image
image
image

Votre IP : 54.198.86.28
Dernier ajout : 23 juin
Visiteurs connectés : 17

image Conception
Développé sous SPIP
Informations légales

image
image
Recherche image

Pratiques et Techniques de la Plaisance

image

Accueil du site > Articles > Mouillages et ports > Mouillages et ports Méditerranée occidentale > Lagon de Porto Cesareo

Rubrique : Mouillages et ports Méditerranée occidentale

__________________________________________________________________________________________________________________

Lagon de Porto CesareoVersion imprimable de cet article Version imprimable

Publié Octobre 2015, (màj Octobre 2015) par : yoruk   

Copyright : Les articles sont la propriété de leurs auteurs et ne peuvent pas être reproduits en partie ou totalité sans leur accord
S'identifier pour s'abonner par mail

Cet article est géolocalisé.

Italie / Pouilles / Porto Cesareo

27IT,IIM,graph,27
40 15.0156 N 017 53.5278 E


Approche
  • L’approche est plus claire que le montre la carte, ou... que ne l’indique Rod Heickell
    • En venant de Gallipoli, il faudra parer une zone de navigation à restriction de type “A” : interdiction absolue d’y pénétrer
    • En venant de Tarente, on trouve une autre zone moins restrictive de type “C”.
    • Il faudra veiller au trafic des nombreux bateaux à moteurs
    • Par forte mer de SW, il peut être recommandé de surseoir à entrer
  • Seule la passe Est est praticable. On la trouve en s’alignant au 34 sur une carte électronique. Visuellement, les amers sont impossible à identifier, de jour comme de nuit. Sur cet alignement on trouve deux bouées de chenal, balisant une passe saine de 80 m de large, avec 5 m de fond
  • La passe ouest semble impraticable pour un quillard
  • Appel VHF : 16/71

 


Le lagon Est

Une fois doublé les passes, on reste sur un alignement au 34

  • Les fonds, très clairs, se stabilisent à 3 mètres. Fonds de sable de très bonne tenue. On peut aussi prendre une bouée de chalutier, si elle est libre
  • Toute la baie est frangée de cailloux, rendant impossible un accostage. Seuls quelques petits chalutiers peuvent se mettre étrave au quai, qu NW de la baie, juste à côté de la tour Cesareo
  • Les pontons aménagés au SE sont réservés à de petites barques ou des bateaux à moteurs, arrivés là par remorques
  • En cherchant bien, on peut s’abriter du SW, sous le vent de presqu’île en surveillant le sondeur. De même on s’abritera du NW, à l’opposé, près du quai de la tour Cesareo. En fait c’est beaucoup plus facile à faire, qu’à expliquer

 
Le lagon Ouest

  • On ne peut l’atteindre que par le nord, où l’on trouve deux tourelles d’un chenal, très étroit (20 m) avec très peu d’eau
  • Une fois à l’intérieur, on sera protégé de tous les vents, mais il faudra partager avec plusieurs centaines de petites barques
  • Deux pontons, toujours pleins, permettent de descendre à terre avec l’annexe

 
 

  • Précision de la géodésie des CM93 v2 ed2011 : imprécises, aucune carte de détail
  • Précision des Navionics : la géodésie est juste, et le positionnement des deux bouées de la passe Est est précis
  • Kit de téléchargement des cartes et traces locales ” (zip), Format KAP pour les cartes et GPX pour le WP et la trace. Sous la seule responsabilité de l’utilisateur, ce ne sont pas des outils de navigation, ils ne doivent servir qu’à titre pédagogique
    Zip - 408.2 ko

 

Réparations ; entretien et services

  • Services
    • Entretien et réparation, rien ou inaccessible, il faudra aller à Tarente ou à Gallipoli
    • Approvisionnement et avitaillement : ce sera annexe et bidons....
    • Nombreux restaurants à terre
  • communication : Wifi à terre, 3G (Vodafone) en baie

Clearance

  • Rien ici

Général

  • Contact : c’est le problème des lagunes, avec peu de possibilités d’accostage. Il sera très difficile, sauf à parler l’italien, de communiquer avec la terre, Si ce n’est dans la lagune occidentale, difficile à atteindre pour un quillard

 

Histoire et culture


 
Vu depuis le mouillage au milieu de la lagune orientale, le balisage des passes, bien évident, donne l’impression de se trouver en pleine mer. Et, sur la droite à 90°, toute proche, la tour Cesarea rappelle que les marins pouvaient ne pas être bienvenus... (surtout si ottomans !!!).

Aujourd’hui, très branché, très tendance, dans la coulée de la mode du tourisme gastronomique, la lagune a des cartes en main : la mer, des plages superbes, un climat tolérant, des villages historiques, un passé riche, et d’excellents produits alimentaires (charcuterie, fromages, vins, et traditions culinaire) ... Assez pour l’éviter en juillet et en aout !!!

TORRE CESAREA
Elle a été construite, comme les autres tours du Salento, pour freiner les fréquentes incursions des Turcs.
Conçue en avril 1568, dans le château aragonais de Tarente, par Don Alonso de Salazar (président de la Maison Royale du Royaume de Naples Summaria), qui fera une mise aux enchères pour la construction de la tour Cesaria « Capo dele Vedove » dit aussi : « San Giorgio."

Maître Virgilio Pugliese remporte le contrat pour la construction de Tour et s’engage à suivre les indications et conceptions de l’Ingénieur militaire Giovanni Tommaso Scala, et aussi engage à la finaliser en sept mois ( un exemple de marchés publics efficace). Ce contrat est très précis sur la qualité des matériaux à utiliser : la construction se fera avec de petites pierres régulières avec de la chaux parfaite mélangée à de l’eau douce et non salée.Le contrat continue de donner des instructions sur la taille des pierres, la finition de l’enduit, les sols et l’élévation de l’eau et des bois d’échafaudage.
Les 10 Juillet, 1568 Pedro de Toro de Villoa, commissaire royal, est venu à Césarea avec Padano Esguero, contrôleur des mesures de la province d’Otrante. Ayant pris note de l’avancement des travaux, il a été accordé une caution de 100 ducats au Maître Pugliese.

Elle sera achevée en Avril 1570, puis démolie et reconstruite en 1622. Actuellement, elle abrite les bureaux de la Guardia di Finanza.

Elle est entourée de 3 autres tours à courte distance : la Torre Chianca à 1 mille, et de la Torre Lapillo à 3 milles au NW, et à un mille au SE par la Torre Squillace, toutes en bonne état de conservation (elles servaient encore en 1943, avec des positions d’artillerie) .
Ces tours de guet, voire petits fortins, faisaient partie d’un réseau de 80 fortifications côtières, construites entre le XVI et le XVII ème siècle, preuve évidente de la position stratégique de la région. On peut les apercevoir en navigation côtière

Voir les liens

 
sy Laorana oct 2015

UP


Répondre à cet article
(pour répondre à un message en particulier, voir plus bas dans le fil)

Répondre à cet article

UP

Copyright et informations légales