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Accueil du site > Articles > Mouillages et ports > Mouillages et ports mer Ionienne Nord > Mer Ionienne Nord : Othonoï/Erikoussa

Rubrique : Mouillages et ports mer Ionienne Nord

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Mer Ionienne Nord : Othonoï/ErikoussaVersion imprimable de cet article Version imprimable

Publié Janvier 2015, (màj Octobre 2015) par : yoruk   

Copyright : Les articles sont la propriété de leurs auteurs et ne peuvent pas être reproduits en partie ou totalité sans leur accord
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Grèce, Mer Ionienne/nord, Otonoï et Erikoussa

NDLR : beaucoup de mouillages et ports décrits sur la Mer Ionienne, ont été visités il y a plusieurs années. Vos commentaires, seront les bienvenus, et nous remontrons leurs infos sur le dossier. Vous pouvez aussi nous passer des photos et des évaluations zippées à ce lien : UPLOAD PTP

 

Guides nautiques pour cette région

Approche

  • A 50 milles de Santa Maria di Leuca ou d’Otrante, à 20 milles du chenal de Corfou, deux petites îles fournissent un abri sommaire, mais suffisant pour attendre de bonnes conditions de traversée du Canal d’Otrante
  • Si l’approche est saine, le pourtour des îles frangé d’écueil et de haut fonds, recommande la plus grande vigilance.
  • Venant d’Otrante, on atterrira entre Othonoï et Ekinoussa, et ce sera nécessairement par le sud d’Othonoï, en venant de Santa Maria di Leuca.
  • L"île Mathraki juste au nord de Corfou, mal pavée, est à aborder par grand beau temps. La passe entre l’île et Corfou, n’est pas saine
  • Les vents dominants en été tombent la nuit et ne se lèvent que vers 10H. Les synoptiques, renforcés des thermiques s’oriente de NW à W, habituellement F 4/5. Ils peuvent localement sous le vent des îles souffler plus violemment, levant une mer courte et cassante. En hiver, les vents soufflent généralement de SW à SE. De violentes dépressions peuvent lever une mer énorme.

Les îles Diapontiques

Groupe d’île au nord de Corfou, qui au XIXème siècle regroupait 3 îles Othonoi, la capitale, Erikoussa et Mathraki.

Othonoï
l’île principale, où l’on trouvera deux possibilités de mouillage, au sud près du village d’Ormos Ammou, offrant deux ports très proches

  • Ormos Ammou lui même, faiblement protégé sauf des vents de nord.
    • Peu de chance de trouver une place au petit quai, qu’il faudra de toute façon libérer quand arrive le ferry. Ferry qui aura besoin de place pour manœuvrer
    • On mouille de part et d’autre du môle, avec des amarres à terre, sinon en mouillage forain comme indiqué sur la photo ci contre. Sur des fonds de 2 à 3 m de bonne tenue
    • Le vent peut souffler en rafales de N/NW orienté par le talweg bien visible sur la photo.
  • Avlaki, à un demi mille dans l’Est d’Ormos Ammou. Petit port de pêche locale récemment rénové, l’approche est délicate, et il faut donner du tour pour parer les hauts fonds du sud du môle
    • L’accès au port serait balisé depuis août 2013. Il faudra respecter un strict balisage latéral .
    • On voit parfaitement sur la photo aérienne ci contre, la position du chenal, avant que le port soit refait
    • Des bornes électriques n’étaient pas connectées en 2013.
  • A un demi mille dans le sud d’Ormos Ammou et dans le SW d’Avlaki, il faudra parer les hauts fonds (moins de 2 m) d’Aspri Petra
  • A un mille dans l’ouest d’Ormos Ammou une grande baie est un faux ami, à n’utiliser que par grand beau temps,
  • Fiki
  • Au nord, de l’île ; une grande baie offre un bon mouillage par vent de secteur sud. Il faudra parer les hauts fonds du NE de l’île en leur donnant du tour, au minimum un mille et demi.
  • L’approche est claire par l’ouest
    • On mouille sur des fonds hétérogènes, il faudra trouver du sable par +/- 5 m de fond
    • Comme pour beaucoup de côtes exposées au Meltem, on aura à parer de nombreuse épaves, mal localisées. On aura intérêt à oringuer.
  • Par mauvais temps de sud, c’est un parfait abri

Erikoussa

  • La plus septentrionale du groupe d’île, peu peuplée, équipée d’un abri rustique avec peu d’eau entre deux jetées sommaires.
  • Bon abri du vent dominant si le tirant d’eau le permet, mais on trouve rapidement moins de 2 m à l’intérieur
  • Il faut laisser de la place pour les bateaux de travail, venant s"amarrer en tête du môle NE
  • On peut loger 2 ou 3 bateaux à couples à l’intérieur du petit môle NE. Sinon, arrière au quai sur le quai ouest si le tirant d’eau le permet .
  • On mouille en baie sur de bons fonds de sable, en prenant garde aux lignes électriques et téléphonique sous marines.
  • La protection reste bonne à proximité de la plage, mais la baie est rouleuse dès que l’on a dépassé les môles du port

Mathraki

  • Petite île sur le plateau rocheux débordant Corfou à son NW. La passe large de 4 milles entre l’île et Corfou est malsaine, à ne pratiquer que par grand beau temps. Toute l’île est frangée de hauts fonds, la cartographie est incertaine
  • Au NE Plakes offre un maigre abri, entre deux môles empierrés. Un quai a été implanté au milieu de au port, permettant au petit ferry d’accoster. Ce petit quai permet à quelques voiliers d’accoster alongside.
  • Les passes étroites sont orientées Est/Ouest, exposant les bateaux entrant ou sortant à prendre la houle de travers. Il est probable qu’elle devienne vite impraticable.

Ambiance

  • Abandonnées et loin de tout, ses belle plages attirent les bateaux d’excursion en été.
  • C’est aussi l’arrêt traditionnel pour les bateaux de plaisance sur le trajet Italie/Corfou, halte plaisante, avant la très touristique Corfou...

Clearance

  • Rien ici, tout à Corfou

Général

  • Maigre approvisionnement, ici, tout vient de Corfou.
  • Quelques Tavernes, bars et restaurants
  • Une fois repartis les bateaux d’excursion, le soir on se retrouve entre marins

Michel, Laorana, janvier 2015

UP


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6 Messages de forum

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  • 25 janvier 2015 15:13, par yoruk écrire     UP Animateur

    Reçu par MP d’un lecteur, bon connaisseur de cette région :

     

    Juste une précision concernant la météo :

    Les vents en hiver ne sont pas nécessairement de secteur sud.

    • En fait ils tournent suivant le passage des dépressions, du Sud, sud-ouest au Nord, Nord-ouest, avec des bascules parfois très brutales lors des passages de front froid.
    • On subit aussi des conditions de bordure anticycloniques qui peuvent amener des vents d’Est, très froids, et quelque fois très violents.
      • On vient d’avoir au nouvel an force 9 avec rafales à 11 ! Le golfe de Preveza, l’Amvrakikos, accélère ces vents d’Est.
      • J’ai vu, presque tous les ans, en hiver, au moins une séquence de ces vents d’Est. Ils sont très violents et amènent souvent des dégâts.
    • Bien sur, il faut faire très attention aux orages, qui sévissent de Septembre à Avril, grossièrement, et durant l’hiver, accompagnés de vents extrêmement violents.
      • Des amis ont perdu leur bateau lors d’un orage, à Othoni, voici une quinzaine d’années ...

     

    Des vents qui ressemblent à des vents de tornade ne sont pas rares, lors de ces séquences orageuses. Voici 5 ou 6 ans, 85 Kt à Lefkas, et voici 2 ans plus de 90 Kt à Vlikho, s’inversant du Sud, puis au Nord. des gros dégâts, et de nombreux bateaux sont tombés à Vlikho, ...

     
    Sinon, pas de Meltem, mais un gentil vent de Nord, Nord Ouest renforcé par les thermiques tout l’été

    Répondre à ce message

    • 25 janvier 2015 15:18, par yoruk écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

      Merci à lui...

      de mémoire pour les thermiques :

      • Très réguliers en été, de secteur W/NW influencés par la topographie, réglés comme du papier à musique ils se lèvent vers onze heure, se renforcent dans l’après midi pour se calmer le soir

      Michel

      Répondre à ce message

      • 25 janvier 2015 16:07, par yoruk écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

        Concernant les bateaux tombés à Vliho

        Cette tornade automnale très localisée a de multiples explications. La topographie, en est une. C’est un faux bon mouillage. On comprend facilement les dégâts considérables provoqués par de très violents vent de SE… voir la copie d’écran jointe

        Voilà 5 ans, nous avions subi le même genre de chose à Lefkas. J’étais amarré dans la marina et le vent est monté à 85 nœuds, trombes d’eau et visibilité nulle. Seulement deux bateaux étaient tombés sur le petit chantier. Beaucoup de chance. Je m’étais toujours demandé quel en aurait été le résultat dans un mouillage un peu ouvert ... En fait personne ne se méfie car la navigation est tellement simple dans les iles Ioniennes. Les bateaux ont tous leurs biminis et un tas de trucs accrochés un peu partout, des enrouleurs mal fixés etc ... Ces phénomènes sont très locaux. Sur Lefkas, d’après ma femme, l’orage était du modèle standard, c’est à dire 30 à 40 Kt de vent et des monceaux d’eau ! Comme d’habitude quoi ... J’ai l’impression que les premiers orages de la saison sont particulièrement violents ... Mais ce n’est peut-être qu’une illusion : On reprend l’habitude tous les ans ! La grande baie de Vliho n’est pas un bon abri contrairement aux apparences : Par endroits les fonds tiennent mal et il se produit un effet de canalisation et d’accélération du vent dans le sens Nord-Sud. Le bon endroit est « Tranquil Bay » car le vent saute par-dessus les collines

        Vidéo sur le sujet
        https://www.youtube.com/watch?v=wSB...
        http://www.meteo-world.com/news/ind...

        JPEG

        Répondre à ce message

    • Des vents qui ressemblent à des vents de tornade ne sont pas rares, lors de ces séquences orageuses. Voici 5 ou 6 ans, 85 Kt à Lefkas, et voici 2 ans plus de 90 Kt à Vlikho, s’inversant du Sud, puis au Nord. des gros dégâts, et de nombreux bateaux sont tombés à Vlikho, ...

      René Mayençon, dans son Météorologie marine, pages 317 et 318 de la seconde édition de 1992, décrit un phénomène très occasionnel de la méditerranée occidentale, qu’il baptise cyclone. Peut-être est-ce ce que tu mentionnes ?

      Je cite tel quel (facsimilé en PJ, pour les figures). Très instructifs, comme d’habitude avec cet auteur et aussi cet ouvrage, complètement épuisé.

      A3 – LES DÉPRESSIONS À CENTRE CHAUD
      Complément au Chapitre IX-4

      Parmi les dépressions à centre chaud, les plus chaudes, les plus violentes, les plus typique sont le cyclones tropicaux. Là, nul besoin de la présence d’un « jet stream ». La convection, si elle est assez forte et bien organisée, suffit à déclencher le phénomène. Plus la chaleur afflue dans la zone convective (en majeure partie chaleur latente libérée par la condensation), plus la pression baisse au niveau de la mer et donc plus la convergence s’accentue dans les basses couches. Et plus le vent souffle, plus l’eau de mer s’évapore et donc plus la chaleur latente augmente. Plus la température de la mer est élevée, plus l’évaporation est importante et plus la dépression se creuse… jusque vers 960 hPa sur une mer à 28° C, 910 hPa sur une mer à 30° C et théoriquement 860 hPa si la mer atteignait 32° C. Compte tenu des conditions thermiques régnant en altitude dans les régions tropicales, il faut que la mer soit au moins à 26,5° C même 27° C pour que le cyclone tropical puisse se développer.
      D’autres zones océaniques, bien plus froides, peuvent être le siège de dépressions de même type, en particulier la Méditerranée d’une part, les mers arctiques d’autre part (à proximité de la banquise), ainsi que nous allons l’examiner.

      Les cyclones de Méditerranée.
      Rappelons tout d’abord quelques caractéristiques du climat méditerranéen. Par exemple la rareté des précipitations, en été, s’explique d’une part par le fait que les régions méditerranéennes sont alors, le plus souvent, sous l’influence quasi permanentes des hautes pressions tropicales d’altitude qui, dans l’hémisphère nord atteignent en moyenne leur position la plus septentrionale en été, d’autre par par le fait que la mer est moins chaude que les continents environnants, de sorte que lorsqu’une situation d’instabilité se présente, les nuages convectifs se développent surtout au-dessus des terres (et principalement des montagnes), tandis qu’une subsidence simultanée se produit en mer. Ce phénomène est surtout marqué au début de l’été — juin, juillet — quand la mer est relativement fraiche. C’est en général à la fin de l’été que la mer atteint sa température maximale ; or, à ce moment les hautes pressions d’altitude ont déjà régressé quelque part vers le sud et offrent moins de résistance à la pénétration de thalweg ou de dépressions.
      C’est au cours de la première décade de septembre et des premiers jours d’octobre que l’on a le plus de chance de rencontrer, en Méditerranée, le développement de cellules convectives organisées conduisant à des dépressions à centre chaud de structure identique à celle des cyclones tropicaux, avec un œil central et les vents les plus forts en bordure de l’œil. Seulement, il s’agit là de cyclones d’étendue restreinte et d’intensité relativement modérée, n’ayant pas la possibilité de se développer pleinement car, primo l’espace maritime est exigu (comparé à l’espace océanique), secundo la température de la mer n’atteint pas les valeurs de 27° à 30° observés sur de très grandes surfaces dans les eaux tropicales.
      L’un des plus remarquables de ces phénomènes est celui qui a traversé la Corse d’ouest en est, le 30 septembre 1983. Il s’était développé au cours de la nuit du 27 au 28, au nord de la Tunisie, puis avait évolué lentement entre les Baléares et la Sardaigne après avoir traversé l’extrême sud-ouest de cette île, en donnant, le 28 à 12 heures, un vent moyen de SE 40 nœuds à Cagliari (cf. page suivante). Le 30 à 1040 UTC, à Ajaccio, le vent de SE 41 nœuds atteignait 57 nœuds (111 km/h) en pointe ; l’anémomètre de Pertusato, au sud de l’œil, a enregistré 84 nœuds (163 km/h) ! Ce cyclone a empêché l’avion qui transportait la dépouille de Tino Rossi d’atterrir à Ajaccio. La formation de ce cyclone pouvait être prévu : elle a du reste été envisagée à Toulon dès le matin du 26 septembre. Le barogramme d’Ajaccio est à rapprocher de celui du 2 octobre 1986 de la station météo de Palma de Majorque où ont été enregistrées des rafales de 100 km/h de 0100 à 0300 UTC ; à un autre endroit de l’île, un anémomètre à lecture directe aurait même indiqué une pointe à 180 km/h (d’après « Le vent en Méditerranée occidentale » par mon collègue de Toulon Robert Delorme).

      En 1982 (fig. ci-dessous), un cyclone assez semblable s’était formé entre la Sicile et la Grèce. Le navire Ville de Dunkerque signalait vent NNE 48 nœuds, pression 1000,8 hPa après une baisse de 10,1 hPa en trois heures, température 11,6 C sur une mer à 15,2° C, vagues de quatre mètres ; ce navire était proche du centre (en bordure de l’œil).
      Ce genre de cyclone méditerranéen donne habituellement des vents de 50 nœuds environ près du centre en mer, et 40 nœuds à terre dans les stations côtières . Mais quelquefois ils peuvent atteindre la force 12 Beaufort, comme ce fut le cas sur les côtes du Var le 30 septembre 1947. En 1969, le fameux cyclone des 25 et 26 septembre dans le golfe de Gênes (qui fut suivi d’inondations sans précédent dans le sud tunisien et le sud constantinois) ne semble pas avoir excédé la force 10. Ces cyclones méditerranéens d’origine convective sont assez rares (une dizaine par décennie) .

      Répondre à ce message

  • Le dossier est mis à jour.
    Pour plus de détail, le dossier spécifique du nouveau port : http://www.plaisance-pratique.com/A...

    Michel

    Répondre à ce message

  • 16 octobre 2015 20:04, par Nicodefreja écrire     UP

    Je suis passé 2 fois à Othonoi cet été.

    La première, début juillet, temps hyper calme, au mouillage Ormos Ammou, un vrai petit paradis ce coin loin du bruit et de la fureur du monde. Il y a même du wifi ouvert (mais il faut une antenne avec ampli), ce qui est pratique quand on arrive d’Italie. Pas de 3G grec sur l’ile.

    J’y suis repassé fin septembre, au retour. La météo annonçait 15 nds dans le canal d’Otrante. La houle rentrait à fond dans Ormos Ammou, je croyais que c’était de la houle Sud (je me demandais bien d’où elle venait, et ça aurait me mettre la puce à l’oreille).Même le quai du ferry n’est pas protégé de la houle, et si on tente le coup, c’est parfait pour détruire sa jupe et ses taquets avec les rebonds. J’ai voulu aller à Avlaki, mais il n’y a plus une seule bouée (la seule que j’ai vu était sur la plage). Il y avait un moteur yacht éventré sur la digue. J’ai tenté le coup, mais à 2,5m de fond alors qu’il aurait du y en avoir 4, avec toutes ces roches dans cette eau si claire, et avec la vision du yacht, j’ai fait demi tour. La nuit a été difficile !

    Le lendemain matin en partant pour l’Italie, un SO 49 italien y est rentré, donc c’est possible, mais il faut avoir une trace.

    Puis on a progressivement pris 25 à 30 nds de vent en avançant, et 2 à 3 m de houle NNW, donc j’ai compris pour la houle : elle fait le tour de l’ile et rentre dans Ormos Ammou. Ce n’est pas un bon abri même par vent de N.

    On a essayé de continuer (très difficilement), mais avec un embout de barre de flèche cassé (que je savais déjà, une mésaventure 2 semaines avant à Mourtos, mais je comptais sur une mer calme pour rentrer et réparer en Italie), et soudainement le safran qui s’est mis à faire des bruits sinistres (une mésaventure à Lefkas 1 mois plus tôt, que je pensais sans conséquence), on a fait demi tour sur Corfou (ce qui n’a pas été simple non plus dans ces conditions pour le safran) en serrant les fesses.

    Arrivés à Gouvia, plongée au mouillage, le safran est effectivement fêlé dans sa partie supérieure au niveau de la mèche, et frottait sur l’arrière contre la coque (d’où le bruit). Donc ce sera hivernage à Gouvia pour réparer, d’autant plus qu’ils nous ont fait des prix pas trop mal (mais ils sont quand même très chers à la base, et durs en affaire !)

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