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Accueil du site > Articles > Instruments > Electronique de navigation > Balises de détresse, laquelle choisir ?

Rubrique : Electronique de navigation

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Balises de détresse, laquelle choisir ?Version imprimable de cet article Version imprimable

Publié Avril 2012, (màj Avril 2012) par : Sergio   

Copyright : Les articles sont la propriété de leurs auteurs et ne peuvent pas être reproduits en partie ou totalité sans leur accord
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Mots-clés secondaires: sécurité

L’électronique à bord de nos voiliers a connu un boom phénoménal ces dernières décades. Les balises de détresse que l’on trouvait auparavant surtout sur les voiliers de courses transocéaniques, équipent maintenant de nombreux bateaux de voyage.
 

Le but de cet article est de décrire les différents types de balises disponibles sur le marché, ainsi que leur principe de fonctionnement.
 


Balises fonctionnant sous le système COSPAS-SARSAT :


COSPAS-SARSAT veut dire :

  • COSPAS : Cosmicheskaya Sistyema Poiska Avariynich Sudow (Système spatial pour la recherche des navires en détresse)
  • SARSAT : Search And Rescue Satellite-Aided Tracking (Localisation des opérations de recherche et sauvetage par satellite).
     

Historique :

  • C’est la France, l’ex-URSS, les États-Unis et le Canada qui développent ce système de localisation par satellites à partir de 1979. Il est opérationnel en 1984. En 1988, les pays fondateurs mettent ce système de repérage à la disposition de tous les états. Certains états participent activement au programme en installant sur leur sol des stations de réception des signaux de détresse.
  • Aujourd’hui la partie COSPAS est gérée par la Russie et la partie SARSAT par le NOAA américain. (National Oceanic and Atmospheric Administration). Quarante pays participent au programme COSPAS-SARSAT.
  • La direction de COSPAS-SARSAT est assurée par un conseil international présidé alternativement par un des quatre pays fondateurs : États-Unis, Russie, Canada et France.
     

Principe de fonctionnement : (Description très sommaire. Pour avoir tous les détails : http://cospas-sarsat.org/index.php)
 

  • Le réseau COSPAS-SARSAT se compose de deux systèmes satellitaires complémentaires :
    • Le système LEOSAR (Low-Earth Orbiting Search and Rescue) composé de six satellites en orbite basse. (750 à 1000 km)
    • Le système GEOSAR (Geostationary Search and Rescue) constitué de cinq satellites en orbite géostationnaire. (36000) km
       
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http://www.sarsat.noaa.gov/sys-diag.html
  • Que se passe-t-il lorsque vous déclenchez votre balise ?
    Voir la photo ci-jointe, (cliquez dessus pour l’agrandir) :
  1. Vous déclenchez manuellement votre balise, OU, elle se déclenche automatiquement au contact de l’eau. Elle émet alors sur deux fréquences : La fréquence de détresse 406 MHz et la fréquence 121,5 MHz.
     
  2. Un satellite géostationaire détecte le signal émis sur 406 MHz quasi immédiatement si la balise est équipée d’un GPS. (Le traitement de la fréquence 121,5 MHz par les satellites a cessé le 1er février 2009.)
     
    • Si la balise n’est pas équipée de GPS, les satellites en orbite basse la localisent dans un délai qui peut varier de 15 à 45 minutes. (Selon votre latitude). On voit là tout l’intérêt d’une balise équipée d’un GPS.
       
    • Dans tous les cas, les satellites transmettent les informations aux stations au sol, (LUT, Local User Terminal).
       
  3. Les LUT analysent les informations reçues par les satellites, en particulier la position de la balise et l’identification du propriétaire de la balise (grâce au numéro MMSI qui a été enregistré dans la balise). Elles transmettent ces informations à deux centres de contrôle (MCC, Mission Control Center) :
    • 1) Le MCC du pays où est enregistrée la balise, (En France le MCC est le Central DDR (Data Distribution Region) du CNES à Toulouse).
    • 2) le MCC le plus proche du positionnement de la balise.
  4. Les deux MCC concernés transmettent l’alarme au centre de coordination des secours le plus à même de traiter l’intervention (RCC, Rescue Coordination Center)
     
  5. Le RCC lance et coordonne les moyens de secours.
    • La fréquence 121.5 MHz est utilisée à ce moment-là par les aéronefs participant aux recherches (Mode « Homing », l’aéronef est capable de détecter l’émission et de se diriger sur elle).

Quels sont les différents types de balise fonctionnant sous COSPAS-SARSAT ?
 

  • ELT : (Emergency Locator Transmitter) Conçues pour les activités aériennes, elles ne nous concernent pas.
     
  • EPIRB : (Emergency Position Indicating Radio Beacon) ou, en français : RLS (Radiobalises de Localisation des Sinistres) : C’est LA balise conçue pour le sauvetage en mer.
    • Ses avantages :
      • Son autonomie, qui va de 48 à 96 heures selon les modèles.
      • Identification rapide du bateau par le numéro MMSI qui aura été programmé à la mise en service de la balise.
      • Déclenchement manuel ou automatique au contact de l’eau.
    • Ses inconvénients :
      • Relativement volumineuse (par rapport à la PLB), elle peut difficilement être portée en permanence par un individu.
      • Son coût.
      • Pour certaines balises, les frais de changement de batteries et de révision.
         
  • PLB : (Personal Location Beacon) : C’est la balise du trekkeur, de l’alpiniste, bref, de celui qui pratique une activité considérée comme à risque en situation d’isolement. Elle peut aussi être utilisée à bord de nos voiliers.
    • Ses avantages :
      • Faible poids et encombrement.
      • Coût réduit.
      • Possibilité d’être portée sur soi (Pour les solitaires par exemple)
    • Ses inconvénients :
      • Son autonomie (au moins 24 heures pour la plupart).
         

Liste des fabricants de balises COSPAS-SARSAT dans le monde : http://cospas-sarsat.org/fr/balises...
 

Une idée du prix des balises : http://www.foxtrot-marine.fr/index....
A titre indicatif car il existe bien d’autres modèles et distributeurs.
 

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EPIRB
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EPIRB
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PLB
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PLB
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ELT

 
EPIRB ou PLB, choix cornélien ?

  • Le principe de base est que l’EPIRB est liée à un bateau. C’est le n° MMSI qui est programmé dans la balise et récupéré par les MCC en cas de détresse.
  • C’est le nom d’une personne qui est enregistré dans une PLB. Sur le site du CNES où sont stockées ces données, le propriétaire est tenu d’indiquer la nature de ses activités et la zone où il les exerce : Par exemple : de telle date à telle date, tour de l’Atlantique, de telle date à telle date, trek dans l’Himalaya.
  • Une autre différence de taille jusqu’à un passé récent était l’autonomie. Elle était de 48 heures minimum pour les EPIRB et de 24 heures minimum pour les PLB.
  • Mais, les technologies évoluant, les constructeurs ont brouillé les cartes. Ils proposent maintenant des PLB « musclées » avec 48 heures d’autonomie et la possibilité de programmer le n° MMSI, et des EPIRB avec 96 heures d’autonomie ... Alors...
  • Il semblerait qu’il subsiste tout de même une autre différence qui a son importance, il s’agit de de la capacité de la balise à émettre quelle que soit la situation et la position dans laquelle elle se trouve. Une EPIRB fonctionnera dans l’eau au fond du radeau de survie, une PLB pas sûr... Les professionnels que j’ai contactés sur ce point ont toutefois été assez évasifs.
     

Les différentes options à considérer lorsque vous faites l’acquisition d’une balise :

  • L’autonomie peut être un critère déterminant pour les navigateurs croisant dans des zones peu fréquentées. Je me souviens de ne pas avoir vu de bateaux pendant plusieurs semaines dans le Pacifique Sud. (Au point de douter du bon fonctionnement de notre radar). Dans ces cas-là, 96 heures d’autonomie ne seront pas de trop pour attendre les secours.
  • Un GPS intégré permettra de localiser la balise plus rapidement.
  • Il vaut mieux qu’elle soit homologuée COSPAS-SARSAT.
  • Il faut également considérer le problème du remplacement des batteries. Elles doivent être changées tous les cinq ans. Pour certaines balises, cette opération doit être effectuée par le fournisseur (Environ 350 Euros incluant un test réel en cage de Faraday). Sur d’autres modèles de balises, l’utilisateur peut les remplacer lui-même (Environ 100 Euros), mais attention, dans ce cas, aucun test réel n’est réalisé, il faudra se contenter de l’auto-test prévu sur les balises.
     

Test d’une balise 406 MHz :

  • ATTENTION, le déclencement, même durant un instant très bref de votre balise, mettra en route tout le processus d’alerte comme indiqué ci-dessus. Dans certains pays, cet acte est passible de poursuite.
  • Si vous déclenchez votre balise par inadvertance, vous devez immédiatement en informer le MCC où elle a été enregistrée.
  • Un autotest est prévu sur la balise pour vous assurez qu’elle fonctionne correctement.
  • Il semblerait que des tests réels soient envisageables, (dans de très rares cas). Il ne pourront évidemment pas être réalisés sans en faire la demande au MCC le plus proche.
     

Processus d’enregistrement lors de l’achat de votre balise :

  • Cette étape est importante. Si les bonnes informations n’ont pas été correctement programmées, le processus de recherche risque d’échouer. Normalement, les vendeurs de balises connaissent ce processus et se chargent des formalités avec l’organisme habilité.
     

Balises SPOT :

SPOT : Satellite Personal Tracker

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Balise SPOT

Les balises SPOT sont capables d’envoyer un signal de détresse via le réseau de satellite Globalstar. Ce système, américain, offre plusieurs fonctionnalités :
 

Avantages : La balise SPOT permet :

  • L’envoi d’un signal de détresse à plusieurs personnes ET au service de recherche et de sauvetage GEOS basé à Houston au Texas. Le GEOS déclenche les secours en donnant la position de la balise.
  • L’envoi à des destinataires pré-définis d’un signal indiquant que le porteur de la balise a besoin d’aide.
  • L’envoi à des destinataires pré-définis d’un signal indiquant que tout va bien.
  • Elle peut être suivie via Google Map
  • Elle présente un faible encombrement.

Inconvénients :

  • Fonctionnement limité si la balise n’est pas dans un espace dégagé.
  • Absence de signal radio de ralliement pour guider les secours lorsqu’ils arrivent à proximité de la balise. (L’équivalent du 121.5 MHz de la balise COSPAS-SARSAT)
  • Capacité de coordination des secours au niveau mondial limitée (La société privée GEOS ne peut pas être comparée au réseau des MCC de COSPAS-SARSAT)

Coût : Environ 170 Euros à l’achat et un abonnement de 100 euros/an.
 

Les balises de récupération d’homme à la mer (MOB, Man Over Board) :

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Balise Safelink R10 SRS
  • Fonctionnant par la combinaison des réseaux GPS et VHF : (Trophée de l’Innovation 2011)
    • Le système détecte un ou plusieurs hommes à la mer équipés d’une balise dans un rayon de 4 km. Il donne également des informations (cap, distance, temps) pour la récupération des personnes passées par dessus bord.
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Kit Divansi
  • Système NKE :
    • C’est, à ma connaissance, le seul système qui met le bateau automatiquement bout au vent, grâce à l’interface avec le pilote automatique. (Parfois proposé aux solitaires... Attention tout de même, le voilier ne restera pas vent debout et dérivera...)
  • Système Raymarine :
    • La système donne automatiquement la position de la balise dès qu’elle est éloignée de plus de 9 mètres du bateau. La position lors de la chute s’affiche en rouge sur la cartographie. Une alarme sonore stridente retentit.
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Balise Raymarine
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L’émetteur

Pour information : Les balises de suivi, ou tracker, ou tracking system :

Ces balises permettent un suivi de mobiles, (bateaux, voitures, animaux) mais ne permettent pas d’envoyer un signal de détresse. Elles peuvent présenter un intérêt pour le propriétaire qui veut pouvoir « suivre » son bateau en cas de vol par exemple. Elles fonctionnent :
 

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http://wwz.ifremer.fr/lareunion/Les...
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Balise AT-SAT 1

 

Conclusion :

  • Nous voyons bien que la balise idéale n’existe pas. Pour arrêter son choix, le skipper devra bien définir ce qu’il en attend, selon SES critères : Zone de navigation, budget, équipements déjà à bord.
  • Si le critère financier pouvait être écarté (j’ai bien conscience de l’inanité de cette expression), l’idéal serait de s’équiper de plusieurs « outils » complémentaires : Une EPIRB, une MOB et un Iridium.
     
     

Sergio
http://sergeetdomi.blog4ever.com/bl...

UP


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25 Messages de forum

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  • 1er avril 2012 09:34, par yoruk écrire     UP Animateur

    Bravo...
    Superbe synthèse

    Répondre à ce message

  • 1er avril 2012 20:06, par ge.phe écrire     UP  image

    Très bien merci pour tout ce travail. Un point cependant une PLB peut, même doit, être codifiée MSI voir p13 du rapport Barnier/
    http://www.imp-lorient.fr/wp/wp-con...

    Répondre à ce message

  • 1er avril 2012 21:44, par ge.phe écrire     UP  image

    Bonsoir Sergio,
    Je mets le rapport en pj en réalité le nota auquel j’ai fait référence est dans le haut de la page 14 (autant pour moi !!).
    Bon vent et bonne mer

    Répondre à ce message

    • Hello ge.phe,

      Vous avez mis le doute dans mon esprit, ;-) Pour en avoir le coeur net, j’ai appelé le centre d’enregistrement des balises PLB au CNES à Toulouse. (05 61 25 43 82). Accueil extrêmement courtois et bienveillant.

      Alors, non, le MMSI ne doit pas être obligatoirement codé dans la balise. L’utilisateur a le choix. Si sa balise est destinée à être utilisée uniquement en milieu maritime, il est recommandé de donner le MMSI.

      Si la balise est prévue pour un usage multiple (bateau + trek par exemple) elle sera liée au nom d’une personne. La mise à jour de la base de données à chaque changement d’activités et de zone incombera à l’utilisateur. Ce point est important car le monsieur m’a expliqué qu’en cas d’alarme venant d’une PLB, un pictogramme apparaît à l’écran selon son codage : Bateau, avion, ou bonhomme. Il est clair que s’il voit un bateau au sommet de l’Everest, il aura des doutes.

      Le site de gestion des PLB est : https://registre406.cnes.fr
      L’utilisateur doit d’abord créer un compte.

      Autre anecdote que m’a conté le monsieur : L’utilisateur est tenu de donner un numéro à appeler en cas d’alarme. Certains plaisanciers donnent leur numéro de mobile, ce qui est peu commode, le mobile coulant généralement avec le bateau et le propriétaire.

      En tous cas, merci d’avoir fait avancer le schmilblic !

      Répondre à ce message

  • 8 avril 2012 15:21, par JM écrire     UP  image

    Synthèse particulièrement claire et intéressante.

    En complément du comparatif EPIRB / PLB, je signale la possibilité pour les EPIRB d’être activées automatiquement au contact de l’eau, voir d’être larguées automatiquement, ce qui n’est pas possible avec les PLB.

    Répondre à ce message

  • 15 août 2013 16:34, par artimon écrire     UP  image

    Bonjour Sergio,

    vous indiquez que l’on trouve maintenant des fabricants proposant des Epirbs avec une autonomie de 96h au lieu de 48h pour les balises classiques.
    J’ai fait une recherche chez les plus importants fabricants certifiés par SARSAT (ACR Electronics, Japan Radio Co JCR, Jotron, Kannad, Mac Murdo, Ocean Signal ) et n’en ai trouvé qu’un seul, Ocean Signal, qui propose une telle autonomie. Tous les autres affichent 48h minimum. Le poids de la balise Ocean Signal étant pratiquement le même que celui des autres et la batterie, Lithium Manganèse étant également de même technologie que quelques autres, j’ai des doutes sur cette autonomie de 96h dans les conditions les plus sévères de la certification SARSAT. Je viens de les interroger là-dessus et comme je m’y attendais ils m’ont indiqué que l’autonomie de 96h est l’autonomie typique à température ambiante de leurs balises comme celles de leurs concurrents. Mais les concurrents, pour des raisons de responsabilité se retranchent derrière la certification SARSAT de 48h à -20°C et dans les conditions les plus défavorables.. Ils mettent des marges là-dessus pour être certain de réussir leur certification. Connaissez-vous d’autres fournisseurs proposant une balise 96h sur le marché aux mêmes conditions de certification que SARSAT ?
    Amicalement. Artimon.

    PS Je reviendrai bientôt indiquer le résultat de mes investigations sur l’autonomie réelle des balises et sur d’autres recommandations.

    Répondre à ce message

    • Bonjour Artimon,

      Je n’ai malheureusement pas noté le ou les fournisseurs qui m’avaient donné une autonomie de 96 heures.

      Je dois dire que je suis un peu dubitatif sur ces 96 heures annoncées. Etonné également que, sur un point aussi crucial que l’autonomie d’une balise de détresse, il nous indique simplement : « Les batteries ont une durée de vie exceptionnelle, même par basses températures. Elles offrent plus de 96 heures de fonctionnement opérationnel. » (Ocean Signal). Quelle est cette basse température ? on ne sait pas, quel organisme indépendant a validé ces données ? on ne sait pas...

      L’homologation COSPAS SARSAT garantit aux utilisateurs d’EPIRB (homologuées) une autonomie d’au moins 48 heures par -20°. Dans ma compréhension (mais je peux me tromper) elle ne garantit pas une autonomie de 96 heures. Il faut donc se fier au constructeur...

      Alors que sur la toile, on trouve de la littérature sur des tests de fonctionnements des balises, je n’ai rien trouvé (sites francophones et anglophones) sur des tests d’autonomie, mais je n’ai pas cherché très longtemps.

      Au passage j’ai trouvé ce documents des Coast Guards et du NOAA sur les vérifications à apporter aux balises. http://www.sarsat.noaa.gov/EPIRB_in...

      Répondre à ce message

      • L’homologation COSPAS SARSAT garantit aux utilisateurs d’EPIRB (homologuées) une autonomie d’au moins 48 heures par -20°. Dans ma compréhension (mais je peux me tromper) elle ne garantit pas une autonomie de 96 heures. Il faut donc se fier au constructeur...

        La garantie d’une autonomie de 48 heures par -20°C ne me semble pas incompatible avec une garantie du double d’autonomie par +20°C... soit un écart de 40° !

        Sans chercher bien loin, c’est ce que l’on peut constater pour la plupart des piles et batteries du marché...non ?

        Ceci dit, c’est probablement comme pour les survies qui ne se gonflent pas... pas de témoins = pas de coupables... ? :-/

        _/)

        Répondre à ce message

        • La garantie d’une autonomie de 48 heures par -20°C ne me semble pas incompatible avec une garantie du double d’autonomie par +20°C... soit un écart de 40° !

          Tout à fait, les constructeurs parlent de 100 heures dans une eau à +20° !

          Ce qui me chiffonne ce sont les 96 heures annoncées dans une eau froide par un constructeur (Il ne précise pas la température...).
          Ces chiffres-là, à mon avis, ne sont pas validés par l’homologation SARSAT...

          Ce problème d’autonomie est crucial pourtant...

          Répondre à ce message

  • 24 août 2013 09:18, par tchavalo écrire     UP  image

    Il y a aussi la question de savoir s’il est souhaitable, et sans danger surtout, de faire fonctionner la balise par intermitance, intervales de 30 mn par exemple, afin de prolonger son autonomie ou pas.

    Répondre à ce message

    • ATTENTION :

      Je voudrais lever l’ambiguïté sur l’idée qui consisterait à prolonger l’autonomie de la batterie de la balise de détresse en coupant et en réactivant l’émission périodiquement.

      Le CROSS Gris Nez (03 21 87 21 87) et le « French Mission Control Center », le MCC français, de l’équipe SARSAT au CNES à Toulouse (05 61 27 41 39), recommandent formellement DE NE PAS COUPER l’émission de la balise.

      Les raisons invoquées par l’équipe SARSAT :
      - En coupant et en réactivant la balise, l’autonomie de la batterie est diminuée.
      - Le quartz qui pilote l’émission ne se stabilise qu’au bout « d’un certain temps ». Cela signifie que la balise sera d’autant plus précise que le signal sera maintenu.
      - Seule l’équipe SAR (le Falcon sur zone) pourra vous demander d’éteindre votre balise.

      Je souligne encore, si besoin était, l’excellent accueil et le professionnalisme de ces organismes.

      Répondre à ce message

      • C’est exactement ce que je voulais savoir ; Meci Sergio

        Répondre à ce message

        • bonjour , peut on soi même changer la batterie d une balise de détresse ?

          Répondre à ce message

          • Je suis en Normandie et je dis « ça depend » .....du constructeur
            Verifie sur internet, d’aucune sont à renvoyer pour changement de la pile, d’autres comme la Ocean Signal E100G avec GPS (à mon avis indispensable) peuvent avoir le changement effectué par le proprio...
            Je ne sais pas encore le prix des deux manips, mais deja le transport, pour la premiere, grève surement le prix.....

            Répondre à ce message

          • 16 février 2014 15:17, par yvesD écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

            Sur mon précédent j’avais une Kanad 406 de 2000, sans GPS (à l’époque !)
            Tous les 2 ans, je crrois, il fallait la faire réviser pour échange de la batterie au lithium, révision qui incluait un test réel d’émission en cage de faraday.
            L’opération était assez onéreuse ?
            J’avais aperçu alors ces balises dont l’utilisateur peut échanger la batterie, mais quid du test sans réveiller les gens de COPAR-SARSAT.

            En 2013 le GPS intégré est très attractif en prix et la position à 15m près est alors relayée dans le message d’alerte. Dans les modèles dépourvus de GPS la position est estimée, au mile près, par triangulation et/ou effet doppler depuis le/les satellite récepteur

            Enfin, ça se déclare à l’ANFR (gratuit), avec attribution d’un MMSI si la coque n’en est pas déjà dotée, MMSI qu’on fait configurer par le vendeur lors de la première vente

            Et aussi, il y a des choses qui bouge autour de l’emport peut-être désormais possible sur une autre coque (le n° MMSI est propre à la coque déclarée à l’achat), par exemple lors d’une loc ou d’une ballade dans l’Anapurna ;-) , Sergio ?

            Répondre à ce message

            • je cherchais la réglementation pour le transport de balise j ’ai trouvé ça pour les personnes équipées d’une océan signal E/100 ou E/100G

              http://www.furuno.fr/Multimedia/Att...)_Non_hazardous1.pdf

              http://www.furuno.fr/Produit.php?&a...

              Répondre à ce message

              • 5 janvier 2015 16:21, par yvesD écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

                Plein de bonnes info sur la page http://www.furuno.fr/Produit.php?&a... que tu mentionnes, je les rappelle ici, au cas où des fois que :

                • Documents nécessaires à l’enregistrement d’une balise.
                • Catalogue complet Ocean Signal en Français (1.30 Mo)
                • Notice commerciale (Francais) (1.10 Mo)
                • Ce qu’il faut savoir sur les balises (Source ANFR) (EXCELLENT)
                • Bordereau de recyclage des piles usagées par FURUNO
                • Spécification Balise E100G (8Ko)
                • Demande de modification ANFR de licence Attribution MMSI
                • Certificat E100/E100G SartSat Cospas (600Ko)
                • Demande d’ouverture de License ANFR (pense bête ANFR)
                • Attestation Autorisation Transport Pile LB2E Route/Mer/Air
                • Certificat E100(G)/S100G MED Wheel Mark (700 Ko)

                Quelques remarques personnelles :

                • j’ai mis en gras les documents qui me paraissent les plus intéressant
                • pas si bon marche que ça, 475 € HT c’est 570 € TTC mais les promo que j’ai vu au salon me pousseront à attendre l’an prochain. Et Furuno c’est généralement très bien fait.
                • idem pour la pile au litihum à 115€HT (138€ TTC), on est pas très loin (1/2, 1/3 ?) du prix d’une révision complète avec rapport d’essais en cage de faraday. Aucune doc ne mentionne la possibilité ou l’intérêt de faire une révision avec essais, et c’est dommage.
                • Durée de vie du produit lorsqu’on change soit-même la pile ?
                • les docs proposées vont bien au delà de la simple réclame, on trouve un intérêt réel à les lire (celle produite par ANFR ...)

                Répondre à ce message

                • Il faut faire attention aux ships qui vendent les « Safe sea ocean E 100G » avec GPS et d"autres qui jouent la confusion en proposant des E100 moins cheres evidement, avec supplement de 159€ caché, pour GPS et marquage MMSI...
                  Pour ce materiel il me « semble » que l’on puisse faire des essais....sûr, pour une position de « fonctionnement », pile,emission etc.... par manip des interrupteurs ...moins sûr pour une « reception » de l’emission.
                  Par ailleurs la « Rescue me » n’est pas satellitaire, uniquement une ASN detectée par les AIS autour du bateau, puisqu’elle n’emet pas sur le 406MHz.....mais elle est plus legere...

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                  • 5 janvier 2015 23:05, par yvesD écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

                    Pour ce materiel il me « semble » que l’on puisse faire des essais....sûr, pour une position de « fonctionnement », pile,emission etc.... par manip des interrupteurs ...moins sûr pour une « reception » de l’emission.

                    Les ballises que j’ai pratiqué dans le passé avait cette fonction test, mais lors des révisions l’agent (pochon en l’occurence) faisait des tests grandeur nature en cage de faraday et remettait un rapport mettant en évidence le message reçu dans la cage. Test beaucoup plus certain qu’un simple bouton test. Plus onéreux aussi (j’ai plus la facture mais de mémoire autour de 2000F pour une balise qui en valait 5000 sans GPS, en 2003)

                    Par ailleurs la « Rescue me » n’est pas satellitaire, uniquement une ASN detectée par les AIS autour du bateau, puisqu’elle n’emet pas sur le 406MHz.....mais elle est plus legere...

                    J’ai fais une confusion, sur un autre fil. Ce que j’ai vu au salon (en promo à 250€ chez un ship) était bel et bien une balise perso (PLB) avec position GPS et message d’alerte par COPAR/SARSAT.
                    Et ça n’était pas la RescuMe, je répète ...

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  • 27 avril 2016 19:01, par Genois écrire     UP

    Bonjour,

    En demandant le prix pour le changement de la batterie d’une balise de détresse chez le ship dans lequel je l’avais acheté, voici au bout de quelques jours ce qu’il m’a été annoncé :

    Changement de batterie : 296€ HT
    + changement des joints : 110€ HT

    Matériel en question : Balise Epirb ACR GlobalFix Pro
    (Pour envoi en Bretagne chez le seul agent agréé dont je tairais le nom)
    Cqfd...

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  • 28 avril 2016 02:15, par pacolarame écrire     UP Animateur

    Bonjour

    Les prix ont baissé.
    Pour le prix indiqué de la révision de l’ ACR , on peut avoir à quelques euros près, une balise neuve, EPIRB ,avec GPS.
    Le gain avec GPS tant en temps de récupération de la demande d’assistance , que de précision de la localisation de la détresse justifient la capacité GPS.

    Les balises EPIRB sans GPS devraient être retirées des catalogues des accastilleurs. C’est déjà le cas aux USA ( sites de Defender ou West Marine par exemple).

     Les PLB , même avec GPS sont attachées à la personne et ne remplacent pas une EPIRB . Notamment, en ce qui concerne la durée d’émission.
    Les PLB AIS n’ont un usage qu’en équipage , en sachant que le signal est très rapidement perdu avec l’eloignement du bateau.

    Francois

    Francois.

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  • 28 avril 2016 07:25, par Nevermind écrire     UP Animateur

    Bonjour,
    J’ai acheté celle-ci en achat groupé : 400€ l’an passé avec l’enregistrement.

    La batterie est prévu pour 10 ans, et d’ici là......

    https://www.svb-marine.fr/fr/balise...

    et celle-ci cette année :

    http://www.mcmurdomarine.com/ais-mo...

    Jean Paul

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