Pratiques et Techniques en Plaisance
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Je suis très mal à l’aise avec ces problèmes de corrosion, dont par chance je n’étais pas frappé
Lorsque je tente de comprendre ce problème je relis les articles de PTP, surtout ceux émanant de negofol. ca veut pas dire qu’ensuite je comprenne bien mais j’arrive à me faire illusion ![]()
Tes photos montrent bien un problème d’élctrolyse, sutout au niveau du portage du coupe orin, on peu imaginer que ce soit ce dernier qui protège l’arbre (fabrique en matériaux électrolytiquement trop tendre, je ne sais, mais on voit bien un transfert de métal de l’arbre vers le coupe orin
Ne pouvant parler que de ce que je connais (souvent appris sur PTP) je te rappellerai ma configuration sur mon Nauticat 33 (maintenant vendu, trop vieux, hélas)
Toutes les parties métalliques à l’intérieur du bateau (sauf quelques passes coques en bronze) étaient reliés en un seul point à l’intérieur de la coque sur le support de l’anode (extérieure, 1200g, dont 400g de perte annuelle) de coque : tout, moteur, cloche d’inverseur, réservoirs, batteries, tube étambot et mèche de safran, boulons de quilles
les parties immergées bénéficiaient d’un traitement particulier car isolées des masses métalliques intérieures par un tourteau d’accouplement (sans doute vetus, isolant électriquement, il y avait une anode sur l’hélice fixe (55cm de diamètre) dont le coupe-orin bénéficiait et une sur le safran (voir photo) protégé lui aussi par une anode de 1200 grammes (400 g de perte annuelle)
L’électronique (ses châssis) étaient relié au bronze de la vanne d’eau de mer mais la todo list affirmait que ce devait être déplacé vers l’anode générale (bateau vendu, pas fait)
Je n’ai jamais eu de problème avec aucune de ces 3 anodes(générale, hélice, gouvernail) qui s’usaient régulièrement, jamais de corrosion électrolytique par chance.
Ce que je comprend dans ton texte c’est que l’ensemble arbre-hélice-coupe-orin est bien protégé par des anodes et pourtant il y a corrosion évidente au niveau du portage du coupe-orin. On peut penser que le coupe-orin - pour une raison inexpliquée) servait d’anode à l’arbre. Bien sur si ce coupe orin est mal appliqué sur l’arbre il va être sa propre anode et se ronger (mal applique : ça peut arriver par exemple lorsque ses vis de serrage se desserrent, par exemple en se bouffant) mais le transport de métal de l’arbre vers le coupe-orin ne dit pas ça
Bonne remarque concernant la portée de la noix, tout devrait être nickel/brillant sur sa portée, une légère résistance électrique se traduira - au pire - par une moindre protection de l’arbre, donc légère corrosion (par ex au niveau du portage de l’hélice), donc un peu d’émeri 1000
Concernant la circulation d’eau contrarié sous la bague hydrolube, j’ai souvenir que negofol a traité de ces corrosion qui apparaissent en l’absence de circulation. A retrouver.
Quid de ta chaise d’arbre, elle me parait localement bouffée, est-elle électriquement en contact avec les anodes ? lui en coller une petite ?
Bon, mon seul conseil : relire les articles de negofol en commençant par celui ci
Et ultérieurement, constater la disparition du phénomène ?
Désolé, je ne sais pas en dire plus.