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Accueil du site > Trucs et astuces > Manoeuvres du bateau (brèves) > Se défaire de la chaine du voisin sans effort ni énervement

Rubrique : Manoeuvres du bateau (brèves)

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Se défaire de la chaine du voisin sans effort ni énervementVersion imprimable de cet article Version imprimable

Publié Juin 2012, (màj Juin 2012) par : Nevermind   

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Se défaire de la chaine du voisin sans effort ni énervement

JPEG - 35.8 ko
Titre : Navigateur Auteurs : Henry Beard, Roy McKie, Daniel Charles Éditeur : First, 1989 ISBN 2876910764, 9782876910768
 (dictionnaire à mourir de rire...)
  • Frapper un bout assez long au taquet de l’étrave
     
  • Faire une grande boucle à l’autre extrémité du bout avec un nœud de chaise
     
  • Remonter l’ancre pour voir apparaître l’autre chaîne sans forcer sur le guindeau
     
  • Faire descendre le bout avec la boucle au plus prés de la chaîne
     
  • Avec la gaffe récupérer la boucle et la remonter à bord
     
  • Défaire la boucle et frapper le bout sur le taquet, le tout bien tendu
     
  • Redescendre un peu l’ancre pour la décrocher de la chaîne, la remonter et la ranger
     
  • Le bateau est maintenu avec la chaîne du voisin
     
  • Larguer un côté du bout et partir.
     
  • Tous vos voisins seront surpris de la rapidité de la manœuvre et de votre calme
UP


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15 Messages de forum

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  • Oui et non....

    • Pour la chaîne seule, çà va bien, bravo
    • Mais si par malheur on remonte l’ancre du voisin... ça va moins bien
    • Et si comble du bonheur cette ancre du voisin est une CQR articulée (comme toute CQR qui se respecte) là, il faut la faire basculer... et c’est plus facile depuis l’annexe

    Répondre à ce message

  • Dans les années 197x nous avons remonté dans le plus grand calme et dans la plus grande inconscience l’ancre et quelques dizaines de mètres de chaîne de Lady Créole dans le port de Boinifacio .
    C’était une ancre à jas d’une centaine de kilos avec une chaîne en rapport .
    La nôtre ne pesait que la moitié.
    Il a fallu moins d’une petite heure pour réaliser la manoeuvre en dépit d’un attroupement sur le quai.
    Le principe de la manoeuvre est assez simple :
    * une fois l’ancre enemie affleurant la surface, on envoie un équipier dans la sous barbe pour frapper un bout sur icelle et sur la nôtre.
    * en jouant subtilement sur les bouts, le guindeau et les biceps des équipiers on dénoue la situation.

    Lorsqu’enfin nous largames l’ancre du bateau adverse, à peu près à l’endroit où elle avait été mouillée, une rumeur de satisfaction partit du quai et la foule se dispersa.

    Pour info, le guindeau était un modèle à axe vertical avec un tambour en bronze de plus de 300mm de diamètre et un entraînement par vis sans fin avec une très grosse manivellle.,

    Sinon, à Bonifacio, les plongeurs locaux attendent l’occasion.

    Autres temps, autres moeurs !

    Répondre à ce message

    • Au pire si je suis vraiment bloqué, j’ai du matériel de plongée, bouteille 12l, stab, détendeur et un ballon de 50l à gonfler, pour déplacer les objets lourds.
      Je suis aussi plongeur.
      jp

      Répondre à ce message

      • Ne pourrait on pas se servir de l’orin ,si celui ci a ete passé ,bien sur ...
        Si c’est un orin monté sur bouée il est à l’exterieur de la chaine encombrante,et quand on remonte au guideau la chaine adverse avec son ancre il suffit de raidir l’orin pour echapper la dite...
        Si l’orin revenait à bord donc pris sous la chaine, on peut essayer de le repasser dessous pour l’avoir clair, et faire la manip comme precedement......mais faut un orin ....

        Répondre à ce message

        • L’orin….
          Avec de la chance, mais il est fait pour ça, lui normalement (je parle d’un orin normalement de bonne humeur, et assez costaud, pour supporter les injures qu’il va endurer)… Donc on doit pouvoir normalement pouvoir remonter l’ancre par son diamant, en la décrochant de la chaîne affectueuse du voisin…

          • Et là comme le dit très justement Alien : on entendra une rumeur de satisfaction partir du quai et la foule se dispersera.

          Mais… encore faut-il pouvoir récupérer le dit orin. Orin dont la nature taquine est de s’obstiner à rester à 20 cm de la gaffe que l’on tend pourtant au maximum de ses petits bras, très largement penché eu delà du bastingage… Et là il y a un fort risque de tomber à l’eau, et…

          • On entendra une rumeur de satisfaction partir du quai et la foule augmentera…

          Il faudra alors mettre l’annexe à l’eau pour aller récupérer. La ramener à bord, remonter à bord ; puis comme au premier chapitre, et remonter l’ancre par le diamant… Et là

          • On entendra une rumeur de satisfaction partir du quai et la foule se dispersera.…

          Dans ces conditions, la solution mécanique indiquée ici : http://www.plaisance-pratique.com/c... doit pouvoir convenir, gardant personnellement une préférence pour le passage d’un bout à sacrifier, sous la chaîne langoureuse du voisin, puis largage du bout une fois à bord. Et là

          • On entendra aucune rumeur de satisfaction partir du quai. La foule n’aura pas eu le temps de même se rendre compte de la manœuvre tant elle fut brillante, rapide et silencieuse… Vous entendrez juste le soupir de satisfaction de votre équipière, éperdue d’admiration et préparant l’ouzo synchro***
            Michel

          *** Ouzo synchro : ouzo et ses glaçons, servi dans le tempo de la manœuvre, juste au moment de votre retour au cockpit, mission accomplie… naviguer est art…

          Répondre à ce message

  • juste deux précisions :
     demander lorsque c’est possible au propriétaire de l’ancre qui nous bloque de détendre sa chaine,
     attention aux amarrages de votre bout sur les taquets. Le bout va être sous forte tension lorsqu’il soutiendra la chaine du voisin. Il faut donc un noeud qui de défait en tension : noeud d’amarrage sur taquet le plus simple possible. Eviter le noeud de chaise.
    A part ces deux points, la méthode est très efficace, il n’y a pas à dire.
    Captain Kradok

    Répondre à ce message

  • je sais bien qu’on ne voit pas le problème de la même façon suivant la latitude et la longitude.

    Dans les mouillages encombrés, les ceusses qui mouillent un orin me donnent des envies de meurtre.

    Comme les capitaines de grosses vedettes qui s’acharnent à vouloir mouiller contre le vent et au plus près de la plage à grand renfort de guindeau surpuissant et de propulseurs d’étrave, sans daigner observer les bateaux mouillés alentour.

    Se défaire d’une ancre est très simple à condition de ne pas s’énerver et de faire ce qu’il faut avec les moyens appropriés.

    Se retrouver attaché par la queue par ce que un circumnavigateur invertébré aura pris ses précautions est beaucoup plus désagréable.

    En ce cas, tous les moyens sont bons : coupe orin, couteau, mitrailleuse, bazooka,... .

    Les insultes sont inutiles. .

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