Pratiques et Techniques en Plaisance
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Cet exposé part du choix « tout enrouleur » , régulièrement effectué sur des bateaux dont le programme inclue le risque de gros temps, un équipage réduit, notamment en configuration « solitaire » ou « couple ». Probablement, encore plus, lorsque des traversées sont envisagées.
Cet article est tiré de mes propres expériences ou de celle des bateaux similaires rencontrés en voyage. Notamment, la récupération d’expériences sur
Clairement , la gestion et la préservation du matériel et de l’équipage seront la priorité ici. Nous nous plaçons dans une perspective de navigation , de durabilité et de bonne arrivée, au risque choisi d’une altération parfois de la trajectoire idéale.
Le cahier des charges lors du choix de ce gréement comporte à priori : sécurité, fiabilité dans le temps et les forces en jeu en cas de gros temps, manœuvrabilité , et enfin gestion de la fatigue et protection de l’équipage ( notamment en termes de tolérance à l’effort et charge articulaire – vertébrale , grosses articulations et périphériques).
Concernant , la question du poids dans les hauts, existe certes , mais rien à voir avec une lourde éolienne sur mâtereau ou une grosse annexe rigide sur portique, sans compter la différence entre une carène bien ventrue et bien ronde ou à bouchains.
L’objet de cet article n’est encore une fois, pas une discussion sur le choix ou la pertinence de l’installation de ce matériel. Nous considérons les conséquences d’un choix déjà fait.
L’objet n’est pas non plus la question des emmasineurs ou chaussettes de voile d’avant légères.
Pas grand chose de nouveau à dire. Ce matériel est habituellement très fiable.
Je ne fais part de mon expérience que concernant l’utilisation de l’enrouleur dans le mât. Je ne connais pas l’enrouleur de bôme.
Cette utilisation est à la fois très facile, remarquablement efficace et sécurisante , mais implique un matériel en bon état et une discipline simple mais rigoureuse, d’exécution des manœuvres tant de déroulement que d’enroulement. Le risque étant alors le blocage.
La trinquette est habituellement en suface de l’ordre du demi génois, auquel elle se substitue à partir de ce niveau de réduction. A priori avec un vent apparent de l’ordre de 25 nœuds ou un peu moins.
Bon, on n’est pas en course , avec ce type de gréement.
Francois.