une modèle à clapet qui comprend un petit clapet à dépression qui s’ouvre au moment de l’arrêt du moteur car il n’y a plus de pression dans le tuyau : ceci permet à l’air de rentrer et de briser ainsi l’effet de siphon. Il est souvent, et c’est votre cas, muni d’un morceau de tuyau d’écoulement, en général dirigé vers la gatte ou le puisard pour éviter que, si le clapet se bloque ouvert, l’eau salée coule partout et crée des dégâts. Par contre, il n’y a aucun moyen de vérifier le fonctionnement correct du clapet.
le second type comprend simplement un orifice sans clapet de diamètre réduit. il y a donc en marche un petit débit permanent. Un tuyau connecté évacue ce débit. La bonne pratique est de le faire ressortir à un endroit visible, par exemple au dessus d’un drain de cockpit. Ceci permet de visualiser le débit de la pompe de refroidissement lors du fonctionnement et est à priori plus fiable car l’absence d’écoulement indiquera un blocage de l’orifice puisqu’il suffit de vérifier s’il y a un débit d’eau à l’échappement pour contrôler le fonctionnement de la pompe en cas d’arrêt de l’écoulement.
Les deux systèmes sont équivalents en pratique et le choix dépend des préférences du capitaine (ou du chantier).