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Dé-grippage d’un enrouleur de génois FACNOR - Mon enrouleur de génois Selden est monté 6 août 2016 18:02, par yoruk

Mon enrouleur de génois Selden est monté.

J’ai préféré Selden, pour la qualité de ses concessionnaires, du moins, ici en Calabre. Profurl est très mal disrtibué, et son offre hétérogène. A l’opposé, Selden offre des pack clairs et bien décrits, avec en principe (je l’espère) la qualité suédoise

  • l’Offre Profurl, une fois les options d’installation sous le pont, se montait à 2.500 euros, sans le remplacement du câble de l’étai (10mm²).
  • l’Ofre Selden se chiffre à 2.400 euros, après rabais de 20%, sur un pack Selden complet :
    • Furlex est livré en kit complet comprenant tous les éléments nécessaires
    • Câbles acier inox monotorons 1 x 19, en 8 mm, pré manchonné pour sa partie haute
    • Un embout Norseman ajustant la longueur de l’étais, pour sa partie basse
    • Ridoir intégré permettant un jeu de 80 mm
    • Etc, etc... y compris les filières et la bosse d’enroulement

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J’ai une prise de risque, avec le diamètre de l’étai, je suis à la limite de tolérance donnée par Selden pour un étai de 8 mm : 10 tonnes et 12 m de longueur... Mais pour passer à la taille supérieure, avec le modèle 304 S, et un étai de 10 mm, il fallait compter 4.000 euros, ce qui limite sérieusement mon retour sur investissement à 75 ans !!!
Pour mémoire, la résistance à la rupture donnée par Lavac pour du monotoron 19 inox, est de 5.400 kg pour du 8 mm et de 8.400 kg pour du 10 mm... Et personne n’indique de CMU

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J’ai du payer 700 euros de main d’oeuvre et de transport suplémentaires. Cerise sur le gateau, j’ai fait l’erreur classique de mal calculer l’angle d’enroulement de la drisse en tête de mat (voir les photos jointes). Au résultat, il m’a fallu grimper en tête de mat pour la 24 ème fois et placer une manille (assurée avec un lien) sur mon point d’ancrage de trinquette inutilisée. C’est une solution de dépannage, qui devrait durer quelques temps !!! La solution classique étant d’installer un pontet servant d’écarteur sur le mat. Ce qui supposait de monter outre le pontet et deux rivets pop, la riveteuse et la perceuse... A 17 m d’altitude... Non, non !!!
Gag, il m’a fallu trouver de l’aide sur place pour m’envoyer en l’air. Les responsables du petit port calabrais où je me trouve, se sont proposés. Je leur ai expliqué comment gérer la drisse de montée au winch, et celle de sécurité... Quand il fallu redescendre, ils ne savaient pas comment relâcher la tension de la drisse de montée...
Cà fait tout drôle, vu de là haut !!! :-O

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