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Pratiques et Techniques de la Plaisance

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Accueil du site > Forum technique > Entretenir le bateau -forum- > scie à oscilation FEIN ou bosch

Rubrique : Entretenir le bateau -forum-

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scie à oscilation FEIN ou boschVersion imprimable de cet article Version imprimable

Publié Décembre 2011, (màj Décembre 2011) par : yvesD   

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Fein et aussi Bosch fabriquent une scie oscillante dont le moteur fait osciller une lame coupante de qq degrés (les URL, c’est pas de la pub, c’est pour visualiser l’engin)

Sur le papier ça semble attractif, un bricoleur canadien dans mon port préféré près de Toulon s’en servait avec succès (mais je ne connais pas sa marque à lui)
Celui de Fein coute une fortune (300 400 € dès qu’il y a des outils utiles) celui de Bosch est moins hard (160€ je crois)

Avez-vous pratiqué ? c’est utilisable ? pour plus que couper le beurre l’été ? assez puissant ?

UP


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(pour répondre à un message en particulier, voir plus bas dans le fil)

42 Messages de forum

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  • 12 décembre 2011 02:19, par DOUG LE écrire     UP  image

    Bonjour,

    l’avis d’un non professionnel : pour bricoler sur le bateau c’est presque aussi utile qu’une perceuse sans fil. On se demande comment on pouvait faire avant, notamment pour découper un petit passage dans du CP ou scier un tasseau presque inaccessible sous une étagère. Question puissance, j’ai un Fein, c’est largement suffisant pour découper sans effort du bois même stratifié. Gros avantage en dehors de la maniabilité dans des espaces très restreints : ça ne fait quasiment pas de poussière.
    Inconvénients : la mallette est encombrante, lourde et chère.

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    • 12 décembre 2011 15:56, par yvesD écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

      Merci de tes précisions.

      J’envisage de remplacer entièrement des planchers (plusieurs panneaux dans chaque cabine, certains avec des découpes intérieures) en taillant dans des panneaux du type .stratifil de chez Charles, 14mm d’épaisseur.

      Penses-tu que :

      • l’a largeur du trait de coupe de la FEIN (== largeur de la lame oscillante) soit compatible avec le jeu (1,5mm) normal entre les panneaux ?
      • l’opérateur (moi) puisse réussir à faire des traits de coupe droits acceptables, au besoin en s’appuyant contre des guides (mes traits de coupe sont droits)
      • dans le cas contraire je dresserai les bords aux bonnes cotes (et bon jeu) à la défonceuse mais ça me fera perdre environ 50mm (le pas du motif de décors) pour chaque coupe, et c’est peut-être plus compliqué même si plus sur.

      Accessoirement, je lorgne sur la bosch, largement moins chère et réputée (mais à vérifier) accepter les outils de la FEIN dont l’outil à virer les joints sika sur un pont teck.

      Qu’en penses-tu ?

      Yves.

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      • 13 décembre 2011 12:51, par DOUG LE écrire     UP     Ce message répond à ...  image

        Bonjour,
        comme indiqué dans le message précédent, je ne suis pas un pro. Mais je ne pense pas que le Fein ou autre soit l’outil idéal pour découper de grandes longueur. Pour moi c’est essentiellement un outil qui permet de travailler là où un scie sauteuse ou une ponceuse n’ont pas accès.

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      • 13 décembre 2011 12:55, par DOUG LE écrire     UP     Ce message répond à ...  image

        Bonjour,

        comme indiqué dans le message précédent, je ne suis pas un pro et mon avis n’est que celui d’un petit bricoleur. Mais il ne me semble pas que le Fein soit l’outil adapté pour de longues découpes. Pour moi c’est un outil génial pour travailler là où la scie sauteuse ou la ponceuse ne passent pas.

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        • 24 décembre 2011 12:41, par Phil17 écrire     UP     Ce message répond à ...  image

          Pour ce qui est des différences de prix, Fein est plus solide que Bosch, car souvent, dans la game Bosch, chez le détaillant, on va voir la GSM ou le magasin de bricolo du coin, et on se retrouve avec du matériel qualifié « amateur ».
          Si on prend un outl Bosch en gamme PRO, de couleur bleu-vert, on se retrouve avec les mêmes prix ou presque.
          Curieusement, on peut aussi avoir du FEIN chez les détaillants pour bricoleurs du dimanche (et du lundi matin quand ça traîne...).

          Répondre à ce message

  • 8 janvier 2012 11:34, par den’s écrire     UP  image

    bonjour,j’ai acheté une scie bosch,car fein trop cher !
    mais mon cousin ma fabriqué un outil qui adapte tous les outils fein sur ma bosch,faut juste garder un vieille outil bosch,depuis ma scie bosch a fait le tour du ponton et les bosch se sont vendu comme des ptit pains,rtrés utile ont se demande comment on faisait avant.
    DEN_S

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    • 8 janvier 2012 14:16, par yvesD écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

      Peux-tu en dire plus sur cet adaptateur « cousin », une photo peut-être ?

      Pour répondre aussi à Phil17, il existe chez bosch la gamme verte (grand public, pas robuste robuste) et la gamme PRO couleur bleue qui , au dire des outilleurs, est plus robuste (j’ai pas fait les tests comparatifs).
      La verte est en ce moment à 99,99 chez castogerin. c’est une 140W
      La bleue reste franchement moins cher que la Fein, en dessous de 200 €, les deux sont autour de 240W.

      La quantité/variété d’outils inclue dans l’offre commerciale est d’importance car ces outils sont individuellement chers, de 20 à 40€ le bout.
      Et malheureusement la gamme des outils Fein très complète ne peut être adaptée sur Bosch (sauf l’outil du cousin que tu évoques), dont la gamme d’outil est pluôt pauvre

      De son coté, Fein tente de noyer le poisson (=nous) en proposant des packs commerciaux divers (de 280 à 450€), variés et difficilement comparables, et comportant chacun un mélange de truc dont les un me sont totalement inutiles et les autres quasi-indispensables.
      Avec Bosch (et AEG) pas de poisson noyé, il n’y a que des outils de base (lame circulaire, lame spatule et plein de patins de ponçage)

      A part ces outils de bases (lame circulaire, lame spatule rigide ou souple) ce que je vise c’est les outils à déposer le joint entre les lames de ponts ou à poncer le champs de ces joints, bien indispensable sur mon pont en bois qui fuit occasionnellement aux jointures, lorsque le sika est craquelé.

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      • 11 janvier 2012 09:28, par yann.f6c écrire     UP     Ce message répond à ...

        Bonjour
        J’ai dabord acheté la BD verte. Je ne suis pas particulierement maladroit, mais je n’ai vraiment pas trouvé cet outil utile en quoi que ce soit. J’ai acheté un Fein et je me demande comment il est possible de s’en passer !!!!! C’est un outil vraiment extra. Par contre, je pense comme dit plus haut dans le fil, que sa vocation n’est pas du tout les coupes de grande longueur. C’est parfait pour les endroits inaccessibles et les finition de haute precision, pas du tout pour decouper des panneaux entiers.
        Pour info, si tu achètes un Fein, je dois avoir un outil pour enlever les joints de pont dont je ne me suis jamais servi et que je peux te donner (si je le retrouve :-) ) . Me contacter si c’est utile..

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      • 18 janvier 2012 18:35, par aikibu écrire     UP     Ce message répond à ...  image

        J’ai essayé d’enlever les joints de pont (de mon boat ) avec le patin d’une « fein ».....ça marche ,mais je trouve plus facile et plus rapide de faire le travail avec une meuleuse à vitesse variable sur laquelle je monte un ou deux disques diamantés, suivant l’epaisseur du joint mastic..Les angles sont assez nets pour refaire le sillon dans le bois,et suivant la vitesse ça marche avec beaucoup de mastics differents.
        Il faut un peit coup de main, mais qui vient tres vite.....j’ai refait trois fois les joints de mon pont avant de le refaire entierement.....

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        • 18 janvier 2012 20:11, par yvesD écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

          Merci de vos précisions.
          Pour l’instant je me suis surtout lancé dans du placage de stratifié sur mes planchers intérieurs actuels (ou remplacement au modèle des planchers par du CP stratifié en usine à l’identique), et donc je suis surtout dans la découpe de tout ça, que je ferai plutôt avec une scie circulaire.
          Par contre pour la pose et les retouches, la Fein (que je viens d’acheter) me parait très utile.

          Concernant l’aspect « joint mastic », je n’ai pas de grosse intervention en vue dans l’immédiat.

          Question de béotien inquiet : qu’avez-vous gagné à refaire la totalité de vos joints ? de l’étanchéité ?

          Dans mes cauchemards il y a du CP du pont (sous le teck) qui est taché d’humidité localement comme visible par en dessous, mais je me réveille toujours avant d’avoir à déposer les lattes de teck (34 ans déjà) et peut-être découvrir du CP à remplacer.

          Si vous aviez à en dire plus, sur les joints et le pont refait, que diriez-vous ;-)

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          • 31 janvier 2012 15:35, par domde écrire     UP     Ce message répond à ...  image

            Bonjour,
            J’ai remplacé le revêtement plancher par du stratifié de chez Charles qui présente des joints dessinés, il y a plusieurs essences de bois possibles
            1- les découpes de la plaque de stratifié on peut utiliser une scie sauteuse avec des lames dont les dents sont dirigées à l’envers (vers le bas) pour éviter les éclats de stratifié, il faut laisser 1 à 2 mn de débord en plus par précaution et aussi pour faciliter la découpe. (on peut aussi utiliser un outil manuel sorte de griffe en acier mais ça demande une certaine pratique et vu le prix du stratifié de chez Charles..)
            2- coller les plaques de stratifié à la néoprène,
            3 -ajuster les 1 à 2 mn d’excédant à la défonceuse (monter une fraise d’affleurage qui permet de suivre parfaitement les contours courbes même les plus biscornus).
            Résultats : planchers super costauds (ça résiste à tout au choc au sable sauf à la cigarette, comme neufs au bout de plusieurs années d’usage), aspects quasi identique au vrai bois.
            J’ai aussi une bosch à oscillation mais pour faire ce travail cela ne sert pas à grand chose à mon avis

            Répondre à ce message

            • J’ai a peu près terminé les nouveaux planchers. Voilà ce que ça a donné :

              • panneau de stratifil de chez Charles (près de 500€ la 3020 x 1220) en 14 mm et placage du même motif (200€ la plaque en 3080 x 1300) en 0,9 mm d’épais. Evidemment les découpes étaient en biais par rapports aux filets décoratifs et les planchers mobiles en 14mm devaient s’ajuster nickel avec le placage du plancher fixe (solidaire de la coque) alentour
              • découpes des panneaux à la scie circulaire posée sur l’envers du décors et lame débouchant de 1mm sur le décors lui-même pour ne pas éclater, et j’ai pas éclaté. Et l’épaisseur de ma lame - à dent très fine et introuvable chez castomerlin - est juste égale aux 2 x 0,9 + 1 mm (voir ci-dessous), ce qui aide à respecter les allignements.
              • utilisation abusive et laborieuse de visio (logiciel de dessin que j’utilise depuis trop longtemps) pour établlir des plans de coupes (à 500€ le bout faut pas se louper) qui respectent l’alignement des filets tout en prévoyant 2 x 0,9 pour le placage des chants et 1mm pour le jeu entre panneaux.
              • découpe des panneaux de placage avec la scie Fein. Très commode si ce n’est que je dois m’appuyer (guidage) sur une règle (de carreleur, 7€ les 2,50m chez plate forme du batiment, 30€ chez castomerlin et comme c’est une pièce d’usure) que les dents de la scie usent, même en inclinant légèrement la lame pour ne pas l’appuyer entièrement contre la règle de guidage.
              • découpe ensuite, et toujours à la fein, de bandes de placage de chant dans la partie claire (hors filet, donc) des chutes, histoire de plaquer les chants dans le même métal. Car je veux plaquer les chants histoire de protéger contre l’entrée d’eau dans les plis de CP, j’ai le temps, je suis retraité depuis peu.
              • collage des chants à la néoprène (la « gel », c’est pas trop top, j’ai préféré la variante liquide-miel) puis arasage à la défonceuse suivi du racloir et de l’émeri manuel. Pas chanfreiné les chants à la défonceuse.
              • utilisation aussi de la défonceuse pour rectifier quelques erreurs insignifiantes dans les panneaux découpés à la scie circulaire.
              • séance d’essayage des cabines et retouches (fein suffit amplement) prévu cette fin de semaine à La Rochelle. Décollage de l’ancien revêtement (sorte de tissé robuste de 1mm - c.a.d 0,9mm - d’épaisseur) et essai des plaques de placage (alignement ...) pour collage final à l’expoxy. Je crains en effet le collage de grande surfaces en néoprène (bien sur des buchettes intercallées entre les deux et qu’on enlève au fur et m"sure qu’on applique et maroufle ... mais tout de même risqué car irréversible et prenant trop vite). Charles m’a recommandé l’expoxy. On verra.
              • et ensuite grande galère de reprise de mesure pour la timonerie (entièrement en placage) ou d’énormes panneaux pas trop jointifs donnent accès au moteur (nauticat 33), galère car il va falloir plaquer les chants des panneaux pour en ramener les jeux à des tailles raisonnable et comme je n’ai plus la dégau-rabot qui permettrait d’obtenir des lames d’une épaisseur fixe de qq millimètres, il faudra inventer. On verra bien.
              • puis retour @home pour façonnage de la timonerie et dernière passe pour collage à bord plus tard.

              Par convenance personnelle je n’ai pas utilisé la scie sauteuse (dans le temps elles sciaient droits) ni la scie cadre ;-)

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          • 31 janvier 2012 20:05, par aikibu écrire     UP     Ce message répond à ...  image

            J’avais un pont classique ( lattes de teck 50 mm large sur 30mm d’epaisseur) clouées en biais sur les barrots et etanchées au brai (le vrai ,le dur )
            Bien sur ,en 50ans ça fuyait et je m’etais imaginé pouvoir reprendre l’etancheite avec des materiaux « modernes »,d’où decapage du brai avec une meule sur 10m et vu le resultat avec 2disques diamantés sur meuleuse pour le reste du pont en gros 500m de lattes.
            Sika dans les fentes et j’ai recommencé 3 fois, car le sika c’est bien mais si le primer n’est pas pile poil,ça colle pas tres bien et le pont bougeait car les « pointes » de cloutage etaient mortes ,bouffées par la rouille mais ça je l’ai vu apres quand j’ai tout mis en l’air sur un coup de colère...
            Bref apres avoir repris les barrots rongés par l’humidité et autres details,j’ai refait le pont en CP,encollé.
            De mon experience aujourd’hui je dirais
            CP obligatoire en « marine » et encollage très soigneux avec une colle « souple » genre mastic/colle,car le bois travaille malgré tout et on ne peut le brider....
            J’ai collé des lattes d’assamela avec de la resine epoxy sur du CP « exterieur » simplement,pensant que tout etant hors d’eau ,protége par le bois ,la colle etanche,etc...
            Ben non,l’ensemble est trop rigide, et mes joints ont fissuré dans le temps, l’humidité s’y est mis et le tout à gelé un hiver un peu rigoureux et j’ai du refaire trois ou quatre m2 de pont...en 10 ans c’est correct ????
            En enlevant les lattes (avec meuleuse et disques diamantés)j’ai retrouvé le CP tres moisi car la resine epoxy etait restée collée aux lattes, mais l’humidité etait passée par dessous ????et avait pourri la premiere couche du CP
            Histoire vécue,et apres ponçage pour enlever le max de saleté ,enduction au mastic /colle pour reprendre les epaisseurs et collage des lattes meulées, depoussiérées etc.....
            Du coup j’ai huilé le pont pour avoir moins d’eclats dans le bois ,le rendre plus compact(c’est une impression quand on marche ) essayer le l’impermeabiliser mieux ...bref,essyer d’ etre moins em..bété
            Ca ne glisse pas mais il faut renouveller l’enduction tous les 6 mois si on veut un bon rendu...
            Vive la marine à voile et les bateaux vernis....autre sujet epineux....

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            • 31 janvier 2012 20:14, par yoruk écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

              Sujet à discussion sans fin... mais il est logique de nourrir le teck, c’est sa saturation qui lui évite par augmentation de la pression osmotique, la putréfaction des fibres, et sa destruction. Destruction faisant apparaître des nervures, nervures qui ne sont que les parois des cellules végétales, se détruisant moins vite... Et... qui retienne l’humidité et fertilise la prolifération microbienne, elle même vecteur de putréfaction, etc... etc...
              En saison de navigation, j’entretiens mon teck à l’huile de teck, une fois par mois (une matinée de travail).. Quand au résultat... voir la photo postée plus bas...

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              • 1er février 2012 10:26, par aikibu écrire     UP     Ce message répond à ...  image

                S’il est logique de nourrir le bois ,avant que je ne passe à l’huilage ,beaucoup de monde preconisait l’entretien du teck à l’eau de mer et brossage en travers des fibres.Le pont etait grisé et le contraste avec les plats bords vernis etait superbe,et faut dire que ça m’arrangeait pas mal....
                Comme quoi rien ne remplace « son » experience ou une experience etayée par le raisonnement....
                Quant à l’opinel pour degager les joints, c’est egalement ma pratique,dans les coins et aux intersections, mais je reste fidele à la meuleuse dans les parties droites ou legerement courbes.....

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                • 1er février 2012 10:35, par yoruk écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

                  Alors... c’est sujet à débats... hein ;-)

                  Concernant la technique de préservation du teck par le sel de l’eau de mer, c’est le même principe que celui du traitement par huile de teck : pour limiter la prolifération microbienne, on cherche à faire monter la pression osmotique, ce que le sel réussit très bien (on conserve les jambon sel sec, en les salant au démarrage, c’est le même process)
                  L’inconvénient du sel, c’est le sel... qui en séchant se cristallise, et les cristaux de sel sont de remarquables destructeurs mécaniques du teck... C’est un abrasif puissant
                  Michel

                  Répondre à ce message

                • 8 février 2012 20:39, par Alien écrire     UP     Ce message répond à ...  image

                  Où est la logique ? Il n’y en a aucune .

                  Nourrir le bois : au biberon ?
                  Le bois qui respire avec ses petits poumons !

                  Le jour où on coupe un arbre, il est mort .

                  On entre dans la logique de la putréfaction . Sauf à le momifier .

                  Pour protéger du bois des effets des UV et autres rayons gamma, on a inventé la peinture .

                  Pour ne pas glisser, on a inventé la peinture antidérapante .

                  Aprés il y a les champignons et autres bactéries xylophages .

                  Le « pont en teck » répond à un besoin d’autosatisfaction .

                  Donc le problème est : comment répondre à ce besoin ?

                  On peut essayer toutes les huiles qui vont finir en croutes noiratres .

                  On essaiera pas de vernir, c’est laid et malcommode .

                  La seule solution : briquer le pont et quand il est usé on le remplace .

                  Sinon, il sera difficile de se considérer comme le propriétaire d’un vrai « pont en teck » .

                  Aucune logique, sauf pour les psychanalistes .

                  C’est que du cosmétique :->

                  Répondre à ce message

                  • 8 février 2012 21:07, par yoruk écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

                    Bah oui… un bateau çà s’entretient… Et le bois s’il n’est pas protégé… il pourri… plus ou moins vite… mais c’est inéluctable
                    Si c’était à refaire, çà m’étonnerai que je rachète un pont en teck. Mais quand on a acquit celui ci, le pont avait l’âge du bateau : 16 ans. C’est généralement l’âge limite pour un pont en teck qui n’a pas été protégé… Et c’est ce qu’on a fait, et ce c’est ce qu’il faut faire pour économiser 15 à 20.000 euros… On l’a protégé de l’eau et des UV en hiver en particulier, en l’équipant d’un taud d’hiver très recouvrant… C’est chiant à installer et à désinstaller, c’est très cher (1.500 euros)… Mais le résultat est sur les photos : et le pont a 22 ans maintenant …
                    C’est juste un témoignage…
                    Cordialement
                    Michel

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                    • 8 février 2012 22:57, par yvesD écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

                      16 ans ? p’tit bras.

                      Mon mien à moi que j’ai il a fait ses 34 ans à la chandeleur dont 33,5 en grande bretagne (pas sec, sec, le coin). Bon, bien sur y a des tapot/tapereaux de vis de lattes qui commencent à s’envoler et ce même s’il est baché tous les hivers Et pour le brosser, uniquement avec de la soie, et de la douce.

                      15 à 20 000 €, ah tout de même, sont devenus bien cher les turcs, quasiment rochelais comme prix. Faudra que je m’y colle.

                      Pour la bâche, je vais en rajouter une couche à l’avant et pour le chateau arrière (eh oui, chatelain je suis) qui ne sont pas protégés et que je gave d’huile histoire que la pluie coule dessus sans être absorbée par les vestiges de bois.

                      A propos d’huile pour teck (et non pas « huile de teck », beaucoup plus chère) moi c’est teak olie de Rustoll mais j’aimerai bien trouver le mélange à partir de l’huile de lin qui me suffirait.
                      Des idées ?

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                      Répondre à ce message

                      • 8 février 2012 23:38, par yoruk écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

                        Pour l’huile dite de teck... Elle n’existe pas naturellement dans la nature... Tout comme l’huile de coude... Et pourtant on en use sur les bateaux :-)
                        Alien a dit au moins deux choses de juste :

                        • c’est une belle grosse bêtise d’avoir un pont en teck
                        • Il y a des risques physiques d’oxydation des huiles « synthétiques » de teck. Le teck prend alors une allure de jambon mal cuit du plus mauvais effet...

                        D’expérience... mieux vaut éviter les produits « exotiques pas chers et bon marchés » qui marchent très bien... deux ou trois jours :-((

                        Mais le produit pas cher et qui va très bien... C’est l’huile de coude

                        Michel

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                        • Bonjour
                          Je confirme l ensemble des reponses concernant l entretien des ponts en teckJ ai refait mon pont avec un outil Fein ,j ai passé 100 h a enlever les joints avec cette outil sans la moindre douleur dans le poigné ,la raison est simple pas de vibration Pour les rainures j ai utilisé une scie circulaire avec guide cela marche bien sous réserve d etre tres prudent ,la disquese est d un emploie plus simple
                          Je suis de l avis de mon ami Michel ,plus de pont en teck et c est une des raisons de la vente de mon ancien bateau pour acheter un e unité en plastique ,je dois avouer que mon bateau ressemble plus a un bidet mais j etais fatigué du teck Pour la machine Bosch je la trouve tres bien et les outils sont tres pratique et le tout a moitié prix,je l utilise largement pour l entretien de ma maison et l outil cuter de fein s adapte sur la machine de derniere generation de chez Bosch
                          Au plaisir de vous retrouver sur plaisance pratique La Marie Pierre Christian

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                      • 9 février 2012 10:50, par aikibu écrire     UP     Ce message répond à ...  image

                        A tous hasards et sans garantie j’ai trouvé une recette qui traine sur le net.
                        1/3 Huile de lin
                        1/3 lanoline
                        1/3white spirit encore qu’à ce stade j’arais mis 1/3 terebenthine
                        completer les trois tiers avec du siccatif.....
                        Autre possibilité
                        « Corderie Gautier »qui propose une huile de goudron de pin produit scandinave naturel pour traiter tous les bois et aux dires du vendeur c’est valable pour le teck.....
                        Encore une fois renseignements sans garantie ni essais encore faits ..A vous de voir egalement pour faire avancer le schmilblic si possible,car j’aime beaucoup mon pont en teck d’afrique (assamela) qui me donne beaucoup de soucis mais egalement beaucoup de satisfactions,sans doute les unes fonction des autres.
                        Pour l’instant je l’ai traité avec « nov’oleo terrasse » mais c’est tres foncé et je n’ai pas entretenu suffisament souvent ,l’huile est partie par endroit, et il va me falloir tout recommencer,degraisser, degriser ,et huiler....

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                  • 9 février 2012 14:22, par yoruk écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

                    Pour Alien, et les problèmes psychologiques ... Un peu hors sujet... mais pas tant que çà

                    http://www.eauxturquoises.fr/oturq/...

                    Comme quoi, le teck mène à tout...
                    Cordialement
                    Michel

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        • 31 janvier 2012 19:18, par yoruk écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

          Le pont en teck du Voyage 12,50 à 22 ans... C’est dire si les joints demandent des soins...
          une bonne solution, très efficace et peu onéreuse pour les refaire, est de les tracer avec la lame d’un... Opinel, bien affuté... puis de les soulever avec un petit tournevis aiguisé et retaillé à la largeur des joints..
          Il faut avoir la main sûre... c’est tout..

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          • 31 janvier 2012 19:29, par yoruk écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

            avec une petite photo du résultat... cà va mieux

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            • 8 février 2012 15:57, par aikibu écrire     UP     Ce message répond à ...  image

              Salut yoruk
              Je ne garanti pas l’envoi d’ une photo du pont qui n’a pas 22 ans mais seulement une dizaine d’années,depuis il est huilé.....je ne suis pas tres doué en internet.
              Ce n’est que ma solution d’autres trouvent peut etre que le sel leur convient meiux ,pour l’effet esthetique c’est certain ,mais j’ai vu tellemnet de ponts teck ravinés par des brossages intempestifs avec les joints et les nervures qui apparaissaient procurant un anti derapant...curieux, que j’ai voulu m’eviter cet avatar.
              Maintenant je rame pour trouver une solution plus perenne que l’huilage tous les 6 mois ...Il
              semblerait que l’assemblage huile de lin et extrrait de goudron de pin nordique...à suivre si ça t’interresse,mais c’est encore trop tot....je suis pour l’instant sur le degraissage et le retour au bois nu avant tout autre traitement.....

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              • 8 février 2012 16:14, par aikibu écrire     UP     Ce message répond à ...  image

                loupe bien sur, on va essayer autre chose....

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                • 8 février 2012 16:17, par aikibu écrire     UP     Ce message répond à ...  image

                  C’est passé mais ça ne donne pas grand chose je suis trop haut....sur la photo initiale, on voit mieux les lattes ,objets de toutes nos attentions ....

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                  • 8 février 2012 16:29, par Robert écrire     UP     Ce message répond à ...

                    En cliquant sur la vignette l’image s’agrandit, et montre en bas à gauche une commande « zoom » qui la restitue à sa taille originelle :-)

                    (nota : on a limité le poids des images à 300 ko , celle-ci fait 250 ko)

                    Répondre à ce message

                  • 8 février 2012 16:33, par aikibu écrire     UP     Ce message répond à ...  image

                    vue ras du pont en train de se transformer,mais les lattes sont en place...troisieme essai..

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                  • 8 février 2012 16:38, par yoruk écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

                    Bonjour
                    J’en ai une aussi, plutôt marrante, là on voit bien le boulot fait sur les lattes. Mon process :

                    • Bien poncer le teck une fois pour toutes. Qu’il soit arasé sans aspérités pouvant accrocher de la poussière
                    • Enduire d"huile de teck (j’ai opté pour Star Brite)
                    • Ré enduire à la demande dès que le teck se dessèche (une fois par mois, au soleil de Turquie)
                    • En fin de saison, un cycle complet Star Brite (nettoyant-éclaicisseur-huile)
                    • En début de saison, même process

                    C’est beaucoup d"huile de coude aussi... mais le teck se tient comme çà, sans creuser
                    Cordialement
                    Michel

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                    • Pour relancer le débat :

                      J’ai enfin (enfin, presque) terminé le projet « planchers intérieurs ». Le stratifié sur CP a été coupé-ajusté-posé-chanté, le stratifié brut (c.a.d épaisseur = 0,9 mm) a été taillé, ajusté puis collé à l’epoxy sur l’existant en utilisant du 1/4 de rond sur la périphérie pour ajuster (c.a.d masquer les mm éventuellement manquant). La scie Fein a été utilisée abondamment, diablement utile, ainsi que le racloir en tôle pour araser les chants sans danger (le rabot c’est un peu excessif), la défonceuse a fait le voyage mais pas été utilisée.

                      J’en ai profité pour corriger (avec succès) quelques fuites au niveau du pont. La encore la fein avec l’outil à ouvrir les joints s’est révélée prodigieusement efficace, que le fond soit en CP ou en GRP (serre-bauquière). sur le GRP un fond d’epoxy (seringue en pharmacie, balance Velleman à 30€ pour le dosage), durcissage puis (substrat GRP ou CP) primer sika 290DC (semble essentiel, séchage : 1 heure, prix prohibitif) et enfin sika 290DC sois-même.
                      Pas géré à la perfection le lissage du joint (adhésif protecteur en place, tout de même) ni l’arasage ultérieur mais j’essaierai de faire mieux la prochaine fois. Pas utilisé de joint de fond sur le substrat CP, pas indispensable semble-t-il.

                      J’ai aussi ouvert un joint entre deux lattes, pour voir. Bonne nouvelle, il reste encore 4 ou 5 mm de teak même si quelques tapereaux (tapot ?) de vis tombent spontanément et même si quelque vides ici et là sont mis en évidence au soft hammer. 4mm de reliquat au bout de 34 ans, je pourrais sans doute refaire le pont depuis sous les pissenlits. Encore que ...

                      Par contre quelques joints de pont semblent fendus au milieu (ou au moins sont ornés d’un sillon médian) comme si une dilatation (sur CP ?) du pont sans joint de fond avait fendu le joint en son milieu. J’y crois pas trop mais ça semble tellement facile à refaire que ça sera refait. Ca se cajole la peau des vieilles dames.

                      Remplacé aussi quelques CP montés en flancs verticaux sur lesquels les goutières d’eau de pluie se concentraient et les algues proliféraient avec en conséquence un premier plis de CP (bon, y en a 7 !) spongieux et ruiné. Plis déposé et remplacé (CP marine de 4 mm) recollé à l’expoy (comme d’hab) puis pourtour au 290 et re-lasure (l’epoxy n’est pas visible donc pas d’impact des UV).

                      Enfin, concernant l’entretien de mon pont, la teak olie de Owatrol a tenu à la perfection. Mon problème avec ce pont vieux de 34 ans est qu’à la moindre pluie le teck semble se gorger d’eau et reste humide pendant plusieurs heures, ce qui est mauvais pour mon inquiétude naturelle. J’avais donc, au début de l’hiver, passé du teck olie à saturation, puis essuyage-séchage puis recouche. En mai la pluie glisse toujours dessus. Bon,le bois est un peu sombre mais convenant à mon age accommodant.

                      Et j’ai acheté l’accessoire Bosch pour adapter les lames Bosch sur la Fein, mais pas encore pratiqué.

                      Quel plaisir le travail du bois.

                      Au plaisir de lire vos commentaires,
                      Yves.

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                      • Cajoler la peau des vieilles dames....
                        Mon teck est plus jeune que le tien, mais il était probablement moins épais...
                        Ce que j’ai observé : les joints ont tendance à lâcher au niveau du maître bau, là où le pont travaille le plus.. C’est aussi là où le teck s’use le plus vite, comme si le ploiement diminuait sa résistance. Ce sont des fibres longues, et çà me semble logique...
                        Par endroits il ne me reste que 3 à 4 mm de teck... cà devient du placage très léger... je ne sais pas si je le tiendrais encore longtemps...
                        Se posera alors le problème de la refonte du pont (c’est un sandwich balsa) peut être sacrifierai-je les passavants, pour refaire le pont à l’époxy, puis une peinture anti-dérapante, on peut faire de truc de couleur très marrants, en veillant à garder des couleurs claires, pour ne pas se brûler les pieds...

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                      • « à la moindre pluie le teck semble se gorger d’eau et reste humide pendant plusieurs heures »

                        J’ai remarqué cela également par endroit ... et en examinant ces endroits je présume que ce sont des points où le teck a perdu son étanchéité naturelle en perdant son « gras » (il y a certainement un mot exact qui m’échappe ...). J’ai remarqué aussi qu’ à ces endroits il y a peut-être des champignons (couleur noire ou verte). C’est le problème connu des ponts qui ne sont pas suffisamment souvent « salé » ce qui permet le développement des champignons et micro-algues.

                        Du coup, je viens de passer l’acide oxalique (déboucher les pores) et ensuite le « bouche pore », en l’occurrence le « Dek Ojle » Owatrol.

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                        • « à la moindre pluie le teck semble se gorger d’eau et reste humide pendant plusieurs heures »
                          J’ai remarqué cela également par endroit ... et en examinant ces endroits je présume que ce sont des points où le teck a perdu son étanchéité naturelle en perdant son « gras » (il y a certainement un mot exact qui m’échappe ...).

                          C’est plus probablement un joint qui a lâché, ou une tête de vis qui prend l’eau...
                          Logiquement, même sec, le teck reste imperméable. Sec, non protégé il se dénaturera plus vite, mais ne deviendra pas une éponge. Du moins, je le pense
                          Par contre, une infiltration d’eau, entre deux joints et s’installant sous le joint voire plus grave sous le teck... peut entretenir longtemps une réserve d’humidité....
                          Bon courage....

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                          • Dans mon cas il s’agit bien d’une perte d’étanchéité superficielle du teck, car ce que j’observe concerne certaines (pas toutes) des lattes de banc qui sont montées sur barrots, donc ni vis, ni joint ni contact sur aucune des 4 faces. Probablement une qualité de teck variable selon les lattes.

                            Evidemment, cette « éponge » ne concerne qu’une petite profondeur à la surface, peut-être le 1/10ème de mm.

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                          • lattes qui restent humides

                             : dans mon cas c’est plutôt l’option Robert (bois ayant perdu son gras, candidat au bouche pore) que l’option Yoruk (remontée d’humidité par le dessous, joint claqué ou vis plus étanche) mais bien sur les deux peuvent le faire. Dans l’option Yoruk le bois est beaucoup plus long à sécher (c’est presque une éponge)

                            A propos des infiltrations entre latte et CP du pont (le montage sur ma vieille), l’expert anglais, lors de l’achat, avait sondé le pont (tout le pont !) au soft hammer, un marteau léger de son invention avec lequel il tapait légèrement sur les lattes prises une par une histoire d’entendtre un son sec là ou c’était sain ou un son mat là ou il pouvait suspecter un creux entre latte et CP, un décollement. Bien sur il faut une oreille éduquée. Par chance il y en avait peu même dans les rigoles naturelles d’écoulement ou de « stagnation » des eaux de pluies.

                            Enfin, concernant l’acide oxalique, sur que c’est super pour flinguer les algues mais alors qu’est-ce qu’il faut rincer, rincer et encore rincer. A ne faire qu’en situation météo de goute froide d’altitude lorsque le front s’est arrêté sur place et pisse la mort pendant des jours. Éviter de le faire au carénage, les coulures décolorent l’antifouling, et ensuite les poissons snobent.

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