image
image
image

Votre IP : 54.198.190.185
Dernier ajout : 28 avril
Visiteurs connectés : 142

image Conception
Développé sous SPIP
Informations légales

image
image
Recherche image

Pratiques et Techniques de la Plaisance

image

Accueil du site > Articles > L’électricité à bord > 230 volts à bord : la terre du quai et la « terre de la mer »

Rubrique : L’électricité à bord

__________________________________________________________________________________________________________________

230 volts à bord : la terre du quai et la « terre de la mer »Version imprimable de cet article Version imprimable

Publié Octobre 2012, (màj 9 février) par : Négofol    Robert    tilikum    yvesD   

Copyright : Les articles sont la propriété de leurs auteurs et ne peuvent pas être reproduits en partie ou totalité sans leur accord
S'identifier pour s'abonner par mail

Préambule

  • Pourquoi cet article :
    Indiquer la façon de connecter au bateau la terre du réseau 230V du quai n’est pas simple, malgré les apparences. En effet, il y va de la sécurité des personnes, du respect des normes variables selon les pays, et des contraintes imposées par l’installation électrique variable selon les bateaux, ainsi que du matériau de leur carène.
     
    Cet article doit être évolutif. En fonction des discussions précises et argumentées qui le suivront et des normes qui évoluent, le contenu pourra être modifié au fur-et-à-mesure.
     
    On a choisi de montrer des cas par ordre croissant de complications, et la description de chaque cas va conduire naturellement à l’un des cas suivants. On trouvera quelques définitions à ce lien
  • Les auteurs et le site « Plaisance Pratique » dégagent toute responsabilité consécutive à l’utilisation incorrecte des informations et schémas reproduits dans le présent ouvrage, et ne sauraient être tenus responsables ni d’éventuelles erreurs ou omissions, ni de conséquences liées à la mise en oeuvre des informations et schémas contenus dans cet ouvrage.

Le disjoncteur différentiel

  • Ce disjoncteur différentiel est le premier élément, et l’élément de base de toute installation sécurisée Note 5 . Il sera monté dès l’entrée du secteur 230V sur le bateau. Il doit être à moins de 50cm de l’entrée, ou, s’il est plus loin, la ligne doit être protégée spécifiquement Note 6.
     
  • Il faut se souvenir qu’un disjoncteur différentiel de 30mA , parfois décrit comme une protection ultime qui permet de se libérer de tout soucis, ne doit pas conduire à « faire n’importe quoi » avec la protection de terre. On voit sur la figure ci-contre que le risque à 30mA n’est pas nul, même si la personne n’a pas de fragilité particulière.
     
    A 40mA la fibrillation ventriculaire se produit en 3 secondes .... http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89...
     
  • Cet article suppose que le bateau possède un disjoncteur différentiel comme premier élément à l’entrée du secteur du quai Note 5.
GIF - 13.7 ko
Electrocution : voir...
GIF - 9 ko
Electrocution voir

La connexion équipotentielle du bateau

  • Une ligne équipotentielle, pour quoi faire :
    Dans nos maisons, on enfonce dans la terre un piquet standardisé qui permet de construire dans toute la maison une « ligne équipotentielle » qu’on appelle « terre ». C’est sur cette ligne que seront branchées toutes les connexions de terre des prises et des carcasses des appareils. C’est cette « terre » qui assure une grande partie de la sécurité dans la mesure où tous les objets métalliques susceptibles d’être touchés y sont raccordés.
     
    Dans le bateau on construit une ligne équipotentielle qui relie tous les objets métalliques du bateau : moteur, passe coque, hélice, gréement, anodes, etc ... La différence par rapport à une maison, c’est que la connexion de cette ligne à la mer (pour faire une « terre de mer ») n’est pas stable : les parties métalliques immergées peuvent être peintes, couvertes de concrétions, etc ... Parfois on compte sur l’arbre d’hélice pour assurer le contact avec la mer, mais la continuité électrique de l’arbre avec le moteur n’est pas toujours assurée selon le mode d’accouplement.
  • Ligne équipotentielle, anodes et électrolyse :
    Le courant galvanique destructeur entre les diverse pièces métalliques du bateau plongées dans l’eau salée ne peut passer que si les pièces sont électriquement reliées. D’où l’idée simpliste qu’il ne faut pas relier les pièces métalliques entre elles par une liaison équipotentielle pour éviter les courants destructeurs entre les éléments métalliques.
     
    Mais en pratique, c’est ennuyeux parce qu’il faudrait alors affubler chaque élément métallique du bateau de son anode sacrificielle. Et de plus il y aura entre ces pièces des connexions électriques qu’on ignore et qui ne sont pas maîtrisées : soit par les circuits électriques, soit par la conduction de parois supposées isolantes mais qui mouillées sont plus ou moins conductrices.
     
    On maîtrise mieux le problème en reliant toutes les pièces en équipotentiel. Et pour éviter que deux pièces de métal différent reliées électriquement ne se bouffent entre-elles, on affuble la ligne équipotentielle d’anodes sacrificielles qui protègeront tous les éléments relies par la ligne

La législation règlementaire

  • Particularités locales et mises à jour :
    La construction d’un bateau est soumise à des contraintes de normes et de règlementation diverses et parfois très complexes à interpréter. En Europe on parle de norme ISO et aux USA de norme ABYC. En plus, selon le pays, des règlementations locales peuvent appliquer ces normes en dérogeant à certains articles ou en ajoutant d’autres articles.
     
    La norme ISO-13297 est sur le point de diffuser une mise à jour 2012. Un rapprochement entre ISO et ABYC est en cours (http://www.nxtbook.com/nxtbooks/nay...).
     
    Les normes ISO à jour sont des documents à commander auprès des organismes officiels ISO-13297 mais une version ancienne est disponible sur le Web.
     
    Les normes ABYC sont également disponibles auprès des organismes officiels , E-11 et A-28 dans des versions anciennes sont disponibles sur le Web http://www.nmma.org/assets/cabinets... et http://www.abycinc.org/committees/....
     
  • Des éléments de règlementation sont citées dans le texte, en voici la liste :
    • Norme ISO-13297 qui s’impose en Europe : [1] - [2] - [3] - [4] - [5] - [6] -
    • Norme ABYC qui s’impose aux USA : ABYC A-28 - ABYC E-11 - [7] -
    • Division 240 et 245 françaises : [8] - [9] - Div-240
  • L’application et l’interprétation de ces normes et règlementations est de l’entière responsabilité du lecteur quels que soient les indications fournies dans cet article.

Les cheminements possibles de la terre du quai et de la « terre de mer »

  • Sans transformateur d’isolement ni isolateur galvanique

Cas 1

 
 
 

GIF - 6.2 ko
Secteur 230V indépendant et isolé
Secteur 230V indépendant et isolé
JPEG - 14.7 ko
Testeur de terre
  • C’est le montage le plus simple, qui en principe donne satisfaction du point de vue sécurité aussi longtemps que les installations électriques du port sont en bon état et assurent un conducteur de protection « terre » de bonne qualité. C’est d’ailleurs pour cette raison, qu’il est souhaitable d’avoir un petit testeur de terre (quelques dizaines d’euros) permettant de vérifier que la borne de terre est bien câblée sur la prise du quai.
  • Cependant cette configuration est interdite par les normes et règlementations ISO, ABYC et la Division 240 Note 9 en tant qu’ installations électriques à demeure dans un bateau.
  • On peut éventuellement s’en contenter dans une installation volante durant un chantier ou en hivernage

 

Cas 2

 
 
 

GIF - 6.5 ko
Terre de quai et terre de mer reliées
Terre de quai et terre de mer reliées
  • Dans divers cas de figures les normes et règlementations imposeront de connecter la terre du quai à la ligne équipotentielle pour des raisons de sécurité .
    Dans ce cas, un problème apparaîtra si la terre du quai véhicule des courants électriques provenant d’autres bateaux ayant une installation défectueuse. Il s’agit de la corrosion électrolytique ou galvanique qui pourra détruire assez rapidement vos propres anodes et même parfois certaines pièces métallique immergées de votre bateau, notamment en aluminium.
  • On est donc contraint de prévoir un élément supplémentaire à intercaler entre la terre de quai et la ligne équipotentielle du bateau
    • Soit un isolateur galvanique
    • Soit un transformateur d’isolation
  • C’est l’objet des cas 3 et 4 ci-dessous
  • On consultera à ce sujet :
    La Note 1 indique que si un différentiel est installé, la terre du quai n’a pas besoin d’être branchée au « - » de la batterie, mais elle ne dispense pas de brancher la terre du quai à tous les appareils fonctionnant en 230V comportant une connexion terre. Il y a parfois confusion à ce sujet, voir la Note 8. La Note 9 indique qu’elle doit aussi être connectée à la ligne équipotentielle.
    La Note 2 indique que si le circuit 12V est bifilaire isolé (sans connexion à la ligne équipotentielle, alors la terre du quai doit également être branchée à la ligne équipotentielle.
  • Avec un isolateur galvanique

Cas 3

 
 
 

GIF - 6.9 ko
Terre de quai et terre de mer reliées par un isolateur galvanique
Empêcher la corrosion galvanique par la terre de quai
  • L’isolateur galvanique va permettre à la terre du quai et à la ligne équipotentielle (terre de mer) de cohabiter même si la terre de quai est de mauvaise qualité. Il va bloquer les différences de tension de l’ordre du volt qui peuvent survenir entre la terre du quai et celle de la ligne équipotentielle à bord. Il y a cependant quelques cas marginaux d’une très mauvaise terre de quai qui peuvent occasionner dans une moindre mesure des problèmes de corrosion.
     
  • Il faut que l’isolateur galvanique soit conforme à une norme de construction et éventuellement possède un voyant de présence de « terre » et/ou de bon fonctionnement de l’isolateur Note 4 , ABYC et ABYC Note 7 et probablement ISO 2012
  • Avec un transformateur d’isolement

Cas 4

 
 
 

GIF - 7 ko
Transformateur d’isolation : Sortie flottante sans neutre ni phase
Sortie flottante sans neutre ni phase
GIF - 9.4 ko
Fuite à la ligne équipotentielle
  • Sécurité : Dans un bateau humide avec un câblage parfois exposé aux dégradations, ce montage est dangereux.
  • Si une des phase fuit à la ligne équipotentielle (terre de mer), il n’y a pas de chemin de retour pour le courant par la ligne équipotentielle. On peut alors s’électrocuter gravement en touchant une phase et les pieds mouillés car le différentiel ne peut pas déclencher.
  • Ce montage n’est pas conforme ISO, ni ABYC, ni div-240  : Note 3 , Note 8.
     
     
     

Cas 5

 
 
 

GIF - 7.6 ko
Transformateur d’isolement : Reconstruction d’un neutre et d’une phase locale dans le bateau
Reconstruction d’un neutre et d’une phase locale dans le bateau
JPEG - 31.7 ko
Câblage d’un transfo d’isolement
  • La ligne équipotentielle doit avoir un bon contact avec la mer pour fournir une bonne « terre de mer ».
  • Ce montage procure la meilleure sécurité humaine et une bonne protection envers les risques de corrosion
  • L’intérieur du bateau est complètement isolé de ce que se passe à terre et dans l’eau.
  • Commentaires : conforme ISO Note 3
  • L’écran du transformateur d’isolement est relié à la terre du quai et le boitier à la terre locale de bord, voir le schéma ci-contre.
     
     

Les circuits 12 volts et la connexion de terre du quai et de la « terre de mer »

  • On a vu précédemment que s’il n’y a pas de transformateur d’isolement il est fortement souhaitable d’installer un isolateur galvanique pour limiter les problèmes de corrosion dus à une mauvaise terre de quai. On supposera donc ci-dessous qu’on a installé soit un isolateur galvanique, soit un transformateur d’isolement
  • Sans transformateur d’isolement mais avec isolateur galvanique

Cas 6

 
 
 

GIF - 6.1 ko
Secteur 230V et circuits 12V indépendants et isolés
Secteur 230V et circuits 12V indépendants et isolés
Identique au cas 1
JPEG - 14.7 ko
Testeur de terre
  • C’est le montage le plus simple, qui en principe donne satisfaction du point de vue sécurité aussi longtemps que les installations électriques du port sont en bon état et assurent un conducteur de protection « terre » de bonne qualité. C’est d’ailleurs pour cette raison, qu’il est souhaitable d’avoir un petit testeur de terre (quelques dizaines d’euros) permettant de vérifier que la borne de terre est bien câblée sur la prise du quai.
  • Cependant cette configuration est interdite par les normes et règlementations ISO, ABYC et Division 240 Note 9 en tant qu’ installations électriques à demeure dans un bateau.
  • On peut éventuellement s’en contenter dans une installation volante durant un chantier ou en hivernage

Cas 7

 
 
 

GIF - 6.4 ko
Circuit 12V câblé en bifilaire et isolé de la ligne équipotentielle
Circuit 12V câblé en bifilaire et isolé de la ligne équipotentielle

La Note 2 indique que si le circuit 12V est bifilaire isolé (sans connexion à la ligne équipotentielle, alors la terre du quai doit être branchée à la ligne équipotentielle.
 
Comme il y a un isolateur galvanique, les problèmes de corrosion sont en grande partie résolus
 
 
 

Cas 8

 
 
 

GIF - 6.6 ko
Circuit 12V connecté à la ligne équipotentielle
Circuit 12V connecté à la ligne équipotentielle
  • La Note 1 indique que si un différentiel est installé, la terre du quai n’a pas besoin d’être branchée au « - » de la batterie, mais elle ne dispense pas de brancher la terre du quai à tous les appareils fonctionnant en 230V comportant une connexion terre. Il y a parfois confusion à ce sujet , voir les Note 8 et Note 9 qui impose la connexion de la terre de quai à la ligne équipotentielle.
     
     
     

 

  • Avec un transformateur d’isolement

Cas 9

 
 
 

GIF - 7.5 ko
Transformateur d’isolement : Reconstruction d’un neutre et d’une phase locale dans le bateau
Reconstruction d’un neutre et d’une phase locale dans le bateau
Identique au cas 5
JPEG - 31.7 ko
Câblage d’un transfo d’isolement
  • La ligne équipotentielle doit avoir un bon contact avec la mer pour fournir une bonne « terre de mer ».
  • Ce montage procure la meilleure sécurité humaine et une bonne protection envers les risques de corrosion
  • L’intérieur du bateau est complètement isolé de ce que se passe à terre et dans l’eau.
  • Commentaires : conforme ISO Note 3
  • L’écran du transformateur d’isolement est relié à la terre du quai et le boitier à la terre locale de bord, voir le schéma ci-contre.

Synthèse et conclusion

Deux montages au choix pourront donner satisfaction en restant simple, conforme aux normes.
Ils dérivent des cas 7, 8 et 9

  • Avec un isolateur galvanique
    • Sécurité humaine correcte
    • Sécurité de corrosion correcte mais pas sans faille
    • Convient pour circuit 12V bifilaire à la masse ou isolé
  • Avec un transformateur d’isolation
    • Sécurité humaine très bonne
    • Sécurité de corrosion très bonne
    • Convient pour circuit 12V bifilaire à la masse ou isolé
  • Transformateur d'isolement : Reconstruction d'un neutre et d'une phase locale dans le bateau

    Mémoires amusantes ou consternantes de « pro »

    Les installations électriques à bord des bateaux de plaisance défient parfois l’entendement, au détriment de la sécurité :

    • Sur beaucoup de bateaux américains, même récents il n’y a pas de disjoncteur différentiel ... Le dernier à qui j’ai vendu un transformateur d’isolement avait sur la même barre de cuivre la terre, le neutre et le négatif batterie, et juste un disjoncteur magnéto-thermique à l’entrée.
       
       
    • Un jour où je travaillais sur les frigos d’un voilier en alu, il y avait à bord un « électricien » qui travaillait dans l’armoire électrique 230 volts, et qui gueulait depuis un quart d’heure en disant « quelle bande de cons dans cette marina, mais cons à ce point c’est pas possible ».
      Après qu’il ai répété vingt fois la même chose je lui demande quel est le problème... et il me montre son multimètre en disant qu’il a du 230 volts entre neutre et terre, et zéro volts entre phase et terre...
       
      Je lui ai suggéré de croiser les fils de sa rallonge de quai... :-P Le quai était bien entendu correctement câblé !
       
       
    • L’histoire se passe dans un voilier en alu de 25 mètres, sur le « dry dock ». C’est moi qui avait fait l’installation électrique du « dry dock », alimenté par un groupe électrogène. Pour les gros bateaux, le carénage me payait une heure de boulot pour les brancher, pour éviter qu’ils n’aillent bricoler dans l’armoire électrique. Pour les plus petits bateaux il y avait toute une série de prises standard.
       
      Je branche donc le bateau, démarre le groupe et envoie le jus... ça disjoncte. Le skipper me dit alors que ça disjonctait aussi la prise du ponton. Je dis alors au skipper que je fournis le jus, les problèmes du bateau ne sont pas les miens... et il pleure qu’il a besoin d’énergie pour ses frigos pleins... Bon, je me laisse attendrir, vais chercher mon mégohmmètre et commence à chercher, ça m’a pris trois heures ! :’-(
       
      Pas de différentiel à bord, et des disjoncteurs magnéto-thermiques unipolaires ! Pas pratique de devoir débrancher un à un tous les neutres repris sur une barre de cuivre !
       
      J’ai fini par trouver le coupable : un câble de 3 x 6 mm² raccordé à rien, dont l’extrémité trainait dans le fond de la coque en aluminium... ! avec un énorme champignon vert au bout ! .... :-O
       
      Habituellement alimenté par son groupe électrogène, il n’y avait pas de problèmes, mais il est vrai qu’en France il n’est pas obligatoire d’avoir un disjoncteur différentiel pour un groupe électrogène embarqué, pas plus que pour un convertisseur d’ailleurs... (en tous cas à l’époque...)

    [1] 4.2 The protective conductor shall be connected to the craft’s d.c. negative ground (earth) as close as practicable to the battery (d.c.) negative terminal.
    NOTE If an RCD (whole-craft residual current device) or an isolation transformer is installed in the main supply circuit of the a.c. system (see 8.2), the negative ground terminal of the d.c. system need not be connected to the a.c. shore ground (protective conductor).

    [2] 4.3 For craft with fully insulated d.c. systems (see ISO 10133), the a.c. protective conductor shall be connected - to the hull of a metallic hull craft, the craft external ground (earth) or the craft lightning-protection ground plate, if fitted.

    [3] 4.8 The neutral conductor shall be grounded (earthed) only at the source of power, i.e. at the onboard generator, the secondary of the isolation or polarization transformer, or the shore-power connection. The shore-power neutral
    shall be grounded through the shore-power cable and shall not be grounded on board the craft.

    [4] 4.9 A galvanic isolator or other suitable device may be fitted in the protective conductor to resist imported stray galvanic current flow while permitting the passage of a.c. current, if present. Galvanic isolators shall be designed to withstand the application of power from a short-circuit test from a source capable of delivering 5 000 A r.m.s. symmetrically to its output test terminals for the time required for the circuit-breaker in the test circuit to trip. After three applications of the short-circuit test, the electrical and mechanical characteristics of the isolator shall be unchanged.

    [5] 8.2 The craft shall be provided with earth-leakage protection in the main supply circuit by a) a double-pole RCD having a maximum nominal trip sensitivity of 30 mA and 100 ms maximum trip time located in accordance with 7.2.2, or b) each receptacle located in the galley, toilet, machinery space or weather deck shall be protected by a GFCI (RCD) having a maximum sensitivity of 10 mA.

    [6] 7.2.2 A manually reset trip-free circuit-breaker shall be installed within 0,5 m of the source of power or, if impractical, the conductor from the source of power to the panel-board circuit-breaker shall be contained within a protective covering, such as a junction box, control box, enclosed panel-board, or within a conduit or cable trunking or equivalent protective covering. If the location of the main shore-power inlet circuit-breaker exceeds 3 m from the shore-power inlet connection or the electrical attachment point of a permanently installed shore-power cord, additional fuses or circuit-breakers shall be provided within 3 m of the inlet or attachment point to the electrical system in the craft, measured along the conductor.

    [7] 28.6 STATUS MONITORING
    28.6.1 The galvanic isolator shall be equipped with an integral or external status monitor that provides an audible or visible indication of failure.
    Exception : Fail-Safe galvanic isolators
    28.6.2 The monitor shall alert when tested between the wiring terminals on the isolator as a result of the following conditions :
    28.6.2.1 the isolator fails to conduct above 2.5 volts DC in both directions or if the isolator fails to open below 1.0 volt DC in both directions, or
    28.6.2.2 the shorted or open condition of current carrying components in the ground path.

    [8] Protection contre les chocs électriques
    I. Coupure d’urgence : des dispositifs sont installés permettant, en cas d’urgence, de couper l’alimentation électrique, des circuits ou des appareils d’utilisation, de leur source d’alimentation électrique et permettent d’effectuer en sécurité toute opération sur les installations, les circuits ou les appareils d’utilisation. Ces dispositifs permettent en cas d’urgence, de couper l’alimentation électrique de circuits ou groupes de circuits en cas d’apparition d’un danger inattendu de choc électrique, d’incendie ou d’explosion.
    II. Les installations à courant alternatif comportent un conducteur de protection, ainsi qu’une détection des courants de défaut mise en œuvre à l’origine de l’installation. Ce dispositif provoque la coupure du circuit concerné sur détection de courant différentiel maximal de 30 mA.
    III. Si la tension d’alimentation est supérieure à 50 V, les parties métalliques accessibles des machines et des matériels électriques sont reliées au conducteur de protection
    IV. La section des conducteurs de protection est égale à la section des conducteurs actifs alimentant le récepteur.
    V. Un conducteur de protection est constitué de cuivre ou d’un autre matériau résistant à la corrosion. Il est isolé, et convenablement relié à la borne principale de masse, cette borne étant elle-même reliée à la coque ou à une prise de masse, cette dernière étant en contact permanent avec l’eau.

    [9] Un conducteur de protection est constitué de cuivre ou d’un autre matériau résistant à la corrosion. Il est isolé, et convenablement relié à la borne principale de masse, cette borne étant elle-même reliée à la coque ou à une prise de masse, cette dernière étant en contact permanent avec l’eau.

    Il y a 4 documents disponibles.


    1  
    1.3 Mo  
    ABYC_E-11.pdf
    2  
    151.4 ko  
    A-28_Galvanic_Isolators_Standard.pdf
    3  
    185.8 ko  
    d240dec2014.pdf
    4  
    323.7 ko  
    d_245_juin_2015.pdf
    UP


    Répondre à cet article
    (pour répondre à un message en particulier, voir plus bas dans le fil)

    87 Messages de forum

    __________________________________________________________________________________________________________________

    __________________________________________________________________________________________________________________

    • 15 octobre 2012 20:47, par Robert écrire     UP

      Bonjour à tous,

      Si un lecteur possède la dernière version de l’ISO-13297 datant de l’été 2012, nous souhaiterions consulter l’évolution de certains articles particulièrement importants pour la sécurité du secteur à bord.

      Répondre à ce message

    • Salut Robert,
      J’ai la ISO 13297 de 2000 en FRANCAIS (mais ps la version 2012) en PDF de 3,77Mo

      J’ai également la Norme UTE NFC 15-100 en FRANCAIS, de Juillet 2000 en PDF de 2.80Mo concernant les installations électriques des marinas et des bateaux de plaisance en 220v.
      Comme tout le monde n’est pas sensé etre bilingue, et peut se tromper sur les traductions techniques, je peux vous les envoyer, mais je depasse la limite maxi du site de 1,5 Mo

      Comment faire pour vous te le faire parvenir ?
      Amicalement,
      Daniel

      Répondre à ce message

    • Quelques Remarques,

      Le cas d’une configuration qui s’isole de la terre quai et ou la protection terre est faite par la la terre-mer uniquement n’est pas évoqué (cas dans de nos habitations ou on n’utilise jamais de terre distante, mais toujours une terre crée localement). Ce montage n’est certes pas autorisé dans tous les pays, mais à un certain nombre d’avantage aussi bien pour la protection contre électrocution, de la foudre ou de l’électrolyse.

      Pour le différentiel, il me semble important de rappeler que c’est une mécanique complexe et fragile. A ce titre, il craint l’humidité surtout quand elle provient d’eau salée. S’il n’est pas possible d’installer le premier différentiel dans un lieu sec (plus de 3m de la prise) alors il faut simplement en installer deux. Mais s’appuyer sur un différentiel unique qui est dans le coffre ou on range l’annexe et toutes les amarres mouillée n’est pas vraiment sérieux.

      Pour l’isolation galvanique, il semble important de rappeler qu’il ne protège que des fuites de courants continue, et qu’il ne protège donc absolument pas le bateau dans le cas d’un fuite d’alternatif qui proviendrait du quai, ou d’un autre bateau.

      Enfin je ne trouve rien sur la protection des retours de foudre par la terre, ce qui est pourtant un risque bien réel.

      Répondre à ce message

      • Enfin je ne trouve rien sur la protection des retours de foudre par la terre, ce qui est pourtant un risque bien réel.

        Concernant les risques liés à la foudre, pour en avoir été victime, rien ne résiste à la tempête ionique, et son chemin est absolument imprévisible...
        Du moins est-ce l’avis des techniciens de chez Halberg Rassy, que mon voisin, propriétaire d’un HR 42, et lui aussi victime de la foudre, avait interrogé.
        Cocasse : HR recommandait la mise à la mer du haubanage, par des câble de démarrage de batterie...

        Répondre à ce message

        • 16 octobre 2012 11:39, par fulup écrire     UP     Ce message répond à ...

          Je ne parle pas de la foudre qui tombe en direct sur le bateau, car la effectivement rien ne tien, et si le bateau ne prend pas feu, ou ne coule pas on à de la chance.

          Par contre dans le cas ou la foudre tombe à quelques centaine de mètre du bateau (sur un autre bateau, un poteau électrique ou para-tonner du quai). Alors on a un retour de foudre par la terre qui en fonction des options choisies introduit des risques différents.

          Répondre à ce message

    • Attention au schema du transfo avec terre de bord sur le « neutre » et non sur la « phase » si j’ai bien tout compris......
      Je continue à eplucher et à integrer ce monument ....
      Bravo pour le boulot

      Répondre à ce message

    • Suivant les emplacements des differents appareils à mettre en equipotentialite à la terre bord, peut on mettre un meme appareil sur plusieurs mise à la mer.....par exemple mette le moteur sur les boulons de quille, sur le tube d’etambot lui meme relié exterieorement à une anode sacrificielle « et » enfin sur une dynaplate terre mer, ou tous les systemes vont se contrarier avec des differences de potentiels..... ??
      Serait il preferable de centraliser tous les appareils et de mettre ce point sur anode exterieure et sur dynaplate ... ??
      Je me melange un peu les meurones quand j’essaye de suivre le raisonnement......

      Répondre à ce message

      • Ce n’est pas bon de mettre divers appareils à diverses « terre de mer » en créant dans le bateau plusieurs lignes équipotentielles non reliées. A ma connaissance -imparfaite de la règlementation- ce n’est pas règlementaire, et en plus c’est une source de problèmes de corrosion et une source de boucles de courant dans le circuit de terre lui-même car ces éléments équipotentiels disjoints seront parfois électriquement reliés entre eux dans le bateaux par une autre voie non contrôlée. Il est vital qu’une seule connexion relie la ligne équipotentielle au « - » des batteries si cette liaison est faite.

        Répondre à ce message

    • Bonjour

      Ce fil est remarquable, et tranche avec la tendance technicisme de PTP… Enfin, des dessins explicatifs simples à comprendre… Ce n’est pas une première, les remarquables tutoriaux OpenCPN, avaient déjà montré la voie… (un bon dessin vaut… etc, etc…):-)) :-)) :-))
      Alors, amis marins et non moins pédagogues, merci de ne pas nous noyer dans de la purée technicisme ; je vais poser des question bêtasses…

      • Une première question bêtasse, mais il y en aura d’autres…

      Pourquoi limite t on à 30 mA le déclenchement, du disjoncteur différentiel ??? S’il ne déclenche qu’à 29 mA, comme çà bêtement… en 30 ‘’ on est atteint de paralysie ventilatoire… Avouez que ce n’est pas manquer d’air !!!
      Pourquoi ne pas mettre le niveau de sécurité plus bas… Il n’y a rien à bord d’un bateau qui mette en cause la sécurité de route avec une coupure de 220…
      Est-ce une bêtasse question… merci de répondre en terme simples et compréhensible pour l’ensemble des andouilles 3A +++ dont je suis un des représentant notoire….
      Michel

      Répondre à ce message

      • Il y a des différentiels de 10 mA et certaines règlementations imposent cet usage dans les pièces humides.

        Ceci dit, si tu lis bien tout, sur la première série de tableaux tu vois que les seuils de dangerosité sont des couple de « courant + durée » :

        Il y a donc un paramètre supplémentaire : si on touche un conducteur, va-t-on rester « accroché » (tétanisé) et alors la durée devient le paramètre déterminant.

        Personnellement, j’ai pris de multiples châtaigne, jusqu’à 18 kV (la THT des anciens téléviseurs). J’ai eu de la chance, les châtaignes de toutes natures m’ont toujours « éjecté » loin, plus ou moins violemment, quitte à risquer de casser des os ... Mais on peut être moins chanceux, et on peut rester accroché tétanisé.

        Répondre à ce message

      • Ce que j’ai compris (mais c’est pas mon métier) :
        L’industrie et le normalisateur sait faire des disjoncteurs 10 mA, surtout pour nos salles de bain.

        A part le 30 mA qu’on trouve partout dans nos maisons et ailleurs et qui est produit en masse, il y a le 10 mA, plus rare donc plus cher (ex : 100-150€ contre 40-70€ pour le 30mA) et qui, dans mon esprit, est enclin à déclencher intempestivement.
        J’ai cru comprendre que mal d’appareils présentent normalement des fuites (des défauts d’isolation) de moins que 10 mA donc individuellement sans dangers pour l’humain mais qui, regroupés derrière un même disjoncteur 10 mA le font sauter allègrement.
        Je ne parle ici que des fuites purement résistives, ni selfiques ni capacitives. Pour ces dernières il faut prévoir un délai entre la cause (la fuite apparente induite par la capacité ou la self) et l’effet (la disjonction), et prévoir des disjoncteurs sélectifs (retardés), souvent carrément plus cher (facteur 10 pour des modèles élaborés de sélectivité). Pour les fuites résistives il y a un retard quasi nul entre cause et effet.

        J’ai retenu que cette adaptation à la nature des défauts est prise en compte dans les classes AC (cas général) , A (plaque chauffantes à induction, rares à bord) et HI (ordinateurs, congélateurs, rares à bord) et que la sélectivité (les retards) judicieusement choisie dans une hiérarchie de disjoncteurs permet de protéger la salle machine (d’ordinateur) contre les machines à café ripoux des commerciaux

        Au final, bien sur si tu arrives à vivre à bord avec un 10mA de classe AC ans subir trop de disjonction intempestive et sans trop aplatir ton portefeuille, alors vas-y

        Ah, j’oubliais. Il est bon de tenter de comprendre la partie « différentiel » de wikipedia et d’y recherche « sélectivité »

        Répondre à ce message

      • En complément d’information, l’explication du « rester collé » dans le langage populaire... car l’électricité n’a aucun pouvoir « collant » :

        • Nos muscles sont pilotés par d’infimes impulsions électriques générées par notre cerveau.
        • Lorsque par accident le corps est en contact avec par exemple du 230 volts, tous les muscles sont commandés en même temps.
        • Un exemple simple : les muscles qui commandent l’ouverture de la main sont plus faibles que ceux qui la ferme.
        • Les muscles qui commandent l’extension du bras sont plus faibles que ceux qui le replie vers soi.

        En conséquence :

        • Si on touche un conducteur avec le dos de la main, celle-ci se referme et le bras aussi, on aura juste ressenti une petite « châtaigne ».
        • Si on touche un conducteur avec l’intérieur de la main, celle-ci se referme et ne peut pas lâcher le conducteur, les muscles étant tétanisés !

        Un électricien qui vit longtemps est un électricien prudent, qui dans le doute touche toujours n’importe quel objet (câble, armoire électrique, moteur électrique etc.) du dos de la main !

        Un cas particulier : les clôtures électriques utilisées par les éleveurs fonctionnent sous 10000 volts et jusqu’à 1 watt pour les plus puissants, ce qui est énorme. C’est là qu’intervient la notion de durée : ce sont des impulsions très courtes espacées de quelques secondes, c’est sans danger, ni pour les animaux ni même pour les enfants !

        _/)

        Répondre à ce message

    • Déjà une bêtasserie... faut lire s’il ne déclenche qu’à 31 mA

      Répondre à ce message

    • Question pratique : Comment dimensionner correctement le transformateur d’isolement, et surtout que se passe-t-il si on tire trop dessus ?

      A mon bord je sais que je survis avec les 6A royalement alloué par le quai mais lorsqu’un port m’offre 12A ou 16A ça me permet de faire fonctionner bouilloire ou aspirateur en même temps que le chauffage électrique (un ou deux, de 1200W), ce que les équipiers ne refusent jamais.
      En cas de surconsommation, dans le montage sans transformateur (par ex montage avec un isolateur galvanique largement dimensionné à 150€, cas 7-8) le pire qui puisse m’arriver est de faire disjoncter le magnéto-thermique du quai.

      Dans le montage avec un transformateur (cas 9) mon porte-monnaie devra faire le choix d’un 2000 VA (presque 9A) autour de 500€ et d’un 3600VA (presque 16A) autour de 900€.

      Question :
      Que se passe-t-il si je tire plus que le nominal, est-ce que je brule quelque chose dans le transformateur ou est-ce que tout simplement la tension à son secondaire s’écroule harmonieusement pour respecter le VA nominal ? faut-il mettre une protection de surintensité en sortie du secondaire ? à intégrer au dispositif différentiel, par ex sous la forme d’un disjoncteur différentiel 10A ou 16A (ou séparé de l’interrupteur différentiel pré-existant pour récupérer ce dernier)

      Répondre à ce message

    • Pour résumer...

      Chez Victron, les anciens transfos d’isolement étaient équipés de disjoncteurs mais pas les actuels car les intensités vont du simple au double suivant les tensions :

      • Pour un transfo 3600 VA, 16 A en 230 volts, 32 A en 115 volts.
      • Pour un transfo 2000 VA, 10 A en 230 volts, 20 A en 115 volts

      Un disjoncteur ordinaire courbe C convient en entrée, ces transfos étant équipés d’un « soft start »...

      _/)

      Répondre à ce message

    • mm mes amerloques en parlent ...

      http://www.cruisingworld.com/how-to...

      et chez smartgauge les différences isolateur - transformateur ...

      http://www.smartgauge.co.uk/galv_tr...

      Répondre à ce message

    • Merci d’avoir attiré mon attention sur un éventuel défaut de montage… Défaut, il y avait

      • là sur la copie jointe, les trois leds sont allumés signifiant que le montage est correct
      • précédemment seul le led de gauche s’affichait, signifiant une inversion entre la phase et le neutre
      • la lecture des leds permet le contrôle de 6 erreurs fondamentales d’inversion ou l’absence, des phases, neutre et terre.

      Après correction tout rentre dans l’ordre. Pour quelques euros, c’est vraiment un outil utile à bord. Il peut aussi contrôler le niveau de sensibilité du disjoncteur différentiel
      Un merci appuyé aussi à Christian (la Marie-Pierrot), qui s’y connait en électricité, et pour cause…
      Michel

      JPEG

      Répondre à ce message

      • précédemment seul le led de gauche s’affichait, signifiant une inversion entre la phase et le neutre

        L’inversion peut provenir de ton installation à bord et là des claques puis un tournevis y remédie définitivement.

        Par contre si c’est le port qui est à l’envers, ce qui est de moins en moins courant sur la France atlantique mais était banal en MED autour de 2005, et bien là il faut ajouter un inverseur en tête de ton installation du bord histoire d’allumer trois LED plutôt qu’une.

        Et un inverseur 10A coute le même prix qu’un inverseur 32A, ce qui n’est pas le cas pour un transfo d’isolement. Snif !

        Répondre à ce message

        • En fait, le coupable a été découvert rapidement : toutes mes prises montrait une inversion.
          Le quai étant clean, j’ai commencé à débobiner, par le premier suspect : le fil de quai, côté quai, et bingo, la phase et le neutre étaient inversé.
          Remis en ordre ; toutes les prises étaient correctes y compris celle qui m’ a servi pour la photo.
          Michel

          Répondre à ce message

        • En fait, il n’y a pas curieusement de normes de cablage des prises 2P + T à ma connaissance et on peut d’ailleurs remarquer que les prises allemandes (dites Schuko) peuvent être branchées dans les deux sens...
          Les bateaux allemands ont d’ailleurs souvent un contrôleur de cablage correct et un inverseur pour rétablir la situation si le branchement est « croisé ». A mon avis, à vérifier systématiquement dans un port inconnu !
          Obligatoire dans les règles Veritas yacht :
          3.6.8 Means are to be provided for checking the polarity or the phase sequence (for three-phase a.c.) of the incoming supply in relation to the yacht’s system.

          Répondre à ce message

          • L’appareillage allemand est prévu pour le neutre à droite. Donc en partant du tableau on garde cette règle.
            En france c’est neutre à gauche. Ca fait partie des « règles de l’art ». Document inexistant que personne n’a vu mais dont tout le monde en parle.

            Répondre à ce message

            • Aaaarrrgghhhhh...
              C’est pourquoi dans les équipages allemands, l’équipière ne fait jamais face au skipper à la barre... Ils sont sûr d’avoir bâbord à gauche....:-O
              Michel

              Répondre à ce message

              • OK ;; ; plus sérieusement...
                Est il logique et sans problème, d’installer une prise fixe, en amont du disjoncteur différentiel, dans tableau électrique, permettant de brancher à poste le testeur 2P+T. On pourrait avoir une vision constante de la qualité du quai ???
                me trompe_je ???
                Michel

                Répondre à ce message

                • Pour le testeur Metrix, je ne suis pas sur qu’il soit construit pour rester branché en permanence (sans compter qu’il « pendouille »). Par contre, le Philippi dont j’ai joint la notice est prévu pour...

                  Répondre à ce message

                  • Merci, une idée du prix du Philippi ???
                    Le VT 35, semble offrir un peu plus d’Options :

                    • Trois leds actifs : absence de défaut
                    • Deux leds actifs à gauche : terre non connectée
                    • Un led actif à gauche : phase et neutre inversés
                    • Deux leds actifs à droite : neutre non connecté
                    • Un led actif à droite : phase et terre inversées
                    • Trois leds éteints : phase non connectée
                    • 6 test de de contrôle du disjoncteur, de 10 mA à 35 mA

                    Sa forme doit lui permettre de l’encastrer, et il possible d’installer une dérivation, en amont du différentiel, avec un interrupteur pour ne l’utiliser que ponctuellement. Par contre je m’interroge sur la fonctionnalité du testeur pour tester le différentiel, si le testeur est placé en amont…
                    Michel

                    Répondre à ce message

                    • Si le testeur est en amont du différentiel, il ne pourra pas le déclencher (mais fera sauter celui du quai...).
                      Ceci dit, je ne suis pas persuadé de l’intérêt d’avoir ce type d’appareil branché en permanence si on applique les recommandations de l’article et si on se plie à la discipline de vérifier le branchement correct à chaque nouveau branchement :

                      • le neutre et la phase ne vont pas s’inverser subrepticement...
                      • la sécurité reste assurée si la terre quai se débranche si le cablage bateau est correct (via la « terre mer »).
                      • si le neutre ou la phase se coupent, il n’y a plus de courant...

                      Répondre à ce message

                    • Sa forme doit lui permettre de l’encastrer, et il possible d’installer une dérivation, en amont du différentiel, avec un interrupteur pour ne l’utiliser que ponctuellement. Par contre je m’interroge sur la fonctionnalité du testeur pour tester le différentiel, si le testeur est placé en amont…

                      En effet, ça semble moins casse-gueule de l’encastrer ET de le câbler en dur en amont du différentiel ET de l’inverseur, inverseur de phase et neutre dans les ports qui roulent à gauche. Cablé en dur pour éviter qu’un équipier bien intentionné ne branche le grille-skipper sur cette PC très tentante.

                      Plutôt qu’insérer un interrupteur OFF-ON je verrais un momentané OFF-ON avec OFF (toggle switch) en position repos. Le skipper, lors du branchement au quai, acceptera toujours la contrainte d’avoir à presser ce momentané pendant une petite minute, le temps de procéder à tous les test.
                      Et bien sur, le tout en amont du différentiel du bord, et alors c’est la protection différentielle du quai que le test du courant de fuite fera déclencher, ce qui est pertinent comme test.

                      Répondre à ce message

                • J’ai l’impression qu’on veut faire dire à ce genre d’appareil plus qu’il ne peut.
                  En effet, pour un bateau câblé correctement, l’indication terre présente signifie terre quai OU bord présente.

                  Pour tester la présence de la terre sur la prise de quai, il faut contrôler sur la prise elle-même ou au bout de la rallonge débranchée côté bateau.

                  Si l’on souhaite avoir un contrôle à poste fixe, il est plus simple d’installer (trois trous de 6 mm) et de câbler trois voyants LED 230 V (qq euros chez Conrad ou autre) suivant le schéma joint.
                  On aura alors :

                  • Tout éteint : pas de courant
                  • Jaune seul : courant présent, PAS de TERRE
                  • Jaune + vert : tout va bien
                  • Jaune + rouge : Neutre et Phase inversés, Terre présente

                  (Couleurs bien sûr au choix suivant le code qui vous convient ; on peut d’ailleurs supprimer le voyant jaune : si tout éteint avec courant branché = Pas de Terre)).

                  Le test des disjoncteurs doit se faire de préférence au point d’utilisation pour contrôler le câblage (sinon le bouton test du disjoncteur le fait très bien...).

                  JPEG

                  Répondre à ce message

                  • Accord total, à des variations vénielles près :

                    • tester au bout de la ralonge de quai, oui bien sur mais je m’autorise juste après le raccordement au bateau mais avant de servir du 230V à bord (d’ou l’intérêt de cabler en dur le testeur, histoire de ne pas laisser « libre » une PC prévue pour ce testeur)
                    • des LED pour mettre en évidence une inversion phase-neutre bien sur, mais s’l y a inversion (à cause du quai bien sur) on prend une autre ralonge ? (je blague). Personnellement je manœuvre l’inverseur que j’évoque pour que ce que le défaut disparaise (dans ton cas, led jaune+vert disparaisse)
                    • « faire déclencher le différentiel de la borne implique l’intervention de la capitainerie pour le réenclencher », exact, ça m’est arrivé une fois, à La Rochelle où j’ai fait sauter tout le quai, une fois sur la bonne vingtaine de fois ou j’ai provoqué ce défaut. Bon, j’ai pris l’air innocent (à la VHF ça se remarque moins un faux air innocent). Le reste du temps je m’assure d’abord que j’ai bien la bonne clef pour a borne de quai.

                    Répondre à ce message

          • Salut (avec retard) Negofol
            Si, Si, il semblerait qu’il y ait une Norme
            Norme UTE NF C15-100 (Section 709) voir page 11 figures 6 socles et prises de courant 2P+N
            Ci joint photocopie en JPEG 120Ko
            Amicalement et bonnes fetes de fin d’année à tous,
            Daniel

            JPEG

            Répondre à ce message

            • Excellent document, à archiver.
              On ne le répètera jamais assez ;-) , les ports européens sont les seuls endroits où la position des broches de N et P est normalisée (c.a.d impératif), et c’était déjà le cas dès 2004, lorsque je l’ai vu affiché sur une borne pour la première fois, en Sicile.

              Et si on met la broche de terre en haut (comme dans nos installation domestique, pas comme dans ton croquis) alors la phase est à droite et confirme la blague douteuse mais très mnémotechnique des électriciens.

              Répondre à ce message

    • Bonjour,
      Dans le cas où l’on installe un transformateur d’isolement, pourquoi ne pas adopter un régime de neutre IT, seul régime de neutre homologué sur les navires ?
      Cette solution n’a qu’un seul inconvénient : investir dans un CPI...
      Pour le reste tous les voyant sont au vert :
      — excellente protection des personnes et des biens en mer comme au ponton
      — protection assurée quelque-soit la qualité de la terre du ponton
      — excellente isolation des masses du bord par rapport à la terre du quai dans le respect des normes en vigueur
      — au premier défaut, courant de fuite très faible ne pouvant pas détruire le matériel et provoquer d’incendie, et en prime, continuité de service
      Bonne journée...

      Répondre à ce message

      • Le régime de neutre IT offre bien les avantages décrits, mais n’est normalement pas conseillé si on n’a pas un électricien d’astreinte capable de réparer « rapidement » le premier défaut, ce qui est rarement le cas de petits bateaux laissés au ponton sans surveillance...

        Par ailleurs, le critère de continuité de service, essentiel sur les navires, ne se pose pas de la même façon sur les petits bateaux de plaisance où les équipements « critiques » (GPS, pilote, radar) sont à priori alimentés sur le réseau continu du bord.

        Répondre à ce message

    • Bonjour,

      Etant en train de refaire toute l’installation électrique à bord j’ai lu avec attention cet article. Voici ma situation personnelle :

      Bateau en acier
      terre du quai avec isolation galvanique,
      Convertisseur Xantrex Prosine 1000i à bord alimentant un circuit 220 interne
      Le 220 du quai n’alimente que le chargeur de batterie (Crystec CSP2 40A) et le ballon d’eau chaude)
      disjoncteur différentiel à l’arrivée du 220 du quai et également en sortie du Xantrex
      Actuellement le circuit 12V est isolé et bifilaire.
      Mes questions :
      1/ On m’a conseillé de mettre les différentes terres (quai et convertisseur) ainsi que le négatif du 12Volt directement sur la coque. Qu’en penser vous ?
      2/ D’autre personnes m’ont certifié qu’il ne fallait absolument pas mettre le négatif sur la coque car cela allait provoquer de la corrosion
      3/ on m’a également dit qu’il ne fallait pas mettre la terre du 220 sur la coque (risque d’électrocution en cas de fuite de courant par la terre).
      4/ On m’a également déconseiller de relié le négatif du 12 et la terre du 220V ensemble car il y a risque de cramer les appareil en 12V en cas de fuite de courant par la terre.
      5/ D’autre mon conseillé de ne rien relié à la coque car en ce qui concerne le 220 du quai il y a terre du quai qui protège en cas d’électrocution. En ce qui concerne le 220 créé à bord avec le Xantrex on ne peut s’électrocuté que si on touche à la fois le neutre et la phase ce qui est assez difficile.
      6/ On m’a préconisé d’installer une plaque de masse (type glomex) à l’extérieure de la coque (et isolé de la coque) pour s’en servir de « terre de mer ». Mais certaine personne m’ont dit qu’il était difficile de maintenir l’isolation vis à vis de la coque dans le temps et que donc on risquait un corrosion galvanique à termes.
      7/ On m’a également conseillé d’isolé mon moteur (yanamr 3JH5E) en changeant les sondes et en installant un relais avant le démarreur. Mais je suis dubitatif sur le fait de garantir l’isolation dans le temps...
      En conclusion : quel serait d’après vous la meilleure solution pour mon cas personnel concernant le câblage des différentes terres et du 12Volt ?
      J’oubliais ! il me faut également mettre mon récepteur BLU (icom PCR1000) à la masse. Est ce que je peux le connecter directement sue la coque avec les autres terres (avec des condensateurs) ou bien faut il utiliser une plaque de masse ?

      Merci d’avance pour votre aide !

      Répondre à ce message

    • Bonjour,
      J’ai hésité entre 2 articles (masse, terre, neutre et celui-ci) avant de poster ma question et je pense que c’est celui-ci le plus adapté. N’hésitez pas à me rectifier si nécessaire.
      Voilà le cas : Le bateau serait susceptible de fonctionner EN MEME TEMPS en 120 volts sur le quai pour chargeur et chauffe-eau ET en 230 sur convertisseur pour le réseau interne.
      Il y a des DDR sur chaque ligne du réseau interne. Pas de DDR sur l’alimentation du chargeur et du chauffe-eau.
      Mon problème est de savoir si relier toutes les terres entre-elle - Terre de mer, terre du quai et terre du convertisseur - sur le point unique de Terre de mer est valide pour ce type de fonctionnement.
      En cas de défaut :
       Le courant retrouvera-t-il le BON chemin vers SON producteur ? (merci d’argumenter car c’est vraiment le fond du problème pour moi). Si non, quels risques pour les personnes (sur le bateau et dans l’eau) ? le convertisseur ? le quai et les autres bateaux ?
       Un problème côté quai en 120 ne risque-t-il pas de déclencher intempestivement les DDR côté réseau 230 ? (pas grave mais simple curiosité pour bien comprendre comment le DDR teste réellement les« fuites »)
       Ne vaudrait-il pas mieux ajouter un DDR en entrée de ligne du quai ? Si oui, existe-t-il des DDR qui fonctionnent indépendamment en 120 ou en 230 ?

      Je pense que la configuration 120 et 230 peut intéresser pas mal de bateaux sur les antilles et plus haut. Peut-être ont-ils déjà une expérience à ce propos. Merci de partager.

      Je joins un schéma de la configuration telle que prévue. Merci de vos critiques.

      Répondre à ce message

      • Il est de toutes façons obligatoire de prévoir une protection différentielle pour chaque source de tension alternative à bord (ISO 13297-2012 Article 8).
        Par contre, je ne comprends pas bien votre schéma : signifie-t-il que par le simple jeu d’un inverseur, vous pouvez alimenter les consommateurs en 120 V 60Hz ou 230 V 50Hz ?
        Dans ce cas, il est à prévoir de les remplacer souvent...
        Sur la plupart des appareils bitension, il est nécessaire de modifier le branchement ou changer la position d’un cavalier pour changer de tension. La seule exception courante est les petites alimentations à découpage d’ordinateurs ou autres téléphones...

        Répondre à ce message

        • Merci de la rapidité de la réponse.
          Désolé, j’ai oublié de préciser que le circuit interne ne fonctionnera qu’en 230.
          Soit par le quai quand le pays visité est en 230 50hz, soit par le convertisseur quand le pays est en 120 60Hz.
          Le commutateur bipolaire - phase, neutre- sert à choisir l’origine de l’alimentation (soit quai, soit convertisseur) tout en isolant le convertisseur du courant du quai.
          Pour les pays en 230, j’éteins le convertisseur et je me positionne sur quai. Une erreur - quelle qu’elle soit - ne porte pas à conséquence (ça fonctionne ou pas).
          Pour les pays en 120, je positionne le commutateur sur convertisseur et j’allume le convertisseur. Une erreur -quelle qu’elle soit- ne porte pas à conséquence non plus (ça ne fonctionne jamais).

          Le chargeur est bi-tension. Il permettra de recharger les batteries qui alimentent le bord en 12 V et le convertisseur.
          Pour des séjours longs, la résistance du chauffe-eau sera adaptée au voltage.

          Pour le DDR, je dois donc en installer un supplémentaire sur la ligne du quai. Pourra-t-il fonctionner indifféremment en 120 et 230 ou dois-je choisir un modèle spécifique ?

          Répondre à ce message

          • Toutes les « jaune-vert » (conducteur de protection) sont à relier au même point.

            Un différentiel n’est pas sensible à la tension (110 ou 230V) mais au courant. Donc, si le courant maxi que le différentiel peut couper (p.ex. 16A) est suffisant en 110V ( le courant sera plus fort en 110V) il fonctionnera en 230 et 110V. Et le différentiel n’a pas besoin de « jaune-vert » pour fonctionner puisqu’il mesure une différence de courant entre phase et neutre.

            Ceci dit, si l’installation n’est pas déjà faite, je mettrais un transfo 110-230V en entrée, avec deux prises de quai de norme différente (une prise de quai 110V et ne prise de quai 230V), puis tout fonctionnera en 230V quel que soit la tension du quai, et sans utiliser le convertisseur DC-230V. Et du coup la protection galvanique sera parfaite.

            Répondre à ce message

      • Le courant retrouvera-t-il le BON chemin vers SON producteur ?

        Rappel de ce qu’on peut lire sur PTP,
        C’est pas tout à fait ça :

        • une terre de protection de protection protège les personnes physiques, elle sert à favoriser l’écoulement des fuites de courant vers la terre-mer via elle-même car elle est moins résistive que le corps humain et surtout elle est en place temporellement bien avant qu’un corps humain ne s’interpose entre par ex. un chassis accidentellement raccordé à la phase et le puits sans fin de tout eléctron (== la terre-mer)
        • un dispositif de protection différentiel s’interpose sur les deux pôles (phase et neutre) d’une alimentation (== issue d’un producteur). Il n’est pas raccordé à la terre de protection ; Schématiquement, il compte les électrons qui passent par la phase et ceux qui reviennent par le neutre. S’il y a déséquilibre (supérieur à 50mA, 500mA, 5A, ...) il coupe un (la phase pour un DDR bien cablé) ou les deux pôles, ce qui isole alors tous les circuits aval du producteur et le risque d’électrocution disparait. Pour qu’il y a ait déséquilibre il faut que des électrons aient fuité, via la TP.
        • Ce DDR est donné pour une intensité d’utilisation (32A, 63A, 400A) au délà duquel il peut se détruire.
        • Ce dispositif est « interrupteur » s’il coupe uniquement sur les défaut différentiels supérieurs au seuil pour lequel il est donné. Mais s’il est traversé par un courant supérieur à son intensité d’utilisation, il brule (eg : court-circuit franc et prolongé, ex. 200A, pour un 32A)
        • Ce dispositif est « disjoncteur » s’il coupe sur défaut différentiel et aussi sur intensité traversée supérieure à son intensité d’utilisation. Il est plus cher que l’inter.

        Répondre à ce message

    • bonjour,
      j’ai 2 questions :
      1- concretement, comment réaliser physiquement la ligne équipotentielle terre mer :
      - liaison entre moteur, arbre, passes coques (6 dans mon cas), ...
      - anode : en faut il une de plus ou se sastifait on de celles existantes sur l’arbre et l’hélice ?

      2- j’ai une liaison cable entre grééement (tirant de cadene) et la quille pour la foudre (je sais cela ne sert pas à grand chose mais qd même ça me rassure un peu) donc je suppose que je ne connecte pas la quille à la liaison terre mer ?

      merci d’avance pour votre retour

      Répondre à ce message

      • Pourquoi voulez-vous réaliser une équipotentielle reliant tous les passe-coques ? Pas indispensable.
        Pour le moteur, la plupart des moteurs relient le (-) de la batterie à la mer via l’arbre d’hélice, et la meilleure précaution est de prévoir un coupe batterie isolant (+) et (-) lorsque le moteur est arrêté.
        Les anodes sur l’arbre sont destinées à protéger l’arbre et l’hélice et suffisent normalement.
        La liaison foudre ne pose pas de problèmes et doit être conservée (et vérifiée pour la continuité).

        Répondre à ce message

      • J’ai deux éléments de réponse.

        • équipotentialité  : sur mon vieux nauticat33 - dont je découvre chaque fois un peu plus qu’il est très correctement réalisé - l’ensemble du moteur, de certaines électroniques (celles qui insiste pour avoir une terre-mer), le pilote et son moteur, les tanks go en fer ou inox, la mèche de safran, les boulons de quille (ceux de l’arrière au moins) sont reliés ensemble et sont reliés à l’anode de coque (il y en aussi une dédiée pour la pelle du safran). La liaison est faite en conducteur de 16 carré [NB : dans le schéma joint il subsiste une connexion vers la vanne d’eau de mer, vestige d’une mise à la terre du pilote qu’il me reste à déplacer. Je pense que je laisserai cette vanne ’flottante’ à l’instar des autres, quitte à l’affubler de sa propre anode, petite.].
        • la foudre : je m’étais obnubilé sur cette protection du temps de mon catana, qui n’en était équipé que pour les versions US. J’ai conservé de coté un bon article en anglais ici, avec une traduction en français, de mon cru, . Y a d’autres trucs qui trainent icidans la rubrique ’foudre’. On y trouve l’article de l’IEEE écrit par Thomson ici

        Hope it helps ;-)

        Répondre à ce message

    • Bonjour,
      je reprends une installation de bord en ajoutant notamment le 30 mA etc etc...
      Comme le bateau est souvent branché au quai, dans un port espagnol, des voisins m’ont indiqué que parfois d’importantes hausses de tension provoquaient des incidents à bord. ! (appareils cramés...)
      Et de m’indiquer qu’en Espagne l’installation doit comporter avant le 30 mA une protection de surtension. Du coup j’ai installé en début de ligne, dans un petit tableau, une protection de surtension sur lequel j’ai branché la phase et le neutre en haut et en bas c’est relié à la terre. Des qu’une tension trop « forte » est repérée, le surplus est évacué vers la terre. Cela semble fonctionner pour le moment. Comme j’avais des soucis de corrosion avec la dérive, j’ai refait entièrement le circuit équipotentiel du bateau qui était bouffé. La tresse partait en poussière par endroits et les deux grosses anodes sacrificielles étaient branchées à... rien du tout.

      Vous avez installé des protections de surtensions sur vos bateaux ?

      Merci.

      José

      JPEG

      Répondre à ce message

      • Je ne connais pas le matériel installé, mais c’est un dispositif anti-surtension, communément désigné parafoudre.

        La norme électrique NF C 15-100 impose depuis 2002 (article 4-443) la présence d’un parafoudre dans une installation électrique selon plusieurs critères :

        • la localisation géographique (voir carte jointe),
        • le type de bâtiment et son environnement proche,
        • le type de ligne électrique qui alimente l’habitation (aérienne ou enterrée),
        • la présence ou non d’un paratonnerre,
        • les conséquences de l’indisponibilité des équipements sur la santé ou la sécurité des personnes (médicalisation à domicile, alarme technique, ...)

        La norme est résumée sur la figure jointe.

        Aucun texte ne prévoit l’installation de ce dispositif sur un bateau, mais je pense qu’on peut le justifier, notamment si on considère que le mât est un paratonnerre.

        Pour info, mes habitations en sont équipées bien que dispensées suivant la norme, mais ça reste assez peu répandu hors obligation.

        JPEG

        Répondre à ce message

      • Je comprend bien l’intérêt d’une protection des surtensions lorsqu’elles sont associées à la foudre (France-Télécom en installait systématiquement sur les modem des LS à Grenoble en 1995, et ça servait).
        Bon à savoir si un coup de foudre sur votre dispositif peut/doit cramer quelque chose, histoire d’en approvisionner.

        Par contre l’autre aspect (équipotentialité, tresse rongée, etc.) semble réclamer un isolateur galvanique, sans doute en aval du para-foudre. Relire à ce sujet et autres l’article http://www.plaisance-pratique.com/2.... Je ne suis pas trop à l’aise sur ce sujet ni sur celui du transfo d’isolement.

        Je n’ai aucun sentiment anti-marina-espagnole ou je ne suis pas passé depuis 2003 mais à l’époque et depuis j’avais apprécié (à Port Vendre, donc pas en Espagne, et ailleurs) l’utilisation d’un testeur de terre (voir l’article ci-dessus ) avec des installations de quai au mieux anté-diluvienne. On fait des découvertes étonnantes, à temps.

        Répondre à ce message

        • L’isolateur Galvanique est prévu... bretelles plus ceinture, on sait jamais. Cela dit le bateau avait manqué d’entretien depuis quelques années, ce qui explique les petits soucis rencontrés.

          José

          Répondre à ce message

          • isolateur Galvanique

            Je manque d’expertise mais pas d’expérience sur le sujet

            • Oui c’est très efficace. Je bouffais un nombre impressionnant d’anodes sacrifielles
            • Sur les conseil d’un expert (Robert) j’ai monté un isolateur galvanique qui a immédiatement réglé le problème. En fait, conséquence d’un mauvais remontage de ma ligne de quai (inversion des phases) à la suite d’un... foudroiement !!!

            Donc, foudroiement, sans être expert, j’ai ... de l’expérience...

            • Je ne suis pas certain de l’utilité, du moins de la sécurisation à 100% d’un para foudre. Nous n’avons pas été foudroyés directement, la foudre est tombé à une vingtaine de mètres, alors que nous étions reliés au quai. nous avons été ionisés en fait. Comme tous les bateaux proches. Venu par le haubanage, le flux a cherché à rejoindre la terre par le circuit 230. Ca été spectaculaire : certaines prises 230 sont sorties de leurs cache !!!
            • Toutes installations électroniques périphériques au flux ont cramées
            • Notre voisin, suédois, touché aussi sur son Halberg Rassy, à interrogé l’usine HR... Réponse : peut de chose à faire, peut être la mise à la mer du haubanage avec des câbles de démarrage de camion !!!

            Michel

            Répondre à ce message

            • Le parafoudre est capable d’écrêter les surtensions sur la ligne, mais je ne crois pas qu’il soit capable de traiter le problème d’un foudroiement direct, notamment par le fait que le courant à écouler est de plusieurs milliers d’A et que le câble de terre de nos bateaux est en général de relativement faible section...

              A noter que la plupart des parafoudres sont à usage unique et se sacrifient en cas de coup de foudre (pas en cas de simple surtension). Il faut alors les remplacer (certains ont une cassette débrochable).

              J’ai entendu dire qu’une des raisons des surtensions constatées en Espagne sur le réseau électrique était la part importante de l’énergie fournie par les éoliennes, dont les fluctuations de production rend le réseau instable...

              Ci-joint le guide Schneider Electric qui donne pas mal de conseils et de données.

              Répondre à ce message

              • Superbe cette doc Schneider, on aurait presque envie d’en prendre, tu l’a trouvé à quelle URL ?

                Je pratique un peu les cahiers technises de Schneider (je ne comprend pas tout mais j’ai l’impression que tout y est, j’y ai compris les régimes de terre, c’est dire) qu’on trouve à partir de cette adresse http://www2.schneider-electric.com/... et qui permet de tomber sur un CT179 à propos de la foudre et des parafoudres, mais beaucoup moins glossy que le tien.

                On a vraiment l’impression que c’est écrit par des gens qui savent de quoi ils parlent, bien agréable.

                Répondre à ce message

                • Sur mon vieux bateau (50 ans) j’ai une quille longue tenue par des tirants independants comme on le faisait autrefois.
                  Puis je considerer cette quille et ces tirants comme un seul point de contact terre/mer (comme vu sur PTP « 220v à bord terre/mer, le contact est sur »une« plaque ») pour y connecter la descente paratonnerre, les cadenes de haubans, les masses diverses electroniques, en les fixants sur les divers tirants...Les possibilités d’isolement entre saumon et tirants, du à la rouille et divers depots ne sont ils pas redhibitoires.. ?
                  De plus sur le saumon de quille sont disposées deux anodes sacrificielles ....Que peut il se passer entre ces anodes et celles protegeant les ferrures de safran, le tube d’etambot,( inox et bronze) sans parler des divers passages de coque en laiton, independants les uns des autres .. ?
                  Precision, toutes ces anodes se corrodent normalement et il me faut les changer tous les deux ans..
                  Un marin qui se fait des noeuds au cerveau....

                  Répondre à ce message

    Répondre à cet article

    UP

    Copyright des logiciels, charte graphique, et images du bandeau supérieur : reproduction interdite sauf autorisation de reproduction de Robert Schirrer