image
image
image

Votre IP : 54.226.33.117
Dernier ajout : 22 février
Visiteurs connectés : 19

image Conception
Développé sous SPIP
Informations légales

image
image
Recherche image

Pratiques et Techniques de la Plaisance

image

Accueil du site > Articles > Instruments > Communications > Internet à bord au mouillage ou en croisère côtière

Rubrique : Communications

__________________________________________________________________________________________________________________

Internet à bord au mouillage ou en croisère côtièreVersion imprimable de cet article Version imprimable

Publié Décembre 2011, (màj Novembre 2012) par : Robert   

Copyright : Les articles sont la propriété de leurs auteurs et ne peuvent pas être reproduits en partie ou totalité sans leur accord
S'identifier pour s'abonner par mail

Mots-clés secondaires: météo , mouillage

Internet à bord, pour quoi faire ?

Il y un grand nombre d’utilisation marines d’internet à bord, quels que soient les modes de vie à bord très différents des uns et des autres :

  • Avoir une météo aussi complète et détaillée que l’on veut
  • Récupérer les Avurnav
  • Consulter les sites Web marine pour aider à la résolution de beaucoup de problèmes rencontrés en cours de navigation ou de la maintenance
  • Lire son courrier électronique
  • Travailler à bord pour ceux qui vivent à l’année sur leur bateau
  • etc ...

Le problème central est bien entendu la technique de communication entre le bateau et le point d’entrée au réseau internet à terre. En pratique, quand on est à quelques milles de la côte, il y a deux choix :

  • La communication par le réseau téléphonique GSM - UMTS
  • La communication par le réseau Wifi payant ou gratuit selon le cas.

L’ensemble des indications données ici résultent de mes expériences personnelles et sont donc incomplètes. Le fil de discussion qui suit l’article devrait permettre de compléter et le mettre à jour en fonction des évolutions techniques et des offres commerciales.

On ne parle ici que des techniques de transmission accessibles en croisière côtière, soit des distances de propagation de quelques milles.

La communication par le réseau téléphonique GSM

Le plus simple c’est d’utiliser un téléphone ayant à peu près toutes les fonctionnalités d’un PC (mais l’écran reste petit) , ou d’un tablet-PC ayant toutes les fonctionnalités d’un téléphone (mais en tant que PC cela reste rudimentaire). Cependant, le cas le plus courant en 2010-2011 est d’avoir d’une part un PC ou Mac et d’autre par un téléphone mobile.

Le principe est simple : on se sert de du téléphone mobile ou d’une clé spéciale USB que l’on branche sur son PC ou Mac pour établir un pont entre son ordinateur et le réseau de téléphonie mobile à haut débit 3G+ ou UMTS.

Depuis quelques années la vitesse de cette liaison est devenue presque aussi grande que celle d’une connexion internet à domicile à terre.

JPEG - 20.2 ko
Un vieux Nokia N70 et son câble, excellent modem, pour quelque dizaine d’euros en occasion
  • Connexion avec un téléphone mobile
    • Type de téléphone Il faut obligatoirement un téléphone mobile (GSM) capable d’assurer la fonction « modem » en se branchant sur un ordinateur. Ce n’est de loin pas le cas de tous les GSM. Ils ont pratiquement tous un branchement sur un ordinateur, mais seulement pour charger ou sauvegarder leur contenu (annuaire, photos, fichiers divers). Il faut soigneusement lire la notice pour s’assurer qu’il est expressément indiqué : modem internet dans les caractéristiques. Lorsque l’usage modem est prévu, le téléphone est livré avec le logiciel (driver) nécessaire et parfois un câble de connexion spécifique.
    • Débit accessible : les meilleurs GMS (3G) atteignent une vitesse de transfert de 50 à 100 ko par seconde, ce qui permet déjà une consultation raisonnable d’internet. Certains bas de gamme arrivent seulement à quelques dizaines de ko par seconde.
    • type d’abonnement : c’est le point noir de l’affaire. Les abonnements intégrant l’usage modem internet sont rares, chers, obscurs et souvent ruineux. Le plus sûr pour un usage occasionnel est d’utiliser une carte Sim prépayée que l’on chargera au fur et à mesure, avec la garantie de ne pas payer plus que ce que l’on y a mis.
    • Limite de l’usage modem par les opérateurs : les abonnement des opérateurs permettent souvent un usage internet illimité sur le téléphone lui même (et donc avec un petit écran réduisant de fait la consommation). En même temps leur contrat d’abonnement exclu l’usage modem internet en connectant le téléphone au PC. Lorsque l’on vérifie, on constate que l’usage modem fonctionne sur le PC pour consulter internet, tout en constatant à la fin du mois une facture parfois pharaonique (des milliers d’euros) pour avoir consulté internet par modem sur le PC hors abonnement.
    • Limite de l’usage courrier électronique : les abonnements limitent souvent l’usage permettant de consulter son courrier électronique en plus des limites d’usage modem.
    • Quelques indication commerciales :
      En résumé, utiliser son GSM connecté sur le PC ou le Mac est possible mais à manier avec précaution pour que la facture reste raisonnable. En France, on constate que l’usage d’une Mobicarte prépayée permet actuellement un usage internet de 500 Mo par mois pour 12€ (sans risque puisque prépayé) sur le téléphone lui même (petit écran) mais parfois aussi branché en modem sur le PC ou le Mac. Cet usage modem est en principe désactivé par l’opérateur, mais en pratique on constate que cela fonctionne car techniquement la différence entre un PC et certains mobiles modernes devient ténue. La consultation du courrier électronique est par contre limitée à un très petit volume.
JPEG - 10.2 ko
La clé USB Huawei 1752 Orange que j’utilise depuis quelques années. Avantage : désimlockée par Huawei instantanément. Coût 10-15€ neuf en seconde main
  • Connexion par une clé USB
    Le cas des clés USB pour se connecter a internet par le réseau téléphonique mobile est plus clair que celui des téléphones mobiles.
    • Qu’est-ce qu’une clé USB pour le réseau téléphonique : c’est simplement un petit objet ayant un connecteur USB et contenant une carte SIM comme un téléphone mobile. La carte Sim est spécifique pour l’internet, et ne fonctionnera pas dans un téléphone mobile. Inversement, une carte Sim de téléphone ne marchera pas dans une clé USB.
    • Comment cela s’utilise : on enfiche la clé USB dans une prise du PC ou du Mac, et on installe le logiciel fourni avec la clé USB. Celui-ci permet alors de se connecter à internet par l’opérateur après duquel on a souscrit un abonnement ou un service prépayé.
    • Débit accessible : la vitesse de transmission peut être très importante : j’ai de temps en temps obtenu jusqu’à 400 ko par seconde. Mais cela dépendra principalement de la présence d’un émetteur de l’opérateur et de la distance à l’émetteur. On choisira donc un opérateur ayant une bonne couverture.
    • La lecture des mails : avec ce système, la lecture des mails est intégrée au forfait ou au prépayé, contrairement au cas où l’on se sert d’un téléphone mobile comme modem sur le PC ou le Mac.
    • Utiliser un forfait en durée ou en volume : c’est un point crucial ! Surtout évitez la facturation en durée de connexion, très répandue. Un tel forfait (p.ex. 2 heures de connexion) comptera votre temps de connexion même pendant le temps de lecture d’une page Web alors qu’il n’y a aucune activité de connexion en cours. Préférez toujours la facturation en volume, c’est dire en fonction du volume de données numériques échangé, cela permet de rester connecté pendant les périodes d’inactivité.
      • Pour un usage quotidien toute l’année, on choisira un forfait (en volume !) mensuel débutant à 15 ou 20€ (2011) pour quelques centaines de Mo par mois. Bien entendu des forfaits de volume plus grand sont disponibles.
      • Pour un usage occasionnel, on prendra une carte Sim prépayée, (comme pour la téléphonie phonique) que l’on charge au fur et à mesure, ce qui permet une gestion souple et adaptée. Par exemple, Orange propose d’utiliser les même recharges que la mobicarte, avec un coût de 30€ pour 525 Mo (2011).
      • A l’étranger (Italie, Espagne, Grèce, Turquie) on achète une carte SIM prépayée locale et pour quelques dizaines d’euros on a un volume d’échange de l’ordre de 500 Mo également
JPEG - 2.4 ko
Antenne de téléphonie mobile courante pour les automobiles
  • Obtenir une bonne portée : Obtenir une grande portée est important sur un bateau au mouillage ou en navigation côtière. Avec un téléphone mobile branché en modem ou une clé USB on peut obtenir plusieurs milles nautiques. Cependant il faudra le plus souvent sortir le téléphone ou la clé USB de l’habitacle du bateau.
    • La longueur du câble USB : la façon la plus rationnelle de sortir le récepteur de l’habitacle du bateau s’obtient avec une rallonge USB de 5 mètres. C’est la longueur maximale d’une rallonge USB au delà de laquelle il faut amplifier le signal USB, ce qui réduit l’intérêt du système.
    • L’antenne extérieure : Certains téléphones mobiles et clés UBS ont une prise d’antenne extérieure en plus de leur antenne incorporée. On peut alors utiliser une antenne à l’extérieur du bateau avec son câble de descente branché au téléphone ou à la clé USB dans le bateau. Malheureusement le câble de descente lui-même induit des pertes qui diminuent l’efficacité de l’antenne si la descente est trop longue.
       
      La rallonge USB de 5 mètres est alors la façon la plus rationnelle et simple pour sortir le récepteur sur le pont.

La communication par le réseau Wifi

  • Avec quel point d’accès ?
    • Les gratuits : Les points d’accès gratuits étaient nombreux il y a quelques années : insouciance, manque compétence pour crypter les transmissions ? Maintenant ils sont devenus rares. Il ne reste guère plus que les Mac-Do, les bistrots et quelques rares services gratuits ici ou là.
    • Les payants : Les payant sont souvent hors de prix, parfois jusqu’à 2-3 € à l’heure ! Mais on peut trouver des connexion raisonnable de plus longue durée. Et surtout, certains abonnement de téléphonie mobile donnent accès au réseau Wifi du fournisseur de la ligne de téléphonie mobile.
    • Les illégaux : internet propose divers logiciels pour cracker les codes d’accès aux Wifi cryptés. En plus de l’illégalité du procédé, il exige pas mal de technicité pour être mis en oeuvre et n’est pas possible avec n’importe quel transmetteur.
    • Quelle sécurité ? : dès qu’on est connecté à un Wifi gratuit non crypté, il faut être prudent dans l’usage, et éviter d’y faire transiter des données confidentielles comme un numéro de carte de crédit par exemple. Parfois l’inconscience du fournisseur du spot gratuit étonnante : j’ai eu une connexion gratuite d’un abonné qui ne protégeait même pas le compte de l’abonné lui-même : j’aurais pu changer le mot de passe protégeant le compte du spot gratuit auprès de son fournisseur d’accès !
    • Quelle norme ? « a », « b », « g », « n » ? Ne pas se prendre la tête ! « b » et « g » couvrent 99% des points d’accès disponibles et figurent dans tous les transmetteurs qu’on peut acheter. Certains transmetteurs permettent les connexion avec en plus les signaux « a » et « n » qui sont rares.
  • Avec quel matériel ? : il y a deux types de matériels : ceux avec une liaison USB avec le PC (maxi 5 mètres de distance avec le PC) et ceux ayant une liaison ethernet (RJ45) avec le PC (distance avec le PC plusieurs dizaines de mètres). La configuration et le fonctionnement sont totalement différents. Les matériels avec une connexion ethernet sont bien plus sérieux que ceux à connexion USB, mais un peu (pas beaucoup) plus cher.
Clé Wifi-USB simple pour courtes distances Transmetteur Wifi-USB à antenne Transmetteur Wifi-USB étanche marine Transmetteur Wifi-Ethernet étanche à antenne intégrée
  • les clés Wifi USB
    • Le principe de fonctionnement : le transmetteur Wifi et une électronique associée pour gérer un port USB sont intégrés dans le même boitier. Il en résulte une connectique très simple.
    • Comment on s’en sert : brancher simplement le transmetteur sur une entrée USB du PC ou du Mac. Installer le logiciel fourni avec le transmetteur Wifi-USB. Lancer le logiciel installé et demander la liste de tous les hotspot visibles autour du PC.
    • Clés simples : se branche directement sur le PC ou le Mac. A réserver aux anciens PC n’ayant pas le Wifi incorporé et aux connexions de proximité avec une porté de quelques dizaines de mètres.
    • Transmetteurs Wifi-USB avec antenne : un peu plus performant, avec ses antennes et parfois une grande sensibilité permettant d’accéder à des connexion distantes d’une centaine de mètres à condition de sortir le transmetteur sur le pont du bateau grâce à un câble USB de 5 mètres maximum.
    • Transmetteurs Wifi-USB marine : réalisé dans un « monobloc » comprenant une antenne à grand gain omnidirectionnelle, étanche et se fixant sur un tube de balcon. Le balcon est parfois à plus de 5 mètres du PC, ce qui rend la connexion difficile.
    • Les limites techniques de ce matériel , à quel prix ?
      • La liaison par un câble USB limité à 5 mètres sans amplificateur spécifique est un inconvénient et ne permet pas une installation à demeure.
      • La passage par le protocole USB exige l’installation de drivers spécifiques avec les problèmes de compatibilités classiques selon le système d’exploitation du PC. Ne permet pas à un invité de se servir du réseau à bord « au pied levé ».
      • Le prix varie de 20€ pour une clé Wifi-USB simple à plusieurs centaines d’euros pour un modèle marine.
         A mon avis, il ne faut pas aller vers les modèles coûteux en USB, car pour le même prix élevé les modèles « éthernet » sont bien plus performants.
  • Les transmetteurs Wifi éthernet
    • Le principe de fonctionnement  : le transmetteur et une électronique sont associés dans le même boitier pour assurer une sortie par un câble éthernet RJ45 standard qui se branche sur n’importe quel ordinateur sans installation de logiciel particulier. Les signaux sont les mêmes que ceux disponibles au domicile terrestre à la sortie du modem ADSL ou câble.
    • Divers modèles selon l’antenne associée : Certains ont une antenne omnidirectionnelle ou directionnelle intégrée, d’autres ont une prise pour une antenne externe à choisir, enfin certains ont les deux.
    • Comment on s’en sert. L’usage comprend 3 étapes :
      • Après l’achat et le branchement, on « appelle » le transmetteur avec le navigateur internet (Internet Explorer ou FireFox par exemple) à une adresse indiquée dans la notice (par exemple « 192.168.1.1 »). On obtient alors un menu qui permet de configurer le transmetteur. Un exemple est donné dans le document ci-joint.
      • Après cette configuration le réseau fonctionne et il ne reste qu’à choisir le « hotspot » voulu selon l’endroit où on se trouve.
      • Ultérieurement il n’y a rien à régler tant qu’on ne change par de « hotspot » en se déplaçant. Tout PC-Mac invité à bord pourra se connecter sans installation de logiciel.
    • Les limites techniques, à quel prix : Il n’y a pas vraiment de limites techniques car ils peuvent être installés n’importe où, même à grande distance de l’ordinateur. Par exemple sur une barre de flèche si l’antenne est omnidirectionnelle. Leur sensibilité est très grande et les possibilités de réglages nombreuses. Des connexions à des centaines de mètres, voire 1 ou 2 km, peuvent être parfois exploitables. Le prix commencent vers 60-70€ pour un très bon matériel (p.ex. Picostation_2, Nanostation_2 ou Bullet_2 d’Ubiquiti).
    • Matériel nécessaire :
      • Le transmetteur (Nanostation, Bullet, Picostation ...)
      • L’injecteur d’alimentation passif (POE = Power Over Ethernet)
      • Un câble éthernet RJ45 (supermarché bricolage) long entre le transmetteur et la table à carte
      • Un câble éthernet RJ45 (supermarché bricolage) court (1.50 mètres) entre la table à carte et le PC ou le Mac.
  • Une installation typique Wifi en descente éthernet, excellente, pour 100€ :
    (en décembre 2011)
    • Picostation 69€
    • Injecteur POE 12 volts : 12€
    • Câble 1.5m : 1.50€
    • Câble pour usage extérieur 20 mètres : 19€
       
       
       

Plusieurs PC ou Mac dans le même bateau

JPEG - 47.4 ko
Transmetteur Picostation, alimentation POE, et routeur D-Link

Une question apparaît de plus en plus souvent : comment faire lorsque plusieurs PC ou Mac doivent avoir une communication internet dans le même bateau ? Evidemment, on pourrait dédier à chaque PC ou Mac une clé Wifi ou de téléphonie mobile. Mais ce serait coûteux et pas très rationnel.

  • Nécessité d’un routeur Pour simplifier à l’extrême, il faudrait quelque chose comme une « triplette » qui permet à plusieurs PC de se brancher sur le même tuyau d’arrivée de l’internet. Cet objet s’appelle un « Routeur ». Le routeur comporte une entrée recevant le signal de l’internet et plusieurs sorties, soit en câble, soit de Wifi permettant d’y connecter plusieurs PC.
  • Déclarer un PC comme routeur : il existe divers logiciels permettant de transformer un PC en routeur. Cependant cette solution est « acrobatique » car elle est plus ou moins difficile (ou impossible) à installer en fonction du PC, de son système d’exploitation (XP, Vista, W7, etc ..). En tout cas c’est une solution peu sûre que seuls les aficionados tenteront.
  • Avoir un routeur spécifique : La bonne solution est d’utiliser un vrai routeur Wifi comme on en utilise à domicile : le coût est faible (environ 30 à 50€) l’installation immédiate car le routeur contient à la fois son matériel et son logiciel. La consommation en 12V est très faible.
     
    On aboutit alors à une configuration peu coûteuse, fixée à demeure sur le bateau et très performante : le transmetteur est à demeure dans la mâture, (sur une barre de flèche par exemple), le câble éthernet RJ45 descend dans le mât jsuqu’à la table à carte. Là il va, soit dans l’unique PC du bateau, soit dans le routeur Wifi qui redistribue le réseau à tous les PC du bateau.
JPEG - 25.6 ko

La passoire réflecteur de Gaston Lagaffe


Un petit « truc » amusant quand on est à la limite d’une bonne connexion et que l’on n’a qu’une simple clé USB Wifi ou réseau téléphonique : utiliser un réflecteur constitué par une passoire métallique (ustensile de cuisine banal, même sur un bateau !), et placer la clé USB (Wifi) ou la clé USB (réseau téléphonique) dans la passoire pour simuler une parabole rudimentaire.

Cela améliore un peu la force du signal recueilli par le récepteur et parfois ce sera suffisant pour passer d’une qualité de connexion incertaine et une connexion juste suffisante et stable. Je l’ai testé de temps en temps, faire l’essai ne coute rien et peu réserver une bonne surprise !

JPEG - 6.1 ko
Tablet-PC pouvant intégrer en son sein un récepteur Wifi et un récepteur de téléphonie mobile

En guise de conclusion

Techniquement il n’y a pratiquement plus aucune objection à avoir internet à bord d’un bateau en navigation côtière, même sur un « petit » bateau avec peu d’énergie à bord. Que ce soit un tablet-PC , un GSM banal branché en modem sur le PC ou le Mac, une clé USB de réception 3G de téléphonie, une clé USB Wifi, un pont Wifi éthernet (le must !), ou même un routeur dans le bateau, tout fonctionne bien, alimenté en 12 volts et ne consommant pratiquement pas de courant électrique (à part le PC !)
 
La limite du coût de connexion ! Reste l’incertitude du coût des connexions qui peut être rédhibitoire si on n’y prend pas garde au moment du choix du système et du contrat avec le prestataire.

Procédure de réglage des Transmetteurs Ethernet Ubuquiti Nanostation et Bullet

PDF - 6.5 ko

Quelques marques, modèles, et fournisseurs en Wifi

UP


Répondre à cet article
(pour répondre à un message en particulier, voir plus bas dans le fil)

73 Messages de forum

__________________________________________________________________________________________________________________

__________________________________________________________________________________________________________________

  • 29 décembre 2011 16:29, par yoruk écrire     UP Animateur

    Ouhaaa... quel article... moi qui suis dans le POI jusqu’au cou, çà m’interpelle...
    Merci Robert, d’éclairer nos lanternes sur des moyens dont nous aurons de plus en plus besoin (POI oblige ;-) )
    Peut être un petit oubli, ou alors, je n’ai pas vu. mais nous avons an méditerranée orientale une option en téléphonie efficace, et peu onéreuse, avec les normes GPRS. le mobile (l’ai je bien dis ???) se comporte comme un modem, et les débits se font en volume, et non pas en durée comme pour les GSM.
    Bon marché, mais lent... mais... efficace si l’on est à porté d’émetteur.

    Répondre à ce message

    • Le GPRS existe partout depuis une dizaine d’année, c’est l’ancêtre du 3G UMTS. Ce qui fait que ton mobile réceptionne dans le mode GPRS (lent ou dégradé) ou dans le mode 3G UMTS (rapide) c’est :

      • soit ton téléphone est trop ancien en ne peut pas mieux que le GPRS même si le réseau est en 3G UMTS
      • soit le réseau local de téléphonie mobile est ancien et pas encore passé au 3G UMTS et du coup un mobile récent fonctionnera également dans le mode dégradé GPRS même s’il est capable de fonctionner en 3G UMTS
      • soit le réseau est faible en intensité (le relai est lointain) et le mode dégradé GPRS se met en place même si le mobile et le réseau permettent le 3G UMTS

      La facturation en durée ou en volume n’a en principe pas de rapport avec le mode de transmission GPRS ou UMTS. J’ai eu un usage GPRS qui était facturé en durée il y a 5 ou 6 ans.

      Voir http://fr.wikipedia.org/wiki/3G

      GIF

      Répondre à ce message

      • exact... Le téléphone est assez ancien (3 ans... une antiquité :-(( )...
        mais...

        • l’opérateur turc a maintenu le service, et on peut l’utiliser en cartes pré payées, sans abonnement
        • C’est facile à utiliser (du moins pour les motorola, qui s’interfacent bien avec XP)
        • Et c’est très lent, mais économe.

        Pour la prochaine saison, je m’équipe en 3G... avec des problèmes de compatibilité et d’abonnement, entre les réseaux turcs et grecs... Si quelqu’un a des info là dessus, je suis acheteur :-)

        Merci d’avance
        Michel

        Répondre à ce message

        • Comme c’est détaillé dans l’article, le plus simple est d’acheter une clé USB désimlockée recevant une carte Sim. Ce n’est pas du piratage, tous les opérateurs sont tenus de désimloker les clés qu’ils vendent après 6 mois.

          En bougeant souvent entre deux réseaux (Turc et Grec) le plus simple est d’avoir 2 clés (pour 10-15€) et dans chacune d’elle une carte Sim prépayée de l’un des 2 pays.

          Ces cartes prépayées (locale) permettent pour 20 à 30€ un volume de l’ordre de 500 Mo dans divers pays d’Europe, ce qui est considérable si on gère bien l’usage.

          Répondre à ce message

      • GPRS est un mode intermédiaire entre le 2G (des data sur un circuit « voix » établi le temps d’une session, avec un quasi vrai modem interne au combiné) et le 3G (où l’ensemble de la bande radio disponible est partagé dynamiquement entre les clients d’une cellule, comme l’ethernet d’un hub est partagé entre les partenaires de ce hub). En 3G On n’établit pas un circuit (on ne monopolise pas une ressource même pendant les silences), on s’arrange juste à transmettre sa bribe d’information (son paquet IP) pendant un bref instant sans entrer en collisoin avec les autres et sans monopoliser l’ether. L’ensemble des clients d’une cellule (de l’ordre du km2) se partage un « ether » (la bande radio de 5 MHz autour de la fréquence radio de 2 GHz) de à 144 kbit/s à 2 Mbit/s.

        On parle, pour GPRS (et EDGE) de 2,5G (entre 2G et 3G).
        Cela c’est déployé (== de manière significative) en France après 2002, c.a.d au moment ou les opérateurs s’étaient engagé à déployer 3G ;-) et ça à enfin permis vers 2002 de commander -depuis le bord d’un bateau - un billet de train sur le site web SNCF en moins d’une demie heure de com gsm et avec un résultat presque systématiquement positif.

        Le grand avantage pour l’opérateur est que GPRS se déploie sur la même infratructure que le GSM, pas besoin d’investir 3-5 Milliard d’€ pour installer de nouvelles bornes 3G et son infrastructure terrestre., c’est juste un bout de code à rajouter dans les bases radio (j’exagère à peine). L’inconvénient, c’est bien sur le débit (de moins de 10 kilo bit/seconde à un peu plus de 40).

        Un combiné GSM des années 2002 sait faire du 2,5G, et pas de 3G bien sur.
        Un combiné 3G des années 2006 sait faire du 3G, du 2G (phonie GSM) ou du 2,5G (data GPRS ou EDGE). Il arrive, lorsque le réseau 3G est saturé que l’opérateur force la comm data 3G à passer sur GPRS (repli), le débit s’en ressent de manière visible (voir les zones rurales pas trop déshérités et aussi certaines banlieues le samedi matin
        Et bien sur s’il n’y a pas de 3G ou si la trans est trop mauvaise le combiné (ou la clef) 3G peut se replier en 2,5G.

        Répondre à ce message

  • Merci pour la mise au point,

    Quand je suis parti il y a trois ans vers la Méditerranée orientale, je comptais surtout sur les connexions dans les cafés ou les accès - souvent payants - de certaines marinas ; très vite, pour être plus autonome, je me suis tourné vers la Wifi (surtout pour le mouillage) : après m’être rendu compte que le signal était souvent trop faible dans un environnement difficile (les gréements des bateaux en particulier), j’ai fini par installer le système WiFi Ethernet que tu décris avec un câble d’une dizaine de mètres, ce qui me permet d’installer l’antenne - une antenne à grand gain de 20 dBi - au meilleur endroit (en gros, j’ai trouvé que le mieux était à l’avant du bateau avec l’antenne accrochée à l’enrouleur sans doute parce qu’on est plus dégagé)..
    Mais la Wifi a des inconvénients : d’année en année, on trouve de moins en moins de sites ouverts ; on va demander des codes dans les bistrots et restos du quai, mais souvent les routeurs ne fonctionnent qu’aux heures d’ouverture des établissements et sont fermés par exemple en matinée, pas pratique quand on veut actualiser une météo..Quand on est au mouillage et que le bateau tourne, la réception peut varier aussi sensiblement.
    J’ai aujourd’hui tendance à privilégier la 3G, parce qu’on a en Méditerranée orientale, entre la Grèce et la Turquie un réseau dense de relais et des portées importantes. Quand la réception est un peu limite, je mets la clé au bout d’une rallonge 5 m - sur un lazy-jack de la bôme, ça le fait très bien, J’avais installé une clé 3G française d’abord il y a deux ans, mais j’ai vite compris ma douleur ! J’ai acheté une clé grecque, d’abord chez Vodafone avec une carte prépayée, mais je n’ai pas été très content du service, à cause de la rareté des émetteurs dans certaines îles et de l’encombrement du réseau. Cette année je suis passé chez Cosmote qui m’a offert un excellent service partout où je suis passé, même dans les petites îles ou un peu loin de terre..
    Côté turc, j’ai depuis l’an dernier une clé 3G chez Turkcell qui fonctionne sans problème (et à très haut débit, en 3G+ ! ), - peut-être un peu moins efficace cette année, à cause du nombre croissant d’utilisateurs..A signaler que dans les îles du Dodécanèse en face de la Turquie, on reçoit très bien le réseau turc, donc pas la peine de changer de clé..
    Je me suis d’ailleurs rendu compte que les opérateurs grecs et turcs utilisaient la même clé Huawei E160 qu’Orange, et que ce n’était pas la peine de prendre une nouvelle clé si la clé française était désimlockée.. Déjà, je peux utiliser ma carte data grecque avec la clé achetée en Turquie sans problème (par contre ça ne marche pas dans l’autre sens)..
    Tu parles d’un désimlockage de la clé Orange par chargement d’un soft Huawei. Est-ce que tu pourrais préciser ?

    Daniel

    Répondre à ce message

    • Bonjour
      Daniel confirme les conditions de réception, par ici (med orientale).
      Par contre, on n’a pas trop de problèmes pour trouver des point Wifi gratuits, que ce soit en Turquie, ou en Grèce (même à Rhodes… c’est peu dire !!!). Il faut quelque fois aller au bistrot, mais c’est la dure vie de marin, ça… Mieux vaut faire plusieurs bistrot, pour se couvrir après la fermeture. C’est vraiment trop dur, la navigation, par ici..
      On est équipé avec une ALFA AWAUSO36H qui va bien (7 DB), et un mètre de câble. Le cas échéant, je peux la booster avec un antenne yagi de 15 DB… Moyennement directionnelle, mais ça le fait quand même. Le tout commandé chez les excellents http://www.mhzshop.com/
      Je confirme aussi que beaucoup de plaisancier, utilisent préférentiellement Cosmote plutôt que Vodafone. Et chez les turcs, bien sûr Turkcel… J’attends avec impatience des précisions sur les manip avec la clé Huawei E160… pour m’équiper pour la prochaine saison…

      Mais… et ça fait juste 10 ans, je regrette un peu l’archaïsme des Internet cafés du précédent millénaire… Voir la photo jointe : Internet Café de Aghios Nikolaos…B-)
      Michel

      JPEG

      Répondre à ce message

    • Bonjour Daniel,

      A propos du « désimlockage » des clés Huawei le point global est le suivant :

      • Toutes les clés USB-Sim achetées auprès d’un opérateur téléphonique contiennent le micro-logiciel propriétaire de l’opérateur téléphonique, et sont donc « simlockées » c’est à dire ne peuvent lire que les cartes Sim de l’opérateur ayant vendu la clé USB
      • Les opérateurs français doivent légalement débloquer leur clé gratuitement après 6 mois.
      • Huawei donne sur son site en téléchargement le « firmware » (le micro-logiciel) original du constructeur Huawei contenu dans ses clés vendues en dehors du circuit des opérateurs téléphoniques. Ces clés ne sont donc pas simlockées.
      • Certaines clés acceptent une mise à jour facile du micro logiciel de la clé par l’utilisateur grâce au micro-logiciel fourni par le constructeur de la clé

      Une mise à jour consiste à :

      • télécharger dans son PC le micro-logiciel chez le fabriquant (Huawei dans notre cas)
      • lancer le micro-logiciel dans le PC avec la clé USB en place sur le PC qui sera mis à jour automatiquement.
      • Après mise à jour, la clé ne contient plus le micro-logiciel de l’opérateur téléphonique et se trouve dont débloquée
      • La conséquence est qu’on n’utilisera plus le logiciel PC de l’opérateur (p.ex. « Internet Everywhere » d’Orange, mais « Mobile Partner » fourni par Huawei sur son site de téléchargement.)

      Problème :

      • Les clés vendues par les opérateurs téléphoniques portent souvent une référence différente de celle initialement attribuée par le fabriquant de la clé.
      • Il faut donc chercher quelle est la référence initiale chez le constructeur de la clé qu’on possède.

      La page de recherche : http://www.huaweidevice.com/worldwi...

      Et aussi : http://huaweifirmwares.com/

      Pour la clé Huawei « E1752 » j’ai trouvé l’appellation originale (E1750) et téléchargé le micro-logiciel chez Huawei : http://www.huaweidevice.com/worldwi...

      Pour la clé Huawei « E160 » c’est le nom du constructeur lui même et le micro-logiciel est :
      http://www.huaweidevice.com/worldwi...

      Attention, ces fichiers « zip » (ajouter le suffixe « zip » s’il n’y est pas) ne se laissent pas dézipper avec certains dézippeur non compatibles.

      Lorsque la clé est flashée, quand on la met dans le PC elle auto-installe le logiciel « Mobile Partner » qui fonctionne parfaitement bien chez moi.

      Ces deux clés se trouvent en France à 10-15€ sur « leboncoin » ou « Ebay » neuves dans leur emballage d’origine car beaucoup d’abonnés la reçoivent avec leur abonnement sans en avoir besoin car ils ont déjà une clé USB qui leur convient. J’en ai acheté 2 d’un coup à 10€ !

      Je précise encore une fois qu’il ne s’agit pas de piratage ! Cette opération de mise à jour est prévue par le constructeur, et obligatoire pour l’opérateur téléphonique ... qui parfois traîne les pieds pour s’y soumettre ;-)

      Répondre à ce message

      • 1er janvier 2012 20:39, par michelr écrire     UP     Ce message répond à ...

        Je viens d’essayer de désimlocker ma clé E1752 en suivant la procédure ci-dessus. Le logiciel de HUAWEI me dit avoir fait la mise à jour. Surprise la clé fonctionne toujours sous Internet Everywhere qu’elle appelle automatiquement quand je la branche. Aucune trace de Mobile partner. Du coup j’ai un doute est-elle désimlockée ? Je n’ai pas de carte autre que celle d’orange pour la tester.

        Au passage j’ai trouvé qu’il y a une formule orange 3G+ couplée à l’abonnement internet maison qui donne 100Mo par mois sur la clé avec des extensions par tranche de 100Mo pour 3€ dans la double limite de 45€ de dépassement du forfait par mois et de 2 Go par mois également. La limite des 45€ permettrait 16 tranches de 100Mo soit 1,6 Go par mois.

        Répondre à ce message

        • 1er janvier 2012 20:53, par Robert écrire     UP     Ce message répond à ...

          Oui, la clé avec son « firmware » d’origine Huawei fonctionne avec Internet Everywhere d’Orange.

          Pour installer « Mobile Partner » il faut désinstaller (proprement !) Internet Everywhere sans la clé connectée au PC. Ensuite, quand on branche la clé, Windows va installer automatiquement « Mobile Partner » qui est un « auto-installable » caché dans le firmware de la clé e1752.

          Répondre à ce message

  • 30 décembre 2011 20:50, par yvesD écrire     UP Animateur

    superbe article, une référence !
    Juste une remarque, j’ai l’impression que dans ton croquis « transmetteur picostation, alimentation POE et routeur D-Link » il y a fondamentalement un routeur de trop (les deux sont des routeurs)

    Partant du picostation, le raccord pourrait se faire en remplaçant le D-Link WiFi par un hub ethernet auquel se connecterait les PC du bord et ça marcherait (j’ai bien dit pourrait, je sais bien qu’on veut raccorder les PC du bord dans WiFi, c’est juste pour la démo)
    Dans un tel système on aurait bien les fonctions indispensables : DHCP, NAT et sans doute firewall (souvent confondue avec NAT) ainsi que liaison vers la base WiFi du port, toutes fonctions assurées par le picostation dans ton croquis
    Pour coller à notre cahier des charges (les PC des invités utilisent WiFi pour partager l’accès WiFi au port) il faut un hub WiFi pour raccorder les PC du bord en WiFi au reste du système, et ce hub est juste un hub, il n’a pas fonction de routeur à assurer, il ne route pas des préfixes IP, il ne fournit pas de DHCP ni de NAT (ni de BGP pendant qu’on y est ;-) ).

    Dans la pratique, un tel hub c’est juste une base (un PA, ou AP) WiFi autonome (pas une clef USB) en 802.11 b ou g (comme les PC) et avec un connecteur ethernet à raccorder au picostation (en fait, au POE du pico), très légèrement configuré pour lui renseigner son SSID et WEP et son canal radio, sa couverture étant l’intérieur de la coque il n’a pas de problème de puissance. On l’utilisera en mode infrastructure dans la mesure ou les PC sont plus généralement configuré dans ce mode (mais si vous invitez essentiellement des ad-hoc ...)

    Le SSID+WEP sera figé une fois pour toute, le canal radio sera chois de façon a ne pas interférer avec les canaux radio du ports, il peut changer au cours de la croisière.

    Remarques

    • Ca semble difficile d’acheter juste une borne WiFi (hub WiFi d’un coté et ethernet RJ45 de l’autre et c’est tout), il y a 10 ans un netgear ME102 faisait l’affaire, la notre, pas celle du marchand. De nos jours on se se fera proposer un truc plus compliqué et surtout plus cher (ou l’inverse). Ca ne devrait pas dépasser 20 €
    • WEP sur 128 (en fait 112) bits suffit, même si aircrack ... intuile d’installer un serveur radius ;-)
    • On peut se poser la question du modèle du routeur à conserver entre notre coque et le port : picostation ou Linksys, les deux étant également riches en fonctionalités et attrayant. Le picostation a pour lui son antenne directive à fort gain, apprécié dès qu’on se déplace un peu. Le Linksys est très riche lui aussi, et un poil moins cher. Affaire de gout personnel sans dout.
    • on y coupe pas d’avoir à utiliser un chti’poil d’usb pour configurer très occasionnellement la base (changer le WEP, changer le n° de canal radio)

    Répondre à ce message

  • Bonjour Robert, bonjour à tous (et bonne année !)

    Tu écris :

    « Limite de l’usage modem par les opérateurs : les abonnement des opérateurs permettent souvent un usage internet illimité sur le téléphone lui même (et donc avec un petit écran réduisant de fait la consommation). En même temps leur contrat d’abonnement exclu l’usage modem internet en connectant le téléphone au PC. Lorsque l’on vérifie, on constate que l’usage modem fonctionne sur le PC pour consulter internet, tout en constatant à la fin du mois une facture parfois pharaonique (des milliers d’euros) pour avoir consulté internet par modem sur le PC hors abonnement. »

    Il y a un moyen relativement simple de tourner la difficulté que j’ai expérimenté la saison dernière avec succès. Il consiste à transformer un « smartphone » sous Android 2.x (ou plus) équipé Wifi (ou une tablette équipée wifi et 3G sous Android) en modem/routeur équivalent à une « Box » wifi domestique. Avec une carte SIM 3G prépayée le débit sur la carte sera identique que l’on consulte Internet sur son téléphone ou sur son (ses) PC.
    En fait, le téléphone crée un réseau wifi « ad-hoc » et attribue des adresses IP locales aux ordinateurs qui sont dans son rayon d’action Wifi, exactement comme le ferait une Freebox ou Neufbox domestique.
    Autre avantage : le téléphone reste un téléphone avec la même carte SIM prépayée. Il n’est donc plus nécessaire d’acheter une carte SIM 3G pour la clef USB et une carte SIM pour téléphoner.

    Ma démarche a été la suivante :

    Je suis abonné en France depuis des années chez Bouygues avec un forfait minimaliste à 19 Euros par mois, ce qui me procure des « points de fidélité » permettant, moyennant un réabonnement, d’acquérir pour zéro Euro un téléphone performant (smartphone) sous Android, avec Wifi, GPS et tout le toutim.
    Je me suis donc fait livrer un smartphone LG P500 Optimus ainsi équipé mais évidemment bloqué chez Bouygues d’une part, et bloqué dans sa fonction modem/routeur Wifi d’autre part.

    La première chose à faire est de « désimlocker » le téléphone pour pouvoir l’utiliser avec n’importe quel opérateur. J’ai effectué cette manoeuvre sur Internet ici pour 15,33 Euros :

    http://www.foneszone.co.uk/

    Une fois cela fait, il reste à transformer le téléphone Android en modem/routeur Wifi « ad-hoc ».
    Il existe pour ce faire tout une panoplie de procédés logiciels gratuits dont un bon nombre, cependant, m’ont semblé délicats à employer et pas sans risques pour le téléphone. Ils consistent en substance à « flasher » le BIOS du smartphone pour le remplacer par un BIOS qui ne bloque pas cette fonction.
    Heureusement, j’ai découvert 2 applications Android en libre accès sur « l’Android Market » qui évitent ces manoeuvres périlleuses et qui sont d’une simplicité biblique d’utilisation :

    1. Télécharger sur Android Market l’application « z4root », l’installer sur le téléphone et la faire tourner après avoir activé le mode « débogage USB » du téléphone. Pour les détails, voir ici :

    http://www.frandroid.com/actualites...

    Voilà, vous êtes maintenant « Super-Utilisateur » et vous pouvez passer à l’étape suivante qui est celle qui nous intéresse ici.

    2. Toujours sur Android Market, télécharger et installer sur le téléphone « barnacle wifi tether ».
    Voir le mode d’emploi, très simple, ici :

    http://www.mistipi.com/barnacle-wif...

    C’est tout.
    Vous avez maintenant un modem/routeur Wifi qui vous permettra de connecter un ou plusieurs ordinateurs à Internet par l’intermédiaire de la carte SIM prépayée présente dans votre téléphone et, ce, de manière parfaitement transparente pour l’opérateur (l’IP locale et le n° MAC du —ou des— ordinateur(s) restent en interne sur votre réseau « ad-hoc »).
    Pour connecter le (ou les) ordinateurs, faites comme vous faites d’habitude pour vous connecter à n’importe quel réseau Wifi en choisissant « Barnacle » dans la liste des réseaux disponibles. Cerise sur le gâteau, Barnacle permet de protéger votre réseau domestique par une clef Wep, ce qui rassurera les plus inquiets.
    Le reste du temps, vous pouvez téléphoner ou envoyer des SMS avec le même téléphone et la même carte SIM (et, bien sûr, continuer d’utiliser ce téléphone comme récepteur Internet 3G en solo).

    La carte SIM prépayée que j’ai utilisée en Grèce l’été dernier est la « CU » de Vodafone (5 Euros). Les communications téléphoniques + les connexions Internet 3G me sont revenues à un peu moins de 50 Euros en recharges (disponibles chez Vodafone et dans tous les kiosques/tabacs) sur les 5 mois d’utilisation, soit un peu moins de 10 Euros/mois.
    Il va de soi que si l’on change de pays, il suffit de remplacer la carte SIM prépayée pour son équivalent local. Pas besoin de racheter une clef USB 3G avec sa carte et une carte SIM pour téléphoner.

    Je recommande chaudement ce système (en sus des connexions wifi « pirates » pour lesquelles j’utilise une carte Alfa reliée à une antenne Omni (12 dB) par un cable « très basse atténuation ». Mais Robert a déjà développé extensivement ce sujet).

    Peio
    Haize Egoa

    Répondre à ce message

    • P.S.

      J’écrivais : « Le reste du temps, vous pouvez téléphoner ou envoyer des SMS avec le même téléphone et la même carte SIM (et, bien sûr, continuer d’utiliser ce téléphone comme récepteur Internet 3G en solo). »

      J’ai oublié de préciser que ce même téléphone peut, bien sûr, se connecter —gratuitement cette fois— à tout Hot-spot wifi à sa portée, comme le ferait n’importe quel PC. C’est pratique pour repérer les dits hot-spots sans se trimballer sur un quai ou dans les rues avec un ordinateur allumé.

      Peio

      Répondre à ce message

    • Très intéressant Peio ...

      Une opération semblable (existe depuis des années) consiste à demander au navigateur du PC (Firefox) de simuler un smartphone dans l’en-tête de la requête qu’il envoi à l’opérateur du réseau :

      http://fr.wikipedia.org/wiki/User-Agent

      https://addons.mozilla.org/fr/firef...

      Tout ceci pour dire qu’il n’y a pratiquement plus de frontière technologique claire entre les divers appareils permettant aux opérateurs d’interdire ou non l’usage de l’un d’entre eux.

      Répondre à ce message

      • Bonjour à tous,

        Oui, le changement de « User Agent » (moyennant un add-on « Default User Agent » à Firefox) fonctionne très bien pour rendre transparente la connexion au Web par ordinateur. En réalité, on charge comme cela des pages formatées pour le téléphone, simplifiées par rapport aux pages Web « normales ».

        Mais cela ne résout pas le blocage des téléphones modernes comme routeurs Wifi (ou même comme modems 3G USB) ni l’accès à d’autres fonctions que le Web (Skype, e-mails sur les serveurs des opérateurs comme Orange, Free etc.)
        Il est par exemple bien plus économique en volume téléchargé de récupérer ses e-mails grâce à Mozilla Thunderbird qu’en passant par les pages Web des opérateurs (« Webmail »). De plus, ces e-mails seront archivés dans la boîte de réception l’ordinateur, ce qui est souvent utile pour la facilité e lecture (surtout s’il y a des pièces jointes volumineuses) et pour avoir sous les yeux l’intégralité d’une discussion commencée sur l’ordinateur. Enfin, en les récupérant par la voie IMAP (et non POP3), il est possible de les récupérer aussi sur le téléphone, si besoin.
        Bien sûr tout ceci concerne principalement ceux qui utilisent des cartes prépayées, moins ceux qui ont des abonnements dits « illimités » où le volume téléchargé est moins crucial.

        Peio
        Haize Egoa

        Répondre à ce message

    • A propos d’Android et de la technique de Peio :

      Je viens d’obtenir pour 58€ un des derniers modèles Android (LG P970) chez Orange.

      Bonne nouvelle :

      La manipulation et les ajouts décrits par Peio sont maintenant intégrés d’origine dans le téléphone qui peut servir de point d’accès WiFi à maximum 5 PC (!) autour du téléphone sans nécessiter les ajouts de logiciel décrits par Peio

      Résumons : avec une carte 3G+ prépayée « àpascher » on permet à 5 PC de se connecter sans fil sur le téléphone simultanément.

      Répondre à ce message

  • Bonjour Robert,

    Ces fonctionnalités sont intégrées sur tous les smartphones Wifi. Seulement la majorité des opérateurs la bloquent (ou la bloquaient ?) au niveau du « BIOS » (ou je ne sais quoi de similaire pour les téléphones). Les 2 petites applications que je recommandais permettent de débloquer cette fonction en :

    1- donnant à l’utilisateur l’accès au BIOS (Super-Utilisateur)
    2- débloquant temporairement ou définitivement cette fonction (Wifitether).

    Peut-être Orange a-t-il compris que ce blocage pouvait être contourné (de façon parfois risquée pour le téléphone lorsqu’on tente de « flasher » le BIOS) ?

    Bonne journée...

    Peio
    Haize Egoa

    Répondre à ce message

  • Orange (France) vient de sortir une nouvelle offre en prépayé 3G+ que je viens de tester, qui s’appelle « Let’s Go ». Les cartes de rechargement en vente chez les buralistes ou par téléphone, mais les buraliste ne le savent parfois pas encore.

    Par exemple 25€ , 2Go, 1 mois de validité. Excellent pour les usages ponctuels de vacancier, sans engagement et sans risque, voir l’image :-)

    PNG

    Répondre à ce message

  • Bravo, très intéressant cet article. Un bon résumé.
    Et tant qu’on est entre nous, quel est la meilleure couverture en 3G ?
    J’ai acheté une clé 3G chez SFR l’année passée. J’ai été très déçu de la difficulté à me connecter.
    Il fallait que je m’y reprenne à 10 fois de suite et parfois plus pour que la connexion soit acceptée. A partir de ce moment-là, tout marchait très bien : rapide et pas de déconnexion.
    Je suis en Belgique et j’utilise aussi une connexion mobile 3G (Proximus) qui se connecte immédiatement à tous les coups.
    Connaissez-vous ces problèmes avec SFR ?
    Que valent les autres ?
    Ce serait intéressant de partager nos expériences face aux opérateurs.
    Philever

    Répondre à ce message

  • Bonjour,

    Je reviens sur ce que j’écrivais plus haut à propos de la manière de transformer un smartphone Android (à partir d’Android 2.1 « Froyo ») en point d’accès Wifi initiant un réseau domestique « ad-hoc ».

    Mon ami Alain Dumas (Maidoforlock) qui vient de s’inscrire sur le forum s’était acheté dans ce but un smartphone Android chinois à bas prix (100$ !) de la mystérieuse marque « A8 » pour lequel on ne trouve aucun « support » sur Internet et en particulier pas de pilote pour le connecter en USB sur l’ordinateur.

    En voulant appliquer à ce téléphone la procédure que j’ai décrite ci-dessus, je me suis aperçu que l’application Z4Root si pratique pour devenir « super-utilisateur » du téléphone —préliminaire obligatoire à l’utilisation de « Wifitether »— n’était plus présente sur le Market Android, non plus du reste qu’aucune des autres applications permettant ce déblocage de la fonction « super-user ». Sans doute une action des opérateurs 3G qui contraignent les fabricants à bloquer cette fonction...

    On trouve encore Z4Root sur Internet sous forme de fichier « .zip » ici ou là. On peut le télécharger sous cette forme avec le téléphone mais il faut le renommer en « z4root.apk » pour pouvoir l’installer. Je l’ai trouvé en téléchargement sous son extension native « .apk » sur le site de l’auteur. C’est ici :

    http://www.android-software.fr/z4root

    Donc la procédure devient la suivante :

    1) Télécharger Z4Root.1.3.0.apk sur le téléphone (il va normalement se stocker sur le fichier « download » ou « téléchargement » de la carte SD. Alternativement et si l’on a une communication USB entre le téléphone et l’ordinateur (ce qui n’était présentement pas mon cas avec ce fichu « A8 ») on peut le télécharger avec l’ordinateur et le copier ensuite dans la racine de la carte SD du téléphone.

    2) Passer le téléphone en mode « débogage USB » (Paramètres —> applications —> développement —> débogage USB)

    3) Installer Z4Root et le faire tourner (soit en rootage temporaire, soit en rootage définitif. Je conseille le rootage définitif qui permet de ne pas faire tourner z4root à chaque extinction/réallumage du téléphone)

    Soyez patient : la procédure de rootage peut durer plusieurs minutes et nécessite un redémarrage (automatique) du téléphone (prévoir d’avoir le code PIN de la carte SIM sous la main si pas mémorisé).

    Ensuite il n’y a plus qu’à installer l’application « Barnacle Wifitether » (qui, elle, est toujours sur l’Android Market) et à la démarrer à chaque fois qu’on veut à bord un point d’accès Wifi à Internet passant par la carte 3G du téléphone, que celle-ci soit par abonnement ou prépayée (en Grèce, les cartes prépayées « Vodafone CU » sont parfaites pour ce propos). Choisir « Barnacle » sur la liste des connexions sans fil de l’ordinateur (ou des ordinateurs) qu’on veut connecter au réseau.

    Cette procédure a très bien fonctionné sur le téléphone chinois « générique » de mon ami Alain. Mais si quelqu’un possède un téléphone et/ou une version de « Froyo » qui regimbe, prière de le faire savoir ici.

    Peio
    Haize Egoa

    Répondre à ce message

  • DRIVER pour antenne Wifi

    Je viens d acheté une antenne oomnidirectionnelle Wifi USB 8dBi, avec l antenne je recois un CD avec son Driver J installe ,impossible de me connecter ,je cherche et je copie la derniere version du matériel,j installle la version Pilote NE en Francais =nu et Microsoft prend la main et tout ce met a fonctionné Bravo
    Ne voulant pas en resté sur mon premier echec je consulte le fournisseur et voila sa réponse :
    Je me permet de vous recontacter suite a votre appel indiquant un probleme de configuration de votre antenne 8dBi. Je vous conseillerais de désinstaller l’antenne, ainsi que le logiciel Ralink, puis réinstallez l’antenne sans le logiciel. A partir de la, vous pourrez configurer votre antenne par les outils Windows.
    Merci du renseignement ,la réponse est arrivée sous 24 h bravo pour le SAV du fournisseur
    Cette aventure peux arrivée a d autre ,j ai passé un paquet d heures pour trouvé la solution

    La Marie Pierre

    Répondre à ce message

  • 18 janvier 2013 19:50, par fulup écrire     UP

    Pour le WIFI je recommande le site polonais https://www.interprojekt.com.pl/tpl... j’ai acheté la TL-WA5210G qui fonctionne à merveille, pour un prix défiant toute concurrence.
    Les prix sont TTC mais il faut compter 10€ de supplément pour le port, la livraison prend trois jours.

    Répondre à ce message

  • 19 janvier 2013 09:59, par Basile écrire     UP

    J’étais désolé, car depuis chez moi quasiment rien de visible en wifi sur mon Ipad 2, contrairement à mes ordi, l’un avec antenne 15 cm, l’autre 50 cm

    Je me posais des questions pour les grib l’été prochain.

    Bon, difficile de mettre l’Ipad 10 pouce dans la i-passoire. Déjà il faut mettre le bouton home de l’ipad côté passware (c’est là qu’est l’antenne). Et maintenir l’ipad perpendiculaire à la passeware pour que la face arrière métallique ne fasse pas écran. Pas très pratique de tenir le tout, mais suffisant le temps de charger les grib et recevoir les messages.

    Au lieu de 0 réseau, j’en vois au moins 4 sans chercher. Je sens qu’il y a une passeware qui va voir son fond découpé pour rentrer la base de l’ipad par le fond

    JPEG

    Répondre à ce message

  • Vu sur le Web récemment, pour les utilisateur du Web sur leur PC grâce au réseau téléphonie mobile et qui voyagent de pays en pays avec plusieurs ordinateurs à bord :

    Huawei E5331 : le système autonome utilise une carte SIM 3G+ classique de n’importe quel opérateur téléphonique (tous pays) pour accéder au Web, et redistribue le signal localement sous forme Wifi classique à plusieurs ordinateur, tablettes ou Mac locaux à bord.

    Se trouve à 60€ sur Ebay et 90€ chez les vendeurs habituels. http://www.ebay.fr/sch/i.html?_nkw=...

    (c’est le même que celui distribué simlocké par Orange avec ses abonnements)

    Répondre à ce message

  • J’ai essayé plusieurs cles dans ma recherche aveugle d’avoir internet chez moi en bord de mer (ravitaillé par les corbeaux) ainsi que sur le bateau à proximité...
    J’ai donc une cle huawei E 5832 (59€) dont je ne sais que faire et une cle « alcatel » mais signée à l’interieur, TCT Mobile Limited 5OU one touch X230L 09 386 X230L-2CBYFR1 (desolé je ne sais pas quel est le bon n° dans ce fatras)
    Cette derniere cle une fois enlevée la puce sim,a un genre d’interupteur marqué LCN avec fleches opposées « open » et « lock »
    Serait ce un interrupteur de desimlockage... ??
    Il faut preciser qu’avec la « huawei » je n’ai pas reussi à me connecter et avec la X230L, j’ai quand meme reussi à recevoir un mail sans pouvoir y repondre... ????
    Que puis je faire avec ce matos à part le mettre à la poubelle....ce serait dommage vu le prix mais.....
    Merci d’aider un nul en electronique....

    Répondre à ce message

  • 20 juillet 2013 18:26, par yoruk écrire     UP Animateur

    J’ai une amie (qui vient de s’inscrire) qui a un problème avec une clé 3G Vodaphone turque, en Turquie, et un Routeur sans fil N 3G/4G portable TL-MR3020…

    Elle souhaite partager ses connexions 3G entre son ebook, et les tablettes de ses enfants…

    Cà dépasse largement mon domaine d’expertise… Quelqu’un a-t-il une solution sur la méthode à mettre en place ???
    Merci d’avance pour elle
    Michel

    Répondre à ce message

    • En principe la clé 3G+ USB se branche sur l’entrée USB du routeur qui sera alimenté par la prise mini-USB prévue pour cela (via un PC par exemple), puis il faut configurer le routeur pour qu’il ré-émette le signal en Wifi que pourront recevoir les autre PC, tablettes et consorts.

      Tout le problème est de configurer le routeur TL-MR3020 . Comme je n’ai pas le même routeur je ne peux guère en dire davantage. J’ai eu un routeur Kortex, un Linksys, et un Nanostation ... mais pas de TL-MR3020 :-/

      Donc le sauvetage doit s’organiser autour de la notice du routeur ....

      Répondre à ce message

      • Je remercie Michel pour le lien
        Je prend le relais pour poser une question, on me dit de ne pas mettre le code pin. Mais j’ai répondu oui à la question code pin automatique et..je ne sais pas revenir à l’endroit du « pin »
        Turc menu ! Comment faire, je vais voir un vodafone peut-être.
        Le TPLINK est tout nouveau.
        Je suis le topic si...
        Merci

        Répondre à ce message

        • Bonjour Françoise, et bienvenue sur PTP
          Une question naÏve, mais en Turquie, elle a son importance : ta clé vodafone turque n’a pas été achetée dans le cadre ’un abonnement ??? ??? Auquel cas il faudrait la faire désimlocker pour l’’utiliser en Grèce... Sauf si Vodafone a prévu quelque chose pour çà...
          Michel

          Répondre à ce message

          • Bonjour sous grosse chaleur ici
            En Grèce j’utilise une clé Cosmote. Ben oui, j’en ai deux, pourquoi faire simple...
            Je vais voir ce que me dise les deux posts qui suivent. Voir si j’arrive. Je vais voir cela à tête reposée.
            ma clé vodafone j’achète deux mois, un problème soulevé cette année, si on ne l’utilise pas pendant 6 mois, il faut repayer 40 liras pour m’en resservir, et 40 liras par mois pour 4 GA, mais bon, c’est bien commode, d’avoir du jus partout.
            A+++

            Répondre à ce message

            • En Grèce j’utilise une clé Cosmote. Ben oui, j’en ai deux, pourquoi faire simple...

              Bonjour Françoise...
              C’était bien le sens de ma question, les clés comme les téléphones étrangers étant bloqués en Turquie. officiellement pour désamorcer les risques de vols... mais en fait pour protéger le marché des importateurs locaux...
              Donc tu tournes avec deux clés, une turque (vodafone) et une grecque (Cosmote). J’avais cru que tu tournais avec la même Vodafone et deux puces : une grecque et une turque...

              Sais tu où l’on peut trouver ton routeur TP-LINK TL MR 320, en Grèce où en Turquie ??? demain nous serons encore à Mytilène, mais après demain, ce sera Dikili, en Turquie... J’en profiterai pour en acheter un et tenter de trouver une solution ???
              Michel

              Répondre à ce message

        • « Turc menu ! »

          Normalement les logiciels des clés peuvent se configurer en diverses langues, pas celle-ci ?

          Sinon, aller sur le site du constructeur de la clé (il est en général indiqué dans ou sur la clé), télécharger le logiciel du constructeur de la clé qui sera par défaut en anglais.

          Le problème du PIN, c’est que si on utilise la clé sur un PC le logiciel du PC permet de donner la clé PIN à chaque démarrage, alors que si la clé est sur le routeur, pour que le routeur puisse transmettre la clé PIN au démarrage, il faut en général que le PC soit connecté en filaire au routeur par son port ethernet RJ45. Possiblement, le routeur ne pourra pas du tout transmettre la clé PIN mais cela m’étonnerait tout de même.

          Répondre à ce message

      • Bonjour,
        Comme le dit Robert, ça doit être un problème de configuration. Heureusement le site est bien documenté. Voila les prérequis :
         s’assurer que le modem 3G est bien dans la liste des modems compatibles ici : http://www.tp-link.fr/support/3g-co...
         configurer le routeur MR3020 en mode « 3G/4G Router Mode » comme expliqué au point 4 du pdf : http://www.tp-link.fr/Resources/doc...
        (sans oublier la connexion comme expliquée par Robert au point 2 et de basculer l’interrupteur à gauche de la prise Ethernet sue le bon mode, point 1).

        Si malgré tout ça ne marche pas, il reste la solution de brancher le modem 3G sur le PC et de se servir du routeur en mode AP en partageant la connexion avec Connectify-Me. Mais cela nécessite de laisser le PC allumé...
        Tiens-nous au courant.

        Répondre à ce message

  • Bonsoir tt le monde,

    J’avais déjà répondu à la question posée par Miegjorn sur STW et si je réinterviens ici, c’est parce que le mode d"emploi dont je parlais dans mes posts de STW peut être ouvert par le lien fourni par Vent de Folie dans le post précédent du fil

    http://www.tp-link.fr/Resources/doc...

    J’ai acheté au printemps un TP LInk 3040, i.e. le même modèle que le 3020 mais avec une batterie rechargeable, et j’ai eu le même problème au départ quand j’ai voulu l’installer à bord : l’installation se passait bien mais impossible d’avoir la connection Internet quand la clé 3G était sur le routeur..
    J’ai trifouillé les paramètres de reconnaissance des divers modèles et opérateurs de clés mais sans résultat.. J’ai chargé la mise à jour du logiciel du routeur sans plus de succès ..enfin, en lisant le mode d’emploi jusqu’au bout, j’ai vu dans le troubleshooting, (c’est quasiment le même pour le 3020 et le 3040), colonne du milieu, paragraphe T3 « What should I do »..etc...réponse 2 : « please plug your 3G USB Modem directly and disable the PIN verification » ...
    Donc, il faut bien comprendre que ce réglage doit être fait à partir du logiciel de l’opérateur de la clé 3 G , cette dernière étant installée au préalable sur le PC et pas dans le routeur....
    Comme je l’ai déjà dit à Miegjorn, dans les menus, il y en a un - et on peut le repérer même si c’est écrit en turc - qui concerne la désactivation de la saisie du code PIN...Pour Turkcell, il suffisait de décocher , puis de valider le changement (on a un bouton de validation en bas)..Pour Cosmote c’est plus pervers, mais on y arrive aussi.. Je ne pense pas que ce soit pire pour Vodafone..
    Une fois la clé 3G remise dans le routeur, tout a marché instantanément. Visiblement, le routeur n’est pas transparent par rapport à la gestion de la saisie du code PIN par le logiciel de l’opérateur de la clé , Robert pourrait surement nous expliquer pourquoi !
    Ceci dit, le routeur est vraiment très pratique pour faire fonctionner tout ce qui peut se connecter à Internet à bord, quand on a, comme moi, seulement des PC..

    Bonne nuit à tous,

    Daniel (qui rêve de la fraîcheur du meltem sous la canicule parisienne.. !)

    Répondre à ce message

    • « Visiblement, le routeur n’est pas transparent par rapport à la gestion de la saisie du code PIN par le logiciel de l’opérateur de la clé , Robert pourrait surement nous expliquer pourquoi ! »

      La procédure« PIN » semble normalisé,car ma clé Huawei marche tout aussi bien avec le logiciel Orange qu’avec le logiciel d’origine Huawei (Chinois).

      Lorsque la clé est branchée sur le routeur Wifi, il serait risqué (piratage) que le code PIN circule en Wifi entre le PC et la clé. La procédure sécurisée la plus simple consiste alors à ne laisser passer l’information PIN que par une connexion filaire entre le PC branché sur le routeur par la liaison RJ45 (ethernet). Dans le même ordre d’idée de sécurité, certains routeurs Wifi ne peuvent être configurés que par un PC branché sur le routeur en filaire et pas en Wifi.

      Répondre à ce message

      • laisser passer l’information PIN que par une connexion filaire entre le PC branché sur le routeur par la liaison RJ45 (ethernet)

        Je n’ai pas pu trouver ce type de routeur sur Mytilène, il me faudra attendre de passer en Turquie sur Dikili mais un peu plus tard (le meltem refroidit beaucoup trop la température... c’est à peine raisonnable !!!)

        Si j’ai bien compris, la liaison pour l’initialisation du code PIN doit être

        • clé USB => routeur => câble RJ45 => PC

        Michel

        Répondre à ce message

        • Ça fonctionne… Non sans peine, mais ça fonctionne, enfin presque complètement
          Le routeur est livré avec :

          • un cordon d’alimentation USB/USB mini vers un adaptateur en 230 v et une sortie en 5 v.
          • Un câble Ethernet RJ 45
          • Un CD ROM pour le mode d’emploi
          • Le routeur lui-même, très compact (8x8x3 cm), et sur une étiquette, des références dont vous aurez besoin pour le paramétrage, en particulier : le code d’accès .

          Pré requis

          • Un accès à la configuration de la clé 3G USB, branchée sur le PC. Il faudra rechercher dans le programme du fournisseur d’accès, exactement comme indiqué par Daniel ci-dessus l’option : « disable the PIN verification » ...

          Mode opératoire dans mon cas W7 :

          • Débrancher la clé 3G du PC
          • Alimenter le routeur
          • Mettre le bouton de mode d’utilisation sur 3G/4G
          • Brancher la clé 3G sur le routeur
          • Connecter le câble Ethernet RJ 45 au PC

          Le routeur va être reconnu par W7, qui paramétrera la connexion. Vous aurez en particulier le choix du type de connexion, protégé ou non. Dans mon cas, cela a fonctionné en protection WPA, pour le PC relié RJ45 et mon Smartphone Androïd, mais cela bloqué pour l’autre PC du bord, sous XP… Puis cela a parfaitement fonctioné mais en mode ouvert... Ce doit être un problème de paramétrage de XP
          Vous pourrez, alors accéder à l’adresse internet gérant votre connexion : 192.168.0.254 (à renter dans la fenêtre d’adresse de votre navigateur web) Il faudra donner le nom d’usager, par défaut et pour tout le monde : « admin » et la clé d’accès, celle notée sur l’étiquette du routeur.
          Depuis ce site web vous pourrez gérer toutes les modalités de votre routeur.

          Répondre à ce message

  • Ben voila, ça marche. Marmaris, chez Casper, trois petits gars comme on n’en fait plus, ont résolu le pb
    Rien à voir avec la clé, rien à voir avec routeur pas de programme à charger etc..
    Le TP-Link MR320 est sorti en France en mai, et...il est programmé pour la France. Mes gentils turcs ont cherché sur le site TP-LINK , ont trouvé la méthode et lancé le programme Turc pour l’appareil, à choisir pour chaque pays.il n’y a pas la Grèce par contre ! on rentre le pays, le mot de passe
    ils adorent les nouveautés et ont passé la soirée, et comme le chargement est plus ou moins long, ils ont fini chez eux.
    9h du matin, retour chez Casper un super sourire et tout fonctionnait. Tout était prêt
    donc les deux prises usb sur l’e-book,
    Voilà, Michel, je l’ai acheté chez Amazon
    CASPER à retenir à Marmaris, Alain va à Kusadasi, c’est lui qui nous a donné l’adresse merci
    Voilà merci à vous

    Répondre à ce message

  • Michel, tu l’as acheté ?
    Où ?
    Quand je relis mon message, je vois que j’ai oublié, il est vrai de dire que Monsieur Raoul, c’est Alain et Line, on navigue un bout ensemble en ce moment. Casper est à retenir il est vrai. Plutöt que de galèrer, , malgrè vos bons conseils, et je vous remercie, comment savoir où, comment pourquoi, gain de temps, ils ont fait pour moi la recherche et pour quelques liras. Fini la prise de tête, comment savoir qu’il fallait indiquer dans quel pays nous sommes et charger ???, après tout est simple. La clé vodafone sur le tplink, les deux prises usb sur l’e-book et surtout demander le wifi tplink.¨Par contre, je vois ce soir qu’il faut une bonne connexion, deux barres ce soir à Octopus au mouillage, (Après Bozburun) donc clé directe.
    Bonne nuit et encore merci.
    Françoise du Miegjorn

    Répondre à ce message

    • Bonjour et merci Françoise
      Je l’ai acheté à Dikili, chez un revendeur de petit matériel électronique tout venant, et comme souvent en Turquie, deux jeunes qui remuent le web pour trouver une source d’approvisionnement et, en 24 H c’était livré...
      Comme tu avais abordé ce problème de région, sur un précédent post, je m’en étais méfié et j’avais rectifié...
      Du coup ce petit bijou m’a tapé dans l’oeil, et si Robert en est d’accord, on pourrait faire un dossier là dessus
      Michel à Bademli : http://www.plaisance-pratique.com/i... B-)B-)B-)

      Répondre à ce message

      • Bonjour , j’ai un pb sur mon ipad quand je veux ouvrir un forum sur lequel je communique avec mes amies, j’ai un message you can return to the index sous un onglet free, ?,, ?
        on me parle de robot.txt
        je ne sais pas comment mettre une question sur plaisance.
        pouvez vous m’aider
        Françoise

        Répondre à ce message

        • « j’ai un pb sur mon ipad quand je veux ouvrir un forum sur lequel je communique avec mes amies, j’ai un message you can return to the index sous un onglet free, ?,, ? »

          Je n’ai pas bien compris ... Est-ce un problème :

          • avec ce site (plaisance-pratique)
          • ou avec un autre forum sur lequel vous discutez avec vos amies ?

          Dans le premier cas il faudrait préciser le problème.

          Dans le second cas nous ne pouvons rien pour vous :-/

          Répondre à ce message

          • Bonjour
            Non ce n’est pas sur le site plaisance, c’est sur un autre forum privé. Je pensais que vous auriez pu me donner une solution par rapport au message informatique
            Merci donc.
            Par contre, mon voisin, bateau VENUS, voulait charger Google earth sur sa tablette, en Turquie. Impossible dit-on ? Nous, l’avons chargé. Bizarre.
            Je vais chercher sur les articles merci encore

            Répondre à ce message

            • Bonjour Françoise
              J’ai fait une petite modif sur le tutoriel GE2KAP. il y avait un faux amis qui pouvait induire en erreur... C’est peut être cà son problème
              à ce niveau :

              Avertissement

              • Il y a un faux ami dans le déroulement automatique du programme. Le deuxième écran généré par le programme, montre la page de superposition en mode « description » C’est la copie d’écran à gauche ci dessous. Il ne faut pas intervenir à ce niveau
                On n’intervient pour régler la transparence que lorsque le programme fera une pose pour demander le réglage de transparence. Ce sera la même page, mais avec le mode « Lieu ». En fait et c’est logique, ce lieu a été cadré et enregistré, il ne vous reste plus qu’à régler la transparence à votre gout, puis à valider par OK. C’est la copie d’écran de droite

              voir ce lien http://www.plaisance-pratique.com/g...
              Michel

              Répondre à ce message

  • Bonjour,

    Le dernier message sur cefil remonte à août 2013. Je m’interroge sur les évolutions sur ces matériels et solutions. Je souhaiterais notamment savoir si les solutions d’amplification GSM et Données (je sors du cadre strict d’Internet puisque ca concerne aussi les communications classiques) sont au point, j’ai vu des propositions entre 200 euros et 1500 euros ... Il y a le problème des différentes bandes en GSM, tout ça n’est pas clair pour moi. Si quelqu’un peut m’éclairer, merci !

    Répondre à ce message

    • La bande de fréquence GSM et Data est à propagation quasi optique. C’est à dire qu’on ne capte rien dès qu’on est sous l’horizon, ce qui limite la portée quelle que soit l’amplification.

      Avec un émetteur à 100m d’altitude, en champ ouvert (=en mer) la limite théorique est environ 35 à 40 km selon la hauteur de l’oreille (sauf erreur de calcul). C’est presque à la portée d’un bon GSM moderne ... si l’émetteur arrose le large ! Si l’émetteur est directif pour ne pas arroser inutilement le large, c’est fichu de toute façon.

      On peut donc se poser la question de l’intérêt d’un amplificateur coûteux en mer.

      Répondre à ce message

      • Merci pour la réponse.
        Je pensais à ce systéme dans le cas où le telephone n’affiche qu’une barre, aussi bien au large que surtout dans des mouillages mal « arrosé ». J’envisageais ça plutôt comme un amplificateur (un peu comme celui qui me sert chez moi à la campagne pour la TNT) d’un signal insuffisant.
        Avec l’antenne 10 m plus haut et un ampli, mais je ne sais pas si c’est envisageable.

        Répondre à ce message

        • D’une manière générale, en télécom, il vaut mieux capter le signal hertzien analogique (à trop faible niveau dans ton cas), en extraire les données numériques (ici, la voix et les données) et le réémettre (ces données numériques en analogique, à pleine puissance donc. Cette augmentation « numérique » de puissance sera de nettement meilleure qualité qu’un augmentation analogique, bien meilleur rapport signal/bruit. On régénère le signal plutôt que l’amplifier
          C’est très courant dans les fibres optiques transatlantiques (lorsqu’il y a encore besoin d’amplifier par -4000m), dans les longs tunnels routiers (mais y avait encore de l’amplification analogique au Japon vers 2000), etc ...

          Dasn le cas précis que tu évoques, il vaut mieux capter ce signal analogique là où il est le plus fort à bord : en tête de mat. Et à défaut d’avoir un décodeur (conversion de analogique vers numérique, cher) avec un fabuleux rapport signal/bruit, autant confier cette conversion à ... ton combiné GSM (il fait ça !) en injectant directement le signal perçu à 15m de hauteur (tu aura pu gagner une barre par rapport au niveau de la TàC)
          Donc : antenne GSM en tête de mat, câble de descente jusqu’à la table à carte (ça sert aussi à attacher le combiné, coup de roulis) terminé par le connecteur ad-hoc vers ton combiné qui bien sur devra supporter une antenne extérieure. Le cout de l’ensemble est de plusieurs dizaine d’euro.
          J’ai eu ça sur le cata début 2000, antenne à 20m de hauteur et c’est tout. Efficace.

          Le calcul de Robert est tout à fait juste et utilisable mais il est rare que les opérateurs pensent à nous et mettent leur antennes à 100m de hauteur le long du litoral, c’est plutôt sur 30-40m (hauteur d’un immeuble pas nécessairement le plus haut dans le coin) qu’il faut compter, avec, pour nous et sur le littoral atlantique, des portées moyennes d’une quinzaine de milles (== entre noirmoutier et yeu il y a une zone « blanche », idem entre Lorient et Etel, de mémoire, pour un GSM à 1,5m au dessus du niveau de la mer).

          Répondre à ce message

  • Bonjour,
    j’ai besoin d’aide pour choisir mon matériel de réception wifi.
    J’hésite entre :
    Picostation 2 à 30€ (ebay)
    Picostation M2-HP à 80€
    Bullet 5 à 20 € (ebay)
    Y a t’il une grande différence entre la pisostation 2 et la picostation M2-HP ?
    Quelle différence entre 2.4GHZ et 5GHZ (bullet5) ?
    Est ce que le bullet avec une antenne est plus performant que la picostation ?
    Merci pour votre aide
    Georges

    Répondre à ce message

    • Bonsoir

      Tout dépend des zone où vous souhaitez récupérer de l’Internet. Aujourd’hui, pour toutes les zones couvertes en 3 ou 4G, il est plus intéressant d’acquérir, un contrat avec forfait, sans abonnement, qui garantira une qualité et des zones de réceptions bien meilleures qu’en réception WIfi.
      Par ailleurs, et d’expérience, soit on se trouve dans une zone portuaire, truffée de mats de bateaux qui sont autant d’obstacles à une bonne réception, soit dans une zone déserte, mais généralement très éloignée de l’émetteur, et il faudra de toute façon aller récupérer les codes d’accès... dans tous les cas, ça fonctionne médiocrement, booster d’antenne ou pas
      Une exception, qui fonctionnait bien en Turquie : les pontons restaurants, ou les bars situés près de la zone d’accostage... Mais.. ça pousse à la consommation, et l’utilisation d’un booster, ne réglera pas les risques de cirrhose du foie...

      Michel

      Répondre à ce message

      • Bonsoir,

        Petit retour sur un kit WiFi installé sur un voilier .
        J’ai acheté chez Mhz un système bullet installé directement sous une antenne omnidirectionnelle avec un gain de 9 dB.
        Antenne en tête de mat, descente du mat en cable RJ45, .....

        Et je confirme ce qui est dit ci-dessus : je n’ai pu obtenir de bonne connexion qu’une ou 2 fois (en 6 mois d’utilisation).
        Les Wi-Fi sont très rarement gratuits.
        J’utilisais beaucoup plus souvent le smartphone comme modem ou hotspot WiFi que ce système.
        En plus l’installation est mal isolée : elle me génère des fuites de courant importantes, et sur un bateau en alu ce n’est pas tolérable.

        J’ai donc démonté l’ensemble.

        Pierre

        Répondre à ce message

Répondre à cet article

UP

Copyright et informations légales