image
image
image

Votre IP : 54.92.153.90
Dernier ajout : 23 juin
Visiteurs connectés : 12

image Conception
Développé sous SPIP
Informations légales

image
image
Recherche image

Pratiques et Techniques de la Plaisance

image

Accueil du site > Forum technique > L’électricité à bord -forum- > Panneau solaire > Panneaux solaires Monocristallin

Rubrique : Panneau solaire

__________________________________________________________________________________________________________________

Panneaux solaires Monocristallin Version imprimable de cet article Version imprimable

Publié Janvier 2013, (màj Mars 2015) par : Nevermind   

Copyright : Les articles sont la propriété de leurs auteurs et ne peuvent pas être reproduits en partie ou totalité sans leur accord
S'identifier pour s'abonner par mail

Bonjour,
J’ai trouvé ce type de panneaux sur le net :

http://cgi.ebay.fr/PANNEAU-PANEL-SO...

Avant de les acheter, est ce que quelqu’un à un avis la dessus ?
JP

UP


Répondre à cet article
(pour répondre à un message en particulier, voir plus bas dans le fil)

23 Messages de forum

__________________________________________________________________________________________________________________

__________________________________________________________________________________________________________________

  • 2 janvier 2013 12:18, par Robert écrire     UP

    Sans passer par Ebay, dans la même boutique « Trad4u », le port est semble-t-il nettement moins cher ....

    http://trad4u.eu/webshop/18-panneau...

    Répondre à ce message

  • 2 janvier 2013 12:44, par tilikum écrire     UP

    Hum... ils écrivent :

    Plus éfficient en comparaison des competiteurs ! 100W puissance sur une surface de 1200 x 540 x 35 mm
    Résiste à la grêle et aux intempéries, verre solaire très résistant
    Cellules Monocristalline, (20-30% plus efficace en comparaison de polycristallin)
    Boitier de raccordement étanche équipé par une diode bypass pour limiter les pertes par ombrage
    Cadre en aluminium anodisé
    cellules photovoltaïques Européenne ! (ITS Norvège)

    Plus loin :

    Securité : deux diode bypass

    ... c’est une ou deux ? :o)

    Ils prétendent que les cellules monocristallines sont 20 à 30% plus efficaces que des cellules polycristallines... FAUX !

    Aussi que les diodes bypass sont là pour limiter les pertes par ombrage... faux également : les diodes servent à éviter d’alimenter un panneau à l’ombre par ceux qui sont branchés en parallèle.

    Ceci dit, c’est probablement un bon produit, ce qui fait la différence de qualité des différentes marques c’est l’assemblage et l’étanchéité du panneau plutôt que le type de cellules.

    J’ai vu ici des panneaux monocristallins morts au bout de deux ans, l’eau s’étant infiltrée par la tranche...

    _/)

    Répondre à ce message

    • 23 février 2013 01:08, par Raud écrire     UP     Ce message répond à ...  image

      J’ai acheté ce type de panneau en 80W avec indiqué dans la spécification : diode bypass 1x et dans la description : Boitier de raccordement étanche équipé par deux diode bypass pour limiter les pertes par ombrage.
      En réalité il y a bien 2 diodes qui sont en série mais aucune liaison du point commun des diodes avec le circuit du panneau solaire donc c’est comme s’il n’y en avait qu’une seule.
      Voir la photo ci-dessous.

      JPEG

      Répondre à ce message

      • 23 février 2013 04:46, par Robert écrire     UP     Ce message répond à ...

        Sauf erreur :

        • Ces deux diodes servent de by-pass lorsque plusieurs panneaux identiques sont branchés en série dans des installations terrestres.
           
        • Si le point milieu était branché au point milieu des cellules, cela ne servirait à rien sur nos bateaux : avoir un demi panneau de 18 cellules ne permet pas de charger la batterie.

        Répondre à ce message

        • 24 février 2013 22:15, par Raud écrire     UP     Ce message répond à ...  image

          Bonjour,
          Lorsqu’un panneau solaire est partiellement ombragé et qu’il ne fournit que la moitié de sa tension (cas d’un panneau avec 2 groupes de 18 cellules et 2 diodes) j’imagine, mais n’en suis pas sûr, qu’un bon contrôleur MPPT comporte un convertisseur DC/DC qui convertit la tension résiduelle fournie par le panneau en une tension adaptée à la charge de la batterie.

          Répondre à ce message

          • 25 février 2013 00:28, par tilikum écrire     UP     Ce message répond à ...

            Lorsqu’un panneau solaire est partiellement ombragé et qu’il ne fournit que la moitié de sa tension (cas d’un panneau avec 2 groupes de 18 cellules et 2 diodes) j’imagine, mais n’en suis pas sûr, qu’un bon contrôleur MPPT comporte un convertisseur DC/DC qui convertit la tension résiduelle fournie par le panneau en une tension adaptée à la charge de la batterie.

            Je ne sais pas si un tel régulateur MPPT existe, mais cela doit être rare, car charger une batterie 12 volts avec un panneau de 18 cellules débitant une tension de maximum 9 volts... serait vraiment performant ! :-/

            Les deux diodes installées sur la plupart des panneaux de 36 cellules ne sont là que pour protéger les cellules de panneaux branchés en parallèle.

            L’idéal serait d’ailleurs d’installer une diode par cellule (36), mais aucun fabricant ne fait cela pour une simple question de prix...

            S’agissant d’un seul panneau, les diodes sont inutiles, sans régulateur une seule diode en série est suffisante, et avec un régulateur, quelle que soit sa technologie, pas besoin de diode.

            En pièce jointe un document très instructif, un peu hors sujet pour nos bateaux mais expliquant très bien le fonctionnement des systèmes solaires, mis en ligne sur H&O par AICA.

            _/)

            Répondre à ce message

          • 25 février 2013 09:42, par Robert écrire     UP     Ce message répond à ...

            Le problème des convertisseurs DC/DC c’est que l’électronique « élévateur » (passer de 9V à 15V) est différente de celle « abaisseur » (passer de 8V à 15V). Un convertisseur fonctionnant à la fois en élévateur ET abaisseur sur une large gamme de tension est faisable, mais plus compliqué, donc coûteux pour avoir un bon rendement qui doit être de l’ordre de 97-98%.

            Répondre à ce message

  • 2 janvier 2013 13:09, par yvesD écrire     UP Animateur

    Désolé de détourner un poil le thème,
    Pourquoi une telle variabilité dans les prix de ces produits, y compris ceux vendu par/sous des grandes marques (mon victron 30W m’a couté 70€ mais sur les catalogues c’est plutot à 200 que je vois ces 30W), surproduction, mauvaise qualité, importateur moins gourmant, autres ... ?

    Répondre à ce message

  • 2 janvier 2013 20:30, par Alien écrire     UP  image

    Pour économiser les roulements de l’éolienne, j’ai investi 115€ port compris dans un panneau cintrable de 30w afin d’entretenir les batteries pendant l’hivernage.
    Le vendeur est ben entendu chinois avec une base en Grande Bretagne. (LensunHK)

    Pour le même prix j’aurais pu acheter un panneau Victron de la même puissance mais...
    je voulais un panneau cintrable qui tienne dans une surface de 65x65cm max.
    C’est le seul que j’ai trouvé.

    Mon intention est de l’installer sur le dessus du roof, derrière le mat et à l’ombre de la bôme et du hale bas rigide !

    La description semblait avantageuse et conforme à ce que voulais en faire
    http://cgi.ebay.fr/ws/eBayISAPI.dll...

    En déballant le carton j’ai été un peu surpris :
     l’assemblage des cellules est correct mais visiblement il est fait « à la main ». Les soudures me font penser à celle que je suis capable de faire !
     la feuille d’aluminium qui sert de support est très déformable et tordue dans les coins.
     le film censé protéger les cellules mesure quelques microns, il fait des plis en certains points. Jamais je n’oserai marcher dessus même en chaussettes !
     A chaque angle, il y a un oeillet serti destiné à la fixation. Au droit des oeillets, le sandwich commence à se délaminer
     les chants ne sont pas protégés et on imagine facilement les entrées d’humidité
     pour finir, j’ai trouvé « la diode » soudée au fil positif dans un bout de gaine rétractable.

    Bonne nouvelle : il fonctionne Par une triste journée de décembre il a fourni 240mA.h ;-)
    Reste à faire un essai d’étanchéité.

    Je n’espérais pas de miracle mais ....

    Pour la garantie (5 ans). Inutile de se faire d’illusions

    Répondre à ce message

  • 26 janvier 2013 17:28, par scorseau écrire     UP

    AVIS AUX DETENTEURS DE PV SOLARA

    Bjr,
    je dispose de 5 PV flexibles sur lame inox de la trés fameuse marque Allemande SOLARA ( 192 W pour 2500€).
    Ils se sont délaminés au bout de 4 ans 7mois.
    Le revendeur ( DISCOUNT MARINE ) me retourne que : pas de chance !!! La garantie donnée par l ’usine est pile-poil de 4 ans 6 mois ....
    Pire : l ’usine couvre ces 4 ans 6 mois à compter de la date de fabrication, donc indépendemment du temps de stockage chez les revendeurs .
    Je vous suggere donc de bien surveiller : la date de votre facture, l ’état des panneaux , puis des les appeller en garantie avnt la période de 4 ,5 ans ...
    CQFF !!!!
    Cdlt.

    JPEG

    Répondre à ce message

    • 26 janvier 2013 19:04, par Négofol écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

      La garantie indiquée sur le site est de deux ans départ usine....

      http://www.solara.eu/fileadmin/user...

      Répondre à ce message

    • 26 janvier 2013 20:59, par Alien écrire     UP     Ce message répond à ...  image

      On en trouve encore des neufs chez les soldeurs genre marine-impact à un prix du vingtième siècle !

      Le problème de tous ces panneaux, qu’ils soient allemands, chinois, sur une tôle d’alu ou d’inox, c’est la durabilité du collage des films et la protection des chants

      Le fait que les chants ne soient pas protégés implique qu’à plus ou moins long terme, on ait des infiltrations.

      Mais ... certains panneaux (lesquels ?) avec cadres en alu auront les mêmes problèmes si les joints entre les cadres et les vitres présentent des défauts.

      Ces défauts peuvent ne pas être décelables à l’oeuil nu.
      Mais après 365 jours par an d’UV, de pluie, de gel et de canicule ils vont inévitablement se dégrader.
      Surtout si les panneaux sont installés horizontaux.

      Quand les panneaux se vendaient à des prix « raisonnables », les fabriquants occidentaux pouvaient se permettre des contrôles qualité extensifs.

      Qu’en est-il maintenant ?

      Ma conviction : vu leur prix, il faut considérer les panneaux photo-voltaiques comme des aspirateurs ou des grille-pain.

      Quand ça ne marche plus : poubelle.

      Vive le progrès.

      PS : que deviendront les hectares de batiments agricoles couverts de panneaux PV quand ils ne produiront plus que le quart de la puissance annoncée. EDF va se frotter les mains et pouvoir relancer quelques tranches nucléaires. Combien d’agriculteurs devront déposer leur bilan car les plans de financement mirifiques se seront évaporés.

      Répondre à ce message

      • 26 janvier 2013 21:21, par yoruk écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

        Merci... Je serai assez, même... beaucoup d’accord avec Alien... On en a pour son argent. A trop tirer sur la corde... C’est le client qui paie : pas de service, pas de support après vente, pas de mode d’emploi ; ou bien pas dans sa langue, ou pire en traduction automatique... Au final on a complètement matérialisé la vente : le produit et rien d’autre et en tirant sur les prix, on tire sur la qualité. Pour les panneaux solaire, comme pour les grilles pain...
        Solara est pourtant une marque réputée et allemande de surcroit... Mais je note qu’en 6 ans les prix se sont divisés pratiquement par trois. Il n’y a peut être pas de miracle
        Nous sommes équipés de Kiocera fixes sur cadre alu ; sur portique et fixes, exposés aux intempéries turques, pas vraiment tendres... pas de problème (je revérifie tout de même demain matin :-/)
        Michel

        Répondre à ce message

    • 26 janvier 2013 21:21, par tilikum écrire     UP     Ce message répond à ...

      Ce n’est pas une question de marque, mais de simple bon sens !

      Un panneau souple ou semi-rigide... ou flexible, doit être parfaitement immobilisé, sinon les connexions entre les cellules cassent.

      La seule solution pour parfaitement immobiliser ce type de panneau est de les coller sur un support rigide tel que le pont ou le roof.

      Problème : l’ennemi des cellules photovoltaïques, c’est la chaleur, et le panneau collé n’ayant aucune ventilation chauffe, avec trois conséquences :

      • La conséquence immédiate est un rendement catastrophique dès qu’il fait chaud, comme sous le soleil tropical.
      • La conséquence à moyen terme est la rupture programmée des connexions par les variations mécaniques dues aux changements de température.
      • Des panneaux qui « bougent » structurellement ne serons jamais étanches bien longtemps au niveau des chants...

      Autrement dit, à n’utiliser qu’au dessus de 50° Nord, mais pas en dessous... ! :-/

      Ceci dit, vu l’état des cellules sur la photo, le défaut n’est probablement pas apparu du jour au lendemain mais doit dater de quelques mois, non ?

      Il aurai fallu émettre des réserves par écrit au fournisseur dès l’apparition des premiers symptômes... ce qui aurait peut-être simplifié la prise en compte de la garantie... ?

      _/)

      Répondre à ce message

  • 6 mai 2013 17:31, par Nevermind écrire     UP Animateur

    Un petit renseignement :
    Est ce que je noie les dominos de raccordement des trois panneaux avec du silicone ?
    Cela a déjà été dit mais je ne m’en souvient plus.

    Sachant que le boitier étanche est sous le panneau.

    Mais le jour ou je défaire le tout cela va être la galère.
    jp

    Répondre à ce message

    • 6 mai 2013 17:39, par Robert écrire     UP     Ce message répond à ...

      Personnellement j’enveloppe les dominos avec un ruban d’élastomère étirable autovulcanisant bien serré, c’est bien étanche et ça s’enlève d’un coup de cutter ... Je prends du noir, car j’ai remarqué qu’il vieillissait mieux que le blanc. Se trouve dans tous les supermarchés pour quelques euros.

      Répondre à ce message

    • 7 mai 2013 03:09, par tilikum écrire     UP     Ce message répond à ...

      Sachant que le boitier étanche est sous le panneau.

      Surtout pas de mastic silicone, sauf si le montage est considéré comme définitif... c’est une horreur à défaire !

      Perso, j’utilise un silicone bi-composants à couler qui permet d’immerger le boîtier dix minutes après polymérisation et qui est très facile à ouvrir pour modification du branchement, mais c’est un peu cher...

      La solution de Robert est facile à mettre en œuvre et peu onéreuse.

      Une autre solution consiste à utiliser des manchons à sertir thermo-rétractables avec résine intégrée rendant la liaison absolument étanche, mais il faut une pince à sertir digne de ce nom.

      Dans tous les cas : percer un ou deux petits trous de 1 mm de diamètre au plus bas du boîtier, ce qui permettra à l’eau qui aurait pu y pénétrer (vent et embruns salés) de ressortir ! ;-)

      _/)

      Répondre à ce message

      • 7 mai 2013 07:56, par Robert écrire     UP     Ce message répond à ...

        L’usage des silicones n’est pas idéal pour protéger de l’eau des parties électriques pour diverses raisons :

        • Certains silicones monocomposants dégagent de l’acide acétique durant la polymérisation, ce qui peut attaquer les soudures et autres conducteurs
        • Les silicone bi-composants (RTV http://en.wikipedia.org/wiki/RTV_si...) pour moulage dont parle Tilikum sont anti adhérents pour faciliter le démoulage. Dans le cas d’un fil électrique enrobé, si on déforme le fil en le pliant ou en tirant, alors l’interface entre le silicone et le fil s’ouvrira (il n’y a pas d’adhésion) et un film d’eau peut pénétrer. Ce sont les silicones RTV utilisés par les dentistes pour faire les moulages de mâchoire :-)
        • Les silicones sont étanches à l’eau liquide, mais pas du tout à la vapeur d’eau ! La vapeur d’eau diffuse rapidement à travers un silicone, en quelques heures elle traverse un centimètre d’épaisseur.
           
          Si donc le silicone enrobe un objet hydrophile qui peut chimiquement se lier à la vapeur d’eau, l’objet peut-être corrodé en atmosphère très humide par la vapeur d’eau qui traverse facilement le silicone.
           
          C’est une propriété qui a été utilisée dans les puits en Afrique dont l’eau manque d’iode, provoquant des maladies diverses : On enrobe dans du silicone (RTV) des sels d’iode et on plonge ce mélange dans les puits : l’eau va traverser le silicone sous forme vapeur, les sels se dissolvent et par pression osmotique relarguent dans l’eau du puits de l’iode ... :-P

        Répondre à ce message

Répondre à cet article

UP

Copyright et informations légales