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Pratiques et Techniques de la Plaisance

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Accueil du site > Trucs et astuces > Electricité (brèves) > Courant de fuite néfaste

Rubrique : Electricité (brèves)

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Courant de fuite néfasteVersion imprimable de cet article Version imprimable

Publié Juin 2011, (màj Avril 2013) par : Robert   

Copyright : Les articles sont la propriété de leurs auteurs et ne peuvent pas être reproduits en partie ou totalité sans leur accord
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Mots-clés secondaires: électricité , corrosion

Comment mesurer un courant de fuite néfaste dans l’installation 12V d’un bateau ?

Les bateaux modernes sont maintenant entièrement câblés en bifilaire, un fil pour le « + » et un fil pour le « - » pour tous les éléments électriques.

Avec les bateaux métalliques, ou même parfois sur les « plastiques » ou « bois », on peut-être confronté à des défauts d’isolation entre certaines parties métalliques (qui sont supposées isolées) et le circuit électrique.

Comment mesurer cette fuite ? Ingrédients :

  • un multimètre numérique à 15€
  • quelques mètres de fil électrique souple
  • une ampoule 5 watts 12 volts et son support (5€) qui protègera le multimètre d’un courant excessif en cas de court-circuit.

Deux essais sont à faire :

  • Brancher le « - » du multimètre sur la carène métallique ou la pièce métallique à tester, régler le multimètre sur 1A ou 200mA
  • Brancher le fil sortant de l’ampoule d’abord au « + » de la batterie, noter l’indication de l’ampèremètre
  • Brancher le fil sortant de l’ampoule d’abord au « - » de la batterie, noter l’indication de l’ampèremètre

Dans les deux cas le courant doit être très faible, au maximum 1 ou 2 mA.

Attention :

Il faut faire ces essais avec « tout en marche » dans le bateau, car le défaut d’isolement pour venir d’un appareil et serait donc invisible si cet appareil est éteint.

UP


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25 Messages de forum

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  • 16 novembre 2016 15:56, par armor22 écrire     UP  image

    Bonjour
    J’ai fait ce teste sur l’arbre d’hélice, la lampe s’allume ; faut il débrancher la liaison équipotentiel du moteur ou du bateau pour mesurer le courant de fuite
    Merci pour votre conseil
    CDT

    Répondre à ce message

  • 9 octobre 17:27, par aikibu écrire     UP  image

    Pour tester la ligne equipotentielle, future et voir où je pourrais la brancher, je viens de tester la continuite electrique entre « la mer » et les boulons de quille, la dynaplaque où est branché le fil du paratonnerre, l’arbre d,helice , le tube d’etambot et meme un hauban relié à « la mer » par un cable avec deux etriers et une surliure serrée, que je plonge quand il y a de l’orage...
    Pour ce faire j’ai raccordé une plaque de cuivre de 25cmx 15cm sur un cable branché sur le « rouge » du metrix et testé les divers points avec la pointe de touche noire....avec le cuivre dans l’eau bien entendu....
    Ben pas de continuite, le metrix ne siffle pas et affiche, quel que soit le point de mesure, entre 0,580 et 0,590....
    Je me demande quelle unite, et qu’elle est la signification de cette valeur....continuité ou pas, suis je tres isolé,que me faudrait il faire pour rendre passant tous ces points.
    Sans doute que les concretions sur les diverses plaques forment une certaine isolation, pas carené depuis deux ans ,comme je suis sur un canal (tancarville) l’eau est plus ou moins saumatre mais les mulets s’y trouvent bien, donc pas d’eau pure « isolante ».et au moins le cable inox aurait du siffler. C’est d’ailleurs ce qu’il a fait la veille mais le lendemain silence et 0 ;585 apres avoir trempé toute la nuit.......bref j’y perds mon latin
    Y aurait il une bonne ame pour m’eclairer....

    Répondre à ce message

  • 9 octobre 18:20, par aikibu écrire     UP  image

    Pour tester la ligne equipotentielle, future et voir où je pourrais la brancher, je viens de tester la continuite electrique entre « la mer » et les boulons de quille, la dynaplaque où est branché le fil du paratonnerre, l’arbre d,helice , le tube d’etambot et meme un hauban relié à « la mer » par un cable avec deux etriers et une surliure serrée, que je plonge quand il y a de l’orage...
    Pour ce faire j’ai raccordé une plaque de cuivre de 25cmx 15cm sur un cable branché sur le « rouge » du metrix et testé les divers points avec la pointe de touche noire....avec le cuivre dans l’eau bien entendu....
    Ben pas de continuite, le metrix ne siffle pas et affiche, quel que soit le point de mesure, entre 0,580 et 0,590....
    Je me demande quelle unite, et qu’elle est la signification de cette valeur....continuité ou pas, suis je tres isolé, que me faudrait il faire pour rendre passant tous ces points.
    Sans doute que les concretions sur les diverses plaques forment une certaine isolation, pas carené depuis deux ans ,comme je suis sur un canal (tancarville) l’eau est plus ou moins saumatre mais les mulets s’y trouvent bien, donc pas d’eau pure « isolante ».et au moins le cable inox aurait du siffler. C’est d’ailleurs ce qu’il a fait la veille mais le lendemain silence et 0 ;585 apres avoir trempé toute la nuit.......bref j’y perds mon latin
    Y aurait il une bonne ame pour m’eclairer....
    Pendant que j’y suis, j’aurais un autre probleme à soumettre à votre sagacite ...
    Toujours dans le meme but je voulais savoir quel etait le « courant de fuite »....
    Pile neuve...echelle 10A je lis 0,03
    echelle 200mA 0,3
    echelle 20mA 0,03
    echelle 2mA 0,003
    Je croyais que quelle que soit l’echelle l’unité lue etait la meme, mais plus finement dosée en rapprochant l’echelle et la mesure....or on peut constater qu’il n’en est rien, puisqu’on varie de 0,3 à 0,003..... ????mais 0,003 quoi, A ?
    Y a t il des divisions à faire, 0,3A à 200mA divisé par 100 egale 0,003 à 2mA ? mais ça ne colle pas avec les echelles de 10A et de 20mA.... ????.....
    Bon d’accord ce sont des questions de debutant.....mais c’est exactement ce que je suis et les reponses peuvent profiter à beaucoup à mon humble avis......

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    • 10 octobre 18:02, par Négofol écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

      Je ne suis pas sûr de bien comprendre ce que vous avez fait.
      Dans le premier cas, je pense (si le multimètre est en position voltmètre) que vous avez mesuré la tension entre votre plaque de cuivre immergée et différents éléments en contact avec l’eau.
      Si c’est le cas, vous mesurez la tension du couple galvanique cuivre/métal mesuré. Une tension de 0,6 V correspond au couple cuivre/zinc et vous mesurez la différence entre votre plaque de cuivre et vos anodes...
      voir : http://www.plaisance-pratique.com/l...

      Les mesures de courant de fuite sont en effet incompréhensibles. Qu’avez-vous fait exactement ?

      Répondre à ce message

  • 10 octobre 19:59, par aikibu écrire     UP  image

    Dans le premier cas j’ai fabriqué une epuisette à electrons , plaque de cuivre immergée pour savoir s’il pouvait y avoir continuité entre les divers points evoqués et la mer, pour verifier que la ligne equipotentielle branchée, sur un boulon de quille ou la dynaplate, etait bien en contact et continuité avec la « terre mer » malgre les concretions diverses...comme c’est arrivé sur le cable inox branché sur un hauban et mis à l’eau, la veille le metrix a sifflé et le lendemain affichait 0,585 (mV ?)... car il avait passé toute la nuit immergé.. ?
    A ce sujet et pour me fixer les idées, la ligne equipotentielle doit elle etre branchée à un seul point en relation avec la mer (un seul boulon de quille OU une dynaplate OU une anode du tube d’etambot etc..) comme il me semble l’avoir lu et vu sur les schemas dans les articles techniques de ce site ..cas 8 de l’article « 220v à bord ».et, sans couper les cheveux en quatre, en bon beotien que je suis, s’il y avait eu un « ou » à cote de la dynaplate entre passe coque, quille, helice, mes doutes auraient ete levés...
    Dans le second cas, j’ai branche le multimetre en amperemetre en changeant la fiche rouge de place et la mettant sur 10A, puis la pointe sur la terre quai de mon bord pour voir si les pipes enterrés dans le chantier, relarguaient, par le sol,du courant dans le canal où je suis à quai. Puis j’ai fait varier les echelles .....et trouvé ces mesures... ?

    Répondre à ce message

    • 11 octobre 16:59, par Négofol écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

      Essayons d’y voir clair : la manip de l’épuisette à électrons, que j’ai proposée dans l’article :
      http://www.plaisance-pratique.com/l...
      est destinée à, essayer d’identifier un problème de fuite dans l’environnement en courant alternatif.

      Elle doit se faire avec le multimètre en position voltmètre alternatif (CA) et n’a aucun sens pour vérifier la qualité d’une liaison équipotentielle à bord.

      Un multimètre utilisé en voltmètre ne siffle pas. Le signal sonore correspond à une utilisation en ohmmètre (le sifflement indique que la résistance mesurée est inférieure à une faible valeur, variable suivant le multimètre (voir notice). Si votre voltmètre était bien en ohmmètre, vous mesurez une résistance entre votre plaque et l’équipotentielle. Quelle était l’échelle utilisée ? Cette valeur peut effectivement varier suivant le degré d’oxydation des matériaux en présence.

      Si le multimètre était en position voltmètre courant continu (CC) vous vérifiez la valeur de la protection par les anodes par rapport à votre plaque de cuivre.

      La deuxième mesure entre la terre du quai et votre coque/équipotentielle semble donner une mesure de bruit résiduel parasite (les cordons de mesure faisant antenne), ce qui expliquerait les affichages erratiques.

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      • 14 octobre 16:22, par aikibu écrire     UP     Ce message répond à ...  image

        Autant pour moi, il faut savoir tout lire et ne pas (plus) faire confiance à sa memoire.
        Courant alternatif donc pour la manip, fuite entre epuisette et terre de quai avec multimetre sur CA...ce qui semble logique quand on vous l’a expliqué et que vous etres assis derriere un ordi
        Je vais donc reiterer cette experience correctement.
        L’autre manip etait d’essayer de constater la continuité entre la terre mer du bord et l’epuisette, comme on la constate sur un fil continu, ou pas quand ce fil est coupé, metrix sur ohmetre avec sifflet
        Effectivement, j’ai eu la surprise de constater que le cable inox juste mis à l’eau siffle, la mesure monte de 0 à 0,070 puis le sifflement s’arrete alors que la mesure continue de monter et se stabilise à 0,270 ...experience renouvellable...
        Sur les autres points evoqués la mesure est stable autour de 0,575...toutes mesures lues sur l’echelle « sifflet » du metrix, puisque je cherchais la continuite
        Je voulais simplement verifier que la terre bord etait bien à la mer...mais je ne sais comment interpreter ces diverses valeurs l’ohm etant pour moi un mystere...
        Si l’on prend la formule U= RI avec Uv Ia qu’elle est la valeur de R ..Ohm, mOhm et qu’elle peut etre la valeur acceptable pour une continuite passable ou bonne..
        Derniere chose, recommencer, non plus avec l’epuisette cuivre mais une electrode argent, les mesures de protection de anodes, car je suppose qu’il existe un grosse difference entre le deux metaux et je ne sais laquelle..
        Pourriez vous m’indiquer si l’on peut mettre l’equipotentialite sur trois boulons d’une meme quille ET sur une plaque dunaplate,
        En tout cas merci de me remettre sur le chemin, electectricite etant pour moi un fluide difficilement perceptible
        .

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        • 14 octobre 17:32, par yvesD écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

          qu’elle peut etre la valeur acceptable pour une continuite passable ou bonne..

          Je vais répondre à coté et par analogie avec la terre à la maison : la mise à la terre (dans les schémas de mise à la terre de la maison des particuliers, en France) sert à protéger la vie des imprudents en faisant en sorte que :

          1. les chassis de tous les appareils fuillards (frigo, machine à laver, douille porte ampoule en allemagne, mais pas les appareil ’double-isolation’ telles que perceuses, moulin a café, mixer ...) sont raccordé à la terre de protection de la distribution domestique (le vert-jaune)
          2. la résistance de la terre de protection est suffisement faible pour que la tension entre la carcasse fuillarde et le sol humide de la salle de bain n’excède pas une tension de sécurité (48 VAC je crois), et ce pour un courant max objet du point suivant
          3. le courant max (objet du 2) qui lorsqu’il fuit entre l’appareil objet du défaut et la terre un poil resistive conduirait à une tension dangereuse est fixé à 30 mA (et même 10 mA dans la SdB). Si un courant supérieur à 30 mA (donc réputé dangereux à cause de la résistance de terre du point 2)) passe par la phase de l’installation et n’en ressort pas par le neutre (car il est ressorti par la TP), un interrupteur différentiel détecte ce déséquilibre et coupe les deux conducteurs, de préférence avant même que l’humain touche aux chassis défectueux et s’endommage.

          La résistance de la terre TP à domicile tourne, de mémoire, autour de 100 ohm . C’est réalisable avec soin dans des terrains assez sec et rocailleux. Dans notre environnement humide et salin il est aisé de réaliser 10 ohm ou mieux
          Par contre il faut bien sur un dispositif de protection différentielle en tête de l’installation 230V à bord, que ce soit dans la borne du quai, à l’arrivé sur le bateau ou en sortie du transfo d’isolement.

          Enfin, c’est comme ça que je comprend les choses.
          De la doc technique existe sous forme de cahiers techniques chez Schneider (demander à gogol, régime du neutre, protection des personnes, etc.), utilisable à terre. La D.240 et suivantes ou l’AYBC et al. doivent en parler.

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          • 15 octobre 19:26, par aikibu écrire     UP     Ce message répond à ...  image

            J’ai un vieux multimetre sur lequel est annoté 200 à coté d’un sifflet sur l’echelle generale des ohms. Comme au dessus il y a 2k à cote du schema d’une diode, je suppose que sur le sifflet je peux lire jusqu’à 200 ohms .
            Ces marques chiffrées n’existent pas sur l’appareil des essais sur lequel j’ai relevé 0,072 (ohms je suppose)quand le sifflet s’arrete, mais comme tu indiques 10ohms pour une resistance en milieu humide ...ça me laisse perplexe, mais une fois encore la bonne lecture d’un multimetre est tres importante bien sur
            Merci pour les valeurs indiquées qui posent les idées, quand on lit une resistance ou une fuite , mais j’aurais bien aimé qu’enfin on puisse preciser le nombre de points de mise à la mer ....et puisqu’il n’en faut qu’un, est ce que trois boulons d’une meme quille font un seul point ou trois....Vu l’empressement à repondre à cette question (posée un minimum de trois fois) je suppose que l’affaire est encore en gestation dans les esprits...

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            • 16 octobre 22:24, par yvesD écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

              et puisqu’il n’en faut qu’un, est ce que trois boulons d’une meme quille font un seul point ou trois.

              1. Si tu vises l’équipotentialité (obligatoire sur les bateaux US) il faut que toutes les pièces métalliques (les vannes, des capteurs, ...) débouchant à l’intérieur de la coque soient reliées entre elles à l’intérieur de la dite coque.
              2. Pour une mise à la mer des masses métalliques (moteurs, réservoirs) et carcasses des équipements (four à micro-onde) à l’intérieur du bateau, il vaut mieux préférer un seul point, donc ramener toutes ces masses et terre de protection vers un seul point que tu reliera ensuite à la mer par l’interconnection d’equipotentialité de 1 si tu as l’option ’équipotentialité’, ou à un seul boulon si tu la refuse/évite.

              Dit autrement, si tu n’opte pas pour l’équipotentialité, tes masses (terre de protection) sont reliées à un seul boulon en contact avec la mer, les autres boulons flottent.

              J’espère ne pas trop m’y perdre.

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            • 16 octobre 22:29, par yvesD écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

              trois boulons d’une meme quille font un seul point ou trois

              trois boulons n’étant pas interconnecté à l’intérieur de la coque, ils sont reliés entre eux uniquement par l’eau de mer, qui a sa propre résistance, pas faible du tout.
              Bien sur si la quille est bonne conductrice (fonte, inox, uranium, ...) :’-))

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              • 21 octobre 17:42, par aikibu écrire     UP     Ce message répond à ...  image

                Enfin une reponse precise et claire.........enfin je crois avoir compris...
                J’aurais voulu mettre une equipotentialité, mais faire courir une tresse au fond ou sur les bords du navire n’est pas tres facile....ni meme recommandé quand on lit les specialistes de la foudre par exemple qui preconisent l’ecartement de cette tresse à 300mm des bordés
                C’est pourquoi disposant d’une quille longue en fonte, maintenue par des goujons traversants et qui sont passant entre eux ( sur le sifflet du metrix) quand on verifie à l’interieur, suivant ta reponse, il semblerait que je puisse raccorder mes tresses d’equipotentialité sur plusieurs ecrous, puisque la quille fait un seul point de contact de mise à la mer...
                Il va donc egalement me falloir enlever la dynaplate (foudre) et une autre plaque de cuivre exterieure qui faisait masse pour les « terres » des equipements electroniques (gps, vhf et autres)...
                Ai je enfin tout bien compris.. ?

                Répondre à ce message

                • 21 octobre 22:01, par yvesD écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

                  ni meme recommandé quand on lit les specialistes de la foudre par exemple qui preconisent l’ecartement de cette tresse à 300mm des bordés

                  Tu aura remarqué que les grands spécialistes de la foudre en bateau sont justement ceux qui évoquent la difficulté de concilier protection contre la foudre et équipotentialité, qui sont d’ailleurs citoyens d’un pays qui impose l’équipotentialité, les USA

                  il semblerait que je puisse raccorder mes tresses d’equipotentialité sur plusieurs ecrous, puisque la quille fait un seul point de contact de mise à la mer...

                  Perso, je m’en tient au vieux dicton du « tout en un seul point » (éviter de créer des circuits), surtout avec une quille dont la résistance est inconnue et idem pour les traversants. Perso je regrouperai toutes mes terres intra-coque en un seul point débouchant coté quille sur une anode à surveiller comme lait sur feu et traversant ou relié à un traversant adjacent. En plus de surveiller cette anode indispensable, je surveillerai l’état de corosion de la quille et des traversants, histoire d’y mettre une (des) anode suplémentaire à temps mais pas avant

                  Il va donc egalement me falloir enlever la dynaplate (foudre) et une autre plaque de cuivre exterieure qui faisait masse pour les « terres » des equipements electroniques (gps, vhf et autres)...

                  Pour moi qui n’y connais rien, la « terre » des équipements radio émetteur est le contrepoid (counterposie) dont j’ai lu que sur un bateau en GRP on peu le mettre à l’intérieur de la coque et le relier uniquement à ceux qui émettent ou à leur antenne. Ce point est à clarifier avec les pratiquants radio-émetteurs
                  Concernant les autres (gps, vhf, etc.), leur broche de masse (Furuno en met toujours une) est à relier au point unique de "mer’ à l’intérieur de la coque (voir plus haut), point unique qui est unique et regroupe tout les demandeurs de masse.

                  Mais bien sur je ne comprend pas tout, alors ...

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                  • 21 octobre 22:51, par yoruk écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

                    Pas vraiment expert, mais nous avons vécu un foudroiement à bord. En fait, une ionisation, la foudre est tombée sur un bateau voisin. De nombreux bateaux environnant ont aussi eu beaucoup de dégâts. Ce qu’il faut comprendre c’est que le flux ionisant est monstrueux, et que ces ions, par la porte ou par la fenêtre, cherchent à gagner une masse, par la terre de la mer, et pour nous c’est le moteur et la ligne d’arbre, mais surtout au port, la terre par la ligne du chargeur de quai.
                    C’est la mature et le haubanage qui ont joué le rôle d paratonnerre, et le flux a cherché le moyen l plus court pour gagner la terre. A tribord l’ancrage des haubans croise la ligne d’alimentation 220 des cabines avant. En quelques millièmes de seconde toute la lignes 220 du bord a subi une surcharge énorme. Certaines prises électriques en sont sorties de leur logement !!! La ligne de terre dans notre cas est sur dimensionnée, ce qui a du limiter la casse, mais tous les instruments situés en proximité du trajet on souffert, jusqu’à un mètre pour l’électronique< ; En mer, il me semble que la meilleure solution, est encore de mettre à la terre d la mer par le moteur et l’arbre, quand on peut... L’alternateur et le régulateur vont morfler, mais c’est un moindre mal C’est le problème des vieux bateaux qui n’ont pas été prévu pour çà...
                    Une astuce proposée par les ingénieurs de Halberg Rassy, à un de mes voisins : mettre à la mer des câbles de démarrage de camion, fixés par des serre câble aux haubans... y a pas plus direct !!! Si la foudre tombe sur le bateau, c’st le haubanage qui ramasse en premier

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                    • 23 octobre 23:23, par aikibu écrire     UP     Ce message répond à ...  image

                      Fort de vos avis divers mais eclairés, je m’en vas relier les principaux organes du bord , moteur, reservoirs, electronique, descentes des haubans etc.. à une grosse tresse branchée sur Un boulon de quille, cette meme quille ayant deux anodes à 4m l’une de l’autre ....
                      Je me tate pour laisser ou enlever la dynaplate qui ne sera reliée qu’au fil de descente du paratonerre dans le mat, mais comme le precise « yoruk » j’ai deja mis en place un cable inox de 10 brelé serré sur l’exterieur du galhauban, cable que je ne mets à l’eau qu’en cas d’orage...
                      Il est par ailleurs curieux que ce cable soit passant (toujours sur le sifflet du metrix ) des qu’on le met à l’eau, 5s apres il ne siffle plus à partir de 0,72, je suppose ohm... ? Si quelqu’un pouvait expliquer..pourquoi la resistance augmente dans le temps de la trempette...
                      Mais la jonction des haubans avec la TdM interieure et ce cable reliant la mer avec le haubanage par l’exterieur, va poser des problemes à la foudre sans fleche pour la diriger. ?
                      En tout cas sympa cette cooperation et cet echange d’idées pour essayer de faire avancer le schmilblic.....

                      Répondre à ce message

                      • 24 octobre 15:45, par yvesD écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

                        Je me tate pour laisser ou enlever la dynaplate qui ne sera reliée qu’au fil de descente du paratonerre

                        A l’époque où j’ai tenté de gérer la protection de la foudre sur un catamaran j’avais ingéré pas mal de publications en anglais et plus précisément de Floride (le paradis pour la foudre, semble-t-il)
                        La réputation (réputation == ensemble des mauvaises compréhensions ?) que j’avais tiré est que le courant de foudre tend à suivre les trajets les plus rectilignes possibles, quite à passer tout droit à travers la corniche lorsque le cable de descente la contourne et à préférer passer du bas du mat vers la quille (mat posé sur la quille) plutôt que suivre le joli galhauban relié à une chaine provisoire ou à un câble de démarrage plongeant là. Dès qu’il y a un changement de direction, cette vache passe tout droit (d’où d’ailleurs le gros problème avec un cata ou le mat posé sur la nacelle est au dessus d’un vide avant d’atteindre la mer. Passera ? contournera ?, faire tremper une prolongation dans ce cas par temps d’orage )

                        Si, par chance, ta vieille est équipée d’un mat posé sur la quille, il peut être judicieux de suivre ce chemin au plus droit pour passer du bas du mat à la quille, en espérant qu’un boulon soit très judicieusement plas dans le prolongement rectiligne ... et que ce trajet sera moins résistif que ... (plaque de cuivre, antifouling, etc.)

                        L’impression que j’en avais retiré est que seule la pratique (c.a.d. un bon coup de foudre sur le mat) validera (ou pas) la solution retenue (ou une autre trouvée dynamiquement). Pas bien rassurant tout ça et au final le coup de foudre sur le port de Ostia m’a ’juste’ endommagé la carte mère du radar et le transistor de puissance de la sortie du pilote, 2500 € seulement pour un éclair distant !

                        Ah, retenu aussi que ces gigantesques courants verticaux induisent un champs éléctromagnéitque horizontal dont on peut songer à se protéger en stockant le GPS de secours de manière que son circuit circuit imprimé soit lui aussi dans un plan vertical ; et aussi que cette descente verticale et le réseau horizontal d’équipotentialité semblait contradictoire à certains auteurs. Mais que n’ai-je pas lu (plusieurs sont ici http://www.devill.net/info.html dans la rubrique ’foudre’, certains sont traduits)

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                        • 24 octobre 16:36, par yoruk écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

                          le courant de foudre cherche le chemin offrant le moins de résistance... Pour l’aspect « impasse » par le pied, (sauf ceux reposant sur la quille), pas certain que le mat soit le cheminement privilégié.
                          Du fait de la brièveté du courant de foudre, et comme conséquence une surpression considérable, le phénomène prend une allure d’explosion, et est capable de projeter les obstacles. C’est ce qui m’était arrivé avec mes prises 220, celle qui ont explosées, elles étaient toutes en bout de circuit.
                          Je manque de connaissance à ce sujet, mais il me semble qu’en bonne logique, la foudre met en surtension toutes les zones de faible résistance, de préférence les métaux les plus conductibles, et cherche sans trainer le meilleur cheminement. dans mon cas j’ai eu l’impression que tout celà se jouait en milli seconde !!!
                          Il y a sur Wikipedia un article bien fait (c’est à dire que je le comprend ;-) !) sur les traceurs.. Ils traitent aussi, clairement, de la liaison équipotentielle de toutes les pièces métalliques du bâtiment connectés à la terre.
                          https://fr.wikipedia.org/wiki/Foudre
                          Michel

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                          • Il apparait que tout ce qu’on peut faire est extrêmement approximatif, même la norme citée dans l’article de wikipedia, commence en intro par, de mémoire , ce qui suit n’est pas du tout certain…. !!! Wiki parle beaucoup de ligne equipotentielle, mais ce montage ne peut etre qu’horizontal, alors qu’ailleurs on precise que la foudre ne s’accomode pas de coudes brusques et va tout droit… Quadrature du cercle… !!! C’est pourquoi, pour ma part je vais m’en tenir à des choses simples voire simplistes. Mettre les deux galhaubans à la mer par des cables inox, deployés lors d’orage, la bande molle avant reliée à l’etais est passante, et le cable paratonerre à l’intereiur du mat est relié à une dynaplate dont je vais essayer d’arrondir le coude, car le mat est implanté sur la quille et comme on disait dans la marine à voile « à dieu vat »…..on ne se fait pas foudroyer tous les jours.

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  • 1er novembre 10:26, par beny écrire     UP  image

    Bonjour,

    En suivant votre schéma de branchement pour détecter une fuite de courant, entre le (+) et une pièce métallique du bateau : le moteur par exemple est à la masse et donc il y a une tension d’environ 12V entre le (+) et le moteur avec nécessairement un courant fort qui circule et qui risque d’abimer les ampèremetres ??

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    • 1er novembre 13:19, par yvesD écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

      avec nécessairement un courant fort qui circule et qui risque d’abimer les ampèremetres ??

      Normalement il n’y a pas de courant forts, si tout est OK. Mais pour protéger les ampèremètres on ajoute toujours une ampoule dans le circuit, histoire de limiter certainement le courant. C’est le rôle de cette ampoule.

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      • 1er novembre 14:54, par beny écrire     UP     Ce message répond à ...  image

        Le (+) batterie à 12V qui touche le moteur à la terre ou à la masse proche de 0V c’est un court circuit, non ?

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        • 1er novembre 15:45, par yoruk écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

          Heu... non, AMHA... c’est le démarrage par le démarreur... non ??? Le « + » n’agit qu’à la demande du contacteur... de la clé de... contact ???
          Michel

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          • 1er novembre 16:42, par yvesD écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

            Et alors la batterie tente de vider à travers la très faible résistance de l’enroulement de la machine du démarreur, très faible mais non nul :

            • suffisant pour laisser passer un courant d’une centaine d’ampères (ordre de grandeur) voir même de 5 à 600 ampères si le moteur diesel refuse de tourner (cranking current)
            • mais ça n’est pas un court circuit, comme on en obtient par exemple en intervenant sur les cosses de la batterie avec une clé non emballée de ruban isolant et en mettant accidentellement en contact le plus et le moins de la batterie : brulage de la peau de la main, détérioration de la dite clé, vie considérablement raccourcie de la batterie. On a presque tous fait ça en prétextant qu’un marin sait tout faire, mal.

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