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Accueil du site > Forum technique > Les moteurs -forum- > Inverseur et propulsion > Entrée d’eau par les joints tournants PSS

Rubrique : Inverseur et propulsion

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Entrée d’eau par les joints tournants PSS Version imprimable de cet article Version imprimable

Publié Mai 2013, (màj Mai 2013) par : cp  image   

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Je galère depuis l’acquisition de ma vedette ACM Excellence 38 il y a 5 ans avec l’entrée d’eau par les joints tournants PSS. J’ai ajusté plusieurs fois la bague inox sur les arbres pour comprimer davantage le joint tournant mais rien n’y fait, toujours de l’eau ! J’ai remarqué que la bague en graphite est légèrement décalée par rapport à la bague en inox, sous l’effet de la rotation j’imagine... Le phénomène d’entrée d’eau se produit essentiellement en régime de croisière, et le moteur tribord projette de l’eau sur le moteur babord, je ne vous dis pas les corvées de nettoyage !,

Je me pose la question de l’efficacité de ces joints tournants, faut-il les changer, pour quel modèle ? Ou bien alors le phénomène se produit à cause des vibrations du moteur et de l’arbre à haut régime dues à un problème d’alignement des lignes d’arbres ou un moteur mal balancé sur ses supports. J’ai constaté que le moteur tribord vibrait davantage que le moteur babord, et le phénomène d’entrée d’eau est plus important à tribord

Dans l’ordre des choses à essayer :
1) vérifier si les moteurs sont bien balancés (peut se faire n’importe quand sur l’eau)
2) vérifier l’alignement des lignes d’arbre (à faire au moment du carénage au sec, car si je désaccouple le tourteau, l’arbre ne sera plus maintenu et va se décentrer dans le tube d’étambot d’où la technique de la demi bague hydrolube)
3) changer les joints PSS au moment du carénage)

Merci d’avance à ceux qui pourraient me conseiller

CP

UP


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(pour répondre à un message en particulier, voir plus bas dans le fil)

48 Messages de forum

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  • Les joints PSS sont réputés fiables, durables et étanches.

    Il y a quelques conditions à remplir :

    • les surfaces en contact (graphite - inox) doivent être très propres , exemptes de corps gras. Passer un chiffon doux entre les deux surfaces (à l’arrêt !).
       
    • si un grain de sable a rayé la surface graphite il peut y avoir des projections
       
    • s’ils tournent sans eau trop longtemps la graphite n’aime pas
      • ça arrive à la mise à l’eau quand on n’a pas le tube de remplissage automatique et qu’on oublie de pousser le soufflet pour laisser l’eau monter jusqu’au soufflet
      • ça peut arriver à grande vitesse , le tube d’étambot se vide par aspiration si le montage pour grande vitesse n’a pas été mis en place.
         
    • la compression doit être réglée à la valeur constructeur (trop ou pas assez n’est pas souhaitable)
       
    • le moteur ne doit pas avoir de mouvements longitudinaux importants dus à l’effort axial sur l’arbre d’hélice car sinon la compression diminue lors de la poussée.

    Répondre à ce message

    • Merci Robert,

      Il y a bien un raccordement en eau sur le joint PSS, donc j’imagine qu’a la mise a l’eau le joint se rempli d’eau automatiquement.

      Que pensez vous du pb d’alignement, ou de moteur mal balance ?

      Merci
      CP

      Répondre à ce message

      • Sur mon PSS, le mouvement transversal de vibration du moteur est de l’ordre de 5 mm à la louche.

        Le mouvement relatif de mes deux bagues n’est pas tout à fait concentrique, et en tournant doucement à la main on voit bien la bague graphite (flottante) qui à chaque tour se « balade » transversalement de quelque 1 ou 2 mm sur la bague inox.

        Je n’ai pas de fuites.

        Un jours, suite à un démontage et remontage de mon PSS par le mécano, j’ai du le remplacer car il projetait des gouttes. J’en ai conclu qu’il avait probablement endommagé la surface graphite en démontant, mais je n’ai pas cherché à localiser le problème, j’ai changé le tout. La problème était clairement du au démontage-remontage.

        S’il n’y a que 2 points de fixation (la bague hydrolube et le tourteau) un désalignement angulaire va provoquer des mouvements transversaux supplémentaires de l’arbre qui est légèrement fléchi vu le désalignement. Le mauvais balancement du moteur va probablement produire quelques vibrations supplémentaires.

        Répondre à ce message

  • Bonjour,

    Je n’ai pas de problème non plus avec mon PSS installé il y a 3 ans en remplacement d’un Stopelo.

    Pourtant l’arbre (1,50m de longueur) n’est centré que par la bague hydrolube côté hélice et, à l’autre extrémité, par l’accouplement souple Vetus. Le tout vibre bien sûr pas mal à haut régime.

    Comme le dit Robert, voire une souplesse exagérée des silent-blocs (poussée en avant) ou un dommage au disque graphite.

    Peio
    Haize Egoa

    Répondre à ce message

    • Pourtant l’arbre (1,50m de longueur) n’est centré que par la bague hydrolube côté hélice et, à l’autre extrémité, par l’accouplement souple Vetus. Le tout vibre bien sûr pas mal à haut régime.

      Hum... si le moteur est sur silentblocs, il y a un élément en trop dans le montage : l’accouplement souple ! ;-)

      _/)

      Répondre à ce message

      • Pourquoi cela ?

        Je n’imagine pas le moteur monté « à cru » sur le bâti sans silent-blocs.
        En dehors du bruit infernal (sur un bateau métallique), c’est un coup à casser quelque chose à la longue avec les vibrations.

        L’accouplement Vetus, c’est juste un truc qui permet :

        1. D’isoler le moteur de ce qui plonge dans l’eau,
        2. De tolérer quelques écarts d’alignement.

        Bref, je ne vois aucune incompatibilité entre silent-blocs et le machin Vetus. Mais en grand naïf que je suis de ces choses, je peux bien sûr me tromper ;-)
        Ce qui m’étonne, c’est que Vetus se trompe également.
        Et pour finir, tout ceci n’a rien à voir avec les joints tournants PSS ou autres.

        Peio
        Haize Egoa

        Répondre à ce message

        • Je n’imagine pas le moteur monté « à cru » sur le bâti sans silent-blocs.
          En dehors du bruit infernal (sur un bateau métallique), c’est un coup à casser quelque chose à la longue avec les vibrations.

          Pas du tout : le montage fixe sans silentblocks est pratiqué depuis toujours dans des montages professionnels sans la moindre casse, et ceci pour des motorisations allant de quelques chevaux jusqu’à plusieurs milliers de chevaux !

          L’accouplement Vetus, c’est juste un truc qui permet :

          1. D’isoler le moteur de ce qui plonge dans l’eau,
          2. De tolérer quelques écarts d’alignement.

          Isoler le moteur, OK, compenser les écarts d’alignements... c’est du pipeau purement marketing !!!!

          Contrairement à ce que dit la pub, l’accouplement souple est conçu pour absorber les vibrations, pas du tout pour compenser les erreurs d’alignement, sinon il chauffe et fini obligatoirement par casser.

          Ce qui m’étonne, c’est que Vetus se trompe également.

          Vetus, c’est juste un commerçant... no comments ! :-P

          Et pour finir, tout ceci n’a rien à voir avec les joints tournants PSS ou autres.

          Certes, mais je ne faisait que relever l’incohérence mécanique consistant à installer un accouplement souple entre un moteur monté sur silentblocks accouplé sur une ligne d’arbre également « souple » puisque tenue en bout d’étambot par une bague hydrolube... également souple !

          Dans le cas classique d"un moteur monté sur silentblocks accouplé sur une ligne d’arbre également souple, l’accouplement sera toujours rigide... juste pour éviter que l’ensemble ne tortille du cul en vibrant obligatoirement à certains régimes... ! :o)

          _/)

          Répondre à ce message

          • Non, le type d’accouplement proposé par Vetus permet bien de tolérer des écarts d’alignement jusqu’à 2 °, mais avec une restriction : ce type d’accouplement unique ne compense que les écarts angulaires, pas les déplacements latéraux du moteur car les axes des arbres doivent rester concourants.
            Pour compenser un écart latéral, il faut 2 accouplements souples ou un système type Aquadrive.
            Dans le cas précis, je soupçonne que les arbres sont insuffisamment tenus et « fouettent » à un certain régime, d’où trois questions :

            • un calcul de régime critique a-t-il été fait ?
            • les hélices sont-elles correctement équilibrées (différence entre un moteur et l’autre).
            • quel est l’état des silent-blocks moteur (décollement partie souple) et des bagues hydrolube ?

            Répondre à ce message

            • Je complète par un dessin ... :-)

              • Le joint tournant PSS a la particularité de n’introduire aucun blocage de position de l’arbre d’hélice au niveau du presse étoupe (point important !)
                 
              • La bague hydrolube permet une variation de l’inclinaison de l’arbre (autre point important !)
                 
              • En haut accouplement rigide :
                 
                • le moteur combine les mouvements de 2 degrés de liberté de sa suspension (latéral et rotation sur axe vertical) pour accommoder les vibrations en gardant l’ensemble de la ligne complète (arbre hélice + arbre moteur) sans flambage si l’arbre d’hélice est bien calculé
                   
                   
              • En bas accouplement souple
                 
                • le moteur est libre en rotation sur son axe vertical et n’a pas besoin de combiner ses mouvements selon ses divers axes de liberté, libérés par l’accouplement souple
                   
                • la ligne complète (arbre hélice + arbre moteur) peut alors « flamber » autour de l’accouplement souple, même si l’arbre d’hélice est bien calculé.
                   
                • Il en résulte un risque de vibrations et de résonance d’autant plus élevé et violent que l’accouplement est plus souple

              Donc le montage accouplement souple est instable par construction si le presse étoupe laisse l’arbre d’hélice libre de tout blocage latéral.

              GIF

              Répondre à ce message

              • Salut à tous,

                Je comprends bien la démonstration mais par ailleurs je constate que tout fonctionne bien depuis 7 ans avec le moteur monté sur silent-blocs, l’accouplement Vetus et juste la bague hydrolube en sortie d’arbre.

                Surtout, et c’est ce que je voulais signifier dans ce fil, je n’ai pas du tout d’entrée d’eau au niveau du joint tournant, que ce soit le PSS actuel ou le Stopelo que celui-ci a remplacé il y a trois ans. Accessoirement, il n’y a pas non plus d’usure anormale de la bague hydrolube (laquelle a maintenant 8 ans de bons et loyaux services).
                Pourtant l’arbre est d’un diamètre très limite pour la puissance du moteur. Il est vrai que ce dernier a été très bien aligné par des pros du pot.

                Mais le mot « flambage » a réussi à m’inquiéter ;-)
                Je me demande donc si cette éventualité ne pourrait pas être circonvenue en ajoutant une deuxième bague hydrolube en sortie interne du tube d’étambot, juste en arrière du PSS ? Ou cela ne serait-il pas assez souple, justement ?

                Peio
                Haize Egoa

                Répondre à ce message

                • Amha , s’il y a un second point de guidage au niveau du presse étoupe, alors l’arbre d’hélice a un axe de rotation sans débattement angulaire :

                  Alors :

                  • un accouplement souple est obligatoire : avec un accouplement rigide le montage incluant l’arbre moteur serait hyperstatique (au sens de la mécanique) ce qui est inacceptable en rotation. https://fr.wikipedia.org/wiki/Hyper...
                  • mais cet accouplement souple devra accommoder des erreurs angulaires de deux axes de rotation (moteur et hélice) qui sont concourants ce qui est paraît-il le cas du Vétus 2° de tolérance.
                  • mais cet accouplement souple devra également accommoder des axes de rotation (moteur et hélice) non concourants lorsque le moteur bouge ce qui (paraît-il) n’est pas le cas du Vétus.

                  Voir les définitions ici : https://fr.wikipedia.org/wiki/Joint...

                  Répondre à ce message

                  • Sur Hisse et Oh j’ai retrouvé à ce sujet un message émanant du pseudo « Enogat ». Ce qu’il diti me semble fort sensé et je me permets donc de le recopier presqu’intégralement ici (comme c’est une sorte d’hommage à l’auteur, j’espère qu’il me pardonnera cet emprunt) :


                    "J’admet tout à fait que si le montage avec un tourteau rigide ne fonctionnait pas, ça se saurait ; pour autant, ça ne veut pas dire que ce soit l’idéal mécanique.

                    En effet, les mouvements du moteur sur ses silent-blocs n’ayant aucune raison de maintenir l’arbre naturellement coaxial avec la bague hydrolube, forcément, la présence de cette dernière empêche les mouvements de l’ensemble arbre + tourteau + moteur, au prix d’efforts de flexion dans l’arbre, et surtout au niveau du roulement de sortie de l’inverseur, ce qui n’est a priori pas favorable à sa longévité.
                    Mais si l’on est sûr que ledit roulement soit dimentionné en conséquence, pourquoi pas ?

                    Au contraire, si l’on a un accouplement élastique, A CONDITION que celui-ci assure le CENTRAGE de l’arbre, comme les Uniflex de vetus, (qui n’ont dailleurs de Vetus que l’étiquette, et que l’on trouve pour moins cher chez les fournisseurs industriels), on supprime ces efforts de flexion dans l’arbre reportés sur le roulement d’inverseur.
                    Proscrire tout accouplement élastique qui n’assure pas le centrage, ce n’est utilisable que dans un montage totalement rigide.
                    La présence d’un accouplement élastique ne doit pas par ailleurs dispenser d’un alignement correct.

                    Quand à l’arbre sur deux paliers, si le moteur n’est pas monté rigide, un accouplement élastique est loin d’être suffisant, il faut alors, pour que chaque élément vive sa vie, utiliser une transmission à double cardan genre aqua-drive.

                    Le montage avec tourteau rigide a surtout le mérite de la simplicité et de l’économie.

                    J’ajouterai que dans le cas d’un tourteau rigide, les vibrations sont encaissées par la bague hydrolube, donc par la chaise d’arbre s’il y en a une, et qu’il ne faut peut-être pas s’étonner de voir tant de chaises d’arbre descellées !


                    Qu’en pensez-vous ?
                    Pour moi, c’est tout à fait convainquant.
                    En tous cas, ça fonctionne comme ça sur mon bateau avec un Bullflex Vetus et un joint tournant depuis des années à ma grande satisfaction (« pourvou qué ça doure », comme aurait dit l’autre !)

                    Peio
                    Haize Egoa

                    Répondre à ce message

                    • « les mouvements du moteur sur ses silent-blocs n’ayant aucune raison de maintenir l’arbre naturellement coaxial avec la bague hydrolube, »

                      Il suppose que la bague hydrolube ne permet pas une déflexion angulaire latérale de l’arbre, ce qui est faux avec une hydrolube en polymère.

                      Quand on déboite l’arbre du tourteau on constate (j’ai constaté ! ) qu’il peut se déplacer latéralement de plusieurs mm, car la bague hydrolube en polymère n’a pas la rigidité ni l’ajustement suffisant pour l’en empêcher. Pour empêcher la déflexion latérale il faudrait un palier hydrolube métallique suffisamment long avec un ajustement précis.

                      Mon premier dessin montre comment cela se passe avec un tourteau fixe. Le moteur qui vibre sur silenbloc peut accommoder la déflexion angulaire de l’arbre grâce au mouvement de rotation sur son axe vertical ... Et sans faire flamber l’arbre car l’hydrolube permet la déflexion angulaire sans efforts de flexion sur l’arbre.

                      Répondre à ce message

                      • Il est intéressant de noter que Vetus (ou plutôt le fabricant de l’accouplement CENTA ) distingue le cas ou l’arbre est tenu seulement par un palier ou bague près de l’hélice et le cas ou il y a deux paliers (dont arbre fixe : dans le deuxième cas, il faut retirer la bague de centrage et l’accouplement n’impose plus le centrage de l’arbre.
                        La réponse d’ENOGAT est complète.

                        Répondre à ce message

                        • Je le pense aussi.

                          Dans le cas de mon bateau, il serait du reste plus exact de parler de « palier » hydrolube et non de « bague » puisque cet équipement doit mesurer dans les 10cm de longueur (de mémoire).

                          J’ai un sérieux doute quant à sa souplesse bien qu’il ne soit pas métallique (bateau en alu).

                          Mais on s’écarte un peu du sujet initial.. :-)

                          Peio
                          Haize Egoa

                          Répondre à ce message

                  • Perso, pour un moteur six cylindres de 60 CV avec inverseur Hurth HBW250 sur silentblocks et un arbre de 40 mm dans un étambot bagué bronze aux deux extrémités, donc rigide, j’ai un accouplement Centaflex CFM 160 : http://www.prudhomme-trans.com/imag...

                    C’est monté sur l’arbre par un moyeu amovible à serrage conique, c’est de la belle mécanique ! :-)

                    A noter qu’il est au catalogue Vetus, mais au double du prix industriel du lien... |-)

                    Pour le presse-étoupe, je suis resté fidèle au classique à tresses, au moins sans surprises... et facile à réparer à flot.

                    _/)

                    Edit...

                    Dans la doc jointe, il est précisé :

                    Un accouplement élastique - sauf rares cas - est indispensable car l’arbre moteur et l’arbre d’hélice sont rarement alignés.

                    C’est en effet exact pour les montages réalisés par de soi-disant professionnels, mais en ce qui me concerne, partant du principe que n’importe quelle matière qui subit des mouvements alternés chauffe et se détériore prématurément, je ne m’autorise que moins d’un dixième d’erreur dans mes montages !

                    Dans une autre vie, au grand bénéfice de mon patron de l’époque, je m’étais fait une réputation dans le lignage de motopompes et de groupes électrogènes en rendant inusables les accouplement souples... simplement en travaillant avec une précision rigoureuse ! :-)

                    Répondre à ce message

  • 8 mai 2013 21:12, par Inconnu     UP  image

    Notre joint PSS nous a particulièrement impressionnés dans sa capacité d’encaisser les mauvais traitements.

    Il y a quelque temps, nous avons eu une usure importante et en biais (bien visible) de la bague graphite sur notre PSS, suite au vidage du tube d’étambot (et malgré l’évent installé sur le joint), du fait des vitesses importantes réalisées précédemment.

    Suite à quelques heures de moteur, un sifflement s’est fait entendre et nous avons constaté que l’eau ne remplissait plus le joint, devenu brûlant et avec la bague graphite bien entamée ’en biais"...après avoir comprimé le joint et fait circuler l’eau abondamment, nous avons repris notre marche au moteur. A signaler qu’a aucun moment nous avons vu de fuite.

    Nous avons ensuite surveillé le joint, et la bague, tout au long de notre croisière, pour s’apercevoir que l’usure en biais s’atténuait, pour finir par retrouver un parallèlisme avec la bague inox, comme à l’origine !!!

    En conséquence, nous n’avons pas procédé au remplacement du joint et navigons toujours avec les pièces d’origine depuis plusieures années...sans aucune fuite.

    Cela nous laisse penser que le problème évoqué est peut-être dû à l’installation moteur et ligne d’arbre, plus que venant du joint lui-même qui peut encaisser pas mal de choses avant de fuir.

    Répondre à ce message

  • Mes joints PSS m’ont aussi beaucoup impressionné

    Pendant une douzaine d’année:rien à signaler

    Puis tout d’un coup, le bateau a bien failli couler parce que bout de durit est devenu tout dur et a perdu toute son élasticité

    Pourtant j’avais bien augmenté la compression pour compenser et tout était bien centré

    J’ai tout viré pour passer à autre chose de plus sécurisé

    Répondre à ce message

    • Il y a beaucoup de fabricants, pas tous de la même qualité. Etait-ce bien un joint de la marque PSS ? ou peut-être un de la marque « Stopelo » pour lequel on a rapporté de temps en temps un problème ?

      Le mien (un PSS) a 12 ans , et une élasticité tout à fait normale.... bien que le constructeur demande de le changer tous les 6 ans à titre préventif : http://www.shaftseal.com/fr/about/i...

      « A titre préventif, le soufflet doit être changé tous les 6 ans quel que soit son aspect. »

      Répondre à ce message

    • 13 mai 2013 04:30, par Inconnu     UP     Ce message répond à ...  image

      Excellente remarque ? JP (comme toujours d’ailleurs...) et j’en suis effectivement arrivé à la même conclusion.

      Après de (trop) nombreux essais de joints « souples » (Volvo) ou « tournants » (PSS) qui n’ont, dans le meilleur des cas, rien n’apporté de plus que le classique presse-étoupe, si ce n’est un surcroît d’inquiétude en terme de voie d’eau potentielle, nous avons décidé de revenir au presse-étoupe dès qu’il faudra faire la maintenance sur le joint PSS actuellement en place.

      Les joints Volvo n’ont jamais pu être étanches du fait de l’usure de notre arbre d’hélice, et le fait d’avoir à changer le soufflet du PSS régulièrement, plus le risque de voie d’eau, nous a définitivement convaincus de revenir (et ressortir le presse-étoupe d’origine de la cave) à la bonne vieille solution éprouvée.

      Répondre à ce message

  • C’était bien du PSS et pas du Stopelo et mes inverseur des BW 72

    Cordialement

    Répondre à ce message

    • Sur les BW, l’arbre ne bouge pas en longitudinal : pas la bonne piste....
      Les soufflets PSS sont en nitrile, élastomère qui vieillit bien, mais 12 ans c’est pas mal : le fabricant recommande de changer tous les 6 ans.
      Sur une voiture peu utilisée, les deux pneus arrière ont commencé à délaminer à moins d’un mois d’intervalle après 15 ans sans problèmes...

      Répondre à ce message

  • Bonjour
    je suis possesseur d’une excellence 38 de 2000 avec des joints ercem et le meme soucis, aprés plusieurs tentatives de reglage divers le joint tournant tribord fuit en charge, bien que tous les supports moteurs soient neufs ; à aujourdh’ui j’envisage le changement des presses etoupes mais aucun mecanicien ne souhaite intervenir compte tenu de la complexité de la tache et du manque d’accessibilté. qulqu’un aurait il un bon tuyau ?
    merci par avance.

    Répondre à ce message

    • Bonjour,
      Quel est l’âge des joints Ercem ? S’ils ont l’âge du bateau (13 ans) on ne peut pas se plaindre :-)

      Je ne comprends pas bien le mécanicien qui refuse de s’en occuper : ces joints tournants sont très faciles à changer avec le bateau à terre. Quel que soit le modèle de joint, classique, volvo, tournant,, etc ... il faut de toute façon intervenir de temps en temps.

      Répondre à ce message

  • 12 mai 2013 11:55, par jp écrire     UP

    Bonjour
    Je comprend bien le mécanicien.........
    Aller se tordre dans un endroit peu accessible, pour enlever le tourteau n’est pas une opération qui fait des envieux
    Cordialement

    Répondre à ce message

  • Quelqu’un a peut. Être déjà effectue l opération ou l’a fait effectuer, s’il pouvait m en dire plus. Merci

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    • J’ai changé mon joint tournant moi même, le bateau au sec évidemment.

      L’opération est évidente et ne pose aucun problème. Le seul petit piège, c’est au démontage de la bague inox sur l’arbre : quand on dépose la vis pointeau de blocage sur l’arbre, ne pas oublier qu’il y a une seconde vis pointeau en dessous de la première qui ne sert qu’à verrouiller celle du fond ! Un empilement de deux vis l’une derrière l’autre !

      De mémoire (et sans avoir le bateau sous les yeux ) :

      • débloquer les deux vis pointeau empilées de la bague inox pour qu’elle puisse coulisser sur l’arbre
      • desserrer les colliers de fixation du soufflet sur le tube d’étambot
      • sortir l’arbre du tourteau
      • reculer l’arbre jusqu’à pouvoir sortir la bague inox et le soufflet
      • enfiler le nouveau soufflet
      • enfiler la nouvelle bague inox
      • remonter l’arbre dans le tourteau
      • serrer les colliers du soufflet sur le tube
      • régler la position de la bague inox pour avoir la compression requise par le fabricant
      • bloquer la bague avec les 2 vis l’une par dessus l’autre.

      Attention : pas de graisse au montage ! Si nécessaire utiliser un peu de savon liquide.

      Voilà .... si rien n’est grippé, cela prend 1/2 heure et même avec peu d’accès (comme chez moi, à plat ventre), à mes yeux cela ne justifie pas le refus d’un professionnel sauf s’il ne veut pas monter ce système là et préfère un autre type de presse étoupe.

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      • à mes yeux cela ne justifie pas le refus d’un professionnel sauf s’il ne veut pas monter ce système là et préfère un autre type de presse étoupe.

        Je peux comprendre le refus d’une intervention dans des cas extrêmes vus de mes propres yeux comme par exemple :

        • Dépose obligatoire du moteur et de son inverseur pour accéder au presse-étoupe !
        • Et là... le client va probablement couiner devant un devis de plusieurs heures de main d’œuvre... :o)

        J’ai vécu le cas pour dépanner un groupe frigorifique à bord d’un bateau à moteur :

        • Impossible d’y accéder sauf pour un nain de 90 cm vraiment maigre et contorsionniste sans sortir un des moteurs du bateau !
        • Résultat : refus d’intervenir et un client pas content, mais je considère que je n’ai pas à assumer les erreurs des chantiers ! :’-))

        Dans le cas d’un presse-étoupe inaccessible en navigation, c’est simplement criminel de la part du chantier ! :-((

        _/)

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      • Désolé Robert, mais j’ai toujours mis beaucoup + de temps ...et j’en ai fait quelques uns (c’est pas le boulot que je préfère)

        La principale difficulté est la dépose du tourteau suivant son modèle

        (Sur une ACM Excellence 38, çà ne doit pas se faire à plat ventre sur le pont)

        Pour certains montés coniques, il faut avoir la place de passer l’arrache moyeu, ce que je n’ai pas souvent observé lors de mes interventions....et dans ce cas, la 1/2 h ; c’est juste pour comprendre comment on va essayer de faire

        (Et vu les moteurs d’une ACM Excellence 38, on oublie probablement le montage pincé cylindrique qui est le plus facile à déposer)

        j’ai pu me débrouiller en mettant une entretoise entre l’écrou d’arbre désèrré et l’écrou de tourteau moteur et en utilisant des boulons longs pour faire extracteur, mais c’est pas toujours facile certains tourteau n’étant pas percés, mais avec des goujons et dans ce cas, c’est plus difficile (Aloha est monté comme ça d’origine)

        Autant dire qu’il n’y a pas de quoi faire saliver un pro.......

        Pour le reste, pas vraiment de difficulté...sauf la bague métallique qui ne vient pas toujours très facilement:dans un lieu exigü

        il ne faut pas hésiter à jouer de l’abrasif super fin sur l’arbre et du liquide vaisselle pour aider les joints toriques à mieux glisser

        cordialement

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  • 13 mai 2013 10:10, par jp écrire     UP

    Effectivement, très bel pièce mécanique, mais qu’on rencontre très très rarement

    Cordialement

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  • Bonjour

    y a t-il d’autres propriétaires d’excellence qui puissent nous faire prtager leurs expériences avec les presse étoupe ?

    merci par avance

    Gilles BOURDREZ

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    • Ma mienne est équipée d’un joint HMI, lubrifié à l’huile. Je n’ai pas (encore) eu de problèmes mais au vu de ce fil, j’attend. J’envisage tout de même d’y coller un capteur de température, histoire d’être prévenu à temps.
      Voir l’extrait de la notice jointe (copie complète sur demande, 6Mo). Ce fait-ce encore ?

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      • Salut,

        HMI, j’en ai eu un pendant 11 ans et c’était parfait,[ il faisait suite à un VRM qui m’avait causé quelques désagréments pendant une virée au Spitzberg en 1999 : son élastomère (au VRM) devenait trop dur dans l’eau froide et ne suivait plus les très très faibles mouvements de l’arbre ( présence d’un Aquadrive !) ]

        Le HMI fut très bien donc pendant 11 ans mais au retour d’Islande, il m’a lâché par une nuit de pétole à l’entrée du Raz de Sein (c’est passé, juste, mais c’est passé)
        La panne : le joint spi côté « inbord » est sorti de son logement... donc plus d’huile, partie dans la gatte donc arrêt du moteur, mais bien sûr il est resté étanche vu le joint spi de l’autre côté !
        Au mouillage devant une plage en baie de Quiberon, j’ai pu bricoler une réparation de fortune qui permis de remonter la Charente et de regagner mon port d’hivernage.
        J’ai donc changé ce joint spi, ce qui m’a permis la virée de l’année suivante( aux Feroës).

        Finalement considérant ses années de bons et loyaux services (j’ai un alternateur d’arbre et donc l’arbre tourne en permanence) et vu qu’il n’est plus fabriqué, je l’ai finalement remplacé par un RTMA fabriqué en Italie par « elice Radice ».

        Pour ce dernier pour l’instant c’est bien mais je manque encore de recul, juste un petit tour en Baltique l’été dernier !

        J’aimais bien la conception du HMI....

        cordialement

        Laurent.

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  • ok je ne sais si ce joint existe encore mais systeme tres interessant, as tu connu des problemes specifiques avec ton bateau ?

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  • je serais curieux de connaitre des gens ayant monter des joints volvo.

    cordialement

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  • 17 mai 2013 16:09, par jp écrire     UP

    Au départ, j’étais contre, ne le trouvant pas très mécanique

    Depuis que j’ai mis ce joint Volvo sur les 3 moteurs, plus aucune fuite, un entretien minimaliste...un vrai bonheur

    cordialement

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  • 17 mai 2013 16:52, par Nevermind écrire     UP Animateur

    Bonjour,
    Il y a des joints Volvo sur les deux arbres, je les ai changé il y a deux ans.
    Je glisse un peu de graisse (fournie avec le joint) de temps en temps à l’intérieur au niveau de l’entrée de l’arbre.
    Il ne faut pas oublier de les purger avant la remise à l’eau après un carénage.

    Eventuellement en cas de fuite un bon collier serflex autour et c’est terminé temporairement et je peux utiliser l’autre moteur.
    JP

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  • Bonjour

    Y a t-il un plaisancier connaissant un pro qui est intervenu sur un changement de presse etoupe sur une excellence 38.

    merci par avance, je suis preneur de toute in formation.

    Gilles

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  • Bonjour les Amis
    Retour d experience sur joint tournant PSS
    J utilise ce type de materiel depuis plus de vingt ans et je suis sastisfait,pas de fuite
    J ai remplacé ce materiel il y trois ans par mesure de securité ,j ai trouvé ce materiel en France avec notice en francais avec un delais de huit jours malgres le diametre de l arbre peu courant,32mm
    Le materiel est solicité 200 heures par an ,
    Inconvenient de ce type de materiel ;le prix ,plus de 300 euros
    Petite astuce pour décollé le joint apres un séjour sans utilisation ;mettre une éponge mouillée d eau douce sur les bagues ,apres cinq minutes l arbre tourne librement
    Pour aligné un moteur avec son arbre il faut démonté l accouplement elastique ,le remplacé par un accouplement rigide en acier qui servira de positionneur puis l alignement terminé remonte l accouplement elastique
    Amicalement Christian

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  • Je n’ai pas tout lu, aussi excusez-moi si j’enfonce une porte ouverte.

    Donc une expérience vécue avec un joint tournant type PSS mais de marque Stopelo (de qualité nettement inférieure).
    Sur le Gib Sea 28 de mon fils, le soufflet avait été comprimé au maximum par l’ancien propriétaire.
    Lors de notre fin de croisière 2009, dès que la vitesse dépassait 4 nœuds au moteur, sous la poussée de l’hélice le moteur se déplaçait d’environ 1 cm en avant (silentblocs un peu fatigués), le soufflet ne suivait pas, la bague se décollait et l’eau rentrait à flot.

    Pour l’année suivante, nous avions monté un presse-étoupe classique, mais c’est le moteur ( RC 16 D) qui avait rendu l’âme. JP s’en souvient certainement, ainsi que les essais avec mon ancien Volvo 2002.

    En ce qui me concerne, sur Koala, je suis resté fidèle au presse-étoupe classique à tresse, qu’il faut certes régler, mais qui ne risque pas de provoquer une voie d’eau à cause d’un malheureux fil de pêche.

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  • 29 août 2014 10:19, par BB écrire     UP  image

    Possesseur d’une 38 ACM nous avons aussi les pbls de joints tournants provenant des silentblocs moteurs défectueux .
    avez vous trouvé une solution pour remédier à ces fuites depuis l’année derniere ?
    Bon courage
    BB

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