image
image
image

Votre IP : 54.80.87.166
Dernier ajout : 22 octobre
Visiteurs connectés : 30

image Conception
Développé sous SPIP
Informations légales

image
image
Recherche image

Pratiques et Techniques de la Plaisance

image

Accueil du site > Articles > Cartographie > Se positionner sur une carte « les options »

Rubrique : Cartographie

__________________________________________________________________________________________________________________

Se positionner sur une carte « les options »Version imprimable de cet article Version imprimable

Publié Mars 2016, (màj Avril 2016) par : yoruk   

Copyright : Les articles sont la propriété de leurs auteurs et ne peuvent pas être reproduits en partie ou totalité sans leur accord
S'identifier pour s'abonner par mail

Mots-clés secondaires: cartographie , navigation_divers

Se positionner sur une carte

Pouvoir se positionner géodésiquement sur une carte marine, ne manque pas d’intérêt... Pouvoir le faire précisément est encore mieux... Encore faut-il, ne pas avoir à maîtriser une usine à gaz. C’est ce à quoi tente de répondre cet article

Introduction

  • Une question : trouver une solution GPS pour un petit bateau dont le skipper souhaite un minimum d’embêtements informatiques, dans une zone de navigation délicate.
  • Quatre types de réponse
    • Le plus simple : un GPS basique, donne une position géodésique que l’on reporte sur une carte papier
    • le GPS possède une carto intégrée fiable. La cartographie papier devient complémentaire.
    • Le GPS (un G78s, pour notre exemple), est connectable facilement à un petit PC consommant peu, et tournant sous OpenCPN. le GPS donne les info géodésiques à OpenCPN (qui tourne sur une carto CM93) et... nourrit en même temps sa carto perso Bluechart G2. Le G78s, mobile se déconnecte du PC sans problème.
    • Le skipper, n’est pas opposé à des solutions intégrant des moyens électroniques contemporains.

Préalable (un peu d’histoire)

  • C’était au millénaire précédent, peu de moyens techniques pour se situer
    • Un loch, un vrai, avec des nœuds
    • Un plomb de sonde
    • Un compas de relèvement
    • Une paire de jumelles
    • Une carte marine papier, dont certaines étaient à jour. La querelle entre les tenants des cartes Blondel, et ceux des cartes du Shom faisait rage...
    • Une règle Cras, et là aussi, rude affrontement entre les fanas de la règle Cras et ceux du rapporteur breton
    • Pour les perfectionnistes, des guides, dont certains très beaux, donnant des alignements plus décrits que ceux des cartes marine. Sur la copie d’écran ci contre, on notera la clarté donnée pour l’alignement du “mur blanchi du Petit Visit sur le clocher de Baden”, bien utile dans une région (Golfe du Morbihan), où il y a quelque fois des courants
  • Parfait direz vous... Vouiiii... sauf que quelques fois il y a de la brume, des marées et des courants traversiers, sans compter la perte de vigilance du navigateur, qui n’a que deux mains occupées à la ligne du loch, à celle du plomb de sonde, et au compas de relèvement. Et encore faut il qu’il ait retrouvé ses lunettes, qu’il a perdu, et c’est normal, il ne les verra pas sans elles !!! je vous épargne le chapitre entier du manuel des Glénan, sur la technique des petit bouts de crayon disséminés partout dans le bateau, pour avoir la chance d’en retrouver au moins un... Sans parler de la perte de confiance, du navigateur, dans son estime...

C’est ainsi, que je me souviens avoir recherché, devant notre étrave “La Vieille”, au large de Port Gildas à Houat, dans une brume à couper au couteau (une sorte de brume bretonne ordinaire, quoi...). Alors qu’une déchirure de cette brume (en Bretagne, on appelle ça grand beau temps !!!), nous l’a montré loin derrière... Ceux à qui ce n’est jamais arrivé sont de gros menteurs

Et, le GPS arriva

Lourds, onéreux, fragiles et lents, les premiers GPS nous ont ouvert les yeux sur les insuffisances de la cartographie marine grand public.

  • Les points GPS on montré des erreurs de positionnement par rapport aux alignements indiqués sur les cartes.
  • Les traces ont souligné les erreurs des traits de côte.

Le partenariat IGN/SHOM a permis de remédier aux erreurs sur les côtes françaises, mais pas toutes, comme l’a montré, en novembre 2012, le talonnage du Marion Dufresne II sur l’île de la Possession (Archipel de Crozet). Voir ce lien : MARION DUFRESNE, les hasards malheureux de l’histoire
La qualité des GPS s’améliorant, appuyés sur une cartographie plus précise, les grands industriels ont pu présenter des gammes de produits adaptés aux besoins de la plaisance... Tous déclinent leurs gammes sur le même schéma : un segment sur les GPS/lecteurs de cartes fixes installés sur la table à carte, un segment pour les GPS/lecteurs de cartes/combinés, encastrables éventuellement sur une console dans le cockpit, et une gamme de GPS/lecteurs de cartes mobiles, issues de développements ciblant les sportifs (randonnée, VTT, et voile légère). Pour cette dernière des accords commerciaux ont été établis avec des fournisseurs de cartes électroniques. C’est le cas en particulier de RayMarine et Navionics ou de Furuno avec C-map ou MaxSea. D’autres on développé leurs propre cartographie, Garmin en particulier et sa gamme BlueChart V2. C’est d’elle dont nous traiterons, sans avoir aucun lien ni intérêt financier avec eux, mais tout simplement pour les besoins de Jean Littlewing qui en faisait demande... Voir ce lien : http://www.plaisance-pratique.com/O...

GPS/lecteur de carte, fixes GPS/combinés, encastrables GPS/lecteur de carte mobile GPS USB dédié à un PC
  • Les GPS/lecteur de carte, fixes
    • Prix : de 750 à 1.000 euros
    • Généralement fixés sur un étrier sur la table à carte, résistant à l’eau IPX7 (Adaptation : éclaboussures, pluie ou neige, activités en contact avec l’eau, immersion accidentelle dans un mètre d’eau pendant 30 minutes.
    • Antenne interne réputée performante
    • Ecran 5.0" en diagonale, ils sont réputés pouvoir s’encastrer sur une console dans le cockpit. mais, ce n’est as semble t il leur fonction.
    • Consommation 3 A
    • La cartographie n’est pas fournie, Accepte les cartes SD/microSD, et la cartographie BlueChart V2
    • Entrées et sorties NMEA 0183, Compatible NMEA 2000®
  • Les GPS/combinés, encastrables
    • De 2.000 à 15.000 (quinze mille) euros
    • Ils font presque tout (sauf le café, ce qui est bien dommage).
    • L’investissement est lourd et la maintenance aussi
  • GPS/lecteur de carte mobile
    • Prix de 250 à 350 euros
    • Hybrides, ils peuvent servir sur la TAC, comme dans le cockpit.
    • Ils ont toutes les qualités des GPS fixes, mais, limités par la taille leurs écrans.
    • La consommation est à prendre en compte. Donnée pour 20 H, l’autonomie de la batterie sera vite atteinte et selon toute vraisemblance, bien avant les 20 H annoncées. On peut facilement le brancher sur 12 v du bord, fourni avec un cordon et un allume cigare afin de l’alimenter directement et de préserver les piles. Inclus un fusible échangeable, installé d’usine, qui protégera le GPS. penser à vérifier l’ampérage du fusible avant d’en acheter d’autres en rechange.
    • Enfin, connectable à un PC par une prise mini USB, il peut partager avec lui les données GPS, tout en affichant sa propre cartographie.
      • note d’information sur les ports USB et les masses flottantes, se reporter à l’article de Fulup. La solution étant d’isoler opto le GPS en remplaçant la liaison USB, GPS/PC , par une liaison Série et un convertisseur USB/RS232, isolé opto. Sujet pointu, pouvant se traiter en détail dans les commentaires
  • Les GPS USB dédiés à un PC
    • Connectés au PC, il ne servent qu’à cela, pour quelques dizaines d’euros

 

A la question trouver une solution GPS pour un petit bateau ??? 1ère réponse

un GPS basique, et une carte marine papier

  • Les contraintes cartographiques de la Baltique
    • Des fonds incertains : La fonte des glaciers qui opprimaient les reliefs entourant la mer Baltique, en retirant permirent l’élévation des terres autour, par un phénomène d’isostasie, c’est-à-dire que les terres longtemps opprimées se relèvent dans un mouvement de levier lorsque plus rien ne les oppresse. Ce phénomène d’isostasie provoque aussi localement l’apparition de minuscules îlots ou de petits archipels qui apparaissent avec le temps, avec aussi l’apparition d’îles réelles. En 130 ans, 130 nouvelles îles sont par exemple apparues au large de la ville de Vaasa (Finlande). Ces émergences posent des problèmes de navigation.
      Source : wikipedia/Mer_Baltique
    • Des côtes découpées, exigeant de nombreuses cartes de détail
    • des mises à jour, liées au caractère évolutif des fonds

NDLR : L’article Wikipedia traitant de la Mer Baltique a dramatiquement exagéré l’apparition des îles. On trouvera d’autre références sur l’isostasie ; tous axés sur les problèmes de fonte des glaciers de la Baltique. En fait, c’est 12 cm/10 ans... Ce qui modifie partiellement l’exactitude cartographique dans cette région... Mais, 1,20 m sur des cartes qui ne seraient pas misent à jour depuis un siècle, et ça existe, peuvent être dangereuses. Plus de détail en fin d’article, dans le chapitre « Annexe »

  • l’offre cartographique papier pour l’ensemble de la Mer Baltique :
  • Pour le seul Golfe de Riga :
    • 6 cartes pour un total de £147.60
  • Une alternative meilleur marché, s’offre avec les cartes allemande NV Charts : nvcharts.com/index.

 

  • Les moyens de positionnement
    • A 150 euros, moitié moins cher que le G78s, le G72H offrira des services proches, mais, sans la cartographie
    • Il faudra rajouter 20 euros pour obtenir un cordon 12 v branché sur la batterie du bord, via un allume cigare
    • Il permet d’éditer des WP, des routes et des traces. Mais avec un écran de 2.5" la lecture sera fastidieuse

 

  • La tenue de l’estime
    • Il faudra paramétrer les données géodésiques du G72H et les mettre en adéquation avec celles de la carte papier
    • Ensuite, c’est du classique : relevé des coordonnées géodésiques et report au crayon sur la carte...

 
A la question trouver une solution GPS pour un petit bateau ??? 2ème réponse :

un GPS portable évolué, et une carte SD BlueChart G2

 
La solution mobile : G78s

Notice d’utiisation, en français

PDF - 1 Mo

 


C’est un véritable GPS, bien marinisé. Utilisable aussi bien sur la TAC, que dans le cockpit, dans une poche à portée de main. Dans tous les cas, il sera préférable de prévoir un étrier, voire deux, un su la TAC et l’autre dans le cockpit
  • Robuste, il dispose d’un compas électronique 3 axes, d’un altimètre barométrique, d’un écran cartographique couleur, d’un récepteur haute sensibilité, d’un boitier antidérapant en caoutchouc souple et d’un lecteur de carte microSD™ pour charger des cartes supplémentaires. En plus, il flotte lorsque par malheur il passe par dessus bord !
  • Il est fourni avec un fond sommaire cartographique mondial intégré. On peut ajouter des cartes grâce au port de carte micro SD. Situé dans le compartiment des piles, la carte électronique est protégée des embruns et des paquets de mer. Deux types de cartes sont proposées
    • Les cartes marines détaillées BlueChart® g2, affichant sur l’écran des informations de navigation : secteurs de faux, balisage, zones réglementées, points de sonde, épaves…

Les cartes BlueChart® g2 Vision, compatibles pour les GPS fixes, ne l’est pas pour le G78s


Connectique et chargement des piles
  • Téléchargement des cartes, la mort d’un mythe :
    • Afin de vous assurer que vous pouvez utiliser sans restriction les cartes mémoire comportant les cartes BlueChart g2 et g2 Vision, Garmin vous conseille de commander des cartes préprogrammées ou de vous rendre chez un revendeur
  • Il faudra donc acheter un adaptateur (1) de carte micro SD (20 euros) qui hébergera la petite carte (2) micro SD (ou se trouvent les cartes), le tout se logeant dans le lecteur de cartes (3) micro SD
  • Le tout se logeant au dessus des deux piles AA. Il faudra donc soulever (? ??) le logement des cartes micro SD pour changer les piles
    • Le tout est sécurisé par un capot coulissant étanche IPX7
  • Deux autres slots sur le capot du haut permettent une connexion USB et Série. cette dernière, spécifique à Garmin permet un raccordement au circuit 12 v du bord (donc de préserver les piles en fonctionnement continue, et une entrée/sortie NMEA 0183. Elles sont elles aussi protégée par un capot étanche IPX7.

Câble d’alimentation électrique et de données NMEA
  • Il offre deux opportunités : une pour l’alimentation électrique du GPS, en utilisation continue, avec le 12v du bord, l’autre pour des transferts de données NMEA 0183 vers d’autres clients à bord : pilote, traceur, radar etc...
    • Numéro de référence : 010-10082-00 Prix ttc : 24,99€
    • Il permet en particulier de nourrir une VFH/AIS, qui elle transférera des données intelligible, pour un logiciel de traitement des données AIS. Celui d’OpenCPN est excellent, mais on peut aussi utiliser celui de ScanNav, dans la gamme des logiciels lecteurs de cartes, abordable en prix et performants. Le sujet a été traité, ici sur PTP pour le G72H, mais c’est le même type de connexion : connecter OpenCPN à l’AIS
  • L’autre slot permet le raccordement pratique et facile à une prise USB d’un ordinateur
  • Protégé par un fusible, il mérite l’installation d’un étrier qui protégera la sortie USB, point fragile de ce genre de connexion

 

 

Les cartes marines BlueChart®

Exclusivité Garmin, elles complètent la cartographie mondiale sommaire implantée dans le G78s. Détaillées, elles reprennent l’aspect des cartes papier traditionnelles. Conçues pour offrir un affichage interactif de données cartographiques et fournir aux navigateurs une cartographie innovante orientée objet. Une simple pression sur une touche permet d’afficher le descriptif détaillé des symboles de cartes : données bathymétriques, numéros de carte, nom des aides à la navigation et bien plus encore.
Elles se déclinent en deux gammes :


BlueChart® g2
  • Les cartes BlueChart g2 reprennent l’ensemble des données cartographiques : les contours de profondeur, les points de sonde, les aides à la navigation, les plans des ports, les épaves, les zones d’estran, ainsi que des cartes de pêche détaillées
    • Elles offrent un affichage clair des informations de navigation, et une intégration des données cartographiques hiérarchisée, facilitant le défilement et le zoom dans la carte.
    • Ses couleurs, ses reliefs ombrés et ses lignes de sonde personnalisables, permettent une interprétation de la carte est simplifiée.
    • Elles intègrent les aides à la navigation (système IALA) et les services maritimes.
    • Afin de faciliter votre lecture des données cartographiques, on peut afficherune vue en perspective 3D, ou privilégier un affichage du fond de carte en 2D.
      NDLR : seu le format de cartes “BlueChart® g2”, est compatible avec le GPS G78s

 


BlueChart® g2 Vision
  • En complément des informations de BlueChart g2
    • Optimisation de la navigation grâce à une technologie exclusive d’autoguidage, le GPS vous indique automatiquement la meilleure route à suivre. (ndlr : j’émet de sérieux doutes sur cette fonction)
    • Les cartes marines contiennent des données détaillées des zones côtières et des voies navigables, incluant un affichage en 3D au-dessus et en-dessous de la ligne de flottaison, des photographies aériennes des ports, des marinas ainsi que des images satellites des routes côtières jusqu’à 5 miles à l’intérieur des terres. (ndlr : les photos aériennes méritent obligatoirement une mise à jour)
    • Informations marées et courants (ndlr : pas certain que cela soit valable pour la France)
      NDLR : le format de cartes “g2 Vision”, n’est pas compatible avec le GPS G78s

 

Choisir un folio de cartes


Choix d’une carte et recherche de sa référence
www.garmin.com/fr/maps/bluechart/
  • Descendez jusqu’à “Acheter des cartes
    • Entrez le nom d’un pays ou d’une ville, ou afficher la zone sur une carte
    • En l’occurrence, la carte est centrée sur la zone à explorer
    • choisissez le type de carte, ici “BlueChart g2
    • La taille du découpage afin de visualiser la zone qui vous convient. Ici : “intermédiaire
    • Choisir le format, ici : “microSD™/SD™
  • Validez par “Obtenir les résultats

Sélection d’une carte

  • Le programme affiche toutes les cartes correspondant à vos critères, pour la zone sélectionnée
  • Il indique les références de la carte, et son prix indicatif
  • Le prix proposé n’est qu’indicatif, le véritable prix apparaîtra dans une fenêtre dédiée, quand on aura validé le choix par un double clic sur le menu déroulant à gauche de la carte
  • Ci dessus un exemple de deux sélections pour la même zone : EU505S pour un choix de carte dite “petite” et EU505R pour une carte dite “intermédiaire”. A noter que l’appellation “petite” ne concerna pas la taille de la zone, mais la valeur de l’échelle de la carte.
  • Cette fenêtre d’identification, avant commande, sera surtout utile pour noter clairement les références de la carte. Il semble que les téléchargements soient compliqués. En tous les cas, ils ne sont pas recommandés par Garmin.
  • On aura donc intérêt à trouver un fournisseur de cartes BlueChart-g2 pré-implantées, en lui indiquant les références. Pour les deux exemples traités ici
    • son nom : HEU505R - Golfs of Finand & Riga, son code article : 010-C0786-20, son prix : 199 euros format “microSD/SD
    • son nom : HEU505S - Baltic Sea, East Coast , son code article : 010-C0849-20, son prix : 129 euros format “microSD/SD

Pour une commande, on peut passer par le site officiel Garmin, mais, situé aux USA, son système de commande est plutôt axé sur d’autres segments de vente. Les cartes marines y sont diluées. Il semble plus rationnel de s’adresser à des revendeurs spécialisés marine, en Europe. Parmi ceux ci, sans que cela soit exhaustif :

 
Cartes BlueChart® g2

 

Les mises à jour

Peu de documentation disponible et surtout, très embrouillée. La meilleure nous vient de Orbitaca/GPS/BlueChart , merci à eux :

  • Mise à jour des cartes BlueChart®
    Garmin est convaincu que les mises à jour constituent un facteur essentiel de la qualité et de la fiabilité des cartes marines et met tout en œuvre pour fournir des mises à jour régulières à ses clients. A chaque mise à jour, nous veillons à ce que les zones de couverture restent les mêmes pour chaque carte de données préchargées. Les mises à jour peuvent contenir de nouvelles données ou des modifications d’avis aux navigateurs (GAN).
    La liste de cartes marines Garmin à travers le monde est disponible sur la page Couverture BlueChart. Garmin/mps/bluechart
  • Mise à jour gratuite des cartes BlueChart®
    Garmin met tout en œuvre pour satisfaire l’ensemble de ses clients. Fidèle à sa volonté d’offrir des cartes marines toujours à jour, Garmin propose régulièrement des mises à jour pour ses cartes marines BlueChart g2 et BlueChart g2 Vision.
    Si au moment de l’achat certaines cartes peuvent ne plus être à jour, vous pouvez bénéficier d’une mise à jour gratuites de votre carte dans la version la plus récente. Contacter Garmin pour connaître les conditions de mises à jour gratuites.
  • Mises à jour pour cartes BlueChart g2 ou BlueChart g2 Vision
    • Avec New Chart Guarantee, les plaisanciers ont désormais la possibilité de mettre à jour gratuitement l’ensemble des données cartographiques de leur carte microSD/SD préchargée jusqu’à 6 mois après la date d’achat . Voir le détail des conditions sur le site de Garmin.
    • Passé ce délai de 6 mois, la mise à jour des cartes est toujours possible, aux tarifs et conditions suivants.
010-11839-01 Mise à jour pour carte marine BlueChart g2 60 euros
010-11840-01 Mise à jour pour carte marine BlueChart g2 Vision 115 euros
  • Ce programme de mise à jour n’autorise qu’une seule mise à jour des données cartographiques BlueChart g2 ou BlueChart g2 Vision – même carte, même zone, même découpage. Ces prix s’entendent quelque soit la taille du découpage de la carte

Achat du GPS G78s, du matériel périphérique, et des cartes

Vous aurez probablement intérêt à grouper l’achat du GPS, du matériel périphérique et des cartes. Pour obtenir (peut-être) de meilleures conditions, mais surtout pour responsabiliser votre fournisseur à respecter l’homogénéité de la ligne de produit.


De plus, la petite taille de l’écran et les risques de perte à la mer, amèneront à prévoir un minimum de cartes papier, en sécurité d’une part et pour les projections de routes.
  • Prix courants sans remises, chez un revendeur agréé
    • GPSMAP® 78s : 349 €
    • Etrier support (1) 25 €
    • Câble alimentation : 25 €
    • Carte microSD™ 4 Go avec adaptateur SD™ (si elle n’est pas fournie avec la carte) 20 €
    • Cartographie BlueChart® g2, selon sa taille 120, 200 jusqu’à 430 €
    • Mise à jour (1 fois) 60 €
  • soit au minimum avec une carte inter, sans MàJ, et sans matériel périphérique : +/- 410 €
  • Avec toutes les options : 900 €

 
 
A la question trouver une solution GPS pour un petit bateau ??? 3ème réponse :

un G78s, partageant son GPS, avec un petit PC portable

 

C’est ceinture et bretelles

  • Ceinture
    • Le G78s, pourra continuer à utiliser et à afficher sa cartographie BlueChart® interne, précise mais difficile à lire sur un petit écran 2.5".
    • Mais il pourra aussi partager ses données NMEA 0183 avec un petit PC bon marché, auquel il sera raccordé par la liaison USB existante.
  • Bretelles
    • Utilisant les données NMEA du GPS, le PC pourra afficher une cartographie CM93, lui permettant un traitement commode des WP, des routes et des traces
  • Ceinture et bretelles
    • En transférant, entre PC et G78s, ces routes, WP tellement faciles à créer avec OpenCPN, et tellement difficile à établir sur le petit écran du G78s.
    • Par ailleurs, le PC depuis une application Garmin sous Windows pourra gérer les données de la carte micro SD depuis l’adaptateur microSd du PC. Voir le lien HomePort™

Le coût des bretelles

  • Côté ceinture on reste sur l’estimation donnée plus haut : G78s + étrier + câble d’alimentation (si comme pour le G72H, il supporte le 12 v du bord) sinon il faudra prévoir un transfo 12v/xx du GPS)...
  • Côté bretelles, il y aura des alternatives
    • On peut trouver d’occasion, à la FNAC en particulier, des petits PC récents d’occasion, reconditionnés, qui conviennent très biens. Le prototype est le EeePC d’Asus, écran 10 ". On en trouve pour des coûts variant entre 100 et 200 €. beaucoup acceptent le 12 v du bord, ce qui sera pratique.
    • S’ils n’acceptent pas le 12 v CC du bord, il faudra passer par un convertisseur 12/230 v. On en trouve aujourd’hui, spécialisés pour le petit matériel informatique à moins de 50 € voir ce lien : BESTEK® convertisseur 12V 220V 300W . De là on chargera le PC à partir de son transfo 230/xxx adapté.
      • note d’information sur les ports USB et les masses flottantes, se reporter à l’article de Fulup. La solution étant d’isoler opto le GPS en remplaçant la liaison USB, GPS/PC , par une liaison Série et un convertisseur USB/RS232, isolé opto. Sujet pointu, pouvant se traiter en détail dans les commentaires
    • Dans ce dernier cadre, il faudra inclure la consommation du PC. Un EeePC, avec son petit écran, ne consommera guère plus de 3 A/h. Avec le convertisseur on montera facilement à 4 A/h, ce qui n’est pas neutre. Le GPS lui reste modeste. Penser aussi que l’on peut gérer le tampon des batteries du PC, si l’on peut recharger le parc de batterie, le soir, sur un ponton équipé de 230 v

 
 
 
A la question trouver une solution GPS pour un petit bateau ??? 4ème réponse :

en utilisant le G78s, en parallèle avec une tablette ou un Smartphone

 
L’arrivée sur le marché des Smartphones et des Tablettes à bouleversé le jeu des éditeurs de logiciels cartographiques. Loin des arcanes techniques et financières de MaxSea, pour citer le plus emblématique, les éditeurs de carte on pris le pouvoir, sur le créneau des applications mobiles.

  • Le 1er, surfant sur la mode iPad, Navionics a proposé des cartes bon marché développées sur des logiciels sommaires. Puis navionics a perdu la tête, proposant des applications infantiles, générant des cartes illisibles et souvent fausses, tout en augmentant ses prix... Difficile de faire plus grave, comme disent les jeunes...
  • Jeppesen et ses fameuse CM93, patauge aussi avec une application illisible. Par ailleurs, si les CM93 sont remarquablement exactes sur les grands axes commerciaux, elles peuvent être très fausses hors zones de transit. Mais, Jeppesen, filiale de Boeing, a surement un plan de développement. On en entendra reparler.
  • Enfin, peut être le meilleur, Transas, transfuge de l’ex URSS, établi en Irlande a développé, en parallèle à son activité professionnelle maritime, un segment dédié à la plaisance. Si l’interface de navigation reste sommaire et peu intuitive, la cartographie est superbe, claire et lisible. Distribuée d’abord pour iPad, elle s’ouvre enfin au monde android. Ses cartes vectorielles couvrent la planète. Téléchargeable depuis l’application, elles se paient par un compte Google. Une fois téléchargées, elles s’ouvrent automatiquement, lorsque l’écran passe sur une de ses zones. Gentilles, elles zoom et dé-zooment au doigt... Il suffit de les caresser...
     
    Pour Jean Littlewing, que ce dossier intéresse, c’est surement une solution financièrement intéressante, dans la zone où il navigue. La carte vectorielle couvrant toute la Baltique, coûte 30 euros, mise à jour régulière gratuite....

 

Côte sud et passe Ouest du Golfe de Riga Moitiée sud du Golfe et accès à Riga Passes de Riga

 
Les interfaces de navigation de iSailor et SailGrib WR. La différence d’approche saute aux yeux

  • D’une part “iSailor”, issu du monde de la cartographie, pas nécessairement des marins
  • De l’autre “SailGrib WR”, conçue par un marin, venant du monde de la météorologie. Son approche cartographique, axée sur la toute dernière des normes, les “MBtiles” s’appuie sur un concept novateur : les zones cartographiques sont découpés en pavés... seuls les pavés apparaissant à l’écran, pèsent sur l’affichage
L’interface de navigation de iSailor L’interface de navigation de SailGrib WR

 

Annexes

Les risques liés à l’utilisation des carte électroniques

Excès de confiance et aveuglement cathodique et notamment :

  • Team Vestas s’échoue sur Cargados Carajos Shoals
  • Le MARION DUFRESNE II talonne sur des brisants connus à l’ouest de l’île de la possession
  • Le patrouilleur de la douane ARAFENUA s’échoue sur atoll de Tikei

les accessoires

Accessoires officiels Garmin, à destination du GPS 78s. Références Garmin et prix TTC au 1er mars 2016.
Source (merci à eux) : Orbitica.com

 

  • Connectique
JPEG - 30.5 ko
Câble Alim et sorties num (fils nus)
JPEG - 31 ko
Câble PC & Allume-cigare interface série
JPEG - 25.3 ko
Câble interface PC interface série
JPEG - 29.4 ko
Câble allume-cigare entrée série
JPEG - 16.6 ko
Câble allume-cigare entrée USB mini
JPEG - 20 ko
Câble d’alim et données (fils nus)
010-10082-00 010-10165-00 010-10141-00 010-10085-00 010-10851-11 010-11131-00
25 euros 38 euros 27 euros 17 euros 25 euros 30 euros

 

  • Protection, étriers et antennes extérieurs
JPEG - 11.1 ko
Antenne marine GA 30
JPEG - 6.6 ko
Câble adaptateur MCX à BNC
JPEG - 11.2 ko
Antenne plate fixation magnétique
JPEG - 7.3 ko
Sacoche de transport
JPEG - 30.4 ko
Etrier Marine, vissable
JPEG - 17.2 ko
Étrier fixable au balcon
010-00872-00 010-10121-00 010-10702-00 010-10117-02 010-11441-00 RAM-B-149Z-GA40U
50 euros 21 euros 30 euros 9 euros 20 euros 46 euros

 

NDLR : spécificité cartographique de Mer Baltique, et rendu des cartes d’entrée de gamme

L’émergence des îles

  • La fonte des glaciers qui opprimaient les reliefs entourant la mer baltique, en se retirant permirent l’élévation des terres environnantes, par un phénomène d’isostasie, c’est-à-dire que les terres longtemps affaissées par le poids de glaces se relèvent dans un mouvement de levier lorsque plus rien ne les alourdissait. Ce phénomène d’isostasie provoque aussi localement l’apparition de minuscules îlots ou de petits archipels qui apparaissent avec le temps, avec aussi l’apparition d’îles réelles. En 130 ans, 130 nouvelles îles sont par exemple apparues au large de la ville de Vaasa (Finlande). Ces émergences posent des problèmes de navigation.

Origine des mouvements verticaux
  • Il y a environ 10 000 ans, la plus grande partie de la Scandinavie était occupée par une calotte glaciaire. Il y a 8 000 ans, cette calotte s’est considérablement réduite, témoignant de la fonte des glaces et, il y a 6 000 ans, celles-ci devaient avoir totalement disparues.
    • Le soulèvement semble donc être la conséquence de la disparition de la calotte glaciaire. La disparition de la surcharge due aux glaces a provoqué un nouveau déséquilibre isostatique qui conduit à un soulèvement vertical dirigé vers le haut. En conséquence, la terre en remontant a chassé les eaux vers le large atlantique et fait apparaître de nombreuses îles Ce réajustement isostatique n’est pas encore complètement achevé dans la région du golfe de Botnie.
    • En 6.000 ans, la terre a remonté de 100 mètres. En 10 ans, elle a remonté de 12 cm. pas assez pour fausser les relevés bathymétriques récents, mais, suffisant pour poser problème à des relevés vieux d’un siècle. D’où la nécessité de cartes récentes et vérifiées
PNG - 82.8 ko

Exemple de cartographie d’entrée de gamme

 

JPEG - 131.4 ko
Approche de Wasa édité par CM93 v2
JPEG - 135.8 ko
Approche de Wasa, édité par Transas pour iSailor
JPEG - 132.3 ko
Approche de Wasa édité par Navionics
UP


Répondre à cet article
(pour répondre à un message en particulier, voir plus bas dans le fil)

3 Messages de forum

__________________________________________________________________________________________________________________

__________________________________________________________________________________________________________________

  • 6 mars 2016 08:00, par yoruk écrire     UP Animateur

    Hé bah voilà...
    Parti d’une question posée par Jean littlewing, on a fini par créer un article comblant un vide... On ne trouve rien (ou presque) sur le GPS Garmin 78s et sa cartographie. Du coup, on a débordé vers le golfe de Riga et toute la Baltique, en découvrant les mystères de l’isostasie... Ce n’est pas le niveau de la mer qui baisse... c’est celui de la terre qui monte... On n’arrête pas le progrès. La région semble magifique

    Encore une fois merci à Jean, pour sa participation et ses indications, merci aussi à Negofol et YvesD de leurs conseils avisés, bien dans l’esprit calme et appaisé de rigueur à PTP

    Michel

    Répondre à ce message

  • Bonjour Michel et les autres,

    Je viens seulement d’avoir la possibilité d’imprimer cet article remarquable et je le lirai à fond dans les jours à venir. je suis sur que d’autres questions me viendront à l’esprit. Quel travail remarquable et quel luxe - j’en ai presque honte - qu’on ait fait cela suite à une simple interrogation !

    Je recevrai mon 78 s dans quelques jours et le weekend de Pâques sera studieux et l’occasion de tests en rando.

    Dès que je pourrai explorer mon nouveau terrain de jeux je préparerai des fiches mouillages et ports. le coin de l’ile Ruhnu qui serait l’endroit habité le plus isolé de l’ U.E et des iles sud estoniennes (on est toujours le sud de quelque nord ...)

    Chapeau bas
    Jean

    Répondre à ce message

    • Bonjour et merci pour cet article qui m ’a aidé énormément pour mettre en route le garmin 78 s et avec sa cartographie balte.

      J’ai commandé la carte électronique en Angleterre sur le site indiqué par Yoruk. L’ensemble GPS + Carte revient à près de 500 €. je comprends très bien qu’il s’en vende peu et que l’appareil date de 5 ans... Pour le même prix on peut trouver un ordi ou une tablette et y mettre CPN et pour beaucoup moins mettre Navionics sur un Smartphone. Mon choix de départ était guidé par un double besoin Rando et Voile, donc un appareil résistant aux mauvais traitements. J’ai utilisé un ordi et opencpn, j’en connais les avantages et le confort d’utilisation mais je ne souhaite pas encombrer la table à carte avec un PC ni recharger ledit PC. On verra pour le GRAND TREK prévu en 2018 (Riga Toulon).

      Sur le plan hardware on retrouve le sérieux de Garmin (j’ai encore un 12 XL de 98 qui marche parfaitement. J’ai néanmoins un doute sérieux sur l’étanchéité du couvercle et je pense que les 12 et 72 étaient mieux conçus sur ce plan. Les piles rechargeables NIMI dont je suis un Fan depuis près de 20 ans (Nicad au début) assurent sans problème 12 heures. A bord je branche sur 12 volts. Le support de cockpit est très bien conçu. L’écran fait pitié avec sa résolution pathétique qui me rappellent les téléphones portables d’il y a 10 ans ( ;((

      Dans un autre message je donnerai mon avis sur le software et l’ « inconfort » relatif d’utilisation de l’appareil

      Répondre à ce message

Répondre à cet article

UP

Copyright et informations légales