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Pratiques et Techniques de la Plaisance

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Accueil du site > Forum technique > Le confort à bord -forum- > Quel essuie-tout à bord ?

Rubrique : Le confort à bord -forum-

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Quel essuie-tout à bord ? Version imprimable de cet article Version imprimable

Publié Septembre 2012, (màj Septembre 2012) par : Basile   

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Enfin une réponse à cette question existentielle du Sopalin.

Faut-il suivre l’exemple des chantiers et acheter un gros rouleau d’essuie-tout industriel ? Faut-il au contraire piquer un rouleau dans la cuisine ? Faut-il utiliser tout simplement des mouchoirs papier, voir du papier WC ?

On se doute que du papier parfumé n’apporte rien, mais du triple épaisseur, améliore t-il le rendement par effet de couche ? Le gaufrage est-il une trouvaille pour mieux retenir l’eau, ou votre argent en diminuant le nombre de feuilles par rouleau ? Y a-t-il des composants plus performants que d’autres, l’essuie tout industriel en bénéficie-t-il ?

Tout cela semble insignifiant vu les faibles sommes en jeu, mais quand on prend une feuille d’essuie-tout de ménage gaufré de 25 cm x 25 cm pour essuyer une goutte de vin sur la table, le rouleau diminue vite et on est en manque d’essuie-tout pour un cas plus important, comme du gasoil renversé.

Procédure.

A l’aide d’une balance Roberval très sensible, j’ai fait 4 échantillons de poids identiques (2,5 g) de 4 produits différents. Chaque échantillon a été placé sur une grille, puis plongé dans l’eau pendant 5 secondes, puis laissé s’égoutter 10 secondes. Les produits sont des sous-marques en grandes surfaces, sauf l’industriel pour lequel il n’y avait pas de choix ni de marque.

Conclusion :

Compte tenu des imprécisions possibles, on constate que les quatre produits absorbent la même quantité d’eau proportionnellement à leur poids, de l’ordre de 12 à 13 fois leur poids sec. Un précédent test non minuté, avec égouttage vertical cette fois jusqu’à obtenir un taux « de gouttes acceptable qui n’en met pas partout », avait donné des taux de 6 à 7 fois le poids sec.

On constate qu’il n’y a pas de produit performant plus que d’autres, quelque soit son type, son prix, oui sa marquet. C’est le poids de papier (cellulose) qui compte. Il faut donc prendre le meilleurs prix au kg.

L’essuie tout industriel utilisé ici n’est pas plus efficace, tout en étant plus cher au poids, mais provient d’un détaillant moins compétitif qu’une grande surface où l’on trouve les autres produits plus grand public.

Pour ma part j’utilise donc des mouchoirs papier premiers prix. Dans une boite on a 150 feuilles et 200 g de produit, ce qui dure beaucoup plus longtemps qu’un rouleau d’essuie tout de ménage d’environ 40 feuilles et 100 g.

UP


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17 Messages de forum

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  • 16 septembre 2012 13:03, par Basile écrire     UP
  • 16 septembre 2012 13:40, par Pil-Poil écrire     UP

    Cela ressemble un peu a un gag de Basile, mais c’est vrai qu’il y a eu de gros progrès de confort : je me souviens dans les années ’70 avoir croisé au mouillage en Bretagne des plaisancier britanniques avec les filières et haubans constellés de dizaines de chiffons plus ou moins effilochés en train de sécher : le « sopalin » n’avait pas encore pénétré ces contrées reculées |-)

    D’ailleurs, je n’arrive pas à me souvenir comment nous même faisions ....

    Dans les tests de Basile il manque un paramètre très important : c’est la capacité du papier mouillé à se déliter ou au contraire à conserver sa cohésion mécanique à l’état mouillé. Pour s’en convaincre, il suffit d’essayer de mettre du « sopalin » dans un WC marin, ou de sécher une flaque d’eau avec du papier WC ... résultat catastrophique garanti dans les 2 tests, avec des interventions de plomberie nauséabondes après le test du WC marin.

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    • 16 septembre 2012 16:37, par yvesD écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

      A la cuisine je suis passé au sopalin mais pour tout le reste (mécanique, gasoil, peinture, vernis, solvant, ...) c’est chiffon de récupération acheté la où c’est le meilleur. Et bien évidemment les shps sont les moins bons : 10€ le kg de coton synthétique (si, ça existe, ça n’absorbe rien). Le mieux que j’ai trouvé c’est Weber Métaux à Paris à 5-6€ le kg pour de vraies bribes de blouses ou de draps d’hopitaux.
      Et je dois admettre que passent à la machine à laver ceux qui ne sont pas définitivement raides (peintures et vernis) mais le sèche linge à remplacé les filières ;-)

      Pour la cuisine, bien sur c’est le chaud lapin.

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  • 16 septembre 2012 13:50, par tilikum écrire     UP

    J’en utilise de deux sortes : le « ménager » au bateau, et l’industriel à l’atelier où le ménager ne convient pas car fragile et trop vite saturé.

    Pour les deux plus le PQ, je me fournis chez Leader Price (pub gratuite...) car ce sont des rouleaux compacts et économiques : plus de papier pour la même taille et le même prix... et ça prend d’autant moins de place à bord ! :-)

    Leur pub dit « deux rouleaux = six rouleaux », je n’ai pas vérifié mais ça semble efficace à l’usage, bien qu’à la pesée faite à l’instant, deux rouleaux de « compact » pèsent 575 grammes et deux gaufrés 405 grammes...

    Les versions gaufrées ne sont là que pour vendre de l’air... au prix du papier ? :’-(

    _/)

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  • 16 septembre 2012 14:45, par yoruk écrire     UP Animateur

    Ce n’est pas une facétie de Basile… Il pose une question existentielle, du moins à bord d’un voilier en navigation.

    • Il y a une quarantaine d’années quand je me suis frotté au record du tour de l’île Dumet, dans le sans ante horaire (contre les vents et les courants dominants, sans arrêt à l’hôtel du port à Piriac) le problème déjà se posait. Dans ce genre de défi, il faut partir lège. La solution au problème de l’essuie tout, on ne dira pas Sopalin, qui est une marque, société où j’ai de gros intérêts… La solution donc était Marie France… Légère, efficace, facile à faire sécher, facile à entretenir. Je me contentais comme Basile, de la peser au départ puis à l’arrivée pour contrôler l’usure… Cette solution avait ses limites, surtout en Bretagne sud, où le taux d’humidité relative pouvait induire des ruptures d’efficacité à l’usage…
    • Il en va tout autrement quarante plus tard, au soleil efficace de Turquie. L’usage de l’essuie tout a beaucoup diminué, surtout spécialisé dans des tâches plus nobles : vérifier le niveau d’huile sur la jauge, essuyer mes lunettes, servir de serviettes jetables pour les apéros dinatoires, plus apéro que dinatoires d’ailleurs, si bien que l’on s’en mets jusqu’aux oreilles….
    • Il n’empêche, que, même limité, l’usage de l’essuie presque-tout, coûte… coûte en euro ( là çà va, je tape sur la retraite de Marie France, pour gérer ce budget…), mais coûte aussi en expace… Et en espace, deux fois : une fois vierge… et une fois utilisé… Dans les deux cas il faut stocker… Je n’imagine pas, que l’on puisse balancer à l’eau ces horreurs potentiellement dangereuses, pour nos admissions d’eau de refroidissement…
    • comme dans la démonstration de Basile, le contrôle doit être scientifique, sauf que là, on ne pèse pas… on mesure.
      • Soit une feuille de papier essuie-tout d’un formé pré découpé de 300 x 240 mm… Une feuille à usage unique… c’est jetable ces horreurs… Une feuille et pfuiittt… poubelle … L’horreur ce truc
      • On trouve en Turquie et Grèce, des feuilles pré découpées en demi-format 150 x 240 mm… 100% d’économie… C’est géant. Mais en Turc les spécifications sont écrites en turc, difficiles à comprendre, et en Grèce, en Cyrillique… Totalement abscond…
      • reste une solution offrant deux avantages : faire une économie de 200 %, et recycler le temps libre de Marie France : couper aux ciseaux les feuilles au format 300 x 240 mm, en 4 et en faire des petits tas bien pensés, un peu partout sur le bateau.

    L’air de rien, l’économie réalisée depuis 12 ans en mer, commence à faire un joli pécule, pécule placé, justement ; chez Sopalin… et je ne désespère pas à terme, joint à la petite retraite de marie France, de pouvoir me payer le Wally dont je rêve…

    Michel, à jeun… et à Kas

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  • 16 septembre 2012 17:42, par pupuce35 écrire     UP  image

    Un truc découvert il y a quelques années, que j’utilise en plus du « Salopin » et du papier industriel, c’est le papier-torchon ou papier réutilisable.
    On n’en trouve pas partout, dans certaines grandes surfaces seulement. Ca se présente généralement par paquet de 2 rouleaux, dans le même rayon que le « Chaudlapin » et le PQ. C’est évidemment un peu plus cher, mais comme son nom l’indique c’est réutilisable, après l’avoir essoré et fait sécher... Parfait pour essuyer une petite vaisselle, sécher des fruits et des légumes après les avoir rincés, etc...

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  • 16 septembre 2012 17:52, par Basile écrire     UP

    ça se corse, avec les recyclables. Il va falloir tenir compte de l’énergie grise. Devant la tache (tâche) je crains qu’on fasse comme on a l’habitude. :-))

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  • 19 septembre 2012 02:35, par Carthage écrire     UP

    Ben, et les torchons, alors, ça n’existe plus ?
    Le Sopalin, ça fait joli parce que celui qu’on voit est toujours propre, et c’est pratique quand on n’a pas de mouchoirs, ou pour essuyer les lunettes ; mais franchement, pour la vaisselle c’est pas terrible (ou alors c’est le rouleau qui y passe) ; et je n’ai qu’un petit bateau, 6 torchons prennent à peine la place de deux rouleaux de Sopalin (testez, testez, vous verrez !), ils suffisent pour un bon moment alors qu’il me serait impossible d’emporter suffisamment de Sopalin pour un voyage. C’est sûr qu’à essuyer une vaisselle à l’eau de mer le torchon s’imbibe vite, mais après tout, ça fait de jolies guirlandes sur les filières ou, au pire, dans le carré. Evidemment, il faut rajouter l’encombrement de la lessive et des pinces à linge à celui des torchons, mais même comme ça, je me sens gagnante.
    Et puis ça coûte pas cher.
    Pour le bricolage, par contre, les gros rouleaux de papier rose me conviennent beaucoup mieux que le Sopalin, je ne peux pas utiliser pour ça les torchons qui ont trop de mal à s’en remettre, et l’idée d’acheter des chiffons répugne à mon âme radine.

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    • 19 septembre 2012 08:15, par Basile écrire     UP     Ce message répond à ...

      Je n’ai jamais acheté de ma vie de Sopalin, ni de rouleau équivalent, à la maison, ni au bateau du temps où le seau dans le cockpit servait de Lavac.

      Quand j’ai acheté « le mètre de plus », il y avait avec le bateau tout le luxe qui va avec, cabine séparée, WC séparé, et entre autres : un rouleau de Sopalin au dessus de l’évier ! Je ne rigole pas, ce banal rouleau, ce truc futile exposé à la vue de tous était la touche qui marquait mon entrée dans la plaisance bourgeoise.

      ainsi au lieu de sacrifier un chiffon pour essuyer une goutte d’huile de vidange, j’appréciais de prendre une feuille de Sopalin. J’ai vite déchanté en voyant le diamètre du rouleau fondre à un rythme sans rapport avec la modeste feuille que je venais de prélever.

      J’ai remplacé ce rouleau plein d’air par des feuilles bien compactes de mouchoirs papier bas prix pour le petit bricolage. J’ai toujours mon fidèle torchon à vaisselle. J’ai toujours un bon mouchoir tissus pour les lunettes, car on est sûr que ça ne raye pas. J’ai également quelques vieux chiffons déjà bien sales pour dégrossir le cambouis des mains.

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      • 25 septembre 2012 01:00, par Carthage écrire     UP     Ce message répond à ...

        « la touche qui marquait mon entrée dans la plaisance bourgeoise »...

        Moi qui suis, et j’en suis fière, bourgeoise, sur terre, cette phrase m’a envoyée au septième ciel.
        Parce qu’on peut être bourgeois sur terre - pour des tas de raisons, naissance, idéologie, etc... après tout, qui a fait la révolution française, hein ?- et tomber amoureux(se) de la mer pour des tas de raisons, parmi lesquelles la libération des liens de la terre, et même des valeurs bourgoises.
        La vue de ce rouleau de Sopalin immaculé, à bord de mon premier « embarquement », c’était le rappel des obligations, non seulement bourgeoises, mais féminines, d’hygiène et de nettoyage. Et non seulement bourgeoises et féminines, mais industrielles et consuméristes.
        Sur mon bateau, il y a un rouleau de Sopalin (dame ! le propriétaire précédent avait mis un support, alors moi j’ai mis un rouleau ! Ca meuble le machin, et puis, c’est vrai, ça évoque une telle idée de netteté, puisque le sopalin usé file poubelle, on ne voit que le neuf !)
        Mais il me sert, presque exclusivement, à me moucher (puis il file poubelle).
        Mais il me plaît, « in memoriam » : in memoriam de la société de consommation à laquelle j’aimerais sacrifier le moins possible. Il est quand même là depuis dix-huit mois. Il maigrit tout de même, mais lentement.
        Chacun son truc !
        Comme quoi les sujets polémiques sont parfois très inattendus...

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  • 25 septembre 2012 23:01, par gadloo écrire     UP

    Enfin un sujet technique auquel je peux apporter ma contribution ! :o)

    Le sopalin et le papier hygiénique étant une véritable arnaque, une honte de l’industrie consumériste, le papier industriel étant vendu trop cher et étant trop disgracieux dans une cuisine, pour ma part et depuis des années, je n’utilise que ça.
    Je viens de peser : 1,280 kg avec le film plastique et le cylindre central en carton.
    145 m de long, 450 feuilles, 3€48.
    Achetés par 5 ou 6. ça dure plus d’un an.
    Un rouleau dans les toilettes et un dans la cuisine : utilisé humidifié pour les lunettes, en cuisine, serviette de table (sauf à Noël !), pour « faire » les carreaux et les soins hygiéniques de mon p’tit corps.
    Et je n’ai plus à « essuyer » le regard oblique de ma voisine, dans l’ascenseur, quand je remontais mes rouleaux de papier hygiénique.

    Je garde les fins de rouleau pour la bagnole ou pour le sac de voyage.

    Et merci infiniment de m’avoir permis de partager avec vous un peu de mon intimité ! ;-)

    PNG

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    • 26 septembre 2012 02:34, par yoruk écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

      De Mme Carthage
      Comme quoi les sujets polémiques sont parfois très inattendus...

      De Mr Gadloo
      “Le Sopalin et le papier hygiénique étant une véritable arnaque, une honte de l’industrie consumériste,”

      Pas nécessairement une arnaque, et probablement sans polémique, du moins ici, sur PTP. Pour preuve, j’ajoute une précision à la quelle on ne pense pas nécessairement.

      • On peut recycler le support carton cylindrique du ‘’papier essuie tout’’. En effet, découpé en deux il forme un fourreau parfait, pour protéger un tube de Sika lors de son utilisation
      • Vous l’aurez remarqué, et c’est immanquable, même la pression relâchée, le tube continue à produire une peu de produit,
        • Produit, qui tombe au pire, sur votre bel ouvrage, le tâchant irrémédiablement
        • Au mieux sur la petite feuille de papier ‘’essuie tout’’ que vous aurez sacrifié pour protéger votre bel ouvrage

      Dans les deux cas, vous vous en mettrez partout, d’abord sur un doigt puis, sur l’oreille qui vous démange (normal, le doigt est déjà imprégné de Sika), puis sur vos lunettes, qu’il faudra ajuster, pour voir où vous en avez mis… Le Sika c’est terrifiant… personnellement je n’ai pas besoin d’ouvrir le tube ; pour m’en mettre partout. Le simple fait de le regarder, même à deux mètres… et j’en suis couvert… C’est un produit diabolique… Non moins diabolique, quasiment démoniaque, l’entente marketing sournoise entre ‘’Sopalin et Sika’’, la consommation de l’un entraînant celle de l’autre… Ha… la belle affaire, j’aurai dû investir une partie de ma belle fortune, également chez Sika…

      Mais… PTP veille, et l’utilisation en protection du support carton cylindrique du rouleau, appliquée comme montré en photo jointe, diminuera la consommation de Sika de 12,784 % et celle du ‘’papier essuie tout’’ de 35,587 % à 35,663 % selon l’habileté de l’intervenant
      Michel

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      • 26 septembre 2012 10:08, par aikibu écrire     UP     Ce message répond à ...  image

        Ce n’est pas completement faux, que le produit en question soit du sika ou du mastic/colle le resultat est sensiblement equivalent.....ça degouline sournoisement à la moindre faute d’inattention
        Pourrai je apporter un point de detail pour faire avancer, sinon la conversation et les vues de chacun sur la noble invention du sopalin, du moins sur un artifice pour eviter de s’en mettre partout (du sika)...
        Apres compression du manetton pour extraire le sika, appuyer sur le bouton de décompression de l’engin,en faisant attention de toujours laisser un cm depasser, pour pouvoir retirer cette partie seche, quand on veut se servir de nouveau du bazar.....
        Je suis en train de pietiner l’humour de « yoruk » car tout le monde connais cette astuce , du moins ceux, nombreux, qui ont ete dans la situation decrite par le sus dit...mais si ça peut servir à d’aucuns....

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  • 7 septembre 2013 10:32, par MONSIEUR RAOUL écrire     UP  image

    Le problème posé est existentiel et mérite réflexion :
    Les évolutions techniques des cinquante dernières années ont fait passer la ménagère du chiffon coupé dans des vieux draps, tricots de peau ou maillots de corps, (comme on disait à cette époque avant que l’anglais ne « barbarise » notre belle langue) au SOPALIN, (exemple typique de la société consumériste).
    J’ai, à la paroi de la cuisine, fixé moi aussi un dévidoir à papier, que, moi aussi, j’ai garni du fameux rouleau, juste pour ne pas nuire à l’esthétique du carré.
    Mais…
    J’ai découvert VILEDIA et ses « lavettes » diverses à l’intérêt capital. (D’où mon actionnariat !)
    Le ménage devient si agréable que j’ai abandonné la barre, l’alignement des penons, le réglage du chariot d’écoute et autres occupations devenues secondaires.
    J’astique.
    J’astique soir et matin.
    J’astique les équipets vernis, la table en tek, la gazinière inox, les chandeliers avec leurs filières, les panneaux solaires….
    J’astique…
    Depuis nous avons le bateau le plus propre du moyen orient et peut-être même du monde.
    J’astique du soir au matin et quand je rentre à la maison, ça recommence.
    D’une main une lavette humide ramasse la poussière et de l’autre une sèche lustre la cuisine en corian, la table en verre, les canapés en cuir…
    http://www.vileda.fr/fr/categories/...
    P.S Je n’ai pas à bord de balance suffisamment précise pour estimer le volume d’eau retenu par la lavette sachant que la masse de l’eau est de 999.79 g / litre à 0°, de 998.16 à 20° et de 995.55 à 30°.
    Monsieur RAOUL

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  • 12 septembre 2013 10:32, par gadloo écrire     UP

    Retour sur expérience !
    Suite à mon intervention un peu plus haut ....
    J’ai acheté 6 rouleaux de papier en mai ou juin 2012 soit 6 * 3€48.
    Il me reste l’équivalent d’un rouleau, tous usages confondus.
    Consommation : 5 * 3€48 = 17€40 sur 15 mois.
    1,5 personne à la maison (moi et mon fils à raison de 3 jours/semaine en moyenne), soit en (très) gros moins de 1€/mois/personne.

    Faites le calcul en comparant avec le coût des rouleaux traditionnels de papier absorbant type Sopalin plus papier hygiénique sans parler de l’encombrement répétitif, désagréable et disgracieux dans le cabas.

    Ne faisant jamais de courses dans les supermarchés pour le quotidien, je ne me rends dans ces cathédrales de la consommation qu’une fois tous les 16 ou 18 mois à cette seule fin.
    Cet avantage n’ayant pas de prix.

    Ces rouleaux, à bord, ne posent aucun problème sauf quand ils tombent dans un fond dans lequel il y a de l’eau (après une journée agitée) et qu’ils y baignent toute une nuit par inadvertance.
    Mais la problématique est la même avec les autres types de papier.

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    • 12 septembre 2013 12:27, par yoruk écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

      Sans parler de l’encombrement répétitif, désagréable et disgracieux dans le cabas.

      Certes, certes…

      L’économie peut être d’importance, mais ne rétablira jamais le déficit esthétique…

      Or, c’est justement ce que Mr Raoul (pour bien le connaître, victime éternelle d’une pudeur hors normes) a subrepticement glissé dans son message sur Vileda… L’importance n’étant pas la communication technique (j’astique etc …) mais le lien web et sa relation avec une vision esthétique sublimante… Voir ce lien :
      http://www.vileda.fr/fr/special_sol...
      Dont j’extrais la copie d’écran jointe… Là on comprend, qu’il ait le yacht le plus briqué de méditerranée orientale…

      Je me demande si je ne vais pas non plus me mettre à l’astiquage…

      Michel à Sarpdere

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      • 12 septembre 2013 15:03, par Négofol écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

        Question existentielle s’il en est : je me souviens avoir lu, sur un forum américain, l’histoire d’un couple qui avait renoncé à son projet de croisières lointaines car Madame avait déterminé que, vue la consommation d’essuie-tout et autres mouchoirs en papier du couple, ils ne pourraient jamais trouver le volume nécessaire de stockage sur leur 40’....

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