Pratiques et Techniques en Plaisance
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Afin de complètement décrire le problème, je joins une image de ce qui pourra arriver à la ravissante gamine de 8 ans qui aura le malheur d’être sur la trajectoire du drone de l’inconscient qui slalome entre les mât du quai.
Il y a divers points techniques qui maximalisent l’imbécilité ambiante dont parlait Alien au début du fil :
Ces drone sont équipés de bons calculateurs de vol automatiques (gyro, compas, GPS) permettant à n’importe qui d’avoir l’impression de savoir piloter ... jusqu’à la première situation dans laquelle le calculateur sera pris en défaut et l’engin ira n’importe où car le pilote est fin nul ![]()
Ces drone sont équipés d’un GPS qui permet à l’idiot de service d’appuyer le bouton « Home » qui fait revenir le drone en ligne droite à son point de départ sans intervention du pilote qui a perdu les pédales. Problème : le drone ne sait pas si sur la trajectoire de retour en ligne droite il y a un obstacle qui a été contourné lors de l’aller. Dans une forêt de mâts et une foule de gens qui se déplace, l’accident est presque garanti à tous les coups.
Enfin, soyez conscient qu’un drone (amateur pas trop cher) produisant de bonnes images bien stabilisées va peser 1 à 3 kg, peut se déplacer à 20km/h ou plus, possède une motorisation de quelques centaines de watts, et que l’ extrémité des pales (bien coupantes et en carbone) traverse le visage touché en 10 millisecondes environ à 10.000 RPM. Celui sur l’image a eu beaucoup de chance dans son malheur, avec son oeil droit.
Cela me chagrinerait beaucoup que l’imbécile de service qui défigurera la gamine sur le quai ou sur le pont d’un bateau l’aura fait à la suite de la promotion de PTP pour l’usage des drones dans une marina. Youtube diffuse une collection des accidents corporels tellement pénibles que le site exige d’être identifié et majeur pour visualiser la vidéo.
On comprendra que la législation locale éventuellement laxiste ne change rien au problème posé.