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Accueil du site > Trucs et astuces > Bricolages (brèves) > Un martyr pour les amarres

Rubrique : Bricolages (brèves)

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Un martyr pour les amarresVersion imprimable de cet article Version imprimable

Publié 28 juillet, (màj 28 juillet) par : yoruk   

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Mots-clés secondaires: mouillage , entretien

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Martyr d’amarres

 
Généralement on protège ses amarres en les fourrant, ce qui qui peut s’avérer difficile sur un quai rugueux où les protections auront tendance à bouger.

Mon voisin anglais, s/y Pelagos propose une solution brillante : il met en oeuvre des réas sur les quelles l’amarre coulissera sans toucher le quai. Le réa est tenue par une boucle de nylon toronnée de bon diamètre. C’est elle qui s’usera et qu’il faudra changer, pour un faible investissement. Mon voisin me dit que c’est une occupation pour l’hiver !!!

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Détail du réa
  • Le réa a été tourné, fraisé et percé sur du contreplaqué époxy (probablement anglais en plis serrés) et verni pour le protéger des UV....
  • Pour un bateau d’environ 33 pieds
    • La boucle de nylon toronné et épisssé : 20 mm
    • L’amarre en tresse squareline : 18 mm. A noter que l’amarre passée en double, est d’abord fixée au taquet par une boucle épissée. Aucun noeud...
  • Dimensions du réa
    • diam ext : 120 mm
    • diam du trou recevant le martyr nylon : 30 mm
    • profondeur de la gorge : 28 mm
    • épaisseur du réa : 90 mm
    • largeur de la gorge : 28 mm

 
 

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détail de l’amarrage à bord
UP


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5 Messages de forum

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  • 29 juillet 07:47, par Négofol écrire     UP Animateur

    A l’examen des photos, ce sont peut-être des réas en Tufnol (Celoron chez nous et Novotext chez les Germains), empilement de couches de tissu de coton imprégnées de résine phénolique), matériau très utilisé chez les Britanniques en accastillage au siècle dernier, pour des poulies notamment.

    Je suis un peu dubitatif sur la solution car l’erse en cordage parait très exposée au ragage, à la fois sur le quai et du fait des bords de l’alésage du réa....

    Une autre solution est l’utilisation (immémoriale) d’un morceau de chaîne et d’une manille, avec une cosse cœur épissée au bout de l’amarre. L’utilisation d’un vieux bout de chaîne galva un peu rouillée permet de limiter la concupiscence des passants...
    Une amélioration est l’utilisation d’un maillon rapide à la place d’une manille pour fermer la boucle de chaîne, ce qui permet d’éviter de perdre le manillon qui semble attiré par l’eau du port...
    Un avantage est que, dans le cas de bollards, si votre voisin vous a gratifié de nombreux tours morts et nœuds au dessus de votre amarre, vous pouvez ouvrir votre chaîne et filer votre amarre sans avoir besoin de déranger le reste..

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    Répondre à ce message

    • 29 juillet 10:15, par yoruk écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

      Merci Negofol...

      Oui, bien sûr, c’est de l’esthétisme, comme en raffolent les britanniques.

      Mon voisin que j’ai interrogé, me confirme qu’il s’agit bien d’un assemblage de deux pièces de contre plaqué, collées sous presse. La photo jointe, le montre bien. Il y a peut être un point de faiblesse quand l’amarre tire dans les sens des plis du contreplaqué. Mais... le contreplaqué anglais est excellent...

      J’y vois un gros inconvénient (signalés par mon voisin) : pour larguer les amarres il faut remplacer le système existant par des amarres à sacrifier en fin de saison, qui pourront coulisser sur le quai rugueux, au moment du départ.

      On a tous une solution à partir de chaînes, mais... deux inconvénients : en acier elles rouillent très vite, et en inox, elles coûtent la peau des fesses. Sans parler du fait, que l’on ait généralement la nécessité de les dégréer quand on quitte le quai

      Mais, selon mon voisin, l’énorme avantage de sa méthode, est qu’en hiver, quand il restaure ses amarres, c’est encore une façon de naviguer.... Ca, c’est typiquement British....

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  • 14 août 17:41, par aikibu écrire     UP  image

    Pour eviter de faire raguer toute l’aussiere sous un anneau ou autour d’un bollard rouillé, le noeud d’evadé peut faire l’affaire ...
    Quand au systeme proprement dit c’est une solution elegante (vernie) mais la chaine avec mousqueton rapide peut egalement avoir ses amateurs, si on a quelques maillons en rab.....

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  • 11 septembre 15:45, par Shrubb écrire     UP

    Ce réa élégant n’est en fait qu’un anneau de friction artisanal et assez agressif... J’aurais plus confiance dans un vrai anneau de friction en composite comme un Wichard diam. 25mm, charge de travail 5 tonnes (https://www.ruedelamer.com/anneaux-...), et un bout de chaîne inox ou galva, en ajoutant un amortisseur qui manque aussi sur ce montage.
    L’histoire ne dit pas s’il s’agit d’un amarrage à poste sur sa place de port, ou d’un amarrage mobile en visiteur. Dans ce dernier cas, il y a tellement de systèmes différents (bittes, bollards, anneaux, taquets...) qu’on découvre en arrivant, qu’il est difficile de concevoir des apparaux polyvalents...

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    • 11 septembre 16:50, par yoruk écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

      L’histoire ne dit pas s’il s’agit d’un amarrage à poste sur sa place de port, ou d’un amarrage mobile en visiteur.

      Bonsoir...
      C’est un amarrage mobile temporaire, à Vonitsa, dans le Golfe d’Amvraki. Le quai rugueux et abrasif, mais surtout l’absence de bollards élimine l’utilisation d’une chaîne (ce qui se voit bien sur les photos de l’article).

      En l’occurrence, et c’est ce qui m’ a tapé dans l’oeil, la herse de nylon en boucle fait office de martyr, et j’imagine que notre voisin, vieil anglais « so british », a toute une collection de boucles de différentes longueur à sacrifier à la demande.... Leur confection est son plaisir de l’hiver, m’a t il expliqué, et manifestement, il est heureux de ses effets... Ca a quand même de la gueule !!!

      Prosaïque et brutal, je préfère sacrifier, des amarres légères en été (là c’est une tresse de 14) en les protégeant autant que possible avec un tuyau bloqué à la bonne longueur avec un serre câble en plastique. Mais les anneaux des quais n’autorisent pas tous ce type de protection. En général, mes deux amarres de 12 mètres me font deux saisons.

      En cas de besoin, j’ai au fond de mes coffres, mes amarres d’hiver, montées sur des chaînes en boucle et une manille rapide. Mais c’est rarissime en été..

      Michel à Lakka

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