Pratiques et Techniques en Plaisance
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Pour la puissance admissible du convertisseur, c’est bien ça.
Sur les installations « terrestres »où on essaie de faire durer les équipements autant que possible pour tenir les promesses d’amortissement financier, le coef. « de sécurité » peut passer à 2. les panneaux peuvent durer de 20 à 25 ans et il est souhaitable que l’onduleur suive.
Pour ce qui est de la manipulation de la puissance, du courant et de la tension, la formule de base est :
P (watt)= U(volt) x I(ampère).
La puissance étant proportionnelle à U et I, et dans le cadre de l’utilisation d’une tension (a peu près) fixe, ici 12v, il est d’usage pour les batteries type voiture de ne parler que des Ampères ou Ampères heures.
On parle ainsi d’une batterie 12v de 100Ah par ex. et capable de délivrer un courant instantané de 200A sur une courte période pour démarrage. On pourrait très bien dire, batterie de 100Ahx12v= 1200Wh.
On retrouve cette notion dans les accumulateurs de véhicules électriques ou les Kwh sont utilisés ainsi que les consommations en Kwh par 100km. Chaque constructeur utilisant sa propre tension, de 48 à 600v, la comparaison à partir de la seule valeur en A n’aurait pas de sens.
Pour les batteries de servitude on parle de C=XX ampères délivrées à C/5, C/10 etc. soit le courant possible pendant 5 ou 10 heures. Ces chiffres sont théoriques puisqu’on ne va jamais vider un accumulateur à 100%. Les fournisseurs précisent quel est le nombre de ré-emploi (cycles) possibles en fonction du niveau de décharge, par ex 400 cycles à 50% de décharge.
Sur le site Victron, on peut consulter les modes d’emploi des gestionnaires de batterie (BMV) qui expliquent clairement toutes ces notions et plus. Sans vouloir faire de la pub, il est assez rare de trouver des documents aussi complets et surtout aussi bien traduits.