Pratiques et Techniques en Plaisance
| Imprimer |
Fermer la fenêtre
les liaisons « adhoc » m’avaient semblé très difficiles à gérer.
Les liaisons ad-hoc sont censées être une simplification, nécessaire/indispensable vers 1985 lorsque l’accès à internet (qui n’existait pas, on disait accès à des réseaux IP externes) était rare et difficile à configurer.
Ce ad-hoc permettait à deux machines dotées d’ethernet de communiquer sans trop s’embarrasser d’horreurs comme des adresses IP routables, de la gestion de route locales et peut-être aussi de domaines DNS. Ca se bidouille au niveau ethernet, pas au niveau IP, d’où son avantage en 1985 (et son inconvénient dès 1995)
Depuis les choses ont évoluées.
De nos jours ces choses mal comprises (routable, @, domaine) font parties du b a ba des gamins de 3 ans (on en trouve sur les pontons, y penser)
Il est du coup beaucoup plus simple, de nos jours, de configurer LE PC comme ayant un accès à internet (et avec une @IP pour causer à internet ou à l’ISP) d’une part, et ayant accès au réseau local du bord (et avec une @IP distinctes, un préfixe IP distinct, pour causer au bord sans confusion) d’autre part.
On peut aussi dire que tout à bord est configuré pour causer en IP.
Pour ces deux réseaux, celui vers internet et celui vers le bord, il y aura des @IP (et des préfixes IP) distincts pour internet et pour le bord. Le préfixe vers internet étant presque toujours imposé par l’ISP, il suffira de choisir un autre préfixe pour configurer les partenaires du bord.
Si l’ISP a choisi un préfixe en 10.x.y.z il suffira, pour le bord, de prendre un 172.16.a.b ou un 192.168.x.y, ces trois préfixes étant définis comme privés, par l’IETF (cf RFC1918)
(Si on s’adresse au gamin de 3 ans sur le ponton on parlera de 10/8 et de 172.16/12 et de 192.168/16).
Dans tous les cas il suffira de choisir pour le bord un préfixe différent de celui de l’ISP pour que les choses soient indolores.
Et hop, plus de réseau ad-hoc qui, au mieux, tombaient (et tombent toujours) occasionnellement en marche