Pratiques et Techniques en Plaisance  | Imprimer |  Fermer la fenêtre

Utilisation d’un logiciel de routage : retour d’expérience (suite) 18 septembre 2016 20:19, par yvesD

c’est encore de trop pour bien cerner les risques d’orage.

Les modèles de méso-échelle sont dotés d’un format et d’une réolution de relief et d’équations physiques permettant de causer de manière censée des cellules orageuses individuelles, pas au point bien sur de t’annoncer de replier ton parasol à 13h57 bien sur.
A d’autre échelle on traite (c’est pas du tout d’acutalité) des trombes marines et aussi tourbillons de poussière (échelle aérologique je crois)

L’indice CAPE est une quantité qui exprime le risque que ça puisse dégénérer en orage. Ca ne dit pas que ça va casser, ça dit que si d’autres causes sont présentes (quantité d’humidité, réchauffement pas la base, affaiblissement de l’inversion d’altitude, ...) alors le couvercle (inversion de température en altitude, un peu comme l’inversion d’hiver à 20 m de hauteur mais ici à 2000m ou plus) à plus ou moins de chance de se faire traverser par la masse d’air en dessous et mal CAPé. C’est un peu décrit dans le Triplet et Roche et sans doute aussi dans le Malardel (tout deux bouquins de formation des techniciens de M-F).
C’est aussi, dans l’émagramme d’un sondage, l’aire comprise entre la courbe d’état réelle relevée par le sondage et la courbe représentant une atmosphère rigoureusement stable. Cette surface est homogène à une quantité d’énergie, l’indice CAPE est exprimé en erg (une unité autre que le joule).
Mais la aussi faudrait piocher et mettre au carré ;-)