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Pratiques et Techniques de la Plaisance

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Accueil du site > Forum technique > L’électricité à bord -forum- > Panneau solaire > Utiliser efficacement des panneaux solaires

Rubrique : Panneau solaire

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Utiliser efficacement des panneaux solairesVersion imprimable de cet article Version imprimable

Publié Janvier 2012, (màj Mars 2015) par : chris7600  image   

Copyright : Les articles sont la propriété de leurs auteurs et ne peuvent pas être reproduits en partie ou totalité sans leur accord
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Bonjour à toutes et tous

je suis un « gros » bleu 100 kg :-) et j ai besoin d aide
j ai un bateau moteur ( 2*250cv) et comptant partir en mediteranée est, + golfe d aqaba et de suez...

bien entendu, j ai deux alternateurs mais je desire m’équiper en panneaux photo voltaiques...
je serais souvent en mouillage, hors ports

je puis avoir l aide d un des nombreux experts :-) ici pour me guider ?

merci

chris

http://chrislecaptain.skyrock.com

a bientot

horeca@yahoo.com

UP


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25 Messages de forum

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  • 8 janvier 2012 12:20, par Pil-Poil écrire     UP

    Le premier soucis pour utiliser efficacement des panneaux solaires sera d’avoir un ensemble cohérent : consommation journalière, taille des batteries de servitude et panneaux solaires. En effet, des gros panneaux sur de trop petites batteries (ou l’inverse) ne sera pas efficace.

    Donc :

    1° estimer la consommation journalière
    2° batteries ayant au moins le triple de capacité par rapport à la consommation journalière
    3° puis dimensionnement des panneaux selon la région fréquentée et l’usage de la charge alternateur quotidienne acceptable.

    Répondre à ce message

    • bonjour robert

      concernant mes batteries « service » elles sont au total pour une puissance de 130 Ah, et celles moteur de 180 Ah

      concernant ma conso
      j ai dur a faire un total, sachant que le frigo et le congelateur, ne fonctionnent pas tout le temps, le principe étant de les remplir a mac... ( meme avec des briques de polyesther, s il le faut)

      Néanmoins, j arrive a
      frigo 150 Kw/h congel 400 Kw/h percolateur 500 W/h Four Mirco onde 1Kw/h
      plus bien sur les lampes, les lumieres de navigation, les moteurs electrique pour toilettes, le chauffe eau les deux guindeaux.. etc etc

      je pensais m equiper en 2 plaques de 1380 wh/jour

      qu en penses tu ?

      Merci

      Christian

      Répondre à ce message

      • Sur un bateau , le calcul de consommation se fait plutôt en Ah par jour en précisant si c’est en 12V ou en 24V.

        Néanmoins, au vu de la description des appareils disponibles, il est possible que pour une installation à ce niveau de confort sur un bateau à moteur un classique groupe diesel en cocon de quelques kW seraient peut-être mieux adapté que des panneaux solaires.

        Avec des panneaux solaires de taille raisonnable (et un coût raisonnable) on va plafonner entre 150 et 300 Ah par jour sous 12 volts, c’est à dire 1.5 à 3 kWh par 24 heures, et il faudra pour être cohérent au moins 400 à 500 Ah de batteries de servitude sous 12V.

        Répondre à ce message

        • heu je suis neophyte en la matiere la

          je suis en 24 Volts

          en 220 aussi via un convertisseur

          Répondre à ce message

        • l on m a egalement dis que les panneaux maintiennent les batteries a niveau, tandis qu avec un groupe, ce sera le jeu déchargé, rechargé, dechargé rechargé, ce qui n est pas bon parait il

          Répondre à ce message

            • Les panneaux ne chargent que le jour, donc la nuit on décharge la batterie de servitude, même en ayant des panneaux.
            • Quand on a divers gros consommateurs en 230V , le groupe a un gros avantage sur le convertisseur : pendant l’usage des appareils en 230V on met le groupe en route, et la batterie de servitude n’est pas déchargée à très fort courant comme lorsque l’on utilise un convertisseur. L’usage intensif d’un convertisseur 230V puissant (et sans groupe) nécessitera un très gros parc de servitude et un convertisseur de grande qualité.

            Il sera impossible d’estimer quelle est la bonne installation d’énergie électrique tant que les appareils consommant du courant ne sont pas bien définis. Par exemple, s’il y a des plaques de cuisson électrique (j’ai cru comprendre que c’est prévu), le groupe sera indispensable et mis en route pour utiliser les plaques. Pour le micro-onde (1 kW, c’est à dire 50A en 24 volts) , l’usage du convertisseur 230V est possible, mais c’est limite et la servitude tout comme le convertisseur devront être « costauds » et de qualité (cher ...).

            Répondre à ce message

  • 8 janvier 2012 13:25, par Sergio écrire     UP

    Bonjour Chris, (Ton site est super !)

    Où as-tu prévu d’installer tes panneaux ?

    Les panneaux solaires et le groupe électrogène sont complémentaires. Plus tu vas te rapprocher des tropiques et moins tes panneaux vont donner. (Jours plus courts, ciel souvent nuageux)

    Pour te donner une idée, si je devais repartir sur un voilier de voyage, j’embarquerais environ 400 A/h en batterie de servitude et 300W de panneaux solaires (et avec ça, je n’aurais pas de congélo...)

    Au fait pourquoi prends-tu un congélo ?

    A+ Sergio

    Répondre à ce message

  • Bonjour,

    Je viens de parcourir tous ces fils sans trouver avec certitude la réponse à la question suivante :
    A ce jour, le monocristalin et le poly. sont ils vraiment proches en rendement ?

    Mr Tilikum semble les mettre à quasi égalité ce qui venant de lui pèse son poids.

    Depuis 3 ans, j’ai un mono Victron qui me surprend par son potentiel lors d’un ensoleillement très restreint. Mème par temps couvert mais encore un peu lumineux. Je doute que dans les mêmes conditions un poly soit aussi généreux.

    Alors que je veux augmenter ma production, et pour perturber mes réflexions, je vais sur le site Victron où je découvre une offre quasi unique de polys. Cette politique tient-elle à la recherche de prix plus bas face à la concurrence ou les deux modes de fabrications obtiennent t’ elles maintenant des resultats comparables.

    Merci de votre attention. Cordialement.

    Répondre à ce message

    • Je ne suis pas certain que la réponse soit très claire actuellement.

      En effet, les panneaux monocristallins sont plus productifs avec un rayonnement direct, les polycristallins utilisent mieux un rayonnement diffus.
      Par ailleurs, les monocristallins chauffent plus, ce qui diminue leur supériorité en saisons et régions chaudes.

      Il y a toujours une différence de prix, mais il semble se confirmer que les monocristallins vieillissent plutôt mieux que les Poly.

      Les fermes photovoltaïques commencent à fournir des statistiques exploitables et,en recoupant les données d’associations d’agriculteurs (tels que l’Apepha), d’associations de particuliers, ou d’études réalisées par des labos indépendants ou des fabricants (SolarWorld, Aleo, LG etc...), on constate que la différence de rendement entre un panneau Mono et un panneau Poly, dans des installations réelles, est parfois inférieure à 1 %...

      On recommande souvent des Mono dans le Nord de la France et des Poly dans le Sud pour les fermes photovoltaïques....

      En fait, la décision doit aussi prendre en compte, au-delà de la technologie, la qualité de fabrication et la fiabilité des connexions : la durée de vie est probablement l’élément déterminant dans la comparaison.

      Les Mono sont aussi, à puissance égale, légèrement plus petits..

      Victron propose les deux technologies à ma connaissance : https://www.myshopenergy.fr/panneau...

      Répondre à ce message

      • Bonjour Négofol,
        Merci pour ta réponse et ton affirmation selon laquelle un poly serait plus efficace par temps couvert.
        Je suis en NZ pendant l’été et même par temps agréable le ciel peu être couvert et lumineux. ( les Maoris ont appelé la NZ « le pays au long nuage blanc »).
        Comme j’ai l’intention de passer de 100 à 140/150 W et de virer mon éolienne qui peut masquer le panneau penda nt la journée, tes indications m’incitent à franchir le pas. j’ai 2 AGM de 100 A ( des Odyssey que je trouve super ) et sans éolienne, elles ne descendent jamais en dessous de 95%. En plus, je pourrai orienter le panneau vers l’arrière ce qui est difficile avec l’éolienne.
        Merci encore . Bien cordialement.
        Cerigo.

        Répondre à ce message

      • Bonjour Nėgofol,
        Ta rėponse me laisse perplexe. Je viens de consulter le site d’un fabricant de panneaux qui a en catalogue trois types de cellules monocristallines, et une cellule polycristalline. Les rendements des panneaux d’environ 100 W vont de 142 W/m2 (polycristallin) à 177 W/m2, soit +2%, +4% pour les monocristallins lambda et +20% pour les Sunpower. 20% de surface gagnée, cela peut être intéressant sur un voilier.
        Tu dis ėgalement que les monocristallins chauffent plus. Leur taux de conversion de l’énergie des photons en ėnergie électrique étant supérieur, ils devraient avoir moins d’énergie thermique à dissiper !
        Tu dis : les panneaux monocristallins sont plus productifs avec un rayonnement direct, les polycristallins utilisent mieux un rayonnement diffus. et On recommande souvent des Mono dans le Nord de la France et des Poly dans le Sud pour les fermes photovoltaïques. Même les chtis reconnaissent que le soleil brille plus à Ajaccio (40% d’ėclairement diffus) qu’à Lille (70% d’éclairement diffus), alors pourquoi ces recommandations si les monocristallins sont moins bons en éclairement diffus ?
        Si tu avais quelques liens pour éclairer ma lanterne, je mourrais moins idiot ! :-)
        Michel

        Répondre à ce message

        • Eléments de réflexion :
          Un silicium polycristallin est composé de monocristaux de silicium maintenus par une couche de silicium amorphe. Ce dernier est meilleur qu’un silicium cristallin en éclairement diffus, mais bien moins bon en éclairement global (STC). Pour améliorer le rendement global du silicium polycristallin, il faut diminuer la proportion de silicium amorphe, et donc dégrader son rendement en éclairement diffus... pas de solution !
          Attention, ce ne sont que des élucubrations à ne pas prendre pour paroles d’évangile... selon Saint...
          Michel :-)

          Répondre à ce message

          • A ma connaissance, la différence de température est liée au fait que les monocristallins sont bien noirs et absorbent plus d’énergie infra-rouge que les polycristallins beaucoup plus clairs. Une teinte différente du noir absorbe beaucoup moins de chaleur.
            La surface d’une cellule polycristalline est beaucoup moins lisse que celle d’une cellule monocristalline, ce qui expliquerait la meilleure utilisation du rayonnement diffus.
            Mes infos sur la rendement et le choix Nord-Sud en France proviennent d’un ingénieur qui a travaillé avec moi et dirige actuellement une société qui conçoit et installe des fermes photovoltaïques.... Le choix est lié justement au problème de température des panneaux.
            Il est exact qu’il y a des technologies qui offrent un meilleur rendement et mes remarques s’appliquent à technologie équivalente.

            Ceci étant, je ne suis pas un spécialiste du photovoltaïque.....

            Répondre à ce message

            • Dans son cours sur la conversion photovoltaïque, Alain Ricaud indique : en raison des nombreux défauts d’un cristal à sa surface, les paires électrons-trous auront tendance à se recombiner, limitant par là même la réponse de la photopile pour la partie la plus bleue du spectre. Si la surface d’une cellule polycristalline est beaucoup moins lisse que celle d’une cellule monocristalline, c’est au contraire un argument en défaveur du polycristallin pour son taux de conversion du rayonnement diffus.
              Michel

              Répondre à ce message

              • Bonjour Atalante,
                Si tu mets en exergue Alain RICAUD, c’est qu’il doit s’agir d’un spécialiste au top.
                Si son affirmation ne peut être contredite, je vais en rester au Monocristallin.
                D’après toi, qu’elles sont les meilleurs marques dans ce domaine.
                Merci à tous les intervenants suite à ma demande.
                Cerigo

                Répondre à ce message

                • Bonjour Cerigo,
                  Un des gros défauts des panneaux en silicium cristallin (mono et poly), est leur forte chute de production quand ils sont partiellement ombragés. Ce défaut apparait même avec des cellules soumises à un éclairement identique, mais présentant une dispersion de leurs caractéristiques. Cela oblige les industriels à trier les cellules, et la qualité de ce tri induit celle du panneau. Certaines marques ont meilleure réputation (justifiée ou non) que d’autres...
                  Les panneaux composės de cellules Sunpower (back contact) sont plus petits pour une même puissance crête.
                  La tendance actuelle est d’utiliser des panneaux semi flexibles pour un gain de poids mais, selon le support sur lequel est fixé le panneau, la chaleur peut être moins bien dissipée entrainant une perte de puissance (0.3 à 0.4%/°C).
                  Les panneaux fixés sur support orientable permettent d’améliorer le rendement au prix de contraintes d’utilisation, et d’une augmentation du fardage et de la fragilité. En dehors du port/mouillage, faible gain dans les régions tropicales et de mai à aout dans les régions tempérées.
                  Pour augmenter le rendement, la solution est d’empiler dans une cellule différentes jonctions par longueurs d’onde croissantes, mais c’est rėservé au spatial. Un jour peut-être ?
                  Michel :-)

                  Répondre à ce message

                  • 14 février 20:46, par yoruk écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

                    Bonjour, et merci de ces finesses techniques, avec votre permission, un point de vue un peu plus pratique. Je suis équipé de panneaux solaires depuis 15 ans. En été, dans des pays ensoleillés (Méditerranée orientale) c’est notre source d’approvisionnement principal : 4 panneaux de 60 w, un régulateur basique PCW et deux batteries OLA plaques épaisses de 360 A. Et il faut faire avec, sachant aussi que le moteurs tourne beaucoup dans cette régions, mais cela ne change pas la donnée fondamentale : faire avec et gérer les manques. En mouillage forain, au mieux de l’été, je dispose de 120 Ah par jour, en phase avec les 180 Ah disponible avec mes batteries OLA.
                    Quelques observations

                    • Polycristallin vs monocristallin, sans importance, le différentiel est epsilon en usage quotidien et surtout sans commune mesure avec d’autres handicaps
                    • Le positionnement des panneaux, lui est le problème fondamental : mal orienté, on perd en puissance, de même si l’on a à subir une ombre portée (mats, éolienne, antennes, horizon montagneux) la chute de production peut être énorme. Voir à ce sujet l’excellent article de Négofol sur le logiciel de calcul de production solaire : http://www.plaisance-pratique.com/E...
                    • La nature des panneaux, par ici où ça peut taper dur, les panneaux souples sont abandonnés, pas seulement parce qu’ils perdent en production du fait de l’élévation de la température, mais surtout parce que cette élévation de température provoque rapidement une délamination de leurs composants. On commence à voir, en Italie des panneaux semi rigides mieux aérés, s’intégrant dans les biminis. J’ai un gros doute sur leur résistance et aucun sur leur prix de revient pharaonique…
                    • L’orientation… bien sûr primordiale, mais… très vite on oublie de les régler. Très important et plus que tout : nettoyer les panneaux. Ce doit être quotidien

                    Voilà sur le peu que je saches, si ça peut vous être utile. Si c’était à refaire, je resterai comme maintenant sur portique AR, en tentant de doubler ma puissance. A noter, et on en voit de plus en plus, que beaucoup installent des panneaux fixes pivotants dans les filières AR de part et d’autre du bateau. Facile à installer, efficaces et pratiques à protéger au port…
                    Cordialement, Michel

                    Répondre à ce message

                    • Bonsoir Michel
                      Merci de confirmer mes dires sur l’importance des ombres portées sur les panneaux, et la faible utilité des panneaux orientables.
                      Tes panneaux sont de bonne qualité, mais certains panneaux bas de gamme (cellules aux caractėristiques disparates), se comportent en plein soleil comme s’il y avait une ombre portée sur eux.
                      La solution des panneaux suspendus aux filières parait séduisante, mais les systèmes de fixation que j’ai vu (italiens), suspendaient les panneaux à mi hauteur des chandeliers qui projetaient leurs ombres sur les panneaux.
                      Je suis ėmerveillé par les 1440 Wh produits par des panneaux de 240 W avec un rėgulateur basique. Le logiciel que tu cites (et que j’utilise) ne le laisse pas prévoir !
                      Michel (un autre) :-)

                      Répondre à ce message

                      • 15 février 00:39, par yoruk écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

                        ėmerveillé par les 1440 Wh

                        On ne raisonne pas comme cela, l’essentiel est de fournir 1440 W, dans l’absolu . C’est comme le lait sur le feu, il faut surveiller la production qui mixte le potentiel des panneaux et celui de l’alternateur (70 A) qui tourne obligatoirement une ou deux heures/jour, ne serait ce que pour les manœuvre d’atterrage.
                        Mais on peut aussi réduire la consommation, le frigo bien rempli et bien froid offre un bon volant thermique. On peut le couper la nuit. Ce serait différent s’il fallait naviguer de nuit, mais là aussi, dans la plus part de cas de nuit et par sécurité on navigue sous GV appuyée au moteur, etc... C’est vraiment du bon sens appliqué.
                        Dans ce type de configuration la règle est simple : si on descend de façon systématique sous une tension de 12.20 volt, on sait qu’on est en route vers les 50 % de décharge pour les OLA, et que ça peut très vite passer en décharge profonde. Là soit on démarre le moteur, soit on coupe le frigo... etc...

                        PS : pour les panneaux dans les filières, ils se fixent sur la filière supérieure et se bloquent à 90° par une équerre.

                        JPEG

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  • Bonjour, Tout ce que je viens de lire me conforte dans mon choix de virer mon éolienne et d’augmenter ma production solaire.
    Quand j’étais aux Antilles, avec les Alizés et mon Aerogene 6 installée à babord, celle ci ne masquait que trés rarement le panneau. En NZ, avec les marées et des brises changeantes, mon éolienne masque le panneau plusieurs fois par jour.
    La messe est dite. Salutations.

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