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Pratiques et Techniques de la Plaisance

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Accueil du site > Forum technique > Entretenir le bateau -forum- > le toit puis les fondations,ou d’abord les fondations ?

Rubrique : Entretenir le bateau -forum-

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le toit puis les fondations,ou d’abord les fondations ?Version imprimable de cet article Version imprimable

Publié Octobre 2012, (màj Octobre 2012) par : bokedglass  image   

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Retraité, je commence par être mûr pour acheter un voilier de 11/12 mètres d’occasion en polyester pour de longues croisières.
Trouver un voilier n’est pas trop sorcier, mais le restaurer est une toute autre paire de manche.
Par quoi commencer ?

Que pensez vous de ce pense bête ?

Petit 1
Vider le bateau….Ca ce n’est pas un mince affaire
Apporter toutes les voiles au voilier pour révision et éventuellement un ajout de bande de ris
Toutes les housses de couchettes si la couleur convient au net à sec ou à la machine (avec le programme qui va bien…)
Sinon, couturière…
Débrancher les batteries et y adjoindre un moyen d’entretien si l’on pense qu’elles ont encore de l’avenir
Entretenir les batteries

Lest rapporté
Enlever le stratifié des tètes de boulons, mais si les réservoirs sont intégrés…On sera mal.
Si acier, les changer une par une, surprises en perspective

Décrassage du pont au karcher et vérification étanchéité
Siliconer les joints si très sec
hublots / capots /taquets /embases de chandeliers/ balcons…
Si doute démontage repolissage des chandeliers /balcons et changement éventuel des filières
Modification de quatre chandeliers pour accéder sans avoir à enjamber les filières
D’où modification des filières

Davier mouillage
Est-il adapté ?
Peux-ton y gréer un spi asymétrique ?
Peut-on y fixer une passerelle lorsque parqué avant à quai
Peut-on enjamber le balcon ?
Grosses modifications en perspective

Davier arrière
Y en a-t-il un ?

Nettoyage
Nettoyage et non peinture des œuvres vives (tout au long du chantier elle aura assez de « pets » comme cela)
Reprises de grosses rayures etc.

Rétracter le loch..
Traitement anti osmose (s’il y a lieu)
ou
Poncer, gratter/ Hydrogommer la carène
Laisser sécher
L’antifouling viendra en dernier
Vérifier un par un tous les passes coques
Supprimer les inutiles (deux toilettes quand on en supprime une)

Etai de trinquette. (Ayant eu un cotre je ne vivrais pas sans, et de plus j’avais une bande de ris que j’ai portée 48 heures. Sans cette trinquette on ne serais pas arrivé…
Fabriquer un étai de trinquette
Fixation sur le mat, achat/fabrication ferrures
Pose d’une drisse et d’un winch + taquet
Pose de cadènes de bastaques
Réalisation de bastaques
Faire un patron de trinquette en ? et tracer la bissectrice du point d’écoute.
Ou, un long bout entre l’étai de trinquette et le ridoir, on y passe un bout avec une boucle et on tire en visualisant la forme du triangle, ca devrait le faire. Mais pour la bissectrice ?
Mieux vaut sans doute faire intervenir le voilier.

Pose rail d’écoute dédié à la trinquette (sans doute plus tard compte tenu de la déco de hiloire/pont)
Poser un winch et taquet de trinquette sur le mat

Gréement
Pschitt sur tous les ridoirs pour faciliter le démontage
Démontage câbles électriques, VHF..et sortie câble radar…
Démâtage
Trempage et dessalage tambour enrouleur
Entretien enrouleur
Suifage rail enrouleur et mat
Démonter la girouette/anémo
Vérifier poulies et surtout les axes sur la tète de mat
Tout ce qui est sur le mat et les barres de flèches, chercher les fissures. Comment ?
Retourner toutes les drisses ou les recouper de 5 cm
Les référencer/marquer et les sortir toutes sans oublier un messager solide puis un tour de machine à laver
Marquer tous les haubans /galhaubans
Démonter tous les haubans /galhaubans y compris les ridoirs
Trouver la bonne entreprise qui va pouvoir tester le gréement au ban de traction pour dormir tranquille.
Vérifier les cadènes (pas facile)

Vérifier pied de mat , épontille et surtout sous l’épontille

Démonter le guideau, tous les winchs, y compris ceux sur le mat, et entretenir
Poser (éventuellement) des échelons de mat
Poser (éventuellement) un/des projecteurs de barre de flèches LED
Antenne WIFI
Nettoyer feu de tête de mat, hune etc.
Changer par ampoule LED
Vérifier /changer câbles y compris VHF
C’est seulement en les sortant et inspectant que l’on pourra se faire un avis

Baume
Si on installe une capote ou l’on construit un dog house, Est-ce que la baume passera à l’aise ?
Y a-t-il une platine pour un frein de baume ?
Vérifier et probablement renforcer le vit de mulet (source de futurs soucis)
Contrôle des platines , boites à réas etc.

Moteur
Le sortir et l’apporter au mécano s’il y a lieu
Lister pièces moteur en stock, commander ce qui manquerait, y compris manuel technique
Sinon l’hiverner (chiffons gras etc)

Faire des photos et ne pas les perdre…
Démonter entièrement tout ce que l’on voit câbles commandes, stop, filtres GO
Et le remonter de telle sorte que l’on sache exactement comment ca marche et pourquoi cela ne marche pas
Commander du neuf s’il y a lieu

Fermer capot moteur de cockpit et vérifier son étanchéité (avec si possible une personne en bas pour voir où cela fuit)
Sortir ou élever/rouler vers l’avant largement le moteur
Karcheriser toute la cale moteur
Virer la mousse nid d’abeille imprégnée d’huile
Laver soigneusement et repeindre
Poser une bonne mousse insonorisation sans nid d‘abeille,(omis la marque) plus facile moteur en l’air
Poser (éventuellement ) de nouveaux silent blocs) et en acheter un second jeu

Batteries

On va sans doute en rajouter. Où ?

Gouvernail

Désaccoupler le secteur de barre et le pilote s’il y a lieu. Observer les tractions /efforts sur les deux points de fixation de pilote
Voir comment en mettre un deuxième (option)
Mettre en place la barre de secours
Voir ce qui se passe, et améliorer si possible

Démonter le gouvernail ce qui souvent est plus pratique pour sortir l’arbre (si moteur en place)
Vérifier /changer les paliers

Démonter l’hélice (bon exercice)
Démonter le presse étoupe, arbre et faire vérifier si l’arbre est toujours bien droit, repolissage éventuel
Démonter et changer la bague hydrolube (en acheter deux autres et s’assurer que ce sont les bonnes)
Nettoyer soigneusement le tube d’étambot
Vérifier qu’il ne branle pas dans le manche…

Reposer gouvernail, (ou d’abord l’arbre , c’est selon le type) moteur et périphériques, aligner etc.
S’occuper du tableau de commande moteur, c’est le moment de le changer de place, de le mettre au sec, visible et d’ajouter un bouton poussoir pour démarrer, la clé ne faisant que le contact, d’y ajouter alarme sonore ampèremètre…enfin tout ce qu’il manque…
Chercher et installer un système anti vol de démarrage

GO
Installer un système de filtrage GO satisfaisant et accessible…
Changer le tuyau de GO du réservoir vers les filtres, changer la vanne d’arrêt de GO ( qui de plus était peut-être inaccessible)
S’assurer que le tuyau de remplissage de GO est OK…
Y mettre une vanne antivol de carburant, (encore un truc à oublier) et un truc de plus à ouvrir…

Réservoirs GO
Le vider
Vérifier étanchéité .pas simple .Air Comprimé ?
C’est le moment rêvé pour faire de grandes trappes et le/les nettoyer de fond en comble, d’y ajouter si besoin est un piquage pour un poêle à fuel , et si possible une jauge qui marche…
Changer le nable par un système anti débordement
Trois avantages
1 Le pont n’est pas sali
2 Le port est propre
2. Pas d’amende dans certains pays…

Réservoirs EAU
Idem
Si réservoir en stratifiés les cloisons « anti roulis » sont ajourées ( normal) mais l’eau a attaqué le contreplaqué
Epoxier les chants quand ce sera bien sec
et si possible une jauge qui marche…
Et entrée pour déssalinateur éventuel

Nables de pont
C’est pas joli joli mais on peut coller un tube embout NICOL de ¾ cm de haut sur le pont. Double étanchéité

Puisard
C’est maintenant qu’il faut s’y pencher. Fabrication

Electricité
C’est là que l’on va découvrir que 5 équipements sont sur le même interrupteur..
Soit la situation est gérable soit elle ne l’est pas

Si les divers plafonniers conviennent, changer toutes les ampoules par des LED
Installation de quelques points en 220 V (Nouvelle occupation)
Installation d’une arrivée ponton bateau en 220 V conforme et protégée

Pompes
Vérifier état de marche, dessaler les pompes électriques, changer les mini rondelles « silent bloc » pour certains modèles, vérification connections, graisse etc.

Poste avant
Arracher le cache misère
Poncer, peindre
Capot de pont
Vérifier son étanchéité
Changer le joint ?
Modifier fermeture capot de pont afin de pouvoir le condamner de l’extérieur
Poser un occultant qu’on ne voit pas ce qu’il y a à l’intérieur
Mettre un câble prolongé d’un bout le moins extensible possible à l’intérieur du capot et une poulie + taquet pour fermer de l’intérieur
Transformation en atelier
Stratification porte pour cloison étanche
Vérification que c’est bien étanche

Autres capots de ponts
Mise en place de barres anti effraction
Confection de moustiquaires amovibles bien ajustées…

Hublots
Confection de moustiquaires amovibles bien ajustées…
Confection de « parapluies » de hublots en lexan ployé au autre.

Comme nous le savons c’est no end…

UP


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15 Messages de forum

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  • Je suis impressionné !

    Avez-vous une idée de l’investissement en temps et en argent que vous voulez consacrer à ces travaux ?

    Cela me semble un exercice utile, surtout pour un retraité (J’en suis un...) En effet, arrivés à nos grands âges, peut-être faut-il se poser la question : Passer x années à refaire le bateeau OU acquérir un bateau prêt à partir et larguer les amarres !

    Vous pourriez vous rapprocher de l’un de nos auteurs qui a mené un projet similaire sur un Mélody...
    http://www.plaisance-pratique.com/r...

    Bon courage !

    Répondre à ce message

  • A voir la liste on ressent une longue expérience qui parle !!!
    J’ai toujours été surpris du manque d’étanchéité, particulièrement par malfaçon et mauvaise pose des équipements et ouvrants divers, pour les bateaux neufs… Et par défaut d’entretien pour les plus anciens…
    La seule jauge 100/100 fiable que je connaisse pour les réservoirs, est le simple tube transparent qui relie un piquage bas à un piquage haut sur le coté dudit réservoir.
    Tube en matière plastique transparente pour l’eau.
    Tube en verre, protégé des chocs par un écran métallique ajouré, pour le carburant.
    Avec de petites vannes d’isolation en cas de rupture du tube.
    Pour le réservoir de gasoil prévoir un robinet de purge d’eau de condensation au point le plus bas !!!
    Voir sur le site à propos des réservoirs d’eau et de gazole, des batteries et de leurs branchements, etc il y a une foule d’article pour préciser les détails et les pièges à éviter..
    Si l’on se donne la peine de reprendre un bateau de fond en comble, autant faire les choses bien et corriger toutes les ‘scrogneugneus’ faite par les chantiers sous prétexte d’économie !!!
    Une chose bien faite dure dans le temps ! Une chose mal faite ou à l’économie sera à reprendre ou à modifier et coûte bien plus cher, jusqu’à ce que cela soit fait dans les règles de l’art ou du bon sens (au choix)…
    Bon Chantier !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

    Répondre à ce message

    • La seule jauge 100/100 fiable que je connaisse pour les réservoirs, est le simple tube transparent qui relie un piquage bas à un piquage haut sur le coté dudit réservoir.

      100% d’accord, mais tout aussi 100% fiable pour les réservoirs non-accessibles, la jauge type 2CV : j’ai cela pour le réservoir GO principal qui est dans la quille, une latte de petite voile en fibre de verre de 2 mètres sur laquelle j’ai donné un petit coup de scie tous les 50 litres... ;-)

      _/)

      Répondre à ce message

  • 18 octobre 2012 19:28, par yvesD écrire     UP Animateur

    J’ajouterai (parceque je l’ai fait et ait trouvé ça utile ensuite) : documenter

    • électricité :
      — relever précisément le cablage électrique, et fixer le même n° au deux extrémités de chaque câble., à reporter sur le plan et la liste de cablage. Doit être utilisable et utile dans l’urgence.
      — plan synoptique du câblage
      — inspecter l’état de corrosion des conducteurs (ah, l’étamé)
      — changer les conducteurs oxydés ou mal dimensionnés
      — refaire les terminaisons des conducteurs avec des manchons
      — en profiter pour agrandir les conduits passe-cable (ou les gaines), traiter le ragage.
      — état/actions autour de tableau électrique, protection des personnes et accessoirement de la corosion
    • photos
      — sytématiquement tous les composants et parties du bateau (penser à ce qu’on aura à faire aide à guider l’objectif), documenter les photos pour aider la recherche ultérieure (penser à ce qu’on aura à chercher). On devrait pouvoir monter un projet (ajouter un nouvel équipement, remplacer ...) l’hiver à 500km du bateau.
      — on doit trouver (sous le le même nom) une photo de chaque truc évoqué dans la doc (guide : penser aux copains)
      — à mettre à jour à l’occasion de chaque travaux
      — étiqueter ce qui doit l’être (qu’est-ce, consigne, danger)
    • manuel d’utilisateur (avec dates de mise à jour)
      Un bon fil directeur est de penser qu’on aurait à prêter le cher bateau à un copain compétent, en évitant de passer 3 jours à transmettre l’essentiel
      — consignes d’utilisation (sécurité, extraits des documents officiels, descriptions sommaires de chaque composant et ses propriétés, mettre en route / arrêter, anomalies en cours, ...)
      — résumé rapide de la notice d’utilisation de chaque équipement (quelques lignes, ex : « comment allumer l’éclairage d’un MLR »
      — où est quoi
      — qu’est ce qui reste à faire (ever growing todo list), qui a été fait (pour palier à une doc pas à jour)
      — plans, au fur et à mesure de constitution (synoptique d’électricité, des vannes et trous à la mer, circuit mmoteur, circuit eau douce, ...)
      — partir à la pêche de toutes les docs et notices, scanner ce qui peut encore l’être, carnet d’adresse de fournisseurs et/ou antiquaires

    Et tout le reste, à l’infini ...

    Répondre à ce message

  • 19 octobre 2012 16:58, par Nevermind écrire     UP Animateur

    Pour ne pas vous lasser, il faut commencer plusieurs choses à la fois, à vous de trouver lesquelles.
    j’ai procédé de la sorte (1000h en 9 mois)
    mais il faut avoir la niaque !!!!

    Répondre à ce message

  • Comment satisfaire un rêve d’adolescent et trouver le meilleur moyen de ne pas naviguer !

    Faut tout reprendre à zéro !

    Pourquoi 11-12m ?
    Pourquoi un vieux bateau pourri par l’osmose ?

    Pour un même budget on peut trouver son bonheur avec un bateau « récent » (moins de dix ans), bien équipé et maniable par un sexa voire septa seul ou presque.

    Faut juste trouver le « bon » bateau ; en adéquation avec son budget et cesser de rêvasser.

    Nouzot babyboumeurs, on a plus le temps Faut passer à l’action et vite . Le temps et l’argent sont comptés !

    Faut laisser les Gin et autres Sunfizz aux sociétés spécialisées dans la déconstruction .

    L’arthrose, les cancers, l’halzheimer, l’artérosclérose, le fisc et les petits vers nous guettent.

    Il est temps d’être raisonnablement irraisonnable.

    Répondre à ce message

    • Alien, ce n’est pas sujet ! La question porte sur la liste des ennuis potentiellement à régler sur un bateau d’occasion.

      Laissons à chacun sa manière d’envisager l’achat d’un bateau comme il l’entend, Bokedglass a largement l’âge de faire ses choix et de les assumer.

      Pour en revenir au sujet, j’ai acheté il y a 14 ans un bateau âgé, au dessus de mes moyens, et pas vraiment rutilant. La conclusion que j’en ai tirée, au cours de la maintenance et remise à niveau, c’est que :

      • l’organisation de la maintenance dépend en premier lieu du programme de navigation sur les 2-3 ans après l’achat. Notamment selon que l’on reste en zone occidentale industrialisée ou pas.
      • les décisions correctes sur les points à restaurer, la hiérarchie de leur urgence et dans quel ordre, ne peuvent se décider que cas par cas, et seulement après un certain temps d’usage réel du bateau. Ce temps peut être assez long.
      • une inconnue importante est de savoir jusqu’où le propriétaire s’adaptera au bateau et à ses défauts et à partir de quel point les défauts seront rédhibitoires et devront être corrigés.

      Moyennant quoi, avec des idées claires sur ces points, mon vieux canote qui a pourtant nécessité des centaines d’heures de travail et plusieurs dizaines de milliers d’euros, a parfaitement meublé mes loisirs marins à terre (sur son ber) et en mer B-)

      Répondre à ce message

      • “La question porte sur la liste des ennuis potentiellement à régler sur un bateau d’occasion.”

        J’ai eu la chance de vérifier comme Robert, le rappel à l’ordre des bateaux d’occasion que nous avons achetés.
        Pour les deux derniers achats, je me suis retrouvé dans le cas de Bokedglass… à la soixantaine et sans moyens extravaguant pour le faire entretenir… Il a fallu faire avec de l’huile de coude…
        En fait, on peut naviguer si le bateau n’est pas trop malade. S’il est en bon état, ce n’est pas plus mal. Simplement il faut voir et écouter le bateau ; il arrive un moment ou il rappelle à l’ordre… Là il ne faut pas laisser filer, sinon, c’est le bateau qui prend le manche et on ne contrôle plus rien.
        On peut avec des bateaux bien construits (nous avons eu des Jeanneau des bonnes années : 70/90), rebâtir sur du costaud… après c’est de l’entretien
        C’est ce que nous vivons (72 ans sous peu)… En gros, 6 mois d’hiver à bosser sur le bateau… et 6 mois à naviguer comme des jeunes (c’est-à-dire la soixantaine !!!). On complémente le plaisir de créer par celui de consommer.
        Ce qui me semble impératif, comme pour le bateau de Robert, c’est d’abord le choix d’un bateau bien construit…. C’est la fondation… puis après la reconstruction viendra le toit…
        On peut préférer la terrasse et le farniente...
        Dernier point, on se rend vite compte, que l’on peut reconstruire et entretenir avec peu de moyens financiers, mais il faudra compter sur des amis qualifiés,
        ou, sur des fora techniques de qualité (je ne cite personne ;-) )
        Bravo et bon courage
        Michel

        Répondre à ce message

  • Beaucoup de remarques pertinentes. Merci
    Je ne recherche pas du tout une épave à réconditionner

    Je note simplement ceci :

    J’avais repéré un très réputé voilier. Nickel avec ses mignons petits rideaux fait maison .si si.Pas de pont à refaire puisque c’est du bois en plastique...

    Electronique désuette mais c’est normal et pas grave.
    Il était osmosé. Va t-on couler avec une coque osmosée.Non, et je pense qu’on peut faire l’impasse quand on a plus 20 ans.On s’en fout.
    Moteur avec une sale gueule. Des fils dans tous les sens, des dominos scotchées..Pas d’huile dans le moteur. Pas de possibilité de faire un prélèvement ni bien sur de le démarrer pour lui prendre son taux de compression et sa tension...
    Gréement. Mon CHER assureur me dit .En voila une bonne idée CHER client fidèle, mais il va falloir que vous me changiez tout le gréement dormant.Mais c’est du ACMO, c’est pas de l’inox Chinois.. Je ne veux pas le savoir..
    Voiles:Compte tenu qu’à fond la caisse on va se trainer à 5 noeuds, voire peut -être même à 5.2, du moment que l’on a une bonne trinquette,et un bout de GV on doit pouvoir assurer.

    Répondre à ce message

    • « Va t-on couler avec une coque osmosée.Non »

      Un bémol pour l’osmose. Mon bateau est dans un grand « port chantier » (pas une marina) , 500 bateaux à terre jusqu’à 30 mètres, dont une partie pour cause de travaux. Donc je vois en permanence des carènes en réparation. J’en ai vu osmosées jusqu’à être délaminée par endroits .... C’est rare, d’accord, mais je n’aurais pas aimé être propriétaire du bateau !

      Répondre à ce message

    • J’aurai une méfiance particulière pour la délamination des vieux bateaux et pas uniquement celle pointée par Robert à propos des cas extrêmes d’osmose mais celle liée à l’utilisation du sandwich. Rappel : on a beaucoup remplacé le GRP massif (des fibres de verre immobilisées par de la résine epoxy) par du sandwich (du balsa entre deux couches de fibre de verre) pour conserver la même rigidité tout en économisant sur le poids de matière (verre et d’epoxy)
      Dès que le sandwich n’est plus étanche, le blocage entre les deux couches de verre et le balsa joue et l’ensemble perd énormémént de sa rigidité. L’osmose peut être une source de perte d’étanchéité mais il y en a d’autres, de sources.
      Les réparations semblent souvent très onéreuses.

      Donc, point à surveiller.
      Moi je dors tranquille, tout est en GRP massif mais il pèse 7,5 tonnes catalogue au lieu des 4-5 d’un 10 m en sandwich

      Répondre à ce message

      • C’est exact. J’ai quelques compétences en construction navales polyester
        Les planchers d’avions en sandwich, c’est bien, car au sec...

        Répondre à ce message

        • Haaaa le traitre... il nous a emmené en bateau :-((:-((:-((

          Bon... d’expérience, et en pays exotique, un peu loin de tout...

          • On a vu des australiens, avec un bateau vérolé à mort, mais, qui chaque année soignaient leur osmose par patches... Et ils contrôlaient... Ils ont fini par traiter l’osmose en Tunisie, après un hiver au sec
          • On a vu des bateaux turcs, bâclés en construction, osmosés à mort, au bout de deux ans, à la limite du délaminage
          • Et on vu d’excellents bateaux français, et là je pense aux Jeanneau des bonnes années (Gin Fizz, Sun Fizz, et Sun Legend en particulier), se faire refaire une santé pour trois francs six sous, et pas mal d"huile de coude, en un hiver... Stratifiés, costauds, sans sandwich (sauf le pont), et sans contre moulage... Varangués comme il convient...

          Là c’est sans (trop) de problèmes... Juste une petite prière de reconnaissance à Saint Epoxy qui rattrape beaucoup d’erreurs....B-)

          Michel

          Répondre à ce message

  • Je comprends
    Si c’est la vérole, je l’accepte
    Le SIDA, non.Car les cadènes voudraient peut-être aller vivre leur vie.

    Au XX ème siècle,par hasard, et ce bien avant que l’on ne parle d’osmose, un brillant ingéneur,spécialisé en polyester m’a montré une sorte de long aquarium
    Au milieu,une cloison en polyester gelcoté ,étanche sur trois côtés).D’un côté de l’eau douce.
    Il a fait passer une grande partie de l’eau de l’autre côté...
    Je l’ai vu de mes yeux vus.
    J’ignore la presssion, mais cela ne « bouillonnait » absolument pas

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    • Le passage de l’eau à travers les polymères (que l’imaginaire collectif croit étanches) est facétieuse : si on enferme des grains de sel au milieu un bloc de mastic silicone pourtant bien polymérisé, et qu’on le plonge dans l’eau, les grains de sel sont dissouts après quelque dizaines d’heures.

      C’est le principe utilisé pour ioder les puits d’eau douce dépourvus de sels indispensables en Afrique.

      Donc, l’étanchéité est une notion très délicate à manier quand on raisonne sur des durées longues et des liquides avec des différences de pression osmotique.

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