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Pratiques et Techniques de la Plaisance

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Accueil du site > Forum technique > Au mouillage -forum- > Dimensionnement chaîne d’ancre

Rubrique : Au mouillage -forum-

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Dimensionnement chaîne d’ancreVersion imprimable de cet article Version imprimable

Publié Juin 2012, (màj Juin 2012) par : Numawan  image   

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Mon bateau est équipé d’un guindeau prévu pour de la chaîne de 10 mm. Mon ancre (Delta 20 kg) est munie d’une chaîne de 12 mm. C’est bête, hein ?

Passons ... Je souhaite donc résoudre ce petit problème. Soit je change la poupée de mon guindeau pour passer en 12 mm. Soit je change de chaîne d’ancre et en prend une de 10 mm.

En consultant le site des ancres Delta (http://www.lewmar.com/product-listi...), je constate d’une part qu’il recommande le modèle de 20 kg pour des bateaux de 50 pieds (effectivement, j’ai préféré prendre une taille au-dessus de la taille recommandée). Et il recommande une chaîne de 10 mm pour la Delta de 20 kg.

J’en arrive enfin à ma question. Est-ce qu’il y a des « normes » de dimensionnement pour les chaînes d’ancre ? Et sur quelle base ces normes sont-elles établies ?

A titre de rappel, mon bateau a une longueur de 45 pieds (13.7m), un déplacement lège de 7T, et un déplacement en charge de 9T.

UP


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30 Messages de forum

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  • 2 juin 2012 05:14, par yoruk écrire     UP Animateur

    Bonjour
    Si la chaîne est en bon état, ce serait dommage de la changer.
    20 kg est le bon poids pour un bateau de 45 pieds.
    L’idéal serait de pouvoir changer le barbotin du guindeau, sans changer celui-ci…
    Attention aux adéquations entre la chaîne et le barbotin… C’est extrêmement complexe, chaque pays appliquant sa norme

    Répondre à ce message

  • 2 juin 2012 08:29, par Pil-Poil écrire     UP

    Votre bateau donne l’impression d’un bateau rapide, léger (9T en charge pour 45’) , et donc sensible aux poids mal répartis. Ceci milite en faveur d’une chaîne de 10 plutôt que de 12mm !

    Pour les normes :

    • la norme française ancienne a disparu il y a 4 ou 5 ans. De mémoire (sans garantie), la chaîne de l’ancienne règlementation était de 10mm pour une ancre de 20 kg
    • comme dit par Yoruk il faut faire attention à acheter une chaîne correspondant au guindeau. Si celui-ci a été acheté en France, ce sera simple. S’il vient d’un autre pays, il faudra faire attention et tester un bout de chaîne chez le schip.
    • pour la résistance à la traction, avec une Delta de 20 kg, 10mm paraît cohérent, juste à la limite inférieure.

    Si le poids dans la baille à mouillage est un critère important, le meilleur compromis (ce n’est qu’un avis personnel !) sera environ 50m de chaîne de 10mm (110 kg tout de même !) et au moins 50m de câblot de 18mm permettant une ligne totale de 100m en cas de coup très dur.

    Répondre à ce message

    • 2 juin 2012 08:55, par yoruk écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

      Bonjour
      Là nous sommes en mer, pas facile de faire des recherches. Ce soir nous serons à Chios, au port, ce sera plus facile.
      Nous avons été confronté au problème des normes, et pour parler comme un marin, c’est un gros bordel :-((

      • Pour la chaîne de 10, je confirme, tout le monde en est équipé ici, pour ce type de bateau (35/50 pieds). Par contre j’ai retrouvé un lien chez Lofrans : http://www.lofrans.it/english/intro.html
      • Et l’info n’est pas bonne : tous les guindeaux de type « tigre ou Caïman » qui équipent en général ce genre de bateau sont équipés en 8 ou en 10 mm... rien en 12...

      J’arriverai peut être à retrouver dans mes archives les normes mondiales des chaines... Enfin, j’espère
      Michel

      NB il faut voir chez les ship français pour le remplacement du seul barbotin... Il y a des spécialistes

      Répondre à ce message

  • 2 juin 2012 09:30, par Numawan écrire     UP  image

    Déjà, merci à tous pour vos réponses.

    En potassant un peu plus hier soir, je crois que mon problème est résolu. Je vais changer la chaîne et le câblot et passer en 10 mm pour la chaîne, et 18 mm pour le câblot.

    En ce qui concerne la chaîne, je constate en effet que Lewmar recommande de la chaîne de 12 mm qu’à partir de la Delta de 50 kg, qui est elle-même recommandée pour des bateaux de plus de 70 pieds ! Donc, 12 mm, c’est certainement surdimensionné pour mon bateau.

    Comme Robert l’a remarqué, c’est un bateau léger, très léger même. Je n’aime pas du tout embarquer du poids inutile. La chaîne de 10 mm pèse 2.35 kg par m, celle de 12 mm 3.30 kg par m. Une économie de poids de 30% donc !

    En ce qui concerne le câblot, du 18 mm en polyamide a une résistance à la rupture de 6 T. La chaîne de 10 mm a une résistance à la rupture de 5 T. Assez cohérent donc, vu que le câblot perd un peu de résistance avec le temps. C’est également la combinaison prévue pour la poupée de mon guindeau.

    Vu que je ne m’ancre qu’occasionnellement, je pense prendre 20 m de chaîne et 80 m de câblot, pour limiter le poids dans la baille à mouillage.

    Voili voilà. Merci encore.

    Répondre à ce message

    • 2 juin 2012 09:49, par yoruk écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

      Vu que je ne m’ancre qu’occasionnellement, je pense prendre 20 m de chaîne et 80 m de câblot, pour limiter le poids dans la baille à mouillage.

      Effectivement c’est sage, et probablement le meilleur rapport qualité/prix. Juste une observation sur les 20 m de chaîne : pour éviter que la liaison chaîne/câblot ne rague au sol, les 20 m de chaîne n’autoriseront qu’une profondeur d’environ 5 à 8 m pour mouiller correctement...
      Par contre les 20 kg de la Delta devraient permettre une descente ultra rapide du mouillage, en chaîne folle, ou à la botte...
      Cordialement
      Michel

      Répondre à ce message

      • Beaucoup moins de 5 à 8 mètres ! Pour les faibles hauteur d’eau, il faut toujours mouiller relativement long s’il y a un peu de vent, car l’amortissement de soulèvement de la chaîne est faible si on a peu de fond.

        Le davier est à 1m au dessus du niveau de l’eau. Avec une ligne de 5 fois la hauteur totale (c’est la garantie que l’ancre Delta atteint sa tenue maximale, voir l’image) , on a donc 20/5 = 4 mètres, incluant 1 mètre de hauteur de davier, c’est à dire 3 mètres d’eau ....

        Au delà de 3 mètres d’eau il faut passer au câblot ... voir dans mon message précédent (09:53 http://www.plaisance-pratique.com/d...) l’histoire de la bouée à la jonction chaîne-ancre pour soulager le raguage.

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        Répondre à ce message

        • Oui, d’accord.

          (3 m de profondeur + 1.2 m de franc bord) x minimum 5 = minimum 21 m de mouillage
          (5 m de profondeur + 1.2 m de franc bord) x minimum 5 = minimum 31 m de mouillage
          (8 m de profondeur + 1.2 m de franc bord) x minimum 5 = minimum 45 m de mouillage

          En fait, avec mon tirant d’eau de 2.50 m, il est quasiment exclu de s’ancrer dans moins de 3 m de profondeur. Je sortirai donc quasiment automatiquement quelques mètres de câblot. Ce qui est de toute facon bien pour amortir les chocs.

          Répondre à ce message

    • Le choix de 20m de chaîne et 80m de câblot ne pose aucun problème de tenue de l’ancre, même en mouillant souvent : en cas de coup dur, c’est l’élasticité et la longueur totale de la ligne qui comptent et non pas son poids. Du point de vue élasticité, votre choix est très bien, le 3 torons s’allonge de 25% en fonctionnement quotidien réversible. En cas de coup dur, avec 80m on a donc 20m d’allongement ce qui représente un amortissement important des pics dus aux claques, clapot et mouvement d’essuie-glace.

      Les principaux inconvénients de la chaîne courte c’est :

      • le risque de raguage du câblot sur un fond rocheux en cas mouillage long lorsque le vent (qui tend la ligne) tombe.
      • la nécessité de passer par le guindeau et le davier le raccord chaîne-ancre dès que la longueur de ligne dépasse 20m, ce qui arrive souvent

      Mais pour la tenue par vent fort, avec une grande longueur sortie, cela doit bien fonctionner. Dans diverses régions du globe, l’habitude est même d’avoir une ligne complètement textile.

      J’ai vu un message de forum indiquant l’usage d’une petite bouée (2-3 litres) crochée à la volée à la jonction chaine-câblot qui soulève la jonction d’un ou deux mètres pour qu’elle ne traîne pas au fond !

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      Répondre à ce message

      • Oui, en fait le principal intérêt de la chaîne, c’est sa résistance au ragage sur le fond. Et peut-être d’aider l’ancre à se positionner correctement avant l’accroche. Mais si ça souffle fort et que le mouillage est tendu à bloc, la chaîne n’ajoute rien à la tenue du mouillage par rapport à du câblot. Il faut alors que la longueur du mouillage soit suffisante pour que l’angle que l’ancre fait avec le fond soit suffisamment bas. Normalement, avec un mouillage de 100 m, je dois pouvoir m’ancrer jusque 10 m de profondeur même si ça souffle beaucoup.

        Répondre à ce message

        • Hello tout le monde,

          Egalement, pour avoir une ligne de mouillage cohérente, prendre grand soin de la main de fer et de son câblot. Je suis souvent surpris par des bateaux qui utilisent une bonne chaîne, un bon câblot, et un bout tout riquiqui pour la main de fer... (Voir les articles sur le sujet)

          C’est souvent ce maillon de la chaîne (si je puis dire) qui lâche avec les conséquences bien connues...

          Répondre à ce message

          • Personnellement, je vais faire une épissure entre la chaîne et le câblot, pour que cela passe facilement par le guindeau.

            Répondre à ce message

            • Pour ceux qui n’auraient pas le mode d’emploi, voici la séquence d’une épissure chaîne-ancre !

              Répondre à ce message

              • Perso, je faisais cette épissure sur environ 40 cm. Je l’avais testée en tirant au winch et je m’étais aperçu qu’en fait, la tension se faisait sur seulement 15 à 20 cm.

                Cette épissure n’est jamais très esthétique comme celles réalisées bout sur bout, mais elle est très solide.

                En début de voyage, j’étais un inconditionnel du mouillage mixte (30 m de chaîne et 80m de câblot) et un maniaque de la chasse au poids. L’épissure était donc à l’eau quasiment à chaque mouillage et se détériorait assez rapidement. Je la refaisais au début de chaque saison. (En coupant 1m de câblot)

                Arrivé dans les mers à corail, le mouillage mixte s’est révélé inapproprié et je suis passé à 60m de chaîne. Dans cette configuration, l’épissure était rarement à l’eau et durait plus longtemps.

                Au risque d’être lourdingue, je recommande de soigner la main de fer et son bout.

                Répondre à ce message

                • Je n’ai jamais utilisé de main de fer, pour la simple raison qu’au début je ne savais même pas que ça existait ! :-))

                  Mais même maintenant que je sais et vu le prix d’un truc vraiment solide, je continue avec un bout de drisse, ça ne coûte rien, c’est très solide et en cas d’urgence ça se largue d’un coup de couteau ! |-)

                  _/)

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          • 2 juin 2012 11:08, par yoruk écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

            Oui...
            Chacun fait comme il peut... Et nous ne sommes que des apprentis...

            Répondre à ce message

            • 3 juin 2012 06:56, par yoruk écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

              Souvent obnubilés par tous les fantasmes sécuritaires, on a tendance à se focaliser sur l’ancre et la ligne de mouillage, oubliant qu’ils ne sont qu’un, des éléments, de la sécurité sur un bateau.
              L’étude de la nature de la ligne de mouillage doit se limiter à son objet. Or, cet objet varie. Sergio le montre bien dans son analyse sur l’évolution de sa ligne en fonction des conditions rencontrées. On n’aura pas les mêmes besoins à :

              • Houat sur la grande plage aux fonds de sables bien régulier, mais sujet à la marée
              • Porquerolles ou aux îles de Lérins, aux fonds tout aussi réguliers, mais sur fréquenté
              • Dans les patates de coraux de la Mer Rouge
              • Aux pieds des montagnes abruptes du Taurus ou des Carpates

              L’étude des qualités physiques d’une ligne, doit se comprendre dans son cadre abstrait d’expérimentation. Ce cadre ne peut prendre en compte la totalité des variables intervenant : la prise au vent du bateau, la forme de la coque, le poids du bateau, l’âge (voire l’état d’ébriété) du capitaine, mais surtout la nature et la forme des fonds marins.

              Nous avons fait l’expérience d’un mouillage délicat (pièce jointe). Là on voit bien l’influence de la bathymétrie.

              Du point de vue de la sécurité active (la ligne de mouillage, c’est de la sécurité passive), la simplicité du mouillage, l’aptitude à pouvoir remonter facilement ce mouillage (j’ai bien aimé la méthode ‘’irlandaise’’ de Fred pour trancher la main de fer) est un élément essentiel de cette sécurité active… Il arrive que si çà tourne mal, la sécurité soit au large… C’est pourquoi nous privilégions beaucoup de chaîne… C’est ce qui est le plus simple à remonter…

              Pour ce qui concerne le problème de Numawan, il y une solution qui n’a pas été abordée : s’équiper avec une Fortress, deux ou trois mètre de chaîne et 50m de ligne plombée. Si son type de navigation lui permet de trouver des abris portuaires faciles et sécurisés, ce type de mouillage est idéal. Cà accroche têtu, léger et facile à mettre en œuvre, dans des eaux pas trop profondes.
              Il faut noter que ce type d’ancre, très apprécié chez les gens qui voyagent (les australiens et les néo-zed en particulier), remet en cause toutes les théories sur la longueur et le poids des chaînes et des ancres, y compris mes convictions personnelles !!!

              NB : tout à fait d’accord avec Sergio sur l’intérêt de la main de fer
              http://www.plaisance-pratique.com/l...

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  • La semaine dernière au Salon EuroMaritime j’ai trouvé une (la ?) solution pour rallonger une chaîne sans sacrifier la résistance de l’ensemble et tout en passant encore dans les poupées, barbotins et autres écubiers.
    Ca s’appelle un chainon de Kenter (kenter link ou kenter shackle), c’est amovible et du coup réalisé dans un métal plus résistant pour conserver la même résistance globale malgré ses pièces scindées. Même gogol a ça en photo

    Et la bonne nouvelle c’est que c’est presque dans nos dimensions. Bien sur c’est plus fait pour des bateaux de 100m de long mais le fabriquant (Carlier Chaines, juste un mél : info@calier-chain.com) qui était sur place commence avec de la chaîne de 12 (jusqu’à 100), donc ne pas désespérer d’en trouver pour de la 8 chez des maquettistes pour paquebots.

    Sur la PJ il y a un peu de surépaissaeur latérale, réputée passer dans les guindeaux de la marmar, à vérifier pour les notres.

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  • Qui pourra m’indiquer le document précisant les mensurations précises d’un maillon de chaine de 8 ?
    J’ai tout ce qu’il faut pour un paquebot ou une plate-forme pétrolière mais ces braves gens ne font pas le 8

    C’est pour tourner le réa d’un davier, en delrin, introuvable chez les ship (largeur de la roulette = 36mm et diamètre max = 67, axe de 10)

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    Répondre à ce message

    • Pour une chaîne ISO 4565 (la plus courante en France) voir ci-joint (catalogue Vigouroux).

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      • Quand on a une chaine limite en poids, il y a la solution du plomb que l’on peut rajouter sur le mouillage pour faire tirer la ligne le plus parallelement possible au fond....et egalement amortir les rappels...
        Ce poids peut egalement etre une ancre maillée court sur la chaine ....auquel cas on frole de tres pres l’empennelage, reussi ou raté....
        Apres le probléme devient quel poids, à quel endroit de la ligne, mais ça devient tres rapidement fonction des elements employés, poids du bateau, dia chaine etc....et du temps qu’on se donne pour appareiller....
        La « main de fer » que j’emploie est un croc du commerce pour raccourcir les chaines de levage, rupture 15 t pour chaine de 12. Ce n’est pas evidement de l’inox, mais la chaine non plus, et on peut le surveiller à chaque mouillage....

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    • J’ai trouvé (1) un morceau de rond de POM-C (aka Delrin) dans lequel je vais tourner le réa.
      Le vendeur, pour identifier le matériau d’origine, en a brulé un poil et a annoncé que cette odeur là signe du delrin (odeur très ténu pour ce bout de 34 ans aux UV).
      Sur des copeaux qu’on brule dans le nouveau morceau, l’odeur est impossible à confondre : ça pue le formol, comme un bocal de naturaliste.
      Bon à retenir

      1 : Weber Métaux, rue de Poitou, Paris 3ème

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    • IMHO ce profil de réa est le plus mauvais !
      Il serait bon si la chaîne tirait toujours dans l’axe.
      Mais dès qu’elle tire en biais elle va massacrer les joues du réa.
      Inconvénients :
      - au centre, dans la gorge, il reste assez peu de matière.
      - sur les bords il y en a encore moins.

      Un profil parabohyperbolique évitera à la chaine de sauter de la gorge. Elle se couchera comme elle voudra mais ne viendra pas pousser sur les bords.

      Delrin, Pom, PE tout peut faire l’affaire mais chez Weber tu auras 10cm pour le prix d’un mètre ailleurs !

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      • chez Weber tu auras 10cm pour le prix d’un mètre ailleurs

        Je partage cette impression mais mon problème c’est que je ne connais pas d’ailleurs. Et toi ?

        Répondre à ce message

        • Adapté à ma Delta 20 kg et de la chaîne de 10.
          3 roulettes tournées ici, en Turquie, sur un Davier mécanique inox

          • On laisse un peu de jeu latéral aux roulettes pour qu’elles s’auto alignent
          • On conserve suffisamment de matière sur l’axe et sur les joues pour assurer de la résistance
          • Profondeur de la gorge : largeur du maillon divisé par deux plus 2 mm de sécurité
          • largeur de la gorge interne : diamètre du maillon plus 2 mm de sécurité
          • largeur de la gorge externe : largeur du maillon plus 4 mm de sécurité

          L’ensemble s’aligne au quart de poil de cul de mouche sur l’axe du barbotin…
          Si vous souhaitez des côtes, je saute sur le pied à coulisse…
          Michel

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          • Compris, les deux mm de jeu font que le maillon ne s’appuie ni sur le fond de la gorge ni sur les flancs d’ycelle.
            mes cotes à moi sont (en suivant ton ordre d’exposé) :
            — 8,4mm
            — 10mm (à 4mm du fond) à 12mm (au rebord supérieur de cette petite gorge)
            — 30 mm pour la largeur de la gorge externe, mesurée à 4mm de son fond

            Pour ma chaîne de 8 (peut être impériale) qui fait 28,8 ou 27,2mm de largeur extérieure, selon qu’elle est ISO ou DIN

            Il est clair que ma gorge externe est un poil trop étroite, devrait être 32mm selon tes recommandations. dur à tenir dans une roulette de 36 de large

            Pour info, un atelier de mécanique de La Rochelle me demandait 150€ TTC pour en tourner deux. Ah bien sur c’est un tour à commande numérique et il faut programmer la machine, mon bon monsieur.
            Moi qui était prêt à donner 100 sous à l’arpète

            Répondre à ce message

            • Il est clair que ma gorge externe est un poil trop étroite, devrait être 32mm selon tes recommandations. dur à tenir dans une roulette de 36 de large

              C’est clair que çà fait maigre et que celà explique probablement l’usure de précédente roulette...
              Sur les cotes que je t’ai donné tu peux mordre sur les 4 mm de marge de la gorge extérieure. Normalement tes maillons verticaux se caleront tous seuls, et la forme ronde de la section du maillon doit donner du mou.
              Et si tu regarde bien sur ma photo, la droite qui part vers l’extérieur est biaisée ce qui donnera de la souplesse (je te rejoins un photo documentée, je suis bien trop fâché avec les concept !!!)
              Pour le prix de ton tourneur rochelais... y sont fous !!! ici, ils se feraient couper la main droite vite fait !!!
              Michel

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