Pratiques et Techniques en Plaisance
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Voilà deux saisons de cela un copain vient me voir avec le corps en aluminium de l’échangeur de température de son moteur Nani complètement rongé par la corrosion. C’est la partie arrière, la plus chaude et la moins visible du corps qui était en partie détruite au niveau de l’alésage par lequel sort le faisceau de l’échangeur. Le mélange aluminium, bronze, sel dissout dans l’eau ou séché derrière le joint torique ainsi que chaleur avaient fait leur oeuvre. Le moteur était récent, environ 500 heure et la pièce hors de prix.
La première étape à été de décaper l’aluminium partiellement corrodé à la fraise carbure, par endroit plus de 10mm ont sauté, je suis même passé au travers du coté du calorstat et sur l’extérieur du bloc. Revenu sur de l’aluminium sain j’ai rechargé au TIG, le morceau manquant sur l’extérieur à été remplacé et consolidé avec un petit morceau de tôle d’alu.
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Enfin j’ai tourné une bague en aluminium, munie d’un épaulement, diamètre intérieur à la cote d’origine, l’extérieure avec un jeu de 5 centièmes de mm. Cette bague à été simplement collé au joint auto « bleu » qui est une colle silicone haute température.
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Je pense que la corrosion est principalement provoqué par le l’eau de mer qui suinte en quantité « homéopathique » derrière le joint torique. A la longue un dépôt de sel légèrement humide se crée : la chaleur, les différences de potentiel entre les métaux et le temps font ensuite leur oeuvre.
Sainte bidouille, priez pour nous !