Transporter, dans ses bagages avion, des gilets gonflables personnels.
Les avions, pour leur besoins propres, sont de gros transporteurs de gilets gonflables. Il semble que l’emport, en bagage passager, de cartouche de CO2 équipant des gilets personnels ou des équipements gonflables pour la plongée sous-marine soit possible et soumis à des règles propres à chaque compagnie.
Je traite ici du cas d’Air-France qui impose un accord compagnie, préalable et inscrit au dossier de vol du client
Ce qu’on peut transporter Sur Air-France, ce sont deux gilets auto-gonflable, en bagage à main ou en soute, équipé chacun d’une cartouche de CO2 (de faible contenance, 35 à 65 g dans le cas de nos gilets) et d’une cartouche de rechange.
Les gilets non équipés (c.a.d cartouche déposée) ne sont pas soumis à autorisation préalable. La cartouche n’a pas obligation d’être déposé pendant le transport même si c’est l’occasion d’apprendre à faire cette manœuvre. Enfin, le transport en soute permet de s’affranchir des aléa du contrôle aux portiques.
Demander l’accord compagnie L’accord se demande à l’avance au service des réservations (3654, 0,32€ / mn) pour un « emport de deux gilets de sauvetage auto-gonflable et de leurs bouteilles de gaz CO2 non inflammable, de 65 g ». L’accord est attribué pour un vol précis figé lors de la demande. L’accord est mentionné (par le call-center) dans le dossier résa du client, il est utile de vérifier (au 3654) avant le départ que l’accord compagnie a été accordé si cela n’a pas été confirmé au cours de l’appel.
A l’aéroport Pas de contraintes particulières à craindre lors de l’enregistrement à l’aéroport, l’accord étant inscrit au dossier résa, si ce n’est d’être attentif aux éventuelles annonces nominatives avant l’embarquement. S’attendre à récolter un large sticker sureté rouge fluo sur le bagage.