Pratiques et Techniques en Plaisance
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Je n’en suis pas sur : je répète ce que disent les spécialistes et les notices d’utilisation qui semblent surtout craindre l’endommagement du radeau par des éléments du bateau ou les coups de rappel sur le bout. C’est certainement à mon avis la manoeuvre la plus sure par très mauvais temps (outre les mouvements relatifs imprévisibles, il y a un risque certain d’arrachement des points d’ancrage du bout côté radeau, vue la légéreté de la construction, avec gros dégâts à la clé...).ou en cas d’incendie. Dans les autres cas, je pense qu’il faut faire preuve de discernement.
Par ailleurs, je pense avoir insisté sur le fait qu’il ne faut pas abandonner le bateau avant d’être certain qu’il va couler à brève échéance (ce que mon instructeur avait traduit « avant d’avoir les pieds dans l’eau ou le feu aux fesses... »).
De plus, si le bateau est entre deux eaux, il risque de couler brutalement et, même si la ligne reliant le radeau au bateau est sensée casser avant de faire couler le radeau, ça ne doit pas être très agréable. Pour avoir essayé, couper cette remorque avec le couteau fourni demande un « certain temps »...
Le radeau est muni d’une ancre flottante qui réduit fortement la dérive.
Une exception évidente est le cas où le radeau est déployé depuis un multicoque chaviré pour abriter l’équipage : le multi est sensé demeurer à la surface.