image
image
image

Votre IP : 3.95.23.35
Dernier ajout : 24 avril
Visiteurs connectés : 10

image Conception
Développé sous SPIP
Informations légales

image
image
Recherche image

Pratiques et Techniques de la Plaisance

image

Accueil du site > Forum technique > Entretenir le bateau -forum- > peut on « reprendre » un primaire époxy ?

Rubrique : Entretenir le bateau -forum-

__________________________________________________________________________________________________________________

peut on « reprendre » un primaire époxy ?Version imprimable de cet article Version imprimable

Publié Juillet 2014, (màj Juillet 2014) par : kerponant   

Copyright : Les articles sont la propriété de leurs auteurs et ne peuvent pas être reproduits en partie ou totalité sans leur accord
S'identifier pour s'abonner par mail Inscrit aux forum vous pourriez transmettre cette page à un ami plaisancier

Bonjour,
1°) en enlevant mon antifouling passablement fendillé dans des zones de turbulence (’voute, étrave) j’ai attaqué les couches époxy qu’il y avait dessous.
Facile à voir, elles sont alternativement orange et grises.
Puis- les « reprendre » en passant une (ou deux) couche(s) par dessus ?

A certains endroits (angles de bouchain) l’alu est à nu ; les je compte dérocher ces zones (produit de chez Nautix).
Quelle sera la réaction prévisible de l’époxy entourant ces zones à l’acide qui bavera dessus ?

UP


Répondre à cet article
(pour répondre à un message en particulier, voir plus bas dans le fil)

14 Messages de forum

__________________________________________________________________________________________________________________

__________________________________________________________________________________________________________________

  • 24 juillet 2014 15:33, par Négofol écrire     UP Animateur

    A priori, je ne vois aucune raison pour ne pas pouvoir retoucher une zone écaillée de primaire epoxy, à condition de bien s’assurer que toutes les zones non adhérentes ou endommagées sont enlevées, dégraisser et émeriser légèrement pour assurer une bonne adhésion.
    L’epoxy est peu sensible aux acides et le produit de dérochage ne devrait pas poser de problème si bien rincé à l’eau douce ensuite. Par sécurité, on peut aussi passer un peu d’eau additionnée de bicarbonate de soude pour neutraliser tout résidu acide.

    Répondre à ce message

    • 24 juillet 2014 16:07, par yoruk écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

      Pour abonder ce que nous dit Francis, parole d’apprenti... L’époxy pardonne beaucoup, à condition de respecter quelques données de base et de bon sens

      • Respecter les températures et l’hygrométrie tolérable ( au dessus de 18°c et en dessous de 60% d’humidité relative, il ne peut pas arriver grande chose)
      • Respecter le dosage recommandé par le fabricant
      • respecter la durée de vie du pot (mieux vaut refaire plusieurs mélanges, avec de petites quantités)
      • respecter le support : bien rincé, bien sec et et bien poncé (pas fatalement à mort, juste griffé pour améliorer l’accroche)
      • Ne pas avoir peur de passer plusieurs couches
      • Se souvenir que si l’epoxy pardonne presque tout... il a un défaut majeur : il ne supporte pas les UV... il faut le protéger
      • Et tout simplement bien lire le mode d’emploi... de ce point de vue West System offre toutes les garanties :Perfect Epoxy for an imperfect world

      Cordialement
      Michel

      Répondre à ce message

  • OK merci ; mais je suis lié à International et à l’hygrométrie bretonne.
    A 70% j’espère que ça ira ;-).

    Répondre à ce message

    • 25 juillet 2014 08:52, par yoruk écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

      Bonjour

      International, c’est très bien aussi... Francis nous le confirmera probablement, mais, la qualité de prise du mélange dépend de la température et de l’hygrométrie... j’avais une table que j’ai égarée, mais plus d’humidité peut être compensé par plus de chaleur...

      De toute façon on découvre très vite que l’utilisation de l’époxy est basiquement facile à mettre en oeuvre... Au début on serre un peu les fesses, puis... on comprend vite (d’ailleurs les doigts comprennent plus vite que les neuronnes, une chance pour moi ;-) )

      Bon courage
      Michel

      Répondre à ce message

      • 25 juillet 2014 09:24, par Négofol écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

        Toutes ces données sont disponibles auprès du Fabricant.
        Pour International et son primaire le plus courant (Interprotect), la température d’application admissible est de 5 à 35 °C (voir fiche jointe).
        Le risque avec l’hygrométrie est que l’évaporation des solvants, qui représentent près de 40 % du produit (voir ligne COV = composés organiques volatils), abaisse la température de la couche au dessous du point de rosée, provoquant la condensation de gouttelettes d’eau... La nature métallique du substrat est favorable car l’alu est bon conducteur de la chaleur et limite le phénomène. A 70% de RH, il ne devrait pas y avoir de problème.
        Pour un bon résultat, respecter les temps maxi/mini de surcouchage.

        Répondre à ce message

  • Merci, j’avais lu la notice du fabriquant avant de lancer mon SOS car rien ne vaut les retours d’expérience.
    Bon, aujourd’hui 22° et 71% d’hygro ; je me suis lancé.
    Et à force de serrer les fesses je vais avoir des crampes.
    Il me semble qu’il y a 3 sous couches : orange, grise et orange. Mais en quoi ???????

    1°) j’ai eu l’impression que l’acide de dérochage attaquait les sous couches ;
    2°) en passant de l’acétone, j’ai consté qu’elle dissolvait les épaisseurs de sous couches ;
    L’acétone dissoud il l’époxy ?
    3°) En passant une éponge mouillée sur la surface nettoyée à l’acétone, l’eau a formé des gouttelettes.

    Que faire ?

    JPEG

    Répondre à ce message

    • 25 juillet 2014 20:35, par yoruk écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

      Il me semble qu’il y a 3 sous couches : orange, grise et orange. Mais en quoi ???????

      Logiquement ce sont des couleurs permettant la différentiation à la pose...
      En quoi sont elles... Logiquement, si tu traites à l’époxy, quelque soit la marque, l’époxy jouera son rôle de primaire, sur pratiquement tous les supports ( à ma connaissance... L’avis de Francis sera le bienvenu sur ce sujet)

      • Si tes sous couches accrochent, tous ce qui doit péter, doit être poncé soigneusement... Et tu peux repasser de l’époxy en patchs... Cà tiendra
      • Maintenant se pose le problème de l’alumine et c’est peut être particulier... A la limite tu auras à recommencer dans 5 ans... Ou, à acheter un bateau en stratifié.... je blague là..
      • Le solution de prudence si tu as du temps devant toi, est de faire des test... Ton support alu, lui ne lâchera pas... enfin j’espère !!!

      Michel

      Répondre à ce message

  • 25 juillet 2014 20:40, par yoruk écrire     UP Animateur

    Complément sur l’utilisation de l’acétone...

    Sauf erreur de ma part, l’acétone servira à dégraisser avant de passer la primaire... il n’a aucun effet sur le tenue de la primaire...
    Par contre la qualité mécanique du ponçage (aucun écaillage) elle sera primordiale à la tenue de cette primaire... En fait c’est le concept merde sur merde... mais sur un fond propre... Cà tient !!!
    Michel

    Répondre à ce message

    • 25 juillet 2014 21:58, par Négofol écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

      Je suis très surpris que l’acétone dissolve aussi facilement de l’époxy polymérisé depuis longtemps ! L’acétone peut être utilisé ’avec des réserves....) pour nettoyer la résine non polymérisée et certains l’utilisent (à leurs risques et périls) comme diluant pour la résine, mais normalement pas d’effet sur une résine polymérisée.
      Savez-vous quel est le primaire utilisé ? Est-ce vraiment du primaire ou une peinture ?
      Il y a quelques années, on utilisait souvent des sous-couches au caoutchouc chloré sous les antifouling, qui n’ont rien à voir avec les époxy....

      Répondre à ce message

      • Je confirme avec plus de quarante ans d’expériences plus ou moins heureuses avec les strates, collages et autres revêtements à base d’époxy.

        L’acétone n’attaquera que très superficiellement une résine polymérisée.

        C’est donc autre chose !
        Quoi ? Difficile à savoir sans faire appel à la police scientifique.

        La méthode pragmatique qu’utilisent les marchands de peinture consiste à faire des essais sur une surface test :
        1) essai de détrempe. Si les solvants contenus dans la peinture attaquent en profondeur le « subjectile », on aura un effet peau d’orange. L’Interprotect contient à peu près toute la gamme des solvants utilisés par l’industrie de la peinture. Soit ils s’évaporent avant de pénétrer dans les couches inférieures. Soit ils ne s’évaporent pas, les ramollissent alors que la surface se tend. Dur sur mou tu l’as dans le chou.
        2) essai d’adhérence. On attend un certain temps et on fait un essai avec du ruban adhésif. Le temps minimum c’est « plusieurs » jours. Vaut mieux se limiter au ruban de masquage !

        En ce qui concerne l’acétone : c’est moyennement cher et on en trouve partout. Mais ... l’acétone est soluble dans l’eau (et accessoirement dans le sang) et hydrophile. En dégraissant une vieille peinture à l’acétone, on l’attaque superficiellement.. La plus grande partie s’évapore et le reste pénètre dans la vielle peinture qui se transforme en capteur d’humidité.

        Cette humidité peut inhiber les Amines qui servent de catalyseurs pour l’époxy ou bien tout bêtement se transformer en cloques sous l’effet d’un coup de soleil.

        Il y a d’autres solvants, pas plus chers, plus efficaces et plus ou moins dangereux :
        - le diluant de nettoyage des carrossiers. C’est un mélange pas cher et pas très propre de xylène ; toluène et autres cochonneries, ça attaque les PU et les époxy.
        - le MEK (méthyl éthyl cétone) redoutablement efficace . Il a de plus des effets catalysant à l’égard de certaines résines. On en trouve chez Uship au rayon réparation des annexes.

        Donc, ce qui a été traité à l’acétone et mouillé, il faut le laisser sécher un bon moment au soleil.

        Vivant dans une ile Bretonne, j’ai eu d’immenses déboires liés à l’humidité.
        L’humidité de l’air est une chose.
        Quand tout dégouline le matin on est jamais sur que c’est sec même a quatre heure de l’après midi.

        Répondre à ce message

  • J’ai passé une couche d’Interprotect sur l’alu déroché en débordant .
    Dans une semaine je ferai le test du ruban.
    J’essayerai le MEK.
    Inch Allah.
    Si je veux mettre ALEFA à l’eau fin août je ne peux me permettre d’envisager un sablage.

    Répondre à ce message

  • Ouf, le test du ruban adhésif s’est révélé concluant.
    J’ai donc passé la première « vraie » couche qui elle aussi semble accrocher (presque aussi bien que sur ma couenne qui n’a pourtant pas été préparée).

    Deux questions supplémentaires :
    - quelle conséquence peut avoir un sous dosage de durcisseur ; un temps de prise allongé ?
    - quel risque y aurait il à utiliser un vieux reste d’Interprotect (4 ans) ?

    Répondre à ce message

    • 8 août 2014 20:15, par yoruk écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

      quelle conséquence peut avoir un sous dosage de durcisseur ; un temps de prise allongé ?

      En principe oui mais ça doit dépendre des conditions hygrométriques et de températures... A mon avis ça devient compliqué... Or, plus c’est simple, moins c’est compliqué

      quel risque y aurait il à utiliser un vieux reste d’Interprotect (4 ans) ?

      Là c’est l’inverse : plus c’est compliqué plus ça risque de merder... Enfin me semble t il

      • Pour ma maigre expérience : des produits d’origines dans les dates de péremption , et l’exact dosage...

      Michel

      Répondre à ce message

Répondre à cet article

UP

Copyright et informations légales