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Accueil du site > Trucs et astuces > Les motorisations (brèves) > Préserver les échangeurs eau de mer sur un diesel

Rubrique : Les motorisations (brèves)

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Préserver les échangeurs eau de mer sur un dieselVersion imprimable de cet article Version imprimable

Publié Juin 2011, (màj Juin 2011) par : jp   

Copyright : Les articles sont la propriété de leurs auteurs et ne peuvent pas être reproduits en partie ou totalité sans leur accord
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Augmenter la durée de vie d’un échangeur eau de mer sur un moteur marin

La partie eau de mer d’un moteur à refroidissement indirect contient de l’eau de mer environ 365 jours par an ( 8760 h) pour une utilisation de quelques dizaines ou centaines d’heures seulement

Certains échangeurs ( SERCQ sur Perkins, par exemple) n’aiment pas trop ce traitement et ont une durée de vie qui peut être assez courte pour une pièce valant quelques centaines d’€, voire plus

Comment faire ?

  • Première solution : Il est très facile de mettre une vanne 1/4 de tour munie d’un petit bout de tuyau à la place des bouchons de vidange ou des vieilles vannes à boisseau conique qui ne sont plus très opérationnelles....et vidanger l’eau de mer dans un récipient vidé à la mer ou à la déchetterie du port ( suivant la propreté de l’eau recueillie) avant chaque arrêt un peu prolongé. L’image montre ce bouchon sur un Perkins « Prima50 » en exemple
     
     C’est la technique la plus sûre, car l’échangeur sera vide, donc sans risque de corrosion entre les divers métaux qui le composent
     
  • Deuxième solution : sur le tuyau d’arrivée d’eau de mer, avant la pompe eau de mer, placer un « T » de dérivation.
     
    Sur l’entrée obtenue, ajouter 1 mètre de tuyau avec une vanne d’arrêt 1/4 de tours près du « T » et un bouchon à visser à l’extrémité libre. Avant un arrêt prolongé :
    • Plonger le tuyau dans un seau de 10 litres d’eau douce avec un peu d’antigel
    • Fermer la vanne d’arrivée eau de mer
    • Mettre le moteur en marche et aspirer les 10 litres d’eau douce , arrêter le moteur à temps
    • Fermer la vanne du tuyau d’aspiration, revisser le bouchon sur le tuyau.
       
       Cette technique est moins sûre que la précédente, car il y a de l’eau dans l’échangeur, et donc un faible risque de corrosion entre les divers métaux n’est pas totalement exclu, même si c’est de l’eau douce avec antigel.

Quelle que soit la technique utilisée, c’est autant de gagné sur la durée de vie de ces accessoires coûteux

UP


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16 Messages de forum

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  • Bonsoir JP :
    juste une precision , sur l’ echangeur ( Bowman ) de mon 4108 , un seul bouchon de vidange en partie basse situé vers la sortie du coude .
    est-ce bien là que je dois mettre le robinet de vidange ?
    si oui , est-ce aussi un filetage de type anglo-saxon ?

    Merci par avançe ,
    Maurice.

    Répondre à ce message

  • La solution la plus simple est quand même de fermer l’arrivée d’eau de mer, d’enlever le couvercle du filtre à eau de mer et, en tournant au ralenti, verser d’abord 5 ou 10 litres d’eau douce pour rincer, puis 5 litres d’antigel bas de gamme ( voir Carrefour ou équivalent ) et couper le moteur quand le bol est vide.
    Plus de corrosion... et pas de risque de gel si l’hivernage s’en suit !
    Cordialement,
    Piou

    PS : et bien sûr ne jamais brancher un tuyau d’eau ( avec pression ) sur la pompe de refroidissement, au risque de mettre de l’eau dans les cylindres.....

    Répondre à ce message

  • Ma façon de faire :
    mon filtre moteur est au-dessus de la flottaison. Je l’ouvre et je laisse la vanne de coque ouverte. J’y mets mon tuyau « d’arrosage » avec sa lance que je règle pour que le filtre ne déborde pas.
    Je lance le moteur qui aspire plus que la lance ne débite, donc je règle pour que ce soit à niveau. Après quelques minutes je diminue le débit, arrêt moteur, fermeture de la lance, fermeture de la vanne.
    Je suis aidé car mon levier de stop électrique est à portée de main. Ce qui me permet de verser l’antigel tout seul. Sans bavure.
    Pour ce qui concerne les bouchons divers du bloc, je remonte toujours avec du ruban téflon. Je trouve ça super mais y a-t-il un risque que j’ignore ?
    Toutes mes vannes sont des vannes bleues, vous parlez tous de vannes Randex : pourquoi ?

    Répondre à ce message

    • Comme le filtre est au dessus de la flottaison et que la vanne de coque est ouverte, inutile de régler le débit d’eau douce
      Il vaut mieux mettre à fond : le moteur aspire ce qu’il lui faut et l’excédent va à la mer par la vanne ouverte, donc le filtre ne peut pas déborder

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    • « Toutes mes vannes sont des vannes bleues, vous parlez tous de vannes Randex : pourquoi ? »

      Les vannes Randex sont entièrement en polymère chargé de fibres de verre, et de ce fait ne se corrodent pas ni ne créent de problèmes de corrosion des carènes métalliques. Leur durée de vie est quasi infinie : les miennes (encore en très bon état) ont été changées par précaution après plus de 20 ans.

      Répondre à ce message

      • Bonjour
        Randex c’est bien mais c’est cher ....
        Ne pourrait on pas mettre tout simplement des vannes PVC genre « girpi »ou autre, qui eviteraient la corrosion, tiendraient la t° de l’eau de mer de rejet qui n’est pas tres grande (du moins sur mon perkins, mais egalement sur les autres vu le debit) et qui seraient economiques... ?
        Fragiles ,certes, plus que les « randex », mais on peut toujours garder le bouchon enlevé pour pouvoir le remettre en catastrophe, en cas de ....
        Evidement faut surveiller la t°moteur ou avoir un thermostat de securite en alarme ou un niveau de cale en alarme .....ou les deux ...etc....

        Répondre à ce message

        • Un jeu de Randex, c’est cher, mais comparé à la valeur du bateau et de son équipage ?

          Le passage au plastique est fait pour une raison de sécurité et si cette raison disparait, autant rester sur le laiton

          Il y a aussi l’inox qui est pas mal hors coque métallique, et pas si cher que ça

          http://www.tyboat.com/achat/P-21132...

          Je ne pense pas que l’eau rejetée passe par une vanne

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        • 22 septembre 2012 12:46, par Négofol écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

          Des vannes PVC, c’est risquer beaucoup de pb pour un gain faible : le PVC est un polymère naturellement dur et cassant, plus ou moins « plastifié » par des additifs qui vieillissent plus ou moins bien. Les fissurations spontanées sont courantes et ça peut couler un bateau (si la vanne casse côté passe-coque).
          Alternative aux vannes Randex : les vannes Marelon, au moins aussi bien (et même mieux pour les vannes à passe-coque incorporé) et aussi chères :
          http://www.forespar.com/products/bo...

          Après, chacun fait ce qu’il veut....

          Répondre à ce message

        • Oups ... le PVC est connu pour ne pas résister en eau de mer !

          Les vannes Randex se trouvent à un prix raisonnable en les achetant directement chez le fournisseur et non pas chez le schip .... B-)

          influx-marine@neuf.fr
          M. Henri BONNET
          0676658581
          INFLUX MARINE
          27 B Rue Ambroise Croizat
          38760 VARCES ALLIERES ET RISSET

          Répondre à ce message

          • Merci pour l’adresse je vais faire des comparaisons de prix
            Mes vannes passe coque sont toutes en « randex »c’est pouquoi je connais leur prix...
            Quant à la proposition de mettre des vannes PVC sur les echangeurs, il est evident que les rejets eau de mer ne passent pas par ces vannes, mais qu’elles sont en contact avec la t° de rejet de la dite...
            Si l’on veut essayer de se garder de toute possibilite de corrosion sans employer du PVC,on peut toujours mettre des vannes inox ou acier ou autre avec joints teflon,comme il est suggéré plus haut, pour isoler un max les metaux, mais l’elecrolyte fera toujours la jonction......c’est une des raisons pour laquelle j’ai incorporré une anode dans de circuit eau de mer...
            La resistance chimique du PVC à l’eau de mer est considerée comme « satisfaisante » jusqu’à 40°
            « limitée » jusqu’à 60°,suivant le tableau Nicoll fabriquant...et l’eau de rejet donc de refroidissement sortant de l’echangeur est largement inferieure à 40°, du moins sur le perkins 4236.

            Répondre à ce message

            • J’ai deux 4236 depuis 25 ans et j’ai jamais constaté la présence de vannes sur les circuits de refroidissement, hors les vannes de purges qui ne posent pas vraiment problème
              J’aimerais en savoir un peu +
              Merci

              Répondre à ce message

              • Nous sommes bien d’accord, il n’a jamais ete question d’autre chose que des vannes de purge...
                Je n’ai jamais parlé que de t° d’eau de rejet, c’est à dire la t° de l’eau de mer de circulation qui est en contact avec ces fameuses vanne de purge.....
                Les calottes des echangeurs etant en bronze si on met des vannes en n’importe quel metal il y a risque d’electrolyse,d’où le pvc ou mieux le randex pour ces vannes de purge, les t° n’etant pas tres elevées, bien inferieures à 40°, t° qui doit etre commune aux perkins et à bien d’autres bateaux qui ont des pots d’echappement en pvc, abs ,ou autre « matière plastique » peu resistante au forte t°.
                D’ailleurs il me semble que c’est toi qui a initié cette astuce de vanne de purge....Alors vanne inox, bronze chromé.....et l’electrolyse... ?? avérée ou pas... ?

                Répondre à ce message

  • Ce point concerne les échangeurs d’échappement rapportés sur des moteurs (terrestres) marinisés, donc des pièces à priori pas fabriquées par le fabricant du moteur, exit donc Volvo et al.
    Il s’agit ici d’un Ford 2712E, base très commune qui a été marinisée par Gustavson vers 1975 par adjonction d’un échangeur autour du collecteur d’échappement (et aussi de ce qu’il faut pour refroidir le circuit eau+glycol et l’huile moteur, hors sujet)

    Une porosité est apparue sur la sortie (en inox) de l’échangeur (en fonte), au raccord du retour de pissette (en inox). La solution évidente était de déposer cette sortie et de la porter à un soudeur inox.
    J’y ai renoncé, craignant, au démontage, de délabrer l’échangeur (36 ans à noël, dur à retrouver dans mon esprit) et ai replâtré la porosité au mastic à pot d’échappement de chez bricochose, suffisant pou cette porosité minime avec quasi pas de pression.

    Discutant de cette hésitation avec un gars de la salle des moteurs, ce dernier m’a dit qu’au contraire il était bon, périodiquement, de démonter ce collecteur/échangeur pour le nettoyer et qu’en cas de bris il serait aisé de retrouver un tel échangeur en occasion pour ce moteur marinisé par de nombreux équipementiers.
    Du coup je me suis aperçu que de nombreux voisins de ponton procédaient à cet entretien périodique (3 ans et +), y compris sur des pièces constructeur (par ex.. le coude échangeur de volvo).

    En faites-vous autant, quel est votre retour ?
    Comment remplacer les joints au remontage (fabrication à façon existe ?)

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