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Accueil du site > Forum technique > Entretenir le bateau -forum- > Antifouling au cuivre

Rubrique : Entretenir le bateau -forum-

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Antifouling au cuivreVersion imprimable de cet article Version imprimable

Publié Octobre 2013, (màj Octobre 2013) par : Nevermind   

Copyright : Les articles sont la propriété de leurs auteurs et ne peuvent pas être reproduits en partie ou totalité sans leur accord
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Bonjour,
quel est votre expérience sur l’application d’un antifouling au cuivre ?
Le M300 a l’air efficace sur 5 ans , mais sortir son bateau tous les ans permet une vérification.
Et que deviennent les hélice ?
Merci
jp

UP


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14 Messages de forum

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  • 19 octobre 2013 17:48, par Robert écrire     UP

    Peut-être préciser quel antifouling au cuivre ?

    Les Cop**coat et/ou Oce**otec ont -semble-t-il- donné lieu à divers conflits entre le fabriquant, les applicateurs et les clients :-)

    Répondre à ce message

  • 19 octobre 2013 18:52, par Nevermind écrire     UP Animateur
  • 19 octobre 2013 18:56, par tilikum écrire     UP

    Je lis quand même des choses surprenantes dans http://m300antifouling.fr/ :

    En outre, nous avons développé un autre alliage à base de cuivre plus axé sur la recherche d’une glisse optimale, M300 Speed, avant tout destiné aux sports nautiques : planche, kite, paddle, surf, jet-ski...

    • Perso, je n’ai encore jamais vu qui que ce soit appliquer un AF sur ces choses, probablement parce que c’est parfaitement inutile car ne restant jamais dans l’eau hors utilisation... non ? :-/
    • Ou alors, cet AF en particulier tient très bien puisque ne restant justement pas à l’eau entre deux glisses... ? :o)

    En pratique dans mon coin, beaucoup de bateaux à moteur sont stockés sur bers flottants ou sur remorques, et n’utilisent jamais d’antifouling !:-P

    _/)

    Répondre à ce message

    • 19 octobre 2013 20:37, par aikibu écrire     UP     Ce message répond à ...  image

      Dans le M 300 le liant de l’oxyde de cuivre est une resine polyester, contrairement aux marques citées qui ont un liant resine epoxy...
      Bien que l’on n’arrete pas le progres ni la chimie, je me suis toujours demandé comment ces resines pouvaient relarguer les oxydes de cuivre dont elles etaient chargées ...
      La reponse est peut etre dans la recommandation de ces fabriquants, à savoir passer un scotch brite sur la coque 3 ou 4 fois par an......voir controverse sur plusieurs posts de plusieurs autres sites.....avec la raisonnement imparable, à mon avis, gratter un bon AF normal vous assurera tout aussi bien une carene impeccable....qu’un traitement onereux , pas facile à mettre en place , et d’entretien astreignant....mais ce n’est que mon avis .
      De toute façon ce traitement est exclu pour un bateau à bordes classiques comme le mien, la coque travaille trop pour les resines epoxy en question..

      Répondre à ce message

  • 21 octobre 2013 13:52, par Nevermind écrire     UP Animateur

    Merci pour vos réponses.
    JP

    Répondre à ce message

  • 22 octobre 2013 04:50, par Piou écrire     UP

    Si j’en crois le vendeur de M300 sur les différents salons la seule vrai différence entre le M300 et le Copercoat est l’emploi de résine polyester au lieu d’époxy, ce qui rendrait le M300 moins contraignant à appliquer et un peu moins cher aussi.
    Pour l’Océoprotec l’application demande un matériel très spécial et très onéreux et donc des « applicateurs agréés » équipés ! Donc pas envisageable pour moi en Thailande...
    Un sister-ship de mon bateau a mis du copercoat en juin. Il est basé à la Réunion. Je vais lui demander de me tenir au courant de son efficacité. Mais pour l’instant il est ravi, avec une amélioration notable de la glisse.
    Pour moi, le M300 serait suffisant car ma carène est en Vinylester + 3 couches d’époxy... pas vraiment l’angoisse de l’osmose !!! Mais mon chantier a l’expérience du Copercoat et il y a 10 ans de recul sur le produit.
    Pour les hélices, mon problème est résolu par les marées sur un bateau facilement échouable....Ce qui n’est pas le cas en Méditerranée, pas vrai Nevermind ?
    Je vous tiens au courant sur ce forum...
    Cordialement Piou

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    • 22 octobre 2013 10:12, par Robert écrire     UP     Ce message répond à ...

      Une question à se poser -ou à poser- : on sait que l’époxy a un fort pouvoir adhérent et que le polysther n’a qu’un faible pouvoir adhérent.

      Or le M300 a un liant polyesther ... on peut se demander si son adhérence limitée lui permettra de rester en place pendant la longue durée prévue de son efficacité. En tout cas, il faudra sûrement une très bonne préparation de la surface de la carène pour favoriser l’adhésion.

      Répondre à ce message

  • 29 octobre 2013 18:41, par Antoine M écrire     UP  image

    Bonjour à tous,
    Je me permets d’apporter quelques réponses aux questions posées en tant que plaisancier / régatier utilisateur mais aussi collaborateur car je crois fortement à l’intérêt du M300 Antifouling.
    Tout d’abord, la composition est simple puisqu’il s’agit de mélanger 2 pots, 1 de poudre de cuivre quasi pure (et non pas d’oxyde de cuivre) avec 1 deuxième pôt de résine effectivement polyester (dite « hybride » pour sa composition spécifique). 2 catalyseurs sont fournis afin d’ajuster la vitesse de polymérisation à la température ambiante.
    L’efficacité du cuivre en tant que biocide est parfaitement connue de très longue date, sa mise en place dans le cadre d’un composite apporte 1 solution durable peu développée jusqu’à présent mais se voit également maintenant dans le milieu hospitalier.
    Son accroche est très largement suffisante pourvu qu’il soit appliqué sur une surface saine et parfaitement nettoyée (gelcoat ou sur une primaire époxy afin de renforcer l’étanchéité) et dans des températures allant de 5 à 30°C ce qui fait la principale différence avec les produits concurrents.
    La durée de vie très longue du M300 n’exclue pas un contrôle régulier de la coque (notamment hélices, passe-coque, anodes) et un petit nettoyage occasionnel afin de retirer notamment le film gras dû à la décomposition de la matière qui meurt au contact du cuivre. La solution miracle n’existe donc toujours pas mais on évite ainsi de recommencer à barbouiller chaque année sa coque.
    Nous avons préparé des planches à voile afin de prouver les performances de glisse du M300, sans doute le seul à être déjà allé à plus de 50 noeuds à la seule force du vent (et d’Antoine Albeau !) ; en régate, les bateaux de course n’ont généralement pas de problématique antifouling puisque les coques sont sorties ou nettoyées avant chaque régate.
    Ces performances intéressantes en course se traduisent en plaisir de navigation mais aussi en économie de consommation pour les bateaux à moteur : 10% de gain de vitesse donc de baisse de consommation (mesuré par Motor Boat sur un Cap Camara ou sur un Couach de 22m). Le magazine Voiles et Voiliers vient également de publier le résultat de son test sur 6 mois (numéro d’octobre 2013 au titre « des résultats très probants »). J’espère avoir éclairé un peu les questions qui se posent autour de ce produit.
    Bon vent !

    Répondre à ce message

    • 29 octobre 2013 23:49, par tilikum écrire     UP     Ce message répond à ...

      Bonsoir,

      J’ai vu dans mon coin, (Martinique, climat tropical, eau de mer entre 26 et 29°C) plusieurs bateaux utilisant du cuivre encapsulé dans diverses résines...

      Catana a livré (il y a longtemps, ils n’ont pas recommencé... et il y a prescription) quelques unités dont la carène était revêtue d’un « gelcoat » chargé en cuivre, cela fonctionnait merveilleusement bien... un bon mois. Il fallait « raviver » le revêtement à l’abrasif fin au bout de ce mois... et au carénage suivant il a été applique un AF classique, sur une saison moins onéreux qu’un plongeur.

      En pratique, je pense que le concept peut fonctionner en eaux froides, mais tous ceux que j’ai vu toutes marques confondues n’ont jamais fait leur preuves sous les tropiques, où la faune pas très maligne ne sait probablement pas que le cuivre est toxique !

      On lit trop souvent comme argument historique que les anciens bateaux (les phéniciens... bla bla... ya 7000 ans... bla bla... etc... ) étaient revêtus de tôles de cuivre, mais on oublie un peu facilement que ce n’était pas principalement pour les qualités certes réelles mais secondaires comme antifouling, mais bien comme barrière métallique résistant à l’eau de mer contre les tarets !

      De nos jours il y a bien plus simple : les AF cargo fortement chargés en cuivre, autorisés en plaisance mais peu connus et surtout pas diffusés par les ships classiques... qui tiennent facilement pas loin de cinq ans en ce qui me concerne !

      Il n’y a en effet pas de miracles, juste du bon sens...

      _/)

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  • 25 novembre 20:01, par aikibu écrire     UP  image

    Pour relancer la question des antifoulings au cuivre, il y a deux ans et 6 mois maintenant j’ai carené mon boat avec un antifouling marque hempel, pub gratuite, lequel a ete dopé avec du CU2O 300gr/2.5l environ.
    Au sortir de l’engin, pas de balannes sur toute la coque, rien, ormis le film gras des cadavres d’algues mortes nées, merci le cuivre.
    Bemol à ce tableau quasiment idyllique, beaucoup de balannes aux environs de l’etambot et du safran, mais il semblerait que cette proliferation soit due à une surprotection anodique car en plus j’ai une attaque du bois aussi bien du chene de l’etambot que de l’acajou du safran ( voir données Galvatest )
    Il semblerait donc que le dopage de l’antifouling au CU2O soit une solution tres positive pour ceux, comme moi, qui veulent eviter des mises au sec trop souvent.
    Bien sur, il y a la surveillance des anodes, mais avec le recul de l’experience et une electrode à l’argent, on peut suivre le probleme d’assez près...voir itou Galvatest, là encore pub gratuite, quand un etablissement nous donne des conseils gratos....

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  • 29 novembre 14:18, par Catakim écrire     UP  image

    Bjr a tous .
    je me souvins quand j’avais mon cata aux Antilles je rajoutais dans mon AF de la poudre de cuivre environ 750 gr par pot de 2.5l et cela durait largement deux saisons précisant que l bateau était en saison cyclonique au Marin , à son eau si pure , je passais deux couches ,le coût est Assez faible pour la.poudre .

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