Pratiques et Techniques en Plaisance
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C’est quelquefois ce qui peut arriver dans des projets de cette envergure. Surtout sur les projets Open où chacun y va de sa solution pour « parer au plus pressé ».
La coordination reste particulièrement difficile avec des intervenants venant de tous horizons et un cahier des charges ne dessinant que des grosses lignes.
Pour ne pas être victime de son succès, OpenCPN doit sans arrêt reposer (repenser) les bases de ses prochaines actions, incrémenter les nouvelles propositions et planifier avec souplesse les réalisations et leurs intégrations sans chercher à trop « répondre immédiatement à la demande ».
Un sujet comme la gestion des routes est important. C’est l’heure des bidouilles pour « soulager » la pression mais il doit rester clair qu’une meilleure solution doit être mise en place dans le respect de tout ce qui existe déjà.
C’est aussi à nous de remonter les problèmes, les questions et DE RESTER PATIENT quant à l’implémentation de la solution définitive.
Il ne s’agit que de gestion de projet, c’est pareil pour le bâtiment, la recherche opérationnelle, la construction d’un bateau : les objectifs évoluent selon la complexité du projet et le temps que l’on met à implémenter la solution.
Il existe de très nombreuses techniques de gestion de projet et le problème de l’Open c’est que la plus efficace rapidement (scrum) est la moins efficace à long terme car l’équipe est trop évolutive pour intégrer l’historique du projet.
C’est aussi notre rôle de stabiliser nos besoins et et de les définir d’une façon pérenne pour laisser aux équipes de mise en œuvre le temps de satisfaire ces besoins.