Pratiques et Techniques en Plaisance
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Voilà le raisonnement :
Dans ma compréhension somme toute limitée les capteurs qui surveillent un moteur d’ancienne génération (ceux conçus au siècle passé) tombent dans deux catégories :
1 c’est surtout les « alarmes franches », du genre « eau trop chaude », « pression d’huile pas assez élevée », etc.
Une ampoule alimentée en 12V est raccordé à une patte du capteur, l’autre étant à la masse (du moteur). Lorsqu’il y a contact (ou plus contact) l’ampoule prise entre du 12V d’un coté et 0V de l’autre ... s’allume, le buzzer buz, etc.
Mettre une ou deux ampoules, un ou deux buzzer en // ne modifie pas le fonctionnement, la fonction « détection » est toujours assurée
2 Au bornes du capteur c’est un galvanomètre (aka voltmètre) qu’on branche, galva qui mesure la tension aux bornes de la resistance qui varie avec la grandeur qu’on mesure (bon, les puristes verront un pont diviseur pour accepter une tension de réf variable), et là encore brancher un ou deux voltmètres aux bornes de la résistance ne change rien ... sauf si l’autre résistance du pont diviseur est dans le voltmètre lui-même. Et là ... faut réfléchir ... sur le schéma.
Ce piège apparait à mon bord avec un indicateur d’angle de barre (un rhéostat monté sur le secteur de barre) relevé par un ou deux afficheurs : il m’a fallu préciser le modèle (1 ou 2 afficheurs) lors de la commande sous peine d’avoir une indication erronée.
Comme promis, avis de néophyte, normand qui plus est.