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Accueil du site > Forum technique > L’électricité à bord -forum- > Batteries > Pour une batterie AGM, quel contrôleur ? comment l’installer ?

Rubrique : Batteries

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Pour une batterie AGM, quel contrôleur ? comment l’installer ? Version imprimable de cet article Version imprimable

Publié Mai 2016, (màj Mai 2016) par : Antonio  image   

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Bonjour,

totalement ignare en électricité, je m’aperçois de la complexité concernant le contrôle efficace de la charge et de la décharge de la batterie.
j’ai décidé d’installer une Batterie AGM à décharge profonde 12V 100 Ah EV27A-A DISCOVER sur mon petit voilier mais !
Mais quel contrôleur le meilleur marché et fiable possible acheter ? Et puis je lis que pour paramétrer le dispositif, la batterie doit être complètement chargée, et comment le savoir ?
Enfin, je doute que je puisse le faire seul, malgré une nécessité d’être économe ( ou plutôt à cause de ça ), je me demande s’il ne vaut pas mieux se faire aider par un professionnel compétent ( du côté d’Arzal ) et lequel ?
la batterie sera (serait ?) chargée par un simple petit groupe électrogène varan 780 w
https://www.manomano.fr/groupe-elec...
Connaissez-vous ce matériel ? Pensez-vous qu’il soit fiable ?

merci de vos lumières,

bien cordialement,
Antonio

UP


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7 Messages de forum

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  • Un groupe de ce genre, c’est une solution de secours.
    Surtout avec un démarrage manuel.

    Ce n’est pas la peine d’installer une nouvelle batterie sans avoir au préalable fait l’inventaire des besoins et des moyens.

    Répondre à ce message

    • Merci Alien pour la réponse.

      En effet j’ai obtenu d’autres infos par ailleurs, et un groupe électrogène avec moteur thermique 2T est à proscrire. Qu’on le veuille ou non l’usage risque bien d’en rester définitivement « occasionnel ». Bruyant et très peu fiable ou il vous lâche prématurément ou risque de détériorer le chargeur. Un bon groupe ce n’est plus le même budget. Et ça rebat complètement les cartes, car au prix d’un bon groupe, pour ma petite consommation, j’ai meilleur compte d’adopter solaire + un bon chargeur au cas zoù.

      Quant à la question sur la batterie c’était « comment l’installer, avec quel contrôleur ? » La demande, mais je n’ai pas été assez précis voulant être bref, portait sur le contrôle de la charge et de la décharge puisqu’il est essentiel de ne pas si possible la décharger à plus de 70%, et de la charger à 100%. Les autres questions étaient supossées résolues à ce stade.
      Mais là encore, j’ai obtenu les réponses dont j’avais besoin. Pas besoin de contrôleur ; un bon voltmètre (c’est vrai pour ma petite unité mais sans doute pas pour une série de batteries) suffit à avoir un oeil vigilant sur la décharge. Et un bon chargeur « intelligent » à plusieurs étapes veille à porter la batterie à 100% en toute sécurité pour longtemps.

      En conclusion, au lieu d’un générateur 4T à 900€, il me semble que j’ai meilleur compte d’envisager un panneau solaire posé à l’horizontale sur un portique en poupe (ça minimise l’inévitable fardage, la surface exposée au soleil est maximale, et mieux qu’à plat pont, il ne perd pas ses performances en risquant de chauffer. Là encore sur une grande unité, il y a peut-être de la place sur le pont pour poser des panneaux légèrement surélevés pour laisser circuler l’air dessous, mais sur mon petit voilier, il faudrait pouvoir marcher dessus, donc pas de circulation d’air, donc échauffement, perte de performance, et marcher dessus, ça finit par user...) Et enfin un bon chargeur qui était de toutes façons de rigueur complète le dispositif.

      Répondre à ce message

      • Pas évident de rentabiliser un contrôleur de batterie (à 200€ + montage) pour une seule batterie , même AGM, de 100 Ah... Dans ton cas, un simple voltmètre semble la solution, en n’oubliant pas d’attendre au moins 2h après toute charge pour le lire !
        Le problème avec de Panneaux solaires sur un monocoque c’est le prix... du portique !!! 150 à 200W de PV + un MPPT, ça ne va pas chercher loin (disons 600€) alors que le portique c’est plutôt 2 K€ !!
        Combien de temps restes-tu loin de la marina et de la prise EDF ? Peut-être moins cher de doubler la batterie ?

        Répondre à ce message

        • Oui, merci de ta contribution qui fait bigrement avancer le schmilblick !
          En effet, j’étais en train de me poser la question à laquelle tu réponds en arrivant en voiture à ma destination quand j’ai trouvé la trace de ton message sur mon téléphone. L’idée du portique me titillait et je sentait que ce n’était pas du tout cuit !
          Car outre le prix d’achat, il vaut mieux qu’il soit solide ! Et quelqu’un qui perd l’équilibre (c’est pas rare) devant une si belle structure ne va pas chercher à se raccrocher aux nuages... Et puis c’est fou ce qui peut venir à l’idée d’accrocher dès qu’on dispose d’un truc pareil... Donc l’accrocher est un autre chantier...

          La solution des 2 batteries couplées est excellente, ėconomique et simple à mettre en oeuvre. Pas besoin d’embarquer plus d’essence qu’il ne faut, pas de portique en or massif non plus...

          Répondre à ce message

          • La solution des 2 batteries couplées est excellente

            Qu’il s’agisse d’augmenter la capacité globale du système en reliant les 2 batteries en // ou qu’un inverseur permette de sélectionner une batterie puis l’autre lorsque la première est déchargée il faudra dans tous les cas penser à les recharger à temps et ne pas les laisser déchargées trop longtemps.

            • les recharger à temps : éviter de descendre en dessus de 70-80% (i.e : sur une 100 Ah on a déjà tiré 70 ou 80 Ah) pour une VRLA (AGM ou autre) et en dessous de 50 % avec une plomb ouverte (aka OLA), sinon ça sulfate
            • ne pas les laisser déchargées trop longtemps : pas plus de très peu de jours lorsqu’elles sont déchargées, sinon ça sulfate rapidement de manière irréversible (sulfatation dure). Les VRLA étant plus sensibles que les OLA.

            Mais si vous rentrez au port chaque soir ...

            Répondre à ce message

            • Merci pour l’apport d’éléments utiles.

              Peut-être pas chaque soir.
              C’est d’ailleurs tout l’objet de la recherche d’un minimum d’autonomie electrique.
              Mais retour au port dès que la nécessité de recharcher s’impose. (Dès que la décharge a atteint son seuil, sans parler du plaisir d’une bonne douche)..
              Donc plus grandes les économies d’électricité, plus grande l’autonomie. On continue d’utiliser les petites lampes de navigation à pile, la lampe frontale ou le plafonnier led à pile pour lire, et ne réserver la batterie que pour le pilote (en solo il faut bien lâcher la barre pour aller à la table à carte, regarder le livre des feux, préparer une boisson chaude, un repas ou se reposer), le sondeur, le routeur...
              Mais ces nécessités ne représentent que quelques heures par jour et ne consommeront pas ce qui avait servi de base de calcul prévu large (12h de conso). Sauf si la destination est un port avec douche et électricité, on peut alors quitter une retraite tranquille pour une nav plus longue sans se fatiguer en usant longuement du pilote...

              Mais il y a peut-être des alternatives au portique en or massif pour supporter un panneau solaire : un mât de planche à voile peut porter un panneau vertcalement ( mais fardage, et moindre rendement solaire ). Ou bien un portique peut être fabriqué en bambou pour un coût proche de zéro ( j’en ai beaucoup de beaux au jardin ). Bien séchés il peuvent aussi être enduits de toile de verre et résine, peinture, ça reste très économique...

              Cette dernière solution, relance la possibilité d’un projet évolutif en repoussant à plus tard l’achat du panneau sans la dépense de la structure 3 à 4 fois plus chère que le générateur.
              Avec le temps et les possibilités de dépense, l’autonomie augmente à coût maîtrisé.

              Répondre à ce message

              • Peut-être pas chaque soir.

                Pas simple, sans moniteur de batterie, de savoir s’il faut rentrer au port pour recharger.
                Le test de tension est le plus économique, il suffit d’un voltmètre mais il faut laisser au repos (formellement, en circuit ouvert, robinet de batterie ouvert, car les passages de courant vont brouiller les pistes) de l’ordre de 2 heures pour que la mesure soit pertinente.

                • voltmètre numérique (portatif ou à encastrer) pas trop minable : 30 €
                • moniteur de batterie : 150 €
                • batterie AGM 100 Ah : 200 à 250 € (à multiplier par 2 s’il y en a 2 ;-) )
                • chargeur 230V 12VDC/30 A (pour 200 Ah) : 350 €
                • idem mais programmable (la Rolls, pour les inquiets instruits) : 600 €
                • PV et portique : voir plus haut

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