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Introduction à un nouveau tableur de ligne de mouillage 6 avril 2014 09:12, par artimon  image

Tout à fait d’accord Robert. Voilà ce que j’ai écrit dans les commentaires de la feuille de synthèse de la version 3 en cours de finalisation (version qui comporte comme seule modification des calculs la non linéarité de l’allongement de l’amortisseur ou du câblot, mais qui améliore et précise, en les justifiant sur des exemples chiffrés, les recommandations ainsi qu’elle complète le tableau de résultats pour faciliter l’exploitation. Par exemple j’ai rajouté, à côté de la limite de rupture de la chaîne, la limite de rupture du câblot correspondant au diamètre choisi) :
« Conclusion : pour les amateurs de formule simple oubliez définitivement la règle de 3 fois la profondeur et retenez un multiple de la hauteur du davier à marée haute égal à la force attendue du vent en degrés Beaufort. Et encore il serait nettement préférable pour les vents modérés (force 3 à 5) et pour les fonds faibles de retenir la force Beaufort plus un. Ceci peut être alors essentiel si le fond est de mauvaise tenue. »
J’ai eu tort de ne pas le préciser dans la note d’introduction.
Pour les vents forts le tableur suggère que pour un coup de vent, force 8, attendu le multiple de 8 est satisfaisant, et pour un fort coup de vent, force 9, il faut un multiple de 9. Il faut en effet une marge, à mon avis de l’ordre de 20% minimum, par rapport à la tension de dérapage calculée, cette tension de dérapage comportant certainement
une assez forte imprécision (20 à 30% ?).
Ceci suppose des fonds de bonne tenue (60% de la tenue de fonds excellents). Si, comme vous le laissez entendre (fonds inconnus) on se trouve dans des fonds de tenue moyenne (33% de la tenue...) il faut effectivement, d’après le tableur, allonger à un multiple de 10 pour tenir un coup de vent, force 8.
Le tableur, malgré la modélisation grossière de la tenue de l’ancre en fonction de l’angulation, semble assez bien rendre compte de l’observation de la réalité.