Pratiques et Techniques en Plaisance
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Hélas non, le beurre, l’argent du beurre, le sourrire de la laitière et tuti quanti ce sera pour une autre fois ![]()
En effet, tu raccordes la sortie (unique) du MPPT - ou la sortie également unique du PV - à ta batterie servitude et à ta batterie moteur. Ce faisant tu crée une continuité galvanique entre les deux parcs, ce qui n’est pas bon du tout (l’un se décharge dans l’autre, vie écourtée). Pour que ton idée marche il faudrait que ton MPPT soit prévu pour desservir deux parcs en les isolant par une diode, donc un MPPT double, ce qu’un chargeur de quai sait faire (les sorties doubles ou triples sont isolées par des diodes) mais pas un MPPT à ma connaissance (l’algorithme MPPT doit tenir compte du parc qu’il dessert, s’il en dessert deux c’est un MPPT double, inconnu à mon bataillon).
Tu peux aussi envisager de raccorder ton PV à ton parc moteur et à ton parc servitude (ils subiront les mêmes paramètres de charge) en espérant qu’une diode s’interposera entre les deux sorties et pour ça il faut un panneau à deux sorties isolées par des diodes. Les constructeurs préfèrent vendre deux PV ![]()
Peux-être me trompe-je mais j’ai toute les peines du monde à distinguer du sourire de laitière, hélas.
PS : sur mon bord j’ai un PV 30 VA raccordé au parc domestique par un régulateur PWM Steca. Ce 30 VA est largement sur-dimensionné et le courant de maintient est trop (10 fois) important selon certaines sources (la thèse évoquée dans notre article commun), un 3 VA aurait pu suffire (relire l’article). Je ne maintient que le parc domestique (OLA à plaques épaisse et fort taux de décharge), le parc moteur bénéficie d’un coup de chargeur de quai à chacune de mes visites hivernales (de 6 à 10 semaines), bien suffisant pour des VRLA dont le taux de décharge est faible.