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Accueil du site > Articles > En navigation > Performances et météo > Les outils pour le routage > Polauto : Mesurer la polaire réelle de son voilier.

Rubrique : Les outils pour le routage

Dans cette rubrique on trouvera également :    (3 articles)

Créer un routage avec OpenCPN Polauto : Mesurer la polaire (...) Gérer les courants : un logiciel

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Polauto : Mesurer la polaire réelle de son voilier.Version imprimable de cet article Version imprimable

Publié Février 2013, (màj Février 2015) par : Tiersp   

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La polaire d’un voilier, pour quoi faire ?

  • La polaire permet d’avoir une estimation objective des qualités d’un voilier dans diverses conditions de vent.
  • Associé à un logiciel de routage météo elle permet de prédire la meilleure route à suivre sur des longues traversées en fonction des conditions de vent et de courant rencontrées dans un avenir qu’on espère prévisible.
  • En régate sa mesure permet d’optimiser les réglages de la voilure, le choix des voiles et leur qualité avec des critères objectifs.

Dans le premier paragraphe on trouve quelques explications de principe permettant de comprendre ce qui se cache dans ces polaires et dans ce logiciel Polauto. L’usage concret du logiciel se trouve dans le paragraphe suivant (« L’usage pratique de Polauto ») ce qui permet de sauter ce premier paragraphe si on souhaite passer rapidement à la pratique.


Vitesse d’un voilier : qu’appelle-t-on la polaire ?

  • Un peu de théorie
    La vitesse d’un voilier, dépend entre autre de la force et de la direction du vent. Pour représenter la vitesse d’un voilier en fonction du vent, nous utiliserons donc des courbes en coordonnées polaires.
    Dans notre cas, l’Axe est l’axe du bateau, l’origine O est le centre du bateau, l’angle « theta » est l’angle du vent par rapport au bateau, la distance r est la vitesse du bateau.
     
    Pour une vitesse du vent donnée, on peut faire une polaire du bateau qui représente la vitesse du bateau en fonction de l’angle du vent.
    • Exemple de polaire : C’est pour un bateau donné, pour un vent de vitesse donnée : ici 16 nds
    • On voit par exemple que la vitesse de ce bateau est proche de 9nds pour un vent de 16nds faisant un angle de 120° par rapport à l’axe du bateau.
    • Les architectes et constructeurs de voiliers établissent des polaires théoriques.
    • Ma démarche est d’établir des polaires avec un logiciel ( Polauto ) dans les conditions réelles de navigation, en utilisant les données des instruments présents sur le bateau.
  • La difficulté est de plusieurs ordres :
    • Quelles données sont présentent sur le bateau.
    • Quelles données utiliser.
    • Comment filtrer ces données.
    • Comment éliminer les données aberrantes.
  • Pour obtenir une polaire la plus correcte possible, il faudrait faire les enregistrements dans les meilleurs conditions, à savoir :
    • pas de courant,
    • un vent régulier en force et en direction
    • connaître les polaires de dérive du bateau.

Malheureusement ceci est pratiquement irréalisable en un temps relativement court, c’est pourquoi il est nécessaire de filtrer et de moyenner les données des instruments du bord.

  • Illustration : La fenêtre principale de configuration du logiciel « Polauto »

Les données utilisées par « Polauto » :

  • Les instruments mesurent :
    • Pour le bateau :
      • Le GPS :
        • SOG : vitesse fond Vf
        • COG : Angle du vecteur Vf par rapport à l’axe du bateau ( de 0 à 360°)
      • Le speedo :
        • VHW : vitesse surface Vs
      • Le compas :
        • HDG : l’angle du vecteur vitesse surface par rapport au Nord magnétique.
    • Pour le vent :
      • L’anémo-girouette :
        • VWR : l’angle du vecteur vent apparent Va par rapport à l’axe du bateau et son intensité.
        • MWV ; l’angle du vecteur vent apparent Va par rapport à l’axe du bateau et son intensité
        • Exemple de phrase NMEA : $IIMWV,301,R,09.7,N,A*1F
          • 301 est l’angle, R indique que c’est le vent relatif, 09.7 est la vitesse du vent en nds , ou l’angle du vecteur vent vrai Vv par rapport à l’axe du bateau et son intensité si la girouette est interfacée avec le speedo.
        • Exemple de phrase NMEA : $IIMWV,116,T,11.7,N,A*14
          • 116 est l’angle, T indique que c’est le vent réel (True), 11.7 est la vitesse du vent ou l’angle du vecteur vent réel Vr par rapport à l’axe du bateau et son intensité si la girouette est interfacée avec le gps.

L’usage pratique de Polauto :

Choisir les données dans le logiciel :
  • En cochant RMC, si un gps est actif, SOG et COG seront disponibles.
  • En cochant MWV, si l’anémo-girouette le permet le vent vrai ou le vent réel sera disponible.
  • En cochant VHW, si le speedo est bien calibré et pas encrassé ! ,la vitesse speedo sera disponible.
  • En cochant VWR, l’anémo-girouette donnera le vent apparent et si un gps est actif et RMC coché, le vent réel sera calculé.
  • En cochant HDG, le compas fluxgate donnera le cap compas, et le vecteur Courant+dérive sera calculé et pourra être visualisé.
     
     
  • La force est en nds +- permet de changer l’échelle.
  • La direction :
    • Sur le dessin de gauche est par rapport à l’axe du bateau.
    • Sur le dessin de droite est par rapport au Nord. ( comme sur les cartes ).
    • La force et la direction sont enregistrés, on peut avec le click droit changer la fréquence des enregistrements.
  • Avec cette fenêtre on peut voir s’il est pertinent d’enregistrer les polaires dans ces conditions.
     
     
Filtrer les données :
  • Dans un surf, la vitesse du bateau peut varier rapidement, sans rapport avec la force du vent.
    • Pour atténuer cela on peut régler « l’écart maxi vitesse du bateau ».
    • Si la valeur absolue de la différence entre la nouvelle valeur et la moyenne des valeurs enregistrées est supérieur à cet écart, alors la valeur est écartée et la moyenne est recalculée.
  • La force et la direction du vent peuvent varier rapidement, sans que le bateau puisse suivre instantanément ces variations.
    • Pour limiter cet effet, on peut jouer avec « Ecart maxi vitesse du vent » et
    • « Ecart maxi direction du vent » c’est le même principe que pour la vitesse du bateau.
  • Si on veut plus de précision pour une valeur donnée de la vitesse ou de la direction du vent
    • On peut régler la bande passante autour de cette valeur dans « Enregistrement vitesse vent » ou « Enregistrement direction vent » les valeurs qui sortent de cette bande sont alors écartées. ( en rouge dans le panneau d’affichage )
  • On peut aussi régler le nombre de valeurs pour calculer la moyenne des données reçues par les instruments.
  • Et enfin la nouvelle valeur qui a passé tous les filtres peut remplacer la valeur précédemment enregistrée avec un pourcentage.
  • Il y a aussi une option pour choisir si la valeur qui a passé tous les filtres va remplacer la valeur précédemment enregistrée même si elle est inférieure.
    • Il faut alors décocher l’option dans « Conf »
La fenêtre de données de Polauto :
  • Le nom du bateau est rappelé
  • Pour le vent, il est indiqué si c’est le vent apparent ou Réel qui est utilisé.
  • Si le vent réel est calculé c’est marqué Vent : Réel calculé.
  • Pour le bateau, il est indiqué si c’est le Speedo ou le GPS qui est utilisé.
  • En bleu clair ce sont les valeurs instantanées données par les instruments.
  • En bleu foncé, ce sont les valeurs filtrées et moyennées.
  • Les valeurs des filtres et bande passante sont rappelées.
Afficher les données :
  • Les polaires peuvent-être affichées sur le graphique du centre en cochant les cases vitesse du vent ( on peut changer les couleurs en cliquant sur les petits rectangles )
  • Les valeurs enregistrées sont dans un tableau à droite, avec en dessous le nom de la polaire.
Les différents modes d’enregistrement :
  • Enregistrement entièrement auto :
    • Les valeurs sont enregistrées au fur et à mesure et apparaissent dans le tableau et sur la courbe( si coché )
    • Le nom de la polaire est obligatoirement le nom du bateau + éventuellement l’état de la mer.
  • Enregistrement auto avec confirmation :
    • C’est la même chose, mais il faut confirmer le changement de valeur à chaque fois.
    • Ne choisir ce mode que lorsque le tableau est déjà bien rempli.
  • Enregistrement auto choix polaire :
    • Les valeurs sont enregistrées au fur et à mesure et apparaissent dans le tableau et sur la courbe( si coché )
    • On choisi le nom de la polaire parmi la liste déroulante ou on en créer une autre.
  • Dans ces trois modes, on ne peut pas modifier la polaire manuellement !
  • On peut arrêter temporairement l’enregistrement en cliquant sur le bouton :
    • Ici l’enregistrement est arrêté. En cliquant dessus on le réactive.
    • Le signe > veut dire que la nouvelle valeur sera enregistrée que si elle est supérieure à la valeur enregistrée précédemment.
Edition manuelle :

Dans ce mode, on peut :

  • Editer, Modifier, Initialiser, une polaire, et aussi la renommer ou l’effacer si ce n’est pas une polaire qui utilise le nom du bateau..
  • Pour la modifier, on peut le faire dans un tableau, ou en bougeant les points du graphique après avoir cocher « Pouvoir bouger les points avec la souris »
  • Choisir une polaire dans la liste, ou en créer une nouvelle.
  • Importer une polaire
     
  • Choisir le type de fichier à importer, puis cliquer sur OK.
    • Si le type n’est pas Polauto, cliquer sur Transformer et le fichier sera transformé au format Polauto, puis enregistrer.
    • En utilisant ceci, et aussi « envoyer vers…. » dans « Conf » on peut changer le format d’une polaire de Bluewater Racing (Ocpn) à Maxsea ou Qtvlm
    • Si « les envoyer vers » est coché, on peut choisir un répertoire de destination pour les fichiers à exploiter dans un autre logiciel. Sinon de toute façon, les fichiers « .pol » du type indiqué seront enregistrés automatiquement dans « ‘lecteur’ :\program files\Polauto\polaires\qtvlm »


Les plus de la version 4.3.1 :

  • On peut désactiver le port COM.
  • On peut enregistrer les phases NMEA qui sont cochées.
  • Dans les modes « Auto avec choix de la polaire » ou « Edition manuelle » on peut lire un fichier de phases NMEA avec l’extension .txt
     

Les plus de la version 5 :

 

  • Nouvelle présentation : les données du vent en angle et vitesse sont plus précises.

  • On peut afficher une fenêtre pop-up ( Mode régate) paramétrable ( Réglages ).
    • Elle indique AWA et SPD ( angle du vent apparent et vitesse du bateau ) optimums pour la direction et la force du vent actuel.
    • Ce ne sont pas les valeurs du tableau, mais des valeurs calculées qui utilise le VMG calculé lui aussi.
    • Cela indique au barreur le meilleur angle apparent de remonté ou de descente au vent et la vitesse cible du bateau à cet angle.
    • Si l’angle est proche de l’optimum ( paramétrable) alors les données du bateau sont vertes ou rouges suivant l’écart par rapport aux optimums ( paramétrable) .
    • Cette fenêtre peut être agrandie ou réduite.
  • Dans filtrer les données :
     
    • Pour le calcul de la moyenne de la direction du vent, les valeurs mini et maxi sont calculées.
    • Si Ecart maxi dir vent>2 et si ne pas enregistrer si Ecart maxi dir vent>2 est coché alors
    • Si maxi-mini> Ecart maxi direction du vent, la table est remise à zéro et la moyenne aussi.
    • Il y a alors une indication en rouge dans les données : Ecart maxi dir vent dépassé !
    • à utiliser avec pourcentage nouvelle valeur pour minimiser l’effet d’un changement de direction brusque du vent ou du bateau ( virement de bord )
    • Il y a aussi une option pour ne pas enregistrer provisoirement si le courant+dérive dépasse un nœud.

 

  • Dans Afficher les données :
     
    • Le graphique est séparé.
    • Il faut cliquer dans afficher les courbes, et il faut au moins une courbe pour que le graphe reste affiché.
    • Dans le mode Edition manuel, on peut bouger les points du graphe avec la souris ( il n’y a plus de case à cocher).
    • En survolant les points, les caractéristiques sont affichées en haut à droite.
       
  • Dans conf :
    • On peut cocher : n’enregistrer que si le courant est inférieur à 1 noeud
    • Il y a alors un rappel en bas avec des petites vagues et <1 à gauche du nom de la polaire

Les plus de la version 5.1.1 :

  • Dans Conf :
     
    • On peut paramétrer un décalage de la girouette de -10° à +10°
       
    • On peut paramétrer un coefficient pour le speedo ( coef d’étalonnage de l’afficheur ) de 0.01 à 2
       
       

 



Du nouveau dans la version 5.2 :

  • Correction de quelques petits bugs
  • On peut n’enregistrer la nouvelle valeur que si la différence entre la nouvelle et celle enregistrée est inférieure à une valeur à paramétrer dans Conf.
  • Importation et exportation possible de fichiers xml, ce qui permet maintenant de transformer la plus parts des fichiers de polaires d’un format à un autre, pour les utiliser dans des logiciels différents.
  • La largeur de la fenêtre de configuration est maintenant modifiable.
  • En plein écran pour la fenêtre principale, amélioration de la lisibilité.
     
     
     

Nouveau dans la version 6

  • Correction de quelques petits bugs
  • Amélioration du graphique, avec la possibilité de déplacer et de zoomer, ainsi que l’amélioration de la présentation en plein écran.

 
 

  • Possibilité d’enregistrer le flux NMEA dans un fichier (Pour par exemple construire les polaires en différé ).
  • Possibilité de lire un fichier de données NMEA ( pour par exemple utiliser un enregistreur de données et construire les polaires ensuite, en faisant des essais avec différents paramétrages. )
  • Angle mort pour la direction du vent au près paramétrable (le tableau de polaire est alors complété avec des zéros si >24 )

 
 
 

 


Nouveau dans la version 7

  • Nouveau dans cette version :
    • Ajout du réseau Wifi : On peut se connecter en tant que client UDP.
    • Cocher les trames à ne pas prendre en compte que si vous les avez déjà cochées dans la page de configuration générale ( pour ne pas les utiliser deux fois )
  • Réorganisation du menu de configuration générale.
    • Avec trois parties Entrées-Sorties-Filtrage.
    • Ajout d’ un menu de filtrage pré-établis, pour faciliter le choix du filtrage.
    • On peut ensuite encore modifier les réglages.
  • Ajout d’un terminal pour voir les trames reçues et les indications de connexion.
    • Avec trois parties :
    • Port COM-Réseau-Lecture d’un fichier
  • Plus quelques autres petits changements
    • Bouton Editer ou Importer une nouvelle polaire.
    • Etc……….
UP


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37 Messages de forum

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  • Super logiciel de Patrick ! Merci

    Il y a une vingtaine d’années, un projet amateur hydrofoil avait publié dans « the 2nd Australian Sailing Science Conference, Hobart, January 1999 » une méthode de création de polaires mesurées « pour de vrai » .

    Leur idée était de tout enregistrer en vrac sans trier ni filtrer (la mémoire des PC n’était déjà plus un problème à cette époque) puis d’extraire les polaires avec un post-traitement. L’avantage c’est que durant la mesure on n’a pas à se préoccuper des divers réglages de la saisie des données, filtrage, etc ...

    Ils obtenaient ainsi un énorme nuage de points. Pour avoir la polaire à 10 kn de vent par exemple, il suffit en post-traitement d’éliminer tous les points avec le vent supérieur à 10kn, mais de garder tous ceux inférieurs ou égal à 10 kn.

    La polaire est alors l’enveloppe externe du nuage de points

    L’avantage est que le post-traitement des points peut être amélioré à postériori sans nécessiter de refaire la mesure qui est longue et pénible. Il n’y a pas besoin de délimiter une fourchette de vent ou d’angle, ni de vitesse de bateau. La campagne de mesure peut également s’étendre sur un grand nombre de sorties, les milliers de points « bruts » s’accumulant dans le fichier qui sera post-traité. Le « lissage statistique » arrive au dernier stade grâce à l’enveloppe du nuage qui va éliminer tous les points aberrants, quelle que soit la raison de l’aberration.

    C’était très élégant comme procédé.

    La référence : http://homepages.rya-online.net/ejc...
    La figure (dans le texte 12) qui montre un nuage de points ainsi récoltés. La couleur plus ou moins sombre des points représente le nombre d’occurrences de l’évènement avec les mêmes valeurs sur le diagramme. On voit que les vitesses les plus élevées (à un angle donné) sont rarement atteintes ... ce que nous savons tous en pratique : il est rare que le bateau et le barreur aient leur réglage optimal.

    Accessoirement, on voit que la résolution de la mesure de vitesse du bateau n’était que de 1 kn, ce qui nuit passablement à la précision des mesures (les points sont alignés sur des cercles de vitesse en nombres entiers), mais grâce au lissage de l’enveloppe l’interpolation est possible.

    JPEG

    Répondre à ce message

    • Merci pour ce lien qui me propulse « quelques » années en arrière à la grande époque de l’AYRS.

      J’hésite à en parler car pour l’instant c’est embryonnaire.
      Mais j’ai un petit projet « on the bench » qui se rapproche de ce dont tu parles.

      Je suis attentivement les discussions sur Opencpn.
      Je ne sais plus naviguer sans mon eeePC et ses 8 Go de cartes.
      La contemplation et l’analyse des traces meublent mes soirées d’hiver.
      Mais ... Windows7 et l’eeePC me jouent des mauvais tours.
      Au début c’étaient les mise en veille intempestives qui arrêtaient tout. Les problèmes liés aux convertisseurs serial-USB n’arrangeaient pas les choses.
      Traces interrompues, redémarrage du PC, et ça repartait.
      J’ai fini par trouver les bons réglages et ça marche à peu près.

      Mais cela m’a conduit à une attitude méfiante à l’égard du PC et de son système d’exploitation..
      On ne peut pas tout lui demander.
      C’est un assez gros consommateur.
      Pour peu qu’il arrive à se connecter au net en WIFI ou par le portable qu’on a oublié de débrancher, il va télécharger une mise à jour et redémarrer automatiquement (ça arrive !) et attendre qu’on lui injecte un mot de passe avant de se mettre au travail.
      Sans parler des logiciels malveillants qu’on est incapable de contrôler.

      C’est pourquoi je me suis lancé dans un projet de boite noire qui se contente d’enregistrer toutes les informations disponibles sur une SDcard
      La première source ce sont les phrases NMEA issues de la centrale .
      Je vais y ajouter quelques informations issues du moteur :
       mise en route (date heure)
       arrêt (idem)
       alarmes.

      Le système est basé sur une carte Arduino avec un shield doté d’une SDcard.
      http://www.mon-club-elec.fr/pmwiki_...

      Le principe (rudimentaire) est d’enregistrer au fil de l’eau les phrases nmea et les infos moteur en fichiers textes, séquentiels.

      Plus tard, à la maison, on met la carte dans un lecteur (téléphone, appareil photo, ...) et on interprète les résultats.

      Pour ce je pense écrire un « petit » programme en VB .

      Et là tout se complique.
      * les informations vent apparent sont assez fiables en dehors du fait que les variations sont importantes. La centrale filtre et moyenne mais ce n’est pas suffisant.
      * la vitesse fond issue du GPS est assez voire très précise
      * la vitesse surface issue du speedomètre est susceptible d’erreurs qui peuvent être monstrueuses
      @ l’étalonnage
      @ l’état de salissure
      certaines technologies sont moins sujettes à l’encrassement mais les speedo à rouet sont les plus répandus.
      * le facteur courant est non négligeable pour nouzot pov Morbihannais.

      Donc , avant d’essayer de tracer une polaire il faut déjà s’interroger sur les données et leur fiabilité.

      Pas simple !

      Cela dit si il y a des fous qui s’intéressent à ce genre de truc .....
      On pourrait être plusieurs.

      Répondre à ce message

      • 27 février 2013 21:47, par yoruk écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

        Je ne pourrai pas être d’une grande utilité, néanmoins j’applaudis des deux mains, et si je peux être utile, ce sera avec plaisir
        Michel

        Répondre à ce message

      • Alien, ça existe « tout fait » en de multiples exemplaires de diverses sources (course, industrie, laboratoires, etc ...) , par exemple http://www.adrena.fr/en/MiniLogger/...

        Répondre à ce message

        • On trouve tout tout fait .
          Avec l’Arduino aussi c’est tout fait !
          On empile deux cartes à 20€, on les mets dans une boite à 15€ on raccorde le cable USB et yuplaka écrire une ou deux pages de logiciel hypersimple puisqu’il s’agit uniquement de lire et d’écrire.
          Et puis quand on est bidouilleur, c’est pour la vie !
          C’est aussi une façon d’essayer de retarder l’Alzheimer .

          Répondre à ce message

      • La vitesse (et aussi la direction du vent, est une grandeur éminemment variable. Dans les observations météo « officielles » on prend la moyenne sur 10 minutes et les « pointes » sur une minute (on appelle ça des rafales) , les grandeurs sont nettement plus faibles que celles rapportées par la presse ou évoquées au bistro du port.
        Ces grandeurs dépendent aussi fortement de la satibilité/instabilité de l’air, dans l’air instable la vitesse varié plus vite qu’en air stable entre 2m, 10m (altlitude de référence) 20m (altitude des anémo sur des catas)

        Un amiral anglais avait inventé au début 19è une estimation de l’importance du vent exprimée par les effets sur le milieu ambiant : allure des vagues et de leur surface, hauteur, ... observation qui sont identiques à 5m de hauteur (le pont d’un bon bateau mili de l’époque) et à 40m (le nid de pie le plus haut). L’échelle ainsi obtenue (l’échelle Beaufort, éponyme de l’amiral) permettait de tenir les journaux de bord d’une manière comparable et indépendante des capitaines et d’établir les recommandations de port de voile en conséquence (« force 5, royals are high »). L’échelle à évolué mais au 21è il en reste une propriété fondamentale : la force Beaufort reste liée à l’état de la mer, état qui dépend du vent moyen et non du vent instantané, qu’on exprime lui, en m/s.

        Cette digression pour étayer l’idée qu’il est l’impossible d’avoir deux mesures comparables entre bateaux d’un même ponton, et qu’il faut prendre une moyenne sauf à avoir un bateau ultra léger qui réagit dès le moindre souffle. Dans le cas des polaires la durée à prendre est plutôt de 10" que de 10’, bien sur, mais il faut filtrer.
        En PJ, la vitesse du vent au port des Minimes, 4 échantillons par heure et chaque échantillon (vitesse du vent moyen) est complété du maximum et minimum sur la période observée

        PNG

        Répondre à ce message

  • Bonjour,
    Bravo pour cet article, qui m’intéresse beaucoup (qui n’a pas rêvé d’avoir la polaire de son bateau !). J’ai eu les mêmes problèmes qu’Alien ( il y a longtemps sous Merdows 98) et depuis que mon fils m’a « passé » sous Linux je redécouvre une science exacte qui fait mon bonheur !
    Donc ma question serait : est-ce que Polauto pourrait tourner sous Linux ? Ce serait le rêve. Mon portable a une partition XP, dans le cas contraire, mais j’ai tendance à faire des allergies quand je l’ouvre ( et du coup ça bug bien sûr !)
    Merci en tout cas pour ce projet ! Même si la méthode de Robert me plait aussi beaucoup et peut-être plus simple à réaliser ( surtout pour moi, où la partie « traitement » serait réalisée par le fiston ! )
    Cordialement,
    Piou

    Répondre à ce message

  • Bonjour,
    Le premier message de Robert, m’a fait penser cette nuit que je pourrais rajouter une option pour enregistrer et lire les phases NMEA, pour ensuite tranquilement faire ou modifier les polaires.
    Et surprise ce matin, deux interventions sur ce sujet !

    L’Arduino c’est bien, je l’utilise avec un module Bluetooth pour m’indiquer automatiquement dans mon livre de bord si le moteur est en marche ou pas.

    Perso j’utilise un netbook sous windows XP et le Bluetooth et je n’ai pas de problèmes de connexion.
    Mais j’arrête le wifi, je n’ai pas d’antivirus, (j’ai une image de mon disque ssd 8go sur une clef USB et cela prend 10 minutes pour tout remettre en cas de problèmes ) , les veilles sont bien réglées ( par exemple en fermant l’écran, seul l’écran s’éteint ), et les mises à jour toutes désactivées.

    Répondre à ce message

    • En fait, je crois que l’enregistrement « en vrac » des paramètres de navigation a réellement un intérêt (et du coup un grand intérêt !) si elle se fait sans PC avec un système autonome à faible consommation et en permanence dès que le bateau navigue (sauf au moteur !).

      Dans ce cas, le post traitement pourrait être de deux ordres :

      • Trouver la polaire réelle idéale du bateau : les meilleurs points après une saison entière de navigation, points parfaits obtenus presque par hasard, lorsque le vent est idéal, le barreur et le régleur en forme, et la mer plate. Cette polaire, c’est pour se faire plaisir, car en dehors des régates elle est peu utile en plaisance.
        • Cette polaire c’est l’enveloppe du nuage de points quand on affiche toutes les forces de vent inférieures ou égales à la vitesse de vent à laquelle on veut connaitre la polaire.
      • Trouver la polaire réelle en condition de navigation moyennes, états de mer variables, vigilance barreur et réglages moyens variables. C’est la polaire qui compte vraiment en navigation plaisance de longue durée sur une traversée, pour faire un routage par exemple.
        • Cette polaire ne sera pas l’enveloppe du nuage de points, mais le lissage moyen (best fit) du nuage de points résiduel après sélection d’une fourchette d’intensité de vent, accumulé sur toutes les navigations dans l’année.

      Un exemple typique : beaucoup de voiliers (même ceux qui sont peu réputés pour leur finesse) remontent bien au vent par mer plate ... mais « plantent des pieux » et tirent des bords carrés dès qu’il y a un bon clapot désordonné ou un génois mal réglé. La polaire moyenne sur une longue durée dans diverses condition de mer donnera une meilleure estimation de performances réalistes pour un tel bateau.

      Répondre à ce message

      • 28 février 2013 13:08, par yoruk écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

        Bonjour
        Bien que peu concerné, ce fil m’intéresse. Robert a bien cerné les limites d’intérêt des polaires de vitesse. J’y ajouterai un élément, et il est de taille, c’est l’état de la carène. Si ça ne pose aucun problème aux fondus de régate (j’ai vu des amis à Piriac, plonger en hiver pour peaufiner leur carène, en vue de la régate du dimanche !!!), pour nos bateaux de croisière, l’écart de vitesse monte très vite à 15% (de 6 à 5 nœuds), un mois après un carénage…
        Par contre, connaître son potentiel pour affiner une route de plus de 12 H, n’est pas inutile. Pour une traversée plus longue… on y trouvera un réel intérêt. JPL (Nevermind) travaille sur le sujet.
        Mais aussi, travailler sur ce sujet et voir comment, le traitement des phrases NMEA peut être utilisable pour analyser la cohérence d’une trace et des lignes de sondes. Ce qui peut donner à des enseignements précieux, dans des eaux ou les cartes laissent à désirer…
        En résumé… je vais bien finir par me rééquiper en matériel de navigation (mon dernier foudroiement a tout cassé… sauf… le sondeur !!!)
        Michel

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  • Avis aux amateurs : la version 4.3.1 tout juste mise en ligne permet d’enregistrer les données brutes comme on l’a discuté dans ce fil pour une analyse ultérieure qui peut être évolutive :-)

    Super ...

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  • La version 5.1 corrigeant un bug est en ligne au lien de téléchargement en début d’articles .... :-)

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  • 1er juin 2013 21:09, par Nevermind écrire     UP Animateur

    Bonjour,
    Voici les phrases NMEA utilisées avec Opncpn, Polauto et la centrale SPX 30.
    jp

    JPEG

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  • La nouvelle version 5.1.1 a été ajoutée à l’article !

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  • 12 juillet 2013 21:24, par Nevermind écrire     UP Animateur

    Bonjour,
    J’ai utilisé votre logiciel durant mon parcours entre le Cap Corse et la Sicile, et j’ai des belles courbes.
    Malheureusement , l’interface Seatalk/NMEA de Raymarine a grillé en Sicile et je n’ai pas pus continuer les enregistrements.
    C’est une année à difficultés pour moi :
    interface grillé
    annexe décollée = je l’ai recollé à Trapani
    pompe à eau fuyant au niveau du roulement = changée à Favignana
    chariot de têtière de GV arraché, partie haute du rail à changer, entre la Sicile et Malte, cela ne pas empêché de faire sur le retour des pointes à 10nds en solo.
    un filet dans l’hélice
    et ce soir une batterie en court jus (brulante), ça sent l’acide dans tout le bateau.

    mais deux thons péchés.

    A part ça tout va bien , comme on dit !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
    jp

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  • Bonjour et bravo pour ce logiciel très intéressant et complet !

    Futur propriétaire d’un voilier je me suis pris à rêver avec un tel outil à disposition. Je me suis néanmoins posé une question, y a t-il une option prenant en compte le changement de voile ? Ou faut-il fermer la polaire en court et en créer une nouvelle (chaque polaires portant le nom de la voile utilisée) ?

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  • La nouvelle version 5.2 a été ajoutée à l’article !

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  • Patrick Tiercelin vient de m’informer qu’il a mis en ligne la version 6 de PolAuto. Je viens donc de l’ajouter à cet article comme toutes les versions précédentes.

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  • Patrick Tiercelin vient de m’informer qu’il a mis en ligne la version 7 de PolAuto. A sa demande je viens donc de l’ajouter à cet article comme toutes les versions précédentes.

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  • Bonjour d’un nouveau sur PTP.
    J’ai installé Polauto sur mon PC et je n’arrive pas à connecter les instruments via le port USB. Ces instruments sont pourtant « trouvés » quand je démarre le logiciel de routage, donc ce n’est pas un problème de signal transmis au PC.
    Il y a surement quelque chose qui m’echappe dans la config de Polauto qui me trouve quand même un port com6 mais l’onglet com6 reste rouge en haut à droite vers le bouton config.
    Merci de votre aide.

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  • 22 juillet 2015 16:16, par lysigée écrire     UP  image Animateur

    Bonjour
    Je n’ai pas de commentaires spécifiques sur Polauto, qui est un outil intéressant, que j’ai mis en oeuvre par curiosité.
    En effet malgré toutes les qualités de l’outil, Polauto ne reflétera que les performances de nos voiles, de nos réglages, de la répartition des poids. Mais surtout son point faible, même si on peut paramétrer des corrrections (mais par rapport à quoi ?), c’est sa dépendance à l’étalonnage de nos instruments tels que speedo et girouette et anémomètre. Dans un mouillage, demandez la vitesse du vent aux bateaux autour de vous, sur dix bateaux vous aurez 10 réponses
    si nous voulons vraiment les polaires du bateau, en tout cas pour les bateaux d’il y a une vingtaine d’années, date d’apparition des premiers programmes de VPP, il suffit d’écrire à l’architecte qui vous les communiquera sans problèmes.
    Je l’ai fait pour mon Oceanis 40 et le cabinet Berret-Racoupeau l’a fait en retour de mail. Je l’avais déjà fait avec d’autres architectes quand je régatais sur des bateaux que je ne connaissais pas.
    Je vois donc plus l’utilisation de Polauto comme un outil de comparaison avec les polaires officielles.
    Bravo quand même au concepteur
    Robert
    à Porto Héli sur Lysigée

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    • Bonjour,
      Juste une petite remarque :
      Les polaires données par les architectes, sont théoriques.
      Elles ne dépendent pas de l’état de la coque ( entre autre du choix de l’antifouling )
      ni de la qualité des voiles utilisées, ni de l’état de la mer.

      On peut aussi se servir de Polauto pour faire des changements de format des fichiers de polaires.
      Cordialement
      Patrick

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    • Je trouve, bien au contraire que c’est très intéressant ! En effet à quoi sert d’avoir la polaire d’un bateau vide, avec des voiles de course et un vent parfait ? Vu qu’il va bien falloir naviguer sur son bateau, avec les pleins, les outils, le mouillage sup, les batteries ( et non 60Ah comme au chantier ou en essai par les magazines) les invités et j’en passe ! Le tout avec son loch (et ses imprécisions et ses défauts), son indicateur de vent (qui exagère beaucoup si c’est un Raymarine), ses voiles souvent vieillissantes et réglées par soi-même (et non par Franck Cammas !).
      Je pense donc que Polauto est génial pour une utilisation comme la mienne... et je râle d’être sous Linux et de ne pas pouvoir l’utiliser ! Mais je ne supporte pas « Merdows » et il me faut assumer... en regrettant que tout l’Open source ne soit pas sous Linux ! J’en suis même à me demander si je ne vais pas embarquer un ordi sous Merdows juste pour ça !
      Cordialement.

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      • son indicateur de vent (qui exagère beaucoup si c’est un Raymarine)

        Difficile d’avoir deux anémomètres qui donnent la même mesure :

        • marques différentes, d’un bateau à l’autre
        • capteur pas à la même hauteur (le vent météo se mesure à 10 mètre de hauteur et varie avec la hauteur et la stabilité/instabilité de l’air) d’un bateau à l’autre
        • moyenné sur une période trop courte ou trop longue (ça peut se régler au niveau de l’afficheur). En météo, le vent se moyenne sur x secondes et les rafales sur y secondes, pour x et y faudra ressortir les cours
        • vent toujours différent d’un endroit à l’autre, même à quelques mètres d’écarts (effet de tourbillon par ex)
        • et bien sur autres erreurs instrumentales (dont capteur plus ou moins grippé, et l’état de la mer)

        Et confronter ce vent observé avec celui des prévi, faut des vrais capteurs météo, c’est pas le même prix ;-)
        A notre niveau et après « moyennage », 1B pour le vent permanent et 5 m/s pour les rafales c’est la précision qu’on peut espérer.

        PS : rien à redire à tes observations, c’était juste pour préciser « un point de météo »

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  • Je suis depuis pas mal de temps les progrès de Polauto, dans l’attente d’une version pour iOS. Je pense qu’il faudrait juste un multiplexeur wifi pour récupérer les données de vent, tout le reste étant fourni par le GPS interne de l’iPad.
    Je ne connais pas de programme de calcul pour multicoques (iPolar ne marche que pour les monos), donc ce serait un double intérêt, à l’heure où la navigation sur tablette se banalise de plus en plus.
    Pour les (heureux) propriétaires de Catana, il y a une base de données avec des polaires disponibles pour plusieurs modèles sur le forum Catana Catamaran Owners, issues soit du chantier, soit de calculs faits par les participants : à prendre certes avec réserves mais c’est mieux que rien, notamment pour les routages sur Weather4D où les polaires disponibles sont toutes de monocoques et très éloignées des multis.

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  • 9 juin 2016 10:13, par Nevermind écrire     UP Animateur

    Bonjour,
    le plugin avec opencpn fonctionne parfaitement bien, il ne faut pas oublier de sauvegarder avant de mettre le moteur.
    JP

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  • 10 juin 2016 20:20, par Nevermind écrire     UP Animateur

    Bonjour
    Quelle est la valeur retenue pour l’enregistrement ?
    JP

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  • 12 juin 2016 08:38, par Nevermind écrire     UP Animateur

    Bonjour,
    un petit hic :
    la polaire du plugin Polar n’est pas acceptée par QTVLM !

    Polar enregistre avec le symbole ° et QTVLM ne l’accepte pas.

    Remède :
    1/ sur polar : enregistrer en CSV
    2/ ouvrir le fichier CSV avec Excel ou Number sur Mac
    3/ supprimer le symbole °
    4/ enregistrer le nouveau fichier en CSV
    5/ le charger sur QTVLM
    6/ vous voilà paré pour un nouveau routage !!!!

    Jean Paul

    PNG

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