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Pratiques et Techniques de la Plaisance

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Accueil du site > Forum technique > Mon projet > Le projet de Carthage > loch speedo Harrier : fonctionnement, notice ?

Rubrique : Le projet de Carthage

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loch speedo Harrier : fonctionnement, notice ?Version imprimable de cet article Version imprimable

Publié Septembre 2012, (màj Septembre 2012) par : Carthage   

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Mots-clés secondaires: électronique

Il y a ce très vieux truc sur mon vieux bateau de presque 50 ans (dans 6 ans - Arpège de 1968). Il ne marche pas, et je ne sais pas encore pourquoi (rien essayé).
Je ne trouve nulle part sur le Web d’infos sur ce machin. En avez-vous ? Une notice serait pure merveille.

Hélène

UP


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29 Messages de forum

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  • 13 septembre 2012 15:52, par Carthage écrire     UP

    Histoire de susciter des réponses... j’essaie de joindre une photo.
    Le mien, c’est évidemment le dinosaure, à gauche.

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    Répondre à ce message

  • Ben c’est simple, s’il ne marche pas tu me l’amènes, c’est de l’electronique basique, et je te le répare... Composant classiques, pas de CMS...
    Au pire je te passe le mien qui est dans ma cave... Je ne m’en sers pas comme corps-mort car il est un peu léger. J’ai le boitier et la sonde mais pas d’hélice.
    Le fonctionnement : Une petite hélice dont une pale comporte un micro aimant noyé dans la masse (Si on peut parler de masse...) qui tourne devant l’entrefer d’une bobine noyée dans le corps de la sonde. Celà génère à chaque tour une impulsion de tension dans la bobine qui est amplifiée et appliquée à l’entrée d’un compteur. Toutes les X impulsions le compteur se remet à zéro et actionne via un circuit de commande l’electro aimant du compteur mécanique et le fait avancer d’un centième de MN. Ca c’est pour la distance.
    Pour la vitesse, les mêmes impulsions sont appliquées également à un intégrateur qui délivre une tension de sortie proportionnelle à la fréquence des impulsions ; cette tension est appliquée au galvanomètre indicateur de vitesse. La constante de temps de cet intégrateur est réglable sur deux ou trois positions (commutation de condensateurs) en fonction de l’état de la mer pour amortir les oscillations de l’indicateur. Voilà c’est tout simple
    Il y a également des prises externes pour des répétiteurs, loch et speedo.
    Par contre si ton hélice est manquante, c’est cuit, je n’en ai pas de rechange
    Et si la bobine noyée dans la résine au dessus de l’hélice est coupée, c’est cuit aussi mais j’ai une sonde.
    Le reste, dans le boitier, doit pouvoir se réparer même sans shéma. On peut simuler les implulsions de la sonde avec un générateur de fonction et vérifier ainsi l’intégrité du boitier et étalonner le speedo.
    Tout celà se vérifie assez facilement.
    Voilà, voilà...

    Répondre à ce message

    • Pardon, je n’avais pas emmené mon ordi sur l’eau.
      Comme tu dis : « ben c’est simple »... il ne marche pas, je te l’amène ! Ca risque fort de se terminer comme ça.
      Mais je crois que la priorité consiste à s’occuper de la petite hélice. Comment puis-je savoir si je l’ai ou non ? Où est-elle ? Dans la sonde ? Faut-il démonter la sonde ? Je suppose que ça ne peut se faire que hors de l’eau ?
      Il me semble que c’est la première chose à vérifier, puisque, si cassée ou absente, elle est irremplaçable.

      Répondre à ce message

      • 30 septembre 2012 05:08, par yoruk écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

        “Faut-il démonter la sonde ? Je suppose que ça ne peut se faire que hors de l’eau ?”

        Bonjour
        Si çà peut se démonter le bateau sur l’eau. Tu dois avoir normalement un gabarit, de même forme que ta sonde, qui la remplacera une fois sortie et assurera l’étanchéité. Il y a une entrée d’eau importante, le temps de faire la manip, mais c’est plus spectaculaire que dangereux, si… le gabarit est le bon et bien adapté… Mieux vaut la première fois tester au sec….
        Michel

        Répondre à ce message

        • Oui mééééééé... je ne sais pas si j’ai la petite hélice, mais pour le gabarit oublie ! Bien sûr que je ne l’ai pas !
          Donc il faut que ça attende le carénage au printemps. Bof, d’ici là je peux toujours fabriquer un loch à planchette...
          Pour info : sur ce bateau, à part les éléments fixés fermement à la coque, je n’ai eu que :
          des coussins de cockpit
          un lot de bouteilles de pinard vides
          un rapporteur breton
          200 gobelets plastique
          400 serviettes papier
          un lot de casquettes
          quelques sachets contenant de bizarres ballonnets de plastique, que la pudeur m’interdit de décrire plus en détail.
          un lot de gilets et harnais périmés ou flingués
          un machin de flottaison (sorte de matelas orange) qui prend l’eau
          Loch Harrier, sondeur Plastimo, deux rames, une échelle de bain, et vogue la galère.

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          • 30 septembre 2012 10:34, par yoruk écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

            “je n’ai eu que : des coussins de cockpit un lot de bouteilles de pinard vides un rapporteur breton 200 gobelets plastique 400 serviettes papier un lot de casquettes”

            Aaarrrggghhhhh…. Quelle horreur, ton vendeur était non seulement radin mais en plus sadique… faire cohabiter des bouteilles de pinard vides et des gobelets… Cà c’est du sadisme…
            Bon… il est probable que ta petite roue à aube existe, mais… qu’elle ne peut pas tourner, bloquée par des concrétions… là puisque tu ne peux pas sortir la sonde, deux solutions :

            • Celle de mes copain ‘’instruits’’, ici... qui expliqueront qu’il serait bon de tremper le bateau dans un bain d’acide ménager, voire de vinaigre (pas nécessairement balsamique), les concrétions d’origine calcaire, donc à PH alcalin, seront neutralisés, par l’acide du bain… Scientifiquement parfait… mais, tout de même pas trop facile à réaliser…
            • L’autre solution, celle de mes copains de bateau, pas tous atteints par la sénilité : tu repères ou se trouve ta sonde… Si par chance (quoique, elle sera exposée à beaucoup de risques) elle est placée devant la quille, tu peux avec un bout faisant le tour de ta carène, par des mouvements alternatifs, débloquer la roue à aube
            • Si ce n’est pas possible, il faut plonger et aller la titiller gentiment… des fois, çà marche…
            • Si tu trouves l’eau trop froide à la saison, pas grave, je serai à Piriac en décembre, tu y fais un saut, et on t’arrange çà à marée basse…
              Michel :o)

            Répondre à ce message

            • La lumière de l’aube arrive tout doucement.
              D’après ce que tu dis, je crois comprendre que ce truc doit faire saillie à la surface du bateau (sous l’eau, j’ai bien compris) ?
              Or, au carénage l’an dernier, on a bien vu des passe-coques vers l’avant, à la place d’origine pour Arpège, mais rien qui dépassait.
              Faut-il en conclure que la sonde a disparu ? J’en ai bien peur.

              Répondre à ce message

  • Depuis que B&G a été racheté par Navico
    http://www.navico.com/
    la politique commerciale a sensiblement évoluée.
    Navico France à Nantes ne stocke pratiquement plus de pièces de rechange pour les modèles anciens hormis certaines pièces qui servent depuis des années (têtes de mat, speedo, ...)

    Le charme de ces instruments les rend dignes de figurer sur la cheminée du salon .

    Répondre à ce message

    • Désolé d’être négatif !
      Mais depuis trois ans je me bagarre avec les revendeurs, agents agréés, ... B&G pour obtenir des renseignements et des pièces détachées.
      De plus les tarifs sont exhorbitants

      Un document hyper utile :
      http://www.bandg.com/Documents/supp...

      Ceci dit, il ne faut pas désespérer. L’électronique des années 60-80 est très robuste et souvent facile à réparer : analogique, composants discrets, ... .

      Leur seul point faible sont les capteurs : fragiles, manque d’étanchéité, usure des roulements, ...
      Dans certains cas on peut les remplacer par des capteurs standard Airmar.
      Mais il faut un bon bidouilleur !

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      • 21 avril 2013 21:40, par yvesD écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

        Dans certains cas on peut les remplacer par des capteurs standard Airmar.
        Mais il faut un bon bidouilleur !

        J’imagine que tu interviens au niveau de l’adaptation d’électronique ? tu nous racontes ça ?

        En matière de vieille électronique, mon pilote NECO (vers 1980) contient cet ensemble de relais, dont on entend nettement les cliquetis en opération. Le reste c’est transistors+condo+résistance, rien que du SSI, mais y a déjà plus de lampes ;-)
        Ca reste très réparable (schémas fournis bien sur)

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        • En matière de vieille électronique, mon pilote NECO (vers 1980) contient cet ensemble de relais, dont on entend nettement les cliquetis en opération. Le reste c’est transistors+condo+résistance, rien que du SSI, mais y a déjà plus de lampes ;-)
          Ca reste très réparable (schémas fournis bien sur)

          Mon pilote Cetrek est de la même époque et à peu près de la même technologie, j’ai toujours réussi à le dépanner... j’ai les schémas ! :-)

          Pour le vent... je n’ai que des penons dans les haubans et un anémomètre portable en plastique, juste doté d’une coupelle dans un venturi qui monte avec la force du vent... et comme c’est peu pratique si ça piaule vraiment, cela m’a probablement évité d’avoir eu peur à quelques reprises ! :-))

          Mon sondeur est un Seafarer à éclats, fonctionne toujours, mais en effet on ne voit pas les poissons...

          Dans le même style, mon loch, trouvé à bord lors de l’achat du bateau en 82, un Knotmaster de chez Walker, relativement moderne pour le mien puisque équipé d’un contact ILS et d’un aimant, qui permet d’utiliser un cadran analogique gradué de zéro à 12 nœuds visible depuis la barre.

          A part perdre le poisson à la traîne, ce qui ne m’est jamais arrivé et j’en ai d’avance, je ne vois pas ce qui pourrait tomber en panne ! :-) Ci-dessous une photo du machin glanée sur le net...

          KISS (keep it small and simple)

          Ouaip... j’ai quand même doublé mon sextant d’un GPS portable ! :o)

          _/)

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          • 22 avril 2013 22:01, par Carthage écrire     UP     Ce message répond à ...

            Mon idée au départ était effectivement très KISS : garder mon sondeur Plastimo et mon loch Harrier, ajouter un GPS et une VHF portable, un pilote d’occasion et basta.
            Mais le loch et le sondeur ne fonctionnent pas, il manque la sonde, et je ne sais pas réparer ces trucs.
            Mais je ne suis ni jeune ni compétente, et si je veux pouvoir me servir du bateau (en solo), il me faut des aides.
            Donc... voir les poissons ça m’est bien égal, mais voir la profondeur ça me paraît indispensable. Le loch, ça... ça peut sans doute attendre un certain temps.
            Quelqu’un a dit que dans mon coin l’AIS n’est pas dépourvu d’intérêt : c’est parfaitement exact mais n’en étant pas aux nav de nuit ça peut attendre.
            Par contre, mes calculs sur carte n’étant pas infaillibles, il me faut un traceur.
            Et le guindeau électrique est très séduisant pour mouiller en restant à la barre... mais (voir autre fil).

            Tout ça, c’est, hélas, du compromis. Mais bon... je voudrais bien m’en servir...

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            • 22 avril 2013 23:13, par yvesD écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

              Je n’ai toujours pas de traceur dédié même si j’ai récemment quasiment (== je préfère openCPN pour l’interface et l’ergonomie) apprécié cet appareil.
              Depuis 14 ans je tourne avec plaisir/succès et relative fiabilité avec des GPS de toutes sortes (y compris le mini USB en secours ou les petits portables de MLR) connecté au PC portable ; et bien sur la règle crass (+rapporteur breton et regle // en secours) et les crayon (nombreux en secours).
              J’ai trouvé cette solution économique.

              Le GPS, pour un budget serré un GPS antenne-USB le fait très bien. 80€ chez le gras du coin, mais sur ebay ou en Chine (aliexpress.com), ça devrait être moitié
              Le loch, j’ai trouvé ça commode (je n’en ai pas toujours eu), c’est un ST40 à 230€
              Le sondeur, tout à fait indispensable et j’ai toujours le plomb et le fil , plomb qui n’a plus de creux en dessous pour y mettre du suif. Je l’ai aussi en électronique mais le éclat est bien aussi (y avait les deux, j’ai fais de la place). J’ai détesté récemment les sondeurs de grande marque qui pètent les plombs en affichant des 4m byzantins lorsque le fond dépasse 50m, mon mien ne me fait pas ça mais si je devait en racheter un je le regarderai préventivement fonctionner en vrai, avant.
              L’AIS, si ta VHF est en panne ou absente, c’est le moment de craquer 100€ de plus, ou 150 de plus qu’une portable, pour nourrir openCPN tellement agréable pour répeter les cibles même si mon mien est un classeB avec écran dédié (SIMRAD), émetteur, pour être vu, solo oblige. Dans mon esprit la VHF portable vient après la fixe, une fois que le patron a augmenté, l’antenne est tellement mieux

              S’il me fallait regarder de très près, l’anémomètre n’aurait pas sa chance, c’est juste pour contenir ma tension quand je rentre au port.

              Concernant le guindeau électrique, tellement utile en solo, j’envisagerais l’occase, sachant qu’un rebobinage occasionel « ne coute que » 3-400€, et encore il faut d’abord griller. Par contre, si occasion, je regarderai de très près la disponibilité actuelle des pièces spécifiques, me faire répondre « c’est une pièce qui ne se fait pas et d’ailleurs ce modèle de 20 ans est obsolète » à propos d’une platine porte-charbon m’a fait passer certain vieux fournisseur néerlandais estimable en liste noire, outré que j’étais.

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              • 23 avril 2013 08:56, par Carthage écrire     UP     Ce message répond à ...

                les règles parallèles, je n’ai pas, il faut que j’en achète.
                Mais le rapporteur breton ? Quel intérêt en plus de la règle de l’amiral Jean Crass ?

                Mon sondeur à moi je peux y mettre du suif, nananère !

                Répondre à ce message

                • 23 avril 2013 09:17, par Négofol écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

                  Les règles parallèles sont une idée anglaise, car ils travaillent avec la rose de la carte et pas un rapporteur. Règle Cras et Rapporteur Breton sont équivalents et ont chacun leurs partisans farouches, sans arguments convaincants.
                  J’ai toujours travaillé uniquement avec la Règle Cras (car formation militaire... c’est l’outil règlementaire).
                  Si on a une règle Cras, pas la peine de dépenser un kopeck pour les autres machins....
                  Tiens : une astuce géniale mais assez peu connue : sur chaque carte que vous utilisez, relevez les coordonnées du centre de la rosace des caps et entrez les comme waypoint dans votre GPS (à main ou pas) : la route vers ce waypoint et la distance vous permettent de vous positionner à coup sur sur la carte d’un coup de règle Cras ou autre...

                  Répondre à ce message

                • 23 avril 2013 10:43, par yvesD écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

                  Mon intérêt pour le rapporteur breton est très personnel , beaucoup plus facile d’utilisation, selon moi, que la règle Craz (c’est un breton, le ss se prononce z, et toc) qui, toujours bien rangée, se retrouve toujours lorsque la première s’est volatilisée, idem pour la réserve de crayons. C’est le kopeck de redondance et c’est à cause de lui que le tout flotte.

                  Répondre à ce message

              • euh... c’est fiable, en Chine ?

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                • 23 avril 2013 10:58, par yvesD écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

                  L’espérance de gain reste supérieure à celle réalisée chez le gras du port.
                  Je m’explique : je commande un lot de 10 trucs (LED) pour le prix d’un au port. Au bout de 15j - 3 semaines je reçois souvent ce que j’attend précisément. Dans le cas contraire (discordance par rapport à la description), je proteste et souvent j’ai gain de cause et suis remboursé 2 mois après la commande et c’est reparti pour un tour. Ca peut décourager les speedy ou ceux qui refusent de confondre business et gambling. Pour moi, j’assume, ayant misé 100€ de produits (une douzaine de lots) j’en ai récolté 92 après deux contentieux dont un résolu à satisfaction. Ca m’aurait couté plus (10x ?) à La Rochelle.
                  Reste qu’un GPS-USB est le maximum que je miserai ($29,88 free shipping ici)

                  Fiabilité : c’est les mêmes produits que chez Euromarine (blister du gras) qui lui assure assez le SAV.

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  • Le sondeur Plastimo faut pas compter dessus. Pas fiable dès l’origine. Les sondes n’étaient guère étanche.
    Au pire, acheter pour qq dizaines d’euros un sondeur à éclat qui fonctionne.
    Avec un peu d’habitude, on voit les poissons et on a une meilleure interprétation du fond qu’avec un appareil qui vous affiche une profondeur en mm sur des bases inconnues.
    Le loch Harrier ? Il a un intérêt archéologique. Au prix d’un bidouillage on peut lui raccorder une sonde à effet Hall quelquonque.
    Mais bon est-ce la bonne solution ?

    Un pilote d’occase ? oui à condition de tomber sur un bon..
    Par ex : un Autohelm 2000 pas du tout Seatalk mais qui fonctionne parfaitement en autonome .
    J’en ai un à donner si je suis sur qu’il sera utile à qqun qui en a besoin. ;-)

    Avant de craquer pour des trucs chers, il faut fouiner : Ebay, le bon coin, etc... On ne peut pas imaginer ce que les gens débarquent !..

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    • ... j’ai acheté un ST1000, un régul Atoms, et un radar, les deux d’occasion, un GPS à main et une VHF de même. Le régul et le radar seront montés... plus tard, le pilote, très vite.
      Mais je me suis rendu compte que
      ° toute seule dans le cockpit avec mes frousses et incompétences, un appareil plus « intelligent », tel qu’un beau traceur, me rassurerait ;
      ° devant faire mon électricité, j’aimerais prévoir le plus large possible, pour avoir à y revenir le moins possible (c’est d’ailleurs pourquoi je laisse tomber, pour l’instant, la question du guindeau : ce n’est jamais qu’un fil à tirer depuis la batterie moteur, et jusqu’ici je n’ai mouillé que pour m’entraîner).
      (Le ST1000 est un peu léger pour l’Arpège, je pense ; l’Autohelm 2000 serait sûrement plus adapté ; mais j’essaie avec ce que j’ai ! En plus, j’aime barrer, le pilote ce sera surtout pour aller me faire un café... et dégourdir mes fesses, car sur l’Arpège on est assis très inconfortablement à la barre, et je n’ai pas trouvé la solution).

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