Pratiques et Techniques en Plaisance
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J’utilise aussi une manille Kong, , un bout et un amortisseur d’amarre pour soulager la tension sur le guindeau. La chaîne reste lâche, sans tension sur le barbotin. Je ne crois pas que le manillon ait besoin d’être assuré, ni qu’il risque de se déformer. Le point faible dans mon dispositif, c’est le bout qui sert de fusible, et c’est lui qui va casser en premier, (ça m’est déjà arrivé) et le bruit de la chaîne revenant en tension sur le barbotin, fait suffisamment de bruit pour être averti.
Paradoxalement, en cas de vent fort avec rafales, je ne l’installe pas, car ce dispositif masque le bruit de la chaîne en cas de dérapage, et ne me réveille pas.
Mais le point faible de tout ceci reste la tenue de l’ancre. Quand je mouille trop long, le bateau va « remonter » au vent d’un coté et de l’autre. A ce moment la force de traction sur l’ancre s’exerce sur le coté et risque pour une ancre charrue, de faire sortir l’ancre de son trou. Je l’ai observé une fois en apnée. Peut-être que la Rocna n’a pas ce défaut. Les vraies Charrue CQR articulée de la Brittany (pas celle de Plastimo) sont justement articulées pour ça.
Autre remarque, par beau temps, 10m de fond et le bateau à 48m de l’ancre, on risque de se retrouver un peu près du rivage, si le vent tourne dans la nuit.
A chacun sa méthode.
Robert
(à Skopelos)