Pratiques et Techniques en Plaisance
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Préambule, avant toute lecture, voir note : [1]
Guides nautiques pour cette région

Dans le nord de la baie, le port est constitué d’un petit bassin artificiel constitué à l’Est et relié à la terre d’une jetée présentant peu d’eau et réservé aux locaux. Un ou deux voiliers de passage peuvent s’y loger, mais il faudra laisser la place au retour des locaux.
Une large jetée orientée W->E polongée d’un ponton orienté au NE ferment un petit bassin laissant une passe d’entrée étroite et malcommode.
Commentaires et photos en attente
Olusieurs possibilités :
Avec du Meltem, accéléré par la topographie, un puissant talweg déclenchant de violentes rafales de NE à NW, on trouvera un bon mouillage, avec des fonds de sable de bonne tenue au NE de la baie. On mouille par des fonds de 2 à 5 m
Mais aussi au NW de la baie, et juste au SW de la marina, un trou de vent utilisé par les locaux. Si on doit rester plusieurs jours, ça vaut le coup de faire un tour avec un masque dans la zone autour de la flèche, et vous allez découvrir un tas de corps morts. Trois ou quatre mètres de fond. Utilisez vos amarres !
Accessoirement, les rives sont abordables en annexe en quelques mètres !
Selon des usagers locaux « Dans cette zone, on trouvera plusieurs bouées privées . Au passage, les bouées, ne sont propriété de personne, et personne ne peut vous dire de partir ou de payer pour s’amarrer. Mais comme partout ailleurs, le savoir vivre recommande soit de demander l’autorisation, soit de partir si l’usager habituel vous le demande »
ndlr : c’est que nous appelons habituellement le foutoir anarchique des mouillages locaux. Soyez prudents tout de même... un bout entre deux eaux est vite avalé par l’hélice !!!
Avec du vent de SE, on pourra s’abriter au SE de la baie, au lieu dit Posidhonia, protégé par la presqu’île fermant la baie à son sud. Il faudra respecter un zone d’exclusion militaire bien indiquée sur les cartes. On peut mouiller au sud et à l’Est, à l’extérieur de cette zone, en cherchant des patchs de sable par 10 m d’eau. Les fonds sont bien visibles
Sur cette zone, à terre et au NE, bien visible sur la photo Google Earth, un tout petit quai avec 2m d’eau au bout, où les pêcheurs viennent nettoyer leurs filet, offre l’occasion de leur acheter du poisson...
Par vents d’ouest à sud-ouest, aucune solution fiable. Seul l’intérieur du petit bassin offre un abri satisfaisant. Encore faut-il y trouver de la place. Sinon, en anticipant, il faudra contourner Syros par le sud en cherchant un abri à Ermouplois
Selon un commentaire Finikas, en 1987, était très rustique, la jetée actuelle n’existait pas, et il avait fallu s’amarrer très sommairement à un petit terre plein rustique, aux pieds d’une taverne éminemment sympathique.
Par la suite les progrès améliorèrent les conditions d’accueil. En 2015 on pouvait trouver une place à l’intérieur du petit port, à l’époque sans pendilles, en allongeant le mouillage à l’étrave, avec peine, certes, mais bien aidés par les voisins... Le port a su garder son caractère maritime conviviale, même si quelques fois, un peu entassés !!!
Histoire
L’histoire connue de Finikas semble récente. Si on en croit Nikolas D. Elias, l’histoire plus ancienne de cette région se rapporterait plutôt à Poseidonia, réputée dans l’antiquité comme étant la deuxième ville de l’île, Ermoupolis étant la première (Ermoupolis, la ville d’Hermès, le dieu du commerce).
Compte tenu de la petite taille de l’île de Syros, on peut estimer que l’histoire de Finikas/Poseidonia se confond avec celle de l’île. De ce point de vue, comme souvent ND Elias fait fort, pour lui :
Culture
Ce qui frappe de ce point de vue, c’est l’originalité religieuse de l’île : ils ne sont pas orthodoxes, mais catholiques. Probable vestige des colonisations vénitiennes puis française. L’arrivée des grecs orthodoxes d’Anatolie a adouci un peu le paradoxe.
Sinon, du point de vue culturel :
NB : MàJ depuis un commentaire
Merci à spi41i de nous remonter depuis un commentaire les infos culturelles qui nous manquaient :
On y trouve encore des productions agricoles locales et originales : des « loukoums », mais aussi des fromages dont une sorte de gruyère nommé "San Mikhalis, et des sauces locales accompagnant la dégustation de l’ouzo. D’autres spécialités à base de porc fumé ou de maquereau séché s’accompagnent de vins locaux. Mais aussi, les spécialités du port : des saucisses au fenouil et une sorte de jambon, la Louza.
[1] Ce document, informatif, ne constitue en aucun cas un outil de navigation maritime. Émis à titre gracieux, il vous appartient d’en vérifier l’adéquation. Toute erreur ou omission ne saurait engager la responsabilité de l’auteur ou du site qui l’héberge