Re-cablager proprement les instruments et autres à la Table à cartes
21 mai 2014 12:56, par yvesD
Mes dada :
prévoir (un peu) plus de borniers, de porte-fusibles, de taille de goulottes, d’espace ... est un moyen efficace contre les extensions sauvages et désordonnées ;
tout faire pour que toute extension ultérieure ne se traduise pas par l’apparition de fusibles un peu partout dans le bateau (pb de taille des goulottes et du tableau)
étiqueter chaque conducteur et le reporter sur un plan tenu à jour. Un intervenant sur ce forum suggère d’inclure le bilan (en A) de chaque conducteur, et sa fonction ;
une protection au départ des fils susceptibles à la fois de véhiculer du courant et de ragage à court-circuit ;
tie-wrap (les collier en plastique) et goulottes, rien ne bouge, et des points de test sans perforer l’isolant ;
s’imposer d’utiliser du pré-étamé, pas beaucoup plus cher que le cuivre nu mais beaucoup plus difficile à trouver (mais trouvable, voir ailleurs sur les fora), et tellement plus commode lors d’une reprise 10 ans (euh, quelques années) plus tard ;
(très perso) utiliser les fusibles AKO (ceux des voitures) qui ont un très bon contact et qui vieillit plutot bien. Il en existe des re-amarbles, à 15€ plutôt qu’à 0,2 € ;
et tant qu’à faire, avoir un départ dédié et protégé pour chaque consommateur (câblage en étoile plutot qu’en série). Tellement plus agréable de ne pas avoir à corréler la VHF HS avec la liseuse de couchette qui vient de sauter mais dont on est pas déjà informé ;
peut-être prévoir de l’espace autour des départs pour y insérer la pince ampèremétrique, au ca où ;
avoir un thermomètre électronique (ceux à « visée laser »), très utile pour identifier les surchaufes et bien moins cher que les caméra infrarouge, prohibitive pour nos utilisations.
vérifier, D.240 et AYBC en main qu’on ne fait rien d’incompatible avec les états de l’art et les normes.
Mais bon, je me répète et en plus c’est dit ailleurs sur les fora de plaisance-pratique.