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Accueil du site > OpenCPN > Articles OpenCPN > Utiliser le GPS du téléphone Androïd dans OpenCPN, connecté en bluetooth

Rubrique : Articles OpenCPN

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Utiliser le GPS du téléphone Androïd dans OpenCPN, connecté en bluetoothVersion imprimable de cet article Version imprimable

Publié Novembre 2014, (màj Novembre 2014) par : AvelMor   

Copyright : Les articles sont la propriété de leurs auteurs et ne peuvent pas être reproduits en partie ou totalité sans leur accord
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Mots-clés secondaires: cartographie

Pré requis

  • Un Smartphone Androïd, même d’entrée de gamme, équipé d’un GPS et de Bluetooth
  • Une connexion Internet pour télécharger le programme Androïd « ExtGPS »
  • Un PC sous Windows XP, W7, W8.1, équipé lui aussi de Bluetooth
  • OpenCPN v3.2.2 dernière release officielle, mais tout aussi bien, les dernières beta, v 3.3.2316, à ce jour : 25/11/2014

Télécharger le programme Androïd « extGPS »

  • Sur le téléphone ou la tablette androïd aller sur Play Store et chercher le logiciel ExtGPS qui permet de transformer les signaux GPS en données NMEA
  • Installer “ExtGPS” et le démarrer sur le smartohone Androïd
  • Clicker sur « Start » et autoriser la découverte des liaisons Bluetooth pendant 300 secondes, il se met en « ready » et affiche la position GPS

 
 

Coordonner Bluetooth entre le Smartphone et le PC sur lequel OpenCPN est installé

  • Dans le menu « paramètres » du PC
    • > Bluetooth
      • > Rechercher appareil
        • > Accepter le code sur le PC
        • > Sous cette version de Windows, le port COM 6 est affecté directement à cette liaison Bluetooth. Pour d’autres versions de Windows (voir pour XP ci dessous) il faudra valider la simulation du port COM « Symartic ExtGPS ».

 

Les mystères de Bluetooth


NDLR :
  • Sous certaines versions de XP, il faudra activer une simulation de port COM depuis les favoris Bluetooth. Pour cet exemple port COM 22
  • Dans ce cadre, le délais 300 secondes accordé par « ExtGPS » peut-être dépassé. Dans ces conditions :
    • valider « STOP » sur l’écran « ExtGPS » du Smartphone
    • répondre « Non » (No), à la proposition d’éteindre la connexion Bluetooth
    • Ré appuyer sur « START », pour relancer la connexion « Bluetooth ExtGPS »
  • Après un petit temps d’attente, la connexion s’initialise.

Activer OpenCPN

  • Puis démarrer OpenCPN de préférence en mode administrateur (click droit démarrer en tant qu’administrateur).
  • Et ajouter une connexion NMEA sur le comX (com6 ici). Dans mon cas le com6 n’est pas apparu dans la liste mais en tapant com6 directement ça a fonctionné
    • NDLR : en activant la flèche du menu déroulant de la « Gestion des ports de connexion », on obtient la liste des ports reconnus

Le bateau apparaît sur la carte, l’installation étant faite à terre, le bateau navigue à sec !
Et le Smartphone Android passe en « connected »

 
AvelMor, novembre 2014

UP


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(pour répondre à un message en particulier, voir plus bas dans le fil)

17 Messages de forum

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  • Merci à AvelMor de cette avancée...

    Je viens de tester pendant plusieurs heures, et c’est sans problème...une fois bien cadré la connexion Bluetooth... et c’est peut être ça le plus dur !!!
    Bravo

    Michel

    Répondre à ce message

  • Et pour preuve, voir la copie d’écran jointe

    Michel

    JPEG

    Répondre à ce message

  • çà marche !
    Merci à AvelMor et Yoruk.
    Ma contribution :
    1/ çà marche aussi avec Scannav et avec tout programme qui sait ouvrir un GPS sur un port com virtuel
    2/ Pour trouver le port COM généré par Bluetooth, il existe des programmes sous windows, qui scannent les ports COM virtuels et identifient les GPS :
    - MCMarineview si vous avez un GPS MCMarine, (mais si vous le récupérez chez un ami, çà fonctionne pour tous les GPS y compris si connecté par Bluetooth).
    - Gps Port checker (gratuit)
    Il y en a d’autres.

    Répondre à ce message

    • Cette solution de secours me plait bien, d’autant que je pense changer de telephone, le mien commence à battre de l’aile et je pourrai avoir internet sans passer par une cle 3G (?).
      Petite question existentielle pour aider à la determination de l’engin.....La valeur du DAS est elle proportionnelle à la sensibilité de reception de « l’antenne » du smartphone, autrement dit est ce que, plus le DAS est elevé (ce qui n’est jamais bon pour une ecoute longue) plus la sensibilite de reception est egalement elevée.. ???
      Comme je ne comprends pas grand chose à ces engins, peuvent ils tous faire modem, dans mon esprit avoir l’internet sur le PC soit en BT, soit en filaire par la mini USB... ???
      Evidement je parle d’engins moyenne gamme, « archos 45 » « lumia520 » etc....

      Répondre à ce message

      • et je pourrai avoir internet sans passer par une cle 3G

        Perso j’utilisais une clé 3G avec un vieux téléphone (dont un vraiment étanche à bord).
        J’ai craqué pour un « smart » (samsung) mais j’ai conservé ma clé 3G et ai pris l’option (payant chez l’ex-opérateur historique) de la 2ème carte SIM. Du coup, au moins l’été, c’est pas de data sur le samsung et data sur le PC avec clé 3G.

        Les raisons de mon choix très antédiluvien :
        Je n’ai pas osé utiliser le smartphone comme relai entre le réseau 3G et un réseau local WiFi qu’il construit, wifi étant un porc coté conso et, dans mon esprit, les smartphone ne sont pas du tout fait pour changer trop vite de batterie : chez apple on jette, chez smasung on peut changer (mais à quel prix).
        Alors bien sur, en s’astreignant à laisser le smartphone au bout d’une alim 220V dès que WiFi est activé, ça le ferait, mais cette discipline là je n’y crois pas trop.

        S’il fallait construire un LAN en WiFi je prendrais ces tout petit boitiers à 50€ qui utilisent la deuxième carte SIM (ou n’imprte quelle SIM à gratter, type pass let’s go)

        Mais bon, ce sont mes raisons à moi ;-)

        Répondre à ce message

      • dans mon esprit avoir l’internet sur le PC soit en BT

        Dans ma réponse précédente j’ai évoqué un smartphone qui ferait relai entre le réseau 3G et l’ensemble de l’équipage en WiFi, qui est techniquement (WiFi) la solution la plus souple et aisée à configurer.
        Mais s’il s’agit de donner l’accès internet à uniquement le PC du captain, c’est une autre affaire :

        • USB consomme quasiment rien mais le combiné est attaché (cordon) au PC
        • BT est très compatible avec la taille de nos bateaux, lui aussi, pour y raccorder le PC et sa conso est quasi compatible avec la taille des batteries des smarphone, on peut presque le laisser en permanence ;-)
        • WiFi : j’ai déjà exposé mes craines dans le post précédent.

        Répondre à ce message

      • Bonsoir
        Comment tout cela se met-il en place sans s’emmêler les pinceaux… Sans un être un foudre de guerre de l’informatique, voilà mon organisation… C’est du matériel d’entrée de gamme, simple à mettre en place.
        Pré requis : être à portée de d’un émetteur 3G si on veut recevoir la 3G

        • PC 12 v du bord, c’est l’investissement le plus lourd. Le nôtre est ancien avec, et c’est très important, une alimentation directe en 12 v.
        • Note Book, petit EeePC , léger efficace peu gourmand, remplace le PC du bord si besoin. Tous les deux sont alimentés par un GPS dédié, lui aussi d’entrée de gamme (Garmin 72H)
          • Avec ces deux unités, on gère la navigation au quotidien, la météo par la Wifi, les mails et éventuellement des accès internet.
        • Le progrès suivant est venu l’an dernier avec un mini routeur 3G/Wifi. Avec un abonnement il reçoit le 3G par voie hertzienne. Puis il ré émet en Wifi vers le PC du bord ou le note book. Là, on a de la vitesse, avec une excellente Wifi, et une bonne réception 3G jusqu’à 5 milles des côtes
        • L’étape suivante a été l’arrivé d’un smartphone Androïd, toujours d’entrée de gamme, sur une marque réputée (Samsung) Il est impératif que ce smartphone soit équipe d’un GPS indépendant, et de fonctions wifi et Bluetooth (on y vient). Très important aussi il lui faut un port de sortie USB, ce qui lui permettra de s’alimenter sur le 12 v du bord, d’avoir une liaison câblée avec le PC pour récupérer des photos en particulier.
          • Avec ce smartphone branché en permanence sur le PC, on peut doubler la sécurité de navigation, en achetant (une trentaine d’euro) une cartographie Navionics. Si on scratch le PC en nav (çà m’est arrivé, sans conséquence, il a suffi de rebooter) et si on se trouve dans des endroits pas très sains, il suffit d’activer la carto et le GPS du smartphone … c’est instantané
        • Avant dernière étape, c’est celle du partage du GPS du smartphone avec le PC via une liaison Bluetooth. C’est ce qui est décrit dans l’article ci-dessus
        • La prochaine étape sera l’achat d’une tablette Androïd (c’est mon choix depuis toujours) et de lier tout çà sous Bluetooth et Wifi, suivant le schéma joint… Si… Bluetooth veut bien, parce qu’il va falloir décider qui sera le maître, et pas sûr du tout que ce soit moi…

        NB : il est impératif de pouvoir alimenter la tablette ou le smartphone, et le routeur avec une prise USB liée à l’ordinateur, lui-même sous 12 v. On résout tout problème d’alimentation

        Michel

        JPEG

        Répondre à ce message

        • Bonsoir et merci de vos reponses circonstanciées,
          Mais je pensais la chose beaucoup plus simple....
          Je voudrais une bonne meteo, par « zygrib » ou autre,mais pour cela internet est, je crois, indispensable..
          .
          Ayant un notebook (sur lequel je n’arrive toujours pas à mettre l’AIS matsutec HP 33A, la faute à W8-1 sur le notebook recent) je pensais la chose facile avec un smart, un abonnement internet, un cable usb/mini usb, le tout alimenté par le 12V.

          Sans parler des solutions de secours evoquées , GPS integré au smart, derivé sur PC avec carto navionics lors du plantage PC, ou GPS ppal tombé brusquement en carafe remplacé par GPS integre smartphone...et autres photos...etc...

          Je n’evoque meme pas la BT ou la wifi qui sont des possibilités de « confort » encore un peu brumeuses pour moi, car je ne vois pas comment on peut recuperer la meteo par wifi ailleurs qu’au port, ou alors avec des ampli d’antenne, mais c’est un autre probleme

          Par contre personne ne m’a repondu sur l’efficacite d’une DAS importante sur la reception d’un smartphone ....un faux probleme.. ?

          Répondre à ce message

          • je ne vois pas comment on peut recuperer la meteo par wifi ailleurs qu’au port

            Avec mon accès 3G (2ème SIM ou SIM à gratter type pass let’s go) j’ai un accès internet presque tout le temps en côtière (== 2M le long du trait de côte) en bretagne-vendée. Du coup je récupère mes mél presque tout le temps, et avec navimail je reçois les bulletins (ceux de la VHF) de météo-france en quasi-permanence.
            Pour les grib (de zygrib ou de météo-france), je fais ça au port où le3G est plus puissant, plus débiteux.

            3G est, sur les côtes Bretagne-Vendée, une solution efficace qui - pour moi - a tué le WiFi des ports, tellement variable en configuration, en performance et en pérennité.
            Du coup, le WiFi des ports c’est uniquement lorsqu’il est très abordable (1€/j max) et très débiteux, pour charger des très gros trucs (100+Mo, ou surfer sur des sites commerciaux)

            Mais je ne parle que pour moi ;-)

            l’efficacite d’une DAS importante sur la reception d’un smartphone

            Pas beaucoup d’idée là dessus. Mes idées les plus récentes datent du 2G (GSM au mieux avec un mode data pas GPRS) vers 1999 ou le choix entre 2W et 8W se faisait au niveau du ship (le 8W était beaucoup plus cher) pour, au final, être sélectionné automatiquement par l’appareil ou la home base mais jamais par l’humain. Et je crois que ce choix de la puissance de traffic reste encore du choix du réseau ou du combiné.

            Répondre à ce message

            • C’est tout à fait çà, merci Yves

              En fait c’est ma version de l’an dernier qui me semble la plus performante :

              • => Un PC équipé d’une réception Wifi
              • => un mini routeur (environ 40 euro) avec une puce 3G. Facile (enfantin en fait) à mettre en oeuvre, il reçoit en 3G et ré-émet en wifi dans un rayon utile d’une dizaine de mètre en arrosant tout le bateau
              • => Y compris le Smartphone, lui aussi sous Wifi...

              Dans ce cadre, le Smartphone double le potentiel wifi (mail, grib etc...) du PC, et peut aussi servir de GPS de secours via la connexion bluetooth. Et, dans tous les cas, même sans liason BT, c’est une roue de secours avec la carto cheap de Navionics... là aussi une quarantaine d’euro...

              Cerise sur le gâteau, tes petits enfant pourront venir avec leur tablette et se connecter Wifi sur le routeur 3G/Wifi...

              Aujourd’hui chez les pépés toniques vivant à bord et naviguant l’été comme des bêtes, plus personne n’a de clé 3G ou de récepteur Wifi... Tous le monde est passé sur le minirouteur

              Michel

              Répondre à ce message

              • Si je comprends bien ce qu’est un mini routeur (oui bon, je continue mon apprentissage en electronique appliquée) il sert à capter et redisdribuer en wifi, le 3G, donc du telephone GSM capté en croisiere cotiere.
                Je voudrais donc avoir la confirmation de ce que « yoruk » insinue, ou j’ai mal compris, c’est à dire qu’avec un smartphone on peut faire

                 Mini routeur en cotiere, en captant la 3 ou 4 G et rediffusion interne avec sa wifi
                 Recepteur internet pour mails, grib, etc en hauturiére avec rediffusion dans le bateau avec sa wifi...
                 Ainsi que les possibilités des secours divers evoqués plus haut...

                Suis je dans le vrai, meme si cette solution n’est pas la plus economique, je vais etre obligé de changer de telephone portable.....et ce smart me suivra donc partout, telephone à la ville comme à la mer et modem en hauturiére... ?
                L’engin etant debloqué d’origine, je pourrai à l’etranger changer facilement d’operateur en changeant de carte SIM...(?)

                Répondre à ce message

                • (formation ;-) ) un routeur est une boite qui prend du trafic sur une interface d’entrée (par ex l’interface associée au réseau 3G) et re-émet ce trafic sur une autre interface (par ex l’interface WiFi du boitier évoqué) en fonction de l’adresse IP de destination. Note : dans l’exemple, le même routeur saura re-émettre le trafic reçu sur l’interface WiFi vers l’interface 3G, pour le trafic sortant du bateau.
                  Cette fonction de routage entre un réseau 3G et un réseau WiFi (interne au bateau, mais pas obligatoire) est assurée par ces petits boitiers à 50€ dont on parle ici, et aussi par les smartphone lorsqu’on les configure pour ça

                  Mini routeur en cotiere, en captant la 3 ou 4 G et rediffusion interne avec sa wifi

                  Tout à fait exact.

                  Les ondes radio du 3G ou du 4G transporte des informations (voix, internet) découpées en fragments (les paquets, avec leur adresse IP) reassemblés avant utilisation finale (voix, http, mail, ...).

                  je vais etre obligé de changer de telephone portable

                  Que nenni, mais les fonctionalités ne seront pas les mêmes.
                  Avec mon vieux nokia 2630 (ou son équivalent étanche et jaune vendu par les ship) je pouvais bien sur téléphoner mais pas faire du trafic internet. Du coup j’avais équipé mon PC d’une clef USB 3G dans laquelle j’insérais une carte SIM « à gratter » (Pass Let’s Go, 20€ pour un mois et 1Go de trafic), et avais installé le logiciel ad-hoc (Business everywhere), ce qui me permettait depuis ce PC de trafiquer (grib, mél, gogol, PTP ...). Mes équipiers s’ils voulaient trafiquer à mes frais devait utiliser mon PC

                  Un commercial de l’ex-operateur historique m’a convaincu, pour une somme misérable, de me doter d’un smarphone fragile, rayable, non étanche et objet de convoitise (pour les pickpockets) qui me permet encore de téléphoner et (avec forfait) de trafiquer depuis l’écran indigent de ce smartphone en utilisant la maigre batterie de ce dernier. J’aurai pu jeter ma clé 3G.

                  J’ai préféré payer (5€/mois) pour avoir une deuxième SIM que je glisse dans la clé 3G déjà existante, et utiliser, pour trafiquer, mon PC avec sa solide batterie et toujours branché au 220V (du quai ou onduleur).
                  Mais, comme dit précédemment, j’aurai pu utiliser mon smartphone (et sa maigre batterie) pour faire le relai entre le 3G et le WiFi interne au bateau (sans 2ème carte SIM). J’aurai pu aussi (et je le ferai un de ces 4) acheter ce petit boitier à 50€ qui rempli la même fonction (avec une 2ème carte SIM bien sur) et que je raccorderai directement (et en dur) aux batteries du bateau.

                  Concernant le déblocage : aussi bien les smartphone que les boitiers à 50€ et que les clé 3G peuvent être bloqués pendant les quelques premiers mois après l’achat pour n’être utilisable qu’avec les SIM de l’opérateur-vendeur. Une fois débloqué ils sont utilisable avec un autre opérateur que celui qui dit avoir subventionné ton achat, et donc utilisable aussi à l’étranger.
                  A vérifier en vrai car s’il reste bloqué, un code est à demander à l’opérateur initial pour dé-simlocker (débloquer) l’objet avant d’y glisser une SIM locale acheté chez un opérateur local (turc, grec, fidjien, ...).

                  Voilà, qu’est-ce que j’oublie ?

                  Répondre à ce message

                  • On n’a pas parlé coûts de l’Internet mobile
                    en France :
                    Orange 2Go/mois 9,99 euros 8 Go 24,99
                    Bouyghes 6 Go 14,90 16 Go 24,9
                    Free 3 Go 15,99 (non abonnés freebox)
                    SFR (pas réussi à trouver une information claire sur internet)

                    En grèce : 4 Go 15 euros
                    Turquie : a peu près pareil (me souviens plus exactement, Michel si tu nous écoutes lol )
                    Attention aux Go : une video youtube de 40 secondes coûte 4 Mo, et pensez à inhiber les mises à jour automatiques de tous vos logiciels à commencer par Windows et les publicités qui débarquent sur votre smartphone dès qu’il est connecté à une source Wifi

                    Il reste pour les mouillages ou les ports, la solution Antenne Wifi 8db + carte sur clé Usb pour « piquer » du bateau la wifi gratuite d’un bar avec une petite consommation au départ pour récupérer le mot de passe

                    Répondre à ce message

                  • Bravo pour la « formation » il est toujours interessant d’apprendre quelque chose, mais tu as oublié de me confirmer, si possible, si un smartphone faisait bien le travail d’un mini routeur ET d’un modem internet.
                    J’ai un vieux tel qui n’ a meme pas la possibilite « photo » c’est dire l’age de l’engin et ses performances ...C’est pourquoi tant qu’à m’equiper autant le faire avec un appareil qui puisse recuperer la 3G en cotier, le reste du temps en tel. normal, et internet en hauturier, encore que pointe un doute...
                    Il faut tout lire et relire...
                    Il me semble bien que j’ai lu dans ta reponse, qu’internet est diffusé par la 3Gc’est à dire le reseau GSM ou GPRS,.auquel cas s’envolent mes velleités de capter internet au large..on reste dans les 2 ou 3 milles cotiers pour capter des infos grib à mettre en memoire pour les quelques jours à venir.
                    Ne reste plus qu’à faire confirmer la possibilité « modem » du smart pour tout avoir sur l’ecran du PC...
                    Quant à la depense d’energie, le PC est raccordé aux batteries, ainsi que le futur smartphone qui a, comme ses confreres, des batteries ridicules, pour la fonction à laquelle on les destine accessoirement...

                    Répondre à ce message

                    • si un smartphone faisait bien le travail d’un mini routeur ET d’un modem internet.

                      Oui, le mien est un samsung ACE 3 récent et il le fait. Pour un apple iphone, il faut vérifier explicitement : ceux qui sont ancien (iphone 3 je crois) ne le font pas.
                      Je ne parle ici que de routeur, mes neurones donnant au mot « modem » un sens qui n’a plus court aujourd’hui

                      J’ai un vieux tel qui n’ a meme pas la possibilite « photo »

                      C’est tout à fait normal, un télphone ça sert à téléphoner, du moins dans le vieux temps ou on avait un S63 avec cadran rotatif en bakélité noir et un Leica (ou Foca) argentique avec un 50mm fixe, et avec lesquels on entendait distinctement l’interlocuteur, même barbu !

                      Attention, GSM pur sucre c’est 2G. le mode data consistait à utiliser la capacité de transmettre des sons pour transmettre les modulations codant les 0 et les 1 (le truc qui ressemble à star war avec les vieux modems des années 1995). Ce mode était apocalytiquement lent (réserver un billet SNCF prenait 30 minutes et a toujours terminé en échec), les erreurs de transmission provoquait des rejets au niveau du protocole IP (PPP) et des retransmissions. Un mode permettait de transmettre exactement les sons (sauf de fr&quence) associés aux 0 et aux 1, un autre mode tripatouillait tout ça pour « améliorer » le taux d’erreur tout en laissant le modem du recepteur entendre comme avec un vrai modem. Si tu ne comprend pas, c’est pas grave, très peu ne se mélangeait pas les pinceaux vers 1999 et après.

                      Avec la 2,5G on a vu apparaitre GPRS, moins apocalyptique (un billet était commandable sur le site sncf.com, c’est dire). Pour info les données (mises sous formes de paquets IP) que tu passais à ton modem étaient transmises dans des canaux vocaux établis et rompus au besoin et à la demande et pour de très brêves périodes, ce qui devait améliorer la facturation. Voir wikipedia très clair, mais point n’est besoin de comprendre pour utiliser. De nos jours GPRS est encore utilisé pour faire croire que les zones blanches (les ploucs du fin fond du morvan) ont accès à internet par téléphone.
                      GPRS a évolué vers EDGE

                      Dans les réseaux 3G on n’établit plus un circuit (comme en téléphonie fixe des années 80) à la demande mais la fréquence radio utilisée (bande passante à l’époque autour de 512k à 2Mbps) est partagée par tous les combinés couverts par un même émetteur (base station, l’antenne sur le toit des grattes ciel), un peu comme dans ethernet ou la bande passante du « cable » ou du hub est partagée entre tous les PC de ton installation domestique. La transmission de donnée se fait bien sur en mode paquet, avec gestion (des conflits) du partage entre tous les combinés. Le protocole utilisé pour la partie aérienne et le réseau terrestre est IPv6, qui permet de véhiculer le IPv4 de nos ordinateurs et donc d’accéder à (la totalité de ) internet (cette dernière précision juste pour te noyer encore plus).
                      Dans les réseaux 3G (pas de GSM ni de GPRS ou EDGE là dedans, on parlme plutot de UMTS, voir wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Univer...) , la voix est mise en paquet et est véhiculée comme de la vulgaire donnée http (avec peut-être des marqueurs pour préciser traffic prioritaire). Ces données sont converties en niveau de tension avant d’être passée au haut-parleur, inversement la pression atmosphérique sur le micro est convertie en tension puis en donnée numérique avant d’être acheminée par le réseau. Donc, dans un 3G, tout est numérique, voix comme donnée. Et faire suivre ces données 3G vers un WiFi est tout à fait trivial.
                      Les pédants diront qu’en 2G il y a un multiplexage spatial (la bande est partagée en sous-bande allouée assez longtemps à un seul utilisateur) alors qu’en 3G le multiplexage est temporel (un utilisateur a, pour un très bref instant, accès à la totalité de la bande, qui est partagée entre tous les utilisateurs au cours du temps)
                      Alors, complètement noyé ?

                      on reste dans les 2 ou 3 milles cotiers pour capter des infos grib à mettre en memoire pour les quelques jours à venir

                      Ces 2 ou 3 milles sont aussi très exactement la zone couverte pour la voix (pour pouvoir téléphoner), puisque voix et données sont la même chose du point de vue du réseau de transport.

                      En pratique faire attention au réglage de zygrib en terme d’étendue de la zone (pas tout l’atlantique, juste le golfe du morbihan), de périodicité des échéances (pas toutes les heures pour les 15 jours à venir), du nombres de paramètres désirés (vent et vague suffisent amplement, le 500hPa ou le tourbillon potentiel et autres CAPE sont inutiles) pour que le fichier grib fasse 10 à 100 ko et non pas 40 Mo. Perso, j’utilise les grib de navimail, payant, et du coup mes fichiers font 1-3 ko !!! Ca a une incidence sur les forfaits (moi c’est 500 Mo/mois et ça tient)

                      ainsi que le futur smartphone qui a, comme ses confreres, des batteries ridicules

                      Je n’ai pas de retour convainquant sur le fait de savoir si l’utilisation du smartphone comme routeur, et même raccordé à son chargeur en permanence, déglingue ses précieuses batteries en 3 ans (normal) ou en 3 mois (à craindre). Normalement ... mais dans ce monde là tout n’est pas normal.

                      Remarque : 4G est un changement de technologie dans la comm aérienne entre ton combiné et la base station et permet plus de débit.

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                      • Mini routeur… le point de vue du débutant

                        Merci Yves… Juste un rappel de ce qui nous bluffe : Orange le premier nous à proposé le « Domino ». C’est-à-dire, pour les béotiens, un routeur Wi-Fi mobile alimenté en 3G, puis en 3G/4G sur les derniers modèles via une carte SIM intégrée.
                        Avec ce concept, très facilement, on peut recevoir depuis un abonnement 3G/4G des infos issues du web (e-mail, sites web, fournisseurs de grib, etc…) et les redistribuer à des équipements clients en Wifi (PC, tablette, smartphones). Jusqu’à 5 dans mon cas sur un périmètre d’une quinzaine de mètres. Ce qui est parfait pour un voilier, en stratifié ( je pense qu’il y aura comme toujours un problème avec les coques métalliques). Voir un article à ce sujet : Les Numériques.com

                        Pour en revenir au Smartphone, dans ce cadre il n’est qu’un périphérique d’appoint, éventuellement connecté en Wifi depuis le mini routeur du bord. Ce qui peut se justifier dans certains ports, où la multiplication des mâts perturbe totalement la qualité des émissions Wifi environnante. Ce qui ne semble pas être le cas pour la 3G/4G, reçue plein pot et routée dans le bateau en Wifi, plein pot également….

                        L’utilisation du Smartphone comme GPS d’appoint passe par une connexion bluetooth, dans cadre de l’article ci-dessus Pourquoi bluetooth et pourquoi pas Wifi… J’imagine que cela doit correspondre aux règles de transferts des phrases NMEA… Mais là ça dépasse largement mon niveau d’exertise…

                        Michel

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  • Bonjour,

    Pour les fichiers gribs de Zygrib, la 3G n’est pas indispensable.

    Je prends souvent ces fichiers avec du Edge en activant la fonction : partage de connexion sur l’Iphone relié au PC en USB.
    C’est un peu plus long mais ça marche, les fichiers font environ 200 à 300 ko.
    Jean Paul

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