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Pratiques et Techniques de la Plaisance

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Accueil du site > Forum technique > Le confort à bord -forum- > Fabrication Réfrigérateur /Conservateur et refroidissement par eau

Rubrique : Le confort à bord -forum-

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Fabrication Réfrigérateur /Conservateur et refroidissement par eauVersion imprimable de cet article Version imprimable

Publié 21 février, (màj 21 février) par : laurent74  image   

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Bonjour,

Dans la suite des choses a faire sur mon voilier, la cuisine ...

Exit le frigo 220V HS et exit aussi le compartiment glacière d’Amel, pour fabriquer et installer un compartiment réfrigérateur (à l’emplacement d’origine) d’un volume plus important et fabrication d’un conservateur (a l’emplacement de la glacière originale).
Ouverture verticale pour le frigo (pour des raisons pratiques) et depuis le dessus pour le conservateur.

Je souhaiterai utiliser un Danfoss BD50F pour fournir l’extraction de calorie sufissante à ces deux compartiments. J’opterais pour un modèle refroidissement par eau, en allant chercher l’eau au fond de mon reservoir d’eau potable (juste en dessous de la cuisine) car je ne pense pas que les calories extraites de ces 2 compartiments ne soient suffisante pour faire monter la température de ce réservoir d’eau de 1000L .

Après divers lecture dont celle-ci http://www.mandragore2.net/construc... je penche vers une fabrication du même style avec un interieur en CP, stratifié intérieur exterieur, puis isolation par l’extérieur. Ce qui me plait moins dans le lien ci-dessus est l’utilisation de mousse expansive, qui ne me semble pas être un très bon produit pour garantir l’isolation.
dans cette recherche d’isolation, en étant forcément tombé sur le site et les précieux conseils de Fred (TILIKUM) que je n’ai malheureusement pas pu croiser au Marin l’an dernier comme prévu.
Fred, parle d’isolant sous vide, super performant, mais la boite a fermée depuis visiblement. Le concept est par contre existant et chez certain fabriquant d’isolant Isover ou Promat il offre toujours ces produits.
Après contact d’un Technico commercial de chez Promat, ce produit semblerait être très interressant pour mon projet.
SlimVac (voir pièce jointe)

Le prix est élevé pour de l’isolation, mais si le résultat est présent et la longévité également ...

J’ai pour le moment deux interrogations :

1 seul BD50F est-il suffisant pour subvenir à un frigo de +- 250L et un congélateur de +-100L ?
(si isolé avec le SlimVac, ou avec de l’XPC d’epaisseur 10cm)

Es-ce que ce type d’isolant sous vide à un retour d’expérience parmis vous ?
(Fred peut-être ?)

Merci,
Laurent

UP


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51 Messages de forum

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  • La fiche « technique » du produit Slimvac

    Pour vous donner une idée de prix

    une plaque de 1000 x 600 x 30 = 71€ HT
    une plaque de 1000 x 600 x 15 = 52€ HT

    Le scotch spécial qui permet d’assembler et jointer les plaque coute 5€ le rouleau

    Le sur mesure pour les plaques est possible également

    Répondre à ce message

  • Sur mon catana vers 2000 j’avais un frigo (ouverture par le devant, 100l ) et un compartiment (ouverture par le dessus, 200 l au moins), deux systèmes bien utile dans des utilisations variables . Chacun disposait de son propre compresseur à refroidissement à air (sur un cata on double tout, sympa pour les pannes ou défaillances, et pour comparer ce ne qui marche pas à ce qui marche). Tous les deux pouvait descendre à -17 °C (ce que je ne faisais jamais), simple affaire de thermostat externe (AKO). Dans les pays chaud (Grèce l’été) ça goinfrait autour de 200 Ah en 12V par jour. A surveiller de très près. L’isolant était épais mais banal, pas aussi top que celui de tilikum.
    Des techniques d’économie sont décrites sur PTP (tirer de l’eau froide sans ouvrir le compartiment)

    Répondre à ce message

  • L’avantage d’un frigo 230V, lorsqu’on a la place, est d’utiliser des équipements du commerce, plutot à 300-400€ le bout et dispo partout.

    Répondre à ce message

  • Visiblement les systemes a refroidissement par eau permettent de bien meilleurs rendement et donc une conso bien moindre que les systemes a air.

    Tilikum annoncait un ordre de gain d’environ 50% il me semble, donc avec des frigo identiques et une config identique sur ton catana on aurait pu avoir une conso plus proche des 100A, ce qui est pas si mal il me semble.

    Les frigos 220V ne me conviennent pas pour une raison de volumes exterieurs et également parce qu’ils sont à air.

    Pour ce qui est de l’isolation, difficiles de trouver des montages autres que les mousses expansives ou les collages de plaques isolantes habituelles. Les isolants sous vides semblent trop rares ou trop cher pour que les gens tentent leur utilisation il me semble.

    Dommage, car avec un montage/assemblage soigné les résultats doivent-être très bon et l’écart de cout entre la version classique et la version sous vide ne doit pas être d’un montant impossible a amortir par la suite en utilisation.

    Répondre à ce message

    • Une économie théorique de 50%, et encore, c’est une approximation restant à être prouvée, avec une installation neuve. Très vite, l’encrassement des canalisations avec les concrétions, font chuter le rendement. . Beaucoup plus embêtant, il faut nettoyer filtres et tuyaux de cette concrétion, or il n’existe qu’un seul produit pour être efficace : faire tourner longuement le circuit avec un bain d’acide ménager.

      • Démonter, les arrivées et départs d’eau, et les plonger dans un sceau empli d’acide
      • Remonter le tout et rincer
      • Évacuer sainement l’acide ménager

      Si en théorie l’avantage du delta de refroidissement entre la température de l’air et celle de l’eau de mer, est logiquement à l’avantage de cette dernière, ses inconvénients et en particulier l’action de l’acide de nettoyage fragilisant les composants du système : compresseur, pompe à eau de mer, tuyauterie, constituent un handicap de maintenance inadapté aux installations artisanales de nos bateaux de plaisance.

      En douze ans, ici dans des eaux très chargées en agents diffusant de la concrétion, j’a dû changer deux fois mon système par eaux de mer. Je suis depuis équipé depuis d’un système de refroidissement par air, je ne connais plus de problème. Solution adoptée par la quasi totalité des bateaux sur zone.

      Michel, à Riposto

      Répondre à ce message

      • Au débit aussi des installations par eau de mer

        • c’est deux autres trous supplémentaires dans la coque, avec des passe coques et des vannes
        • C’est aussi un problème de bruit d’écoulement d’eau qui peut rapidement être désagréable
        • Et c’est un risque pour la sécurité du bateau si on a le quitter temporairement sans surveillance : soit on coupe le frigo en sécurisant les vannes fermées, soit on laisse tourner, mais les vannes restent ouvertes

        Michel

        Répondre à ce message

  • Pour rappel, je précise que l’installation prévue ne fonctionnera pas avec l’eau de mer, mais avec l’eau potable du reservoir (capacité de 1000L).

    Une eau qui sera filtré avant d’entrer dans le reservoir d’eau potable lors du remplissage par les robinets de quai, et dans les autres cas, l’eau arrivera du déssalinisateur (donc une eau exempte de presque tout ce qui est indésirable)

    Je me dis (peut-être à tord) que les inconvénients cités plus haut (passes coques en plus, concretions dans les tubulures etc ...) devraient disparaitre de la liste par l’utilisation d’une eau douce et « presque » pure, non ?

    Répondre à ce message

    • l’installation prévue ne fonctionnera pas avec l’eau de mer, mais avec l’eau potable du réservoir

      Merci du rappel, je n’avais pas suivi.
      Votre recherche est intéressante, mais personnellement adepte du trop simple n’a jamais manqué, je m’interroge sur l’intérêt général d’une tubulure plongée dans un réservoir d’eau douce, avec quelques inconvénients

      • il faudra sécuriser les passe parois des réservoirs
      • il faudra gérer le niveau de réserve d’eau douce
      • je me pose aussi des questions sur la nature de la tuyauterie d’échange thermique dans le réservoir, elle devait être en cuivre ou un composé à base de cuivre, n’y a t il pas un risque de contamination de l’eau de consommation
      • Enfin, cette tubulure doit être fixée en paroi du réservoir pour éviter que les mouvements du bateau ne risque de les briser à la longue

      Enfin, et surtout, pourquoi faire compliqué alors que les moyens techniques de refroidissement par air modernes sont devenus très performants. J’ai lâché le domaine professionnel depuis longtemps, néanmoins, la tendance industrielle dans l’agroalimentaire tendait vers le tout refroidi par air...
      Cordialement
      Michel

      Répondre à ce message

      • Vous avez peut-être raison, un systeme a air pourrait peut-être suffire.

        En lisant plusieurs fois le site et les interventions de Tilikum et d’autres sur ce site ou ailleurs, les avantages du système à eau semble quand même bien au dessus des systèmes à air.
        Je pense qu’en méditéranée le systeme à air et peut être encore valable, mais a cause de nombreuses lectures il me parait pas être à son avantage dans des températures ambiantes de 35°C et a fort taux d’humidité ce qui sera le pain quotidien du bateau aux caraibes et plus tard en Indonésie...

        Vos remarques sur les contraintes sont pertinentes, elles ne m’aident pas à faire mon choix :-)) , mais elles sont pertinentes et bien ciblées.

        Je vais encore cogiter le sujet , tout les commentaires et remarques sont toujours les bienvenues.

        Laurent

        Répondre à ce message

  • Bonjour Laurent,

    Quelques réflexions :
    L’énergie consommée par un frigo parfait est la somme de la quantitė de chaleur extraite du frigo et d’un terme fonction de la diffėrence de tempėrature entre l’évaporateur et le condenseur.
    En améliorant l’isolation on diminue la quantité de chaleur à extraire, le rendement peut être amélioré en abaissant la température du condenseur.
    Par temps froid, un refroidissement par air a un bon rendement tout en chauffant le voilier, c’est parfait.
    S’il fait chaud le rendement se dégrade. On est alors tenté d’ėvacuer les calories dans la mer pour moins consommer et ne pas surchauffer le voilier. Si les réservoirs d’eau font partie d’une coque alu ou acier, la superficie immergée de la coque maintient l’eau des réservoirs à une température voisine de celle de la mer, permettant de dissiper les calories extraites du frigo dans l’eau des réservoirs (volume d’eau minimal à dimensionner en fonction du ou des frigos !). Malheureusement ta coque est en polyester, et je pense qu’utiliser tes réservoirs d’eau pour dissiper les calories extraites du frigo va lisser la tempėrature du voilier sans diminuer la consommation du frigo, sans compter les risques sanitaires. Hors refroidissement par eau de mer (avec les contraintes et coûts induits), pas d’amélioration à mon avis.

    Autre point, il faut un thermostat et donc un compresseur par enceinte rėfrigėrée.
    Pour terminer, la consommation d’un réfrigėrateur à porte verticale dépend également du nombre de litres d’air échangés et à refroidir à chaque ouverture. Quand ce frigo fait 250 litres et qu’il est presque vide, les batteries souffrent.

    Michel

    Répondre à ce message

    • Juste quelques remarques :

      • comme indiqué ci-dessus, le groupe doit compenser les pertes thermiques des deux volumes. Deux groupes (un pour le réfrigérateur et un pour le congélateur) ne vont pas consommer plus qu’un seul , voire moins car plus faciles à réguler finement et possibilité d’optimiser l’installation, sans parler du gain évident de fiabilité en cas de panne d’un des groupes
      • il est possible de limiter la perte d’air à l’ouverture d’un réfrigérateur à porte verticale avec un rideau à lanières PVC, comme il est fait dans la plupart des chambres froides... mais la consommation sera toujours supérieure à une ouverture supérieure.
      • le moindre rendement des groupes refroidis à l’air est souvent lié à une très mauvaise installarion ne permettant pas l’arrivée/évacuation de l’air (faut cacher ce machin inesthétique...)

      Répondre à ce message

      • Un point important que j’ai oublié de traiter : un frigo doit toujours être plein, le volant de froid joue deux rôles, le premier, sa masse sous température du frigo lisse les échanges de calories, et surtout, deuxième point en occupant de la place, il limite de déplacement d’air donc la déperdition de frigories.
        Enfin pour compléter le bonne observation de Negofol sur la ventilation des frigos refroidis par air, il faut penser à dépoussiérer régulièrement le condensateur.
        Michel

        Répondre à ce message

  • Ils vont finir par me convaincre :-))

    Je peux toujours plancher sur la version air, mais il va falloir que la circulation d’air chaud a evacuer soit bien faite sinon ca va pas donner non plus.

    Pour ce qui est du comparatif frigo à porte verticale ou horizontale, je crois que c’est pas mal psychologique car admettons qu’un frigo vide de 200L a porte verticale auquel on ouvre et on referme la porte le temps de permettre le « remplacement » du volume d’air dans son intégralité, soit 200L. Les calories qu’il va falloir evacuer pour remettre le frigo a température idéale vont être a extraire dans la masse du volume d’air, soit pour une pression standard on l’on a 1.2 grammes / L d’air avec les 200L on est à 240 grammes de « matière » a refroidir . Ca me parait pas énorme non plus .... d’autant qu’avec le frigo à ouverture par le dessus on risque de le laisser plus longtemps ouvert car c’est moins facile d’accès...

    Bon dans tout les cas vous m’avez brouillé :-)

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    • Frigo à porte sur le dessus... évidemment, l’air froid descend....

      Répondre à ce message

    • Laurent tu as raison.
      Un rapide calcul montre que pour abaisser de 35° à 5° l’air de ton frigo, il faut extraire 2 Wh, soit en tenant compte du rendement tirer environ 0,2 Ah sur une batterie de 12 V. En résumé, la consommation du frigo se rėsume à la compensation des pertes au travers de l’isolation. Mais s’il est facile d’isoler un coffre, je n’aurais pas confiance en ma capacité de rėaliser une porte verticale sans gros ponts thermiques.
      Bon courage. :-)
      Michel

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      • Bizarre cette conclusion qui va à l’encontre de la pratique courante (qui peut avoir tord, j’en suis conscient)
        J’ai souvenir d’un article sur PTP dans lequel un frigo doté d’un wattmètre/datalogger montrait bien clairement les pointes de consommation dans la journée à chaque ouverture de porte, et surtout et à contrario, la conso assez plate la nuit lorsque les équipiers dorment et que la porte reste fermée. Idem pour un frigo équipé d’une tireuse permettant de soutirer de l’eau glacée sans ouvrir la porte, un grand pas en avant constaté vers une conso réduite.

        Dans le même ordre d’idée, sur mon catana et ses compresseurs refroidis à l’air et ses 200 Ah/jour j’ai plus qu’un soupçon sur mes équipiers pervers qui (en Grèce) ouvrait la porte verticale du frigo histoire d’avoir du frais qui s’écoule dans les coursives ;-), contribuant ainsi au 200 Ah/jour

        Répondre à ce message

        • Bizarre cette conclusion qui va à l’encontre de la pratique courante (qui peut avoir tord, j’en suis conscient)
          J’ai souvenir d’un article sur PTP dans lequel un frigo doté d’un wattmètre/datalogger montrait bien clairement les pointes de consommation dans la journée à chaque ouverture de porte, et surtout et à contrario, la conso assez plate la nuit lorsque les équipiers dorment et que la porte reste fermée. Idem pour un frigo équipé d’une tireuse permettant de soutirer de l’eau glacée sans ouvrir la porte, un grand pas en avant constaté vers une conso réduite

          Je pense que l’écart entre la théorie et la pratique peut avoir plusieurs raisons :

          - Dans le cas pratique on ne se contente pas d’ouvrir et fermer bêtement la porte du frigo, on vient forcément prélevé quelques chose (bouteille d’eau, fromage ...) que l’on remettra ensuite dans le frigo une fois que ce quelque chose aura pris la température extérieure. Cela cumulé au « 2 Watts » necessaire a refroidir l’air a chaque ouverture fait surement pencher la balance en faveur de l’ouverture par le dessus.

          - La complexité d’avoir aucune fuite sur la porte verticale pour plusieurs année. Je pense que a ce niveau pour un amateur, cela peut etre plus compliqué qu’il n’y parait.

          - Le coté pratique de l’ouverture verticale comme a la maison, tends peut-être a ce qu’inconsciement on ouvre et ferme plus souvent le frigo sans faire attention. A l’inverse, avec l’ouverture par le dessus, étant donné que c’est moins pratique a cause du rangement des aliments a l’intérieur et que la pluspart du temps cette surface plane sert également de plan de travail pour le cuisinier ... On réfléchis a 2 fois quand on doit tout déplacer pour ouvrir le frigo, ce qui peut-être a terme réduit le nombre d’ouverture journalière.

          Mais c’est peut-être de la science fiction ...

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        • la conso assez plate la nuit lorsque les équipiers dorment et que la porte reste fermée

          En principe, l’ambiance extérieur la nuit baisse en température, pouvant expliquer le delta. Néanmoins :

          Je parts d’un constat simple, deux masses d’air, dans le frigo à 2°c et à l’extérieur, sur le plan de travail, à 18°c. Selon la physique et le loi de la pesanteur, il n’y a aucune raison pour que l’air froid surgisse, hors nature du frigidaire où il est emprisonné … Il n’y a qu’un mouvement d’air envisageable, ce serait celui d’une élévation en altitude de l’air chaud extérieur dans la cuisine laissant de la place à de l’air froid emprisonné dans un bac de 70 cm de profondeur, de 63 cm de longueur et 58 cm de largeur. Deux orifices pourraient vider la masse d’air froid du frigo : l’évacuation des eaux de dégivrage et le trou amenant le conduit de fluide frigorigène et l’alimentation électrique du thermostat. Il faut absolument qu’ils soient bouchés… Mais, ça, tout le monde y pense…

          Donc, peu ou aucun mouvement d’air au niveau de la porte (pour moi : 49 x 34), donc aucune raison contre nature pour que la masse d’air froid bondisse depuis le fin fond du bac pour aller gambader avec l’air chaud du dessus. D’où mon observation précédente sur l’intérêt d’avoir un frigo bien rempli, limitant les risques de déplacement d’air.

          Alors, puisque on teste du contre nature, je vais me faire violence et pratiquer un contrôle scientifique (oh, le grand mot dans ma bouche !!!!) et mesurer, porte de frigo ouverte et trois thermomètres installés sur le plan de travail, juste à côté de la porte, les variations de température en périphérie… Là on verra bien si e l’air froid s’échappe de manière significative.
          Demain, compte rendu…

          Cordialement Michel

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          • Une quantité d’air doit forcément être échangée lors d’une ouverture de porte, je n’ai rien de scientifique ou vérifié pour apporter cela mais une observation :
            - ouvrir la porte d’un frigo, quelques secondes, la refermer, puis la rouvrir à nouveau. Lors de la deuxième ouverture (la réouverture) vous avez tous constaté que l’effort necessaire à fournir pour ouvrir la porte, bien plus élevé que la première ouverture ? J’en déduis que cet effet « ventouse » et le fruit d’une masse d’air chaude entrée précédement qui s’est vu refroidie et donc « contracté » ce qui en a diminué sa pression dans ce volume étanche. D’ou l’effet ventouse qui retient cette porte de frigo.

            Pourquoi lors de la première ouverture la porte est plus facile a ouvrir ? simplement par le fait que cette « dépression » temporaire s’est équilibrée avec le temps par les défauts d’étanchéité et les pertes diverses.

            A confirmer toutefois.

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            • Soit un frigo consommant 10 mW. Les 2 Wh dûs à l’ouverture de la porte, entraînant un pic correspondant à 200 s de fonctionnement porte fermée, peuvent être remarqués. Mais cela correspond à 1/432 de la consommation journalière (864 Wh soit 72 Ah en 12 V), pouvant être négligé. Mais dans les faits relatés par Tilikum, il y avait 40 ouvertures journalières soit près de 10% sans compter les conséquences d’un probable givrage de l’évaporateur, les alizés s’étant chargés d’humidité en traversant l’Atlantique.
              Dans un bilan énergétique d’un voilier, les faibles consommations permanentes sont souvent prépondérantes. Les fortes consommations instantanées survenant une ou deux fois par jour ont finalement peu de répercussions. :-)
              Michel

              Répondre à ce message

  • Bonjour
    Je viens de recevoir d’un ami (qui publie régulièrement ici) un coup de vent d’envergure, rappelant l’impérieuse urgence de faire simple à bord d’un bateau (c’est quelqu’un qui navigue beaucoup)… En revenant à l’essentiel :

    • on a besoin à bord de faire du froid
    • on a besoin de le conserver sans déperdition exagérée
    • trois types de déperdition parmi les plus classiques
      • manque d’isolation
      • pont thermique et/ou fuite de frigories par les canalisation (évacuation des eaux de dégivrage et tuyauterie)
      • Et l’ouverture des portes.

    Les deux premiers problèmes sont simples à régler, par contre la position de la porte, axe vertical ou horizontal sera « avec bon sens » primordiale, et encore… quoique il n’y est pas photo : avec une porte à axe verticale, l’air froid s’écroule à l’extérieur, c’est Niagara cette affaire. Donc, sauf à succomber aux charme du marketing, la vraie solution marine sera une porte à axe horizontale, point barre… Mais on peut toujours en discuter, raffinement d’experts et plaisirs délicats…
    Michel

    PS Laurent74 a raison sur l’effet ventouse d’une porte, pour preuve les distributeurs de produit surgelés sérieux (je pense à Picard Surgelés) n’utilisent qu’un seul style de meuble : des bacs à ouverture coulissante….

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    • L’ami Yoruk ne cite pas mon nom, mais je me dévoile.
      les vieux principes sont toujours valables en bateau :

      « faire simple », Alors privilégiez les solutions simples qui diminuent les risques de mauvais fonctionnement,et pour lesquelles vous trouverez partout dans le monde des pièces de rechange et des gens capables de les mettre oeuvre.
      « trop fort n’a jamais manqué » : alors si vous avez vraiment des soucis de consommation d’électricité, augmenter votre parc de batteries, et les moyens de les recharger. Vous vous y retrouverez également pour d’autres usage
      une porte verticale sur un monocoque à la gîte, ça devient vite inutilisable, et sur un cata, pourquoi pas mais je l’ai expérimenté par une grosse mer, bilan 3 bouteilles de rouge dans les fonds (et ce n’était pas du picrate :’-(. ). Des paniers sont indispensables
      Une précision, comme le dit Yoruk, je navigue depuis longtemps, j’ai passé 2 ans en Egypte dans le Golfe de Suez et la mer Rouge, et les températures supérieures à 35° sont la norme. Sur un Bénéteau de chantier, avec des solutions classiques de chantier, je n’ai jamais eu de problème pour fabriquer des glaçons, avec un parc de 400 ah (sans panneaux solaires ni éoliennes, ce qui n’est pas une bonne idée).
      Robert _

      Répondre à ce message

      • températures supérieures à 35° sont la norme. Sur un Bénéteau de chantier, avec des solutions classiques de chantier, je n’ai jamais eu de problème pour fabriquer des glaçons,

        J’aimerai ta description du refroiddisement à air d’origine, de la ventialtion et de l’évacuation des calories du frigo, des ventilo, etc, ça doit être rudement bien fait.

        Y a pas de piège dans ma question, l’été dernier autour de La Rochelle mais par canicule sévère mon 50 litres à axe vertical et antédiluvien (1990 ?) ne fonctionnait plus du tout, le skipper croyait d’ailleurs à un pb de connectique. Le défaut a disparu avec la canicule. Faisait facilement 35 à 40° dans la cuisine et le frigo est dans un enceinte pas très bien ventilée. Alors du coup ma evergrwing todo list a été augmenté d’un projet de ventilation améliorée du dit frgfo

        Répondre à ce message

        • J’aimerai ta description du refroidissement à air d’origine

          Je peux répondre pour partie, sur Jeanneau très classique et fortement cousin du Bénéteau de Robert, du moins pour l’emplacement du matériel. Pour mémoire, le précédent propriétaire, avait fait remplacé le compresseur d’origine, refroidi par air, par un compresseur refroidi par eau de mer, come c’était à la mode dans les années 2000. En fait, sa femme voulait des plus gros glaçons… C’est que sur la côte varoise, c’est un argument percutant…
          Donc, maintenant, comme à l’origine, le compresseur se trouve sur la face du plan de travail à l’américaine, à toucher le bac du frigo (longueur de tuyauterie entre le compresseur et l’évaporateur 80 cm) le ventilateur se trouve face à une série de fenêtre d’aération donnant directement sur carré (16 claire-voies de 26 cm x 5 mm).

          Simple, robuste, facile d’accès, et… très silencieux (mais, ça c’est grâce aux dernières générations de compresseurs Waeco). Utilisation en Grèce ou en Turquie en été sous de températures variant de 30 à 40°c. Et comme le dit Robert, faciles à réparer… partout…

          Michel

          Répondre à ce message

        • les questions techniques ne sont pas ma tasse de thé (ni d’ouzo), et je ne m’en préoccupe jamais tant que ça marche.
          Je vais essayer de te répondre en béotien en décrivant mon installation et ce que j’ai compris
          Sur mon Oceanis 40, j’ai un frigo à ouverture par le haut d’environ 100l avec un compresseur Danfoss de 60W
          je sais que le frigo est entouré d’un isolant, mais je n’ai jamais regardé et je ne connais pas les caractéristiques, ni les dimensions.
          Le compresseur « compresse » un fluide et suivant une loi physique associant volume, pression et température (loi de Mariotte pour ceux qui ont oublié leurs cours de Physique, ou loi de Boyle pour les Engliches), abaisse la température du fluide en augmentant la pression, le volume étant fixe.[ça c’est faux et je m’en excuse. voir les posts de Atalante et de Négofol] En 12 ans d’utilisation assez intensive, je n’ai jamais remplacé le fluide.
          Ce fluide arrive dans un caisson en métal que j’appelle Freezer, qui me fabrique des glaçons, et que j’ai appris qu’il s’agit d’un évaporateur direct. Je sais qu’il en existe de ventilés pour mieux répartir le froid dans le compartiment. J’ai appris aussi qu’il fallait le dégivrer fréquemment et qu’ensuite le frigo consommait moins.
          En poussant le thermostat j’arrive à -10° et je l’utilise aussi pour conserver des produits congelés (pas plus d’une ou deux semaines)
          Une fois passé dans cet évaporateur, le fluide revient dans une grille [en fait le chemin du fluide n’est pas le bon, il passe dans le condenseur avant l’évaporateur], qui s’appellerait « condenseur » à coté du compresseur, avec derrière un ventilo.Ce ventilo souffle à travers une aération directement dans le carré. Comme il souffle de l’air chaud, j’ai eu l’idée de la masquer, mais un ami m’a dit que c’était une très très très mauvaise idée.
          J’ai appris aussi qu’il valait mieux pour la consommation électrique que le compartiment frigo soit rempli le plus possible, pour remplacer l’air qui se réchauffe rapidement par des éléments solides ou liquides qui « tiennent » mieux le froid. On appelle ça « l’inertie thermique ». Pendant une traversée d’été assez ventée (donc sans moteur et donc sans recharge batteries) étant faiblement avitaillé avec un frigo quasi vide, il m’est arrivé d’y mettre le sac de couchage de mon épouse (qui n’était pas là :-)) ).
          Tout ça pour dire que je ne comprends pas bien la problématique de cet article surtout le refroidissement par eau passant dans le réservoir d’eau potable (je ne vivrais pas bien à l’idée d’une fuite du liquide réfrigérant très toxique).
          Je ne sais pas si j’ai répondu à ta question. ça marche pour l’instant et j’assume la consommation relativement élevée (environ 3.5 A/h le journée l’été) avec un parc de 400ah, deux heures de moteur par jour (mais aussi pour es autres consommations) Savoir si c’est bien fait, je ne sais pas, j’appréhende le jour où le compresseur tombera en panne, car je devrais démonter tout le meuble frigo et peut-être la table à carte pour y accéder
          Robert

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          • Robert pose la question du marin : celui dont on peut prétendre qu’il sait tout faire à bord… «  mal  » En fait, aussi bien aurons nous préparé le bateau avant le départ, une fois en mer, l’art du marin sera de faire avec les moyens du bord. Et là, d’expérience, plus c’est simple, moins c’est compliqué.
            Les questions posées par Laurent74, sont intéressantes, il nous livre ses réflexions sur son projet. C’est un honneur pour nous. On aurait peut être mieux fait de placer le sujet dans la rubrique «  mon projet  » plus adéquate pour poser des questions décomplexées… Mais c’est ainsi, dès qu’on parle de frigo sur PTP, la référence est Tilikum, qui ne jurait que par le refroidissement par l’eau de mer, domaine complexe nécessitant l’aide d’un pro pour son installation voire, son entretien.
            Faire simple et réparable, dans son cas, me semble une bonne approche, d’autant plus qu’il équipe un Amel qui est l’exemple même de la simplicité efficace… Donc qu’il continue, merci, on essaiera de lui répondre en donnant des indications « techniques » et « pratiques » !!!
            Pour en finir sur notre approche technique, je voudrait vous rappeler l’existence d’un article emblématique sur la pollution du carburant… Je vous en parles, car je suis tombé en panne, filtres bloqués par les cadavres de bactéries très obturantes, entre Les Dardanelles et Lesbos, or, grâces au conseils avisés de Negofol et YvesD, j’ai pu, avec les moyens du bord trouver une solution de dépannage pérenne…
            Voir ce lien et les commentaires (26/06/2014) http://www.plaisance-pratique.com/L...

            Michel

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          • Maintenir le frigo « rempli » pour assurer l’inertie thermique est une bonne idée, mais pas pour ce que vous semblez penser : l’air d’un frigo à ouverture par le haut n’a aucune raison de sortir, vu sa densité supérieure, comme l’a signalé Yoruk...

            Le maintien d’une bonne inertie thermique a pour but de minimiser les variations de température lors de l’ajout/retrait de produits, de minimiser la fréquence de cyclage du groupe et d’aider au maintien en froid en cas de panne du groupe. Un duvet a une capacité thermique négligeable et va par contre gêner la convection de l’air, indispensable pour égaliser les températures dans le volume.

            Une bonne solution est d’utiliser le produit ayant la plus forte capacité calorifique par unité de masse : de l’eau...

            Des bouteilles d’eau conviendront donc pour un réfrigérateur à température positive.

            Pour un congélateur, si on veut prtéger quelques heures la conservation, on peut utiliser eau + chlorure de sodium (jusqu’à - 18°C...). Chouette, il y en a plein autour du bateau (mais il faut rajouter du sel : - 10 °c = 150 g et -18 °c -> 250 g de sel par litre !). Utiliser un contenant souple et laisser de l’espace pour éviter l’éclatement à la congélation

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          • Encore un bateau dans lequel les lois de la physique ne s’appliquent pas. :-))
            Pour le commun des mortels PV = NRT, et à volume constant la température croit avec la pression. Sur ton bateau il semble que ce sont les lois de Lewis Caroll qui soient appliquėes !

            Pour info, chez nous autres pauvres mortels le compresseur fait passer le réfrigérant de l’état gazeux à l’état liquide en augmentant de concert sa pression et sa température. Le fluide cède des calories en passant dans un condenseur, puis on abaisse sa pression et sa température avant de l’envoyer dans l’évaporateur. Il extrait alors des calories de l’enceinte à réfrigérer en passant à l’état gazeux... et la boucle est bouclée.

            Michel

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          • Bon je me suis méchamment planté sur mon explication du fonctionnement de mon système de refroidissement, et Atalante n’a pas été tendre en me le faisant remarquer, mais je le remercie ainsi que Négofol de m’avoir appris quelque chose.
            Mais j’avais prévenu que je n’y connaissais pas grand chose.
            Je fais donc amende honorable et je rectifie :
            Le compresseur augmente la pression et donc augmente la température du fluide
            Celui ci passe dans le condenseur qui le refroidit, et ça part vers l’évaporateur qui refroidit le compartiment du frigo.
            J’ai bon là ? sans doute pas assez précis ? alors n’hésitez pas à écrire un article complet pour expliquer le fonctionnement avec les bon termes aux beotiens comme moi.
            Je me consacrerai désormais à ce que je connais mieux, le réglage des voiles, la navigation, le routage et un peu de météo.
            Robert

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            • J’ai bon là ? sans doute pas assez précis ? alors n’hésitez pas à écrire un article complet pour expliquer le fonctionnement avec les bon termes aux beotiens comme moi.

              Vouiiii là tu as tout bon, par contre, je t’encourage à continuer à faire des erreurs, qui nous permettent de progresser.... Tu le sais bien, il n’y a que ceux qui font font rien qui ne font pas d’erreur. C’est pourquoi j’encourage vivement Atalante à nous faire un article sur le sujet, profitable à tous, je ferai gracieusement le mise en page en évitant les erreurs à la « Lewis Caroll » ... Là, petit bonhomme en forme émoticône qui se tord de rire
              Michel

              NB mais, bien bene...« Lewis Caroll » était professeur de mathématique : https://fr.wikipedia.org/wiki/Lewis...

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            • Salut Robert,
              Avant de te lire, j’avais oublié à qui était attribuée la loi des gaz parfaits. Tu connaissais le contenant et moi le contenu ... nous nous complétons !
              Ma remarque ne se voulait pas blessante, et être comparé à l’auteur d’Alice au pays des merveilles est plutôt flatteur.
              Bonne journée :-)
              Michel

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              • En fait, il y a trois lois « de base » des gaz parfaits :

                • Loi de Mariotte (en 1676) (ou Boyle en 1662) : P1 xV1 = P2 x V2. Amontons a signalé dès 1702 que ce n’était vrai qu’à température constante....
                • Loi de Gay-Lussac, arrivé en 1802 : P1 / T1 = P2 / T2 : voilà la température, avec définition de la température absolue en °K
                • Loi de Charles : V1 / T1 = V2 / T2 (en fait la même exprimée différemment, mais ainsi nommée car Gay-Lussac a dit s’être inspiré des travaux de Charles, publiés en 1787).

                Pour les deux dernières les British reconnaissent nos savants !
                La formulation PV = nRT est postérieure et est la combinaison des trois lois de base vers le milieu du XIXème siècle.
                Réminiscence de mes cours de physique, il y a fort longtemps....

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  • « Les choses simples sont souvent les plus faciles d’utilisation et facile a réparer »
    je comprends bien le concept, je dois parfois me compliquer un peu trop les systèmes, sûrement la faute à 20 ans d’aéronautique !

    Pour ce qui est des facilités de réparations, j’avoue n’entrer ce paramètre que très rarement dans mes projets car en règle générale à partir du moment ou j’ai compris le fonctionnement d’un système, la réparation dans les règles ou le système D vienne tout seul et assez facilement. Et si ca vient pas, ben y souvent moyen de contourner le problème ou de se passer de ce qui ne fonctionne plus :-D

    Jusqu’à aujourd’hui je n’avais pas compris de quoi vous parliez quand vous écriviez « danger pour la santé a utiliser le réservoir d’eau potable pour refroidissement a eau » ! Je pensais à un développement de bactéries dans le tuyau de retour (eau « chaude ») qui aurait pu contaminer l’eau de ce réservoir, mais comme je prévois de plonger une lampe UV branchée sur minuterie (quelques minutes par jour) pour « brûler » vif ce qui pourrait survivre dans ces 1000L d’eau, je ne comprenais pas vraiment la mise en garde.
    Et puis, évidement la fuite de fluide réfrigérant ! Tellement évident que c’était même pas dans le scénario :o) !
    Il est clair que le jeu n’en vaut pas la chandelle, ne serait-ce qu’a cause de ce risque ! Autant une tourista due a quelques organismes microscopiques ça peut aller, autant un cocktail Pastis/Fréon doit moins bien passer !

    Y a plus qu’a brasser de l’air maintenant ^^ !

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  • Concernant les solutions d’isolations, Auriez-vous une expérience avec les isolants de type Aérogel (Spaceloft) qui ont comme coef 0.015W/mK (2x meilleur que du XPS) et l’interet d’etre 100% hydrophobe, se coupe et s’assemble facilement etc ... ?

    Pour une isolation à performance équivalente on obtient un gain de volume très interressant, et visiblement une pérénité des performances dans le temps.

    Son inconvénient principal me semble être le prix, mis a part cela ...

    J’ai également lorgné les isolants sous vide, aux perfs incroyable (sur le papier du moins) mais les prix sont proportionnels.

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  • Petit retour sur le débat refroidissement par eau ou par air.
    Un navire de l’Ifremer a quitté Brest fin janvier à destination de Nouméa, il se trouve actuellement à la hauteur des Samoa. Il communique toutes les demi heures des données météo dont les températures de l’eau et de l’air. J’ai étė surpris de constater que la température de l’eau est régulièrement supérieure à celle de l’air (nettement près de Brest et légèrement sous les tropiques). Il s’agit bien sur des eaux de surface, la température chutant nettement dès 15 mètres de profondeur.
    Un refroissement par eau de mer prélevant des eaux de surface semble donc inintéressant !
    Michel

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    • puisque tu parles de Brest, je vais ajouter mon grain de sel : l’eau de surface le long du litoral Atlantique en France est à environ 10-12 °C l’hiver et remonte à environ 19-22 °C l’été. L’hiver l’eau de mer (systématiquement mentionnée dans les bulletins cotiers de meteo-france) est facilement plus chaude que l’air en surface. Par contre l’été c’est, le plus souvent et même en Bretagne ( ;-) ) l’inverse.
      Mon souvenir des eaux turques l’été était plutot autour de 28-30 °C donc plus fraiche que l’air mais sans plus, et 28-30 pour refroidir un frigo dont l’air ambiant est à 35 °C c’est pas top ; même constat aux Antilles.

      Dans les ports/marina/etc. la température de l’eau l’hiver, non brassée et convection obligeant, est plutot de 6 °C que de 12 °C en eau libre

      Enfin il est bon de garder à l’esprit « réchauffé par la base ou refroidit par le sommet » (et l’inverse pour la stabilité) comme accélérateur de l’instabilité.

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      • On peut estimer que la température de la mer ou de l’air est la même à Bodrum et à Brest : 5°c d’écart entre l’air et l’eau !!!:-))
        Ce qui peut varier énormément, en Méditerranée orientale, ce sera la température de surface entre le contre courant anatolien, remontant, bien chauffé, depuis le Liban le long de la côte turque et celle de l’Égée quand elle est soumise à un upwelling déclenché par le Meltem. En moins de 10 milles on constatera facilement des écarts d’eau de surface de 6 à 8°c…
        Mais le point de faiblesse du refroidissement par eau n’est pas là, il est lié à sa complexité technique et à la fragilité de ses composants. Si je puis me permettre de donner un témoignage « pratique »

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  • Je pense qu’en atmosphere plus tropicale cela doit etre plus difficile à mettre en évidence.

    Concernant les isolants sous vide, je suis en contact avec le fabriquant de ce produit (voir pièces jointes).
    A titre d’idée on est sur 70€ pour une plaque de 1200x600x30 .
    En faisant un plan de calepinage afin d’arriver à ce que les angles soit recouvert par les plaques et en dimensionnant les compartiments de frigo et congelateur en fonction des contraintes des dimensions standard des plaques j’arrive à un total d’isolation qui me parait valable au niveau du ratio Performance/Prix/Volume.
    Il me faudra toutefois passer par l’étape « sur mesure » pour les panneaux d’isolant consacrés aux portes (ce qui se fait sans soucis mais demande un cout supplémentaire).

    Ma seule inconnue c’est de trouver des exemples ou des expériences sur des projets similaires. Tilikum avait parlé à un moment de ces produits, mais il semble que la boite Américaine de l’époque ne faisait plus l’assemblage et que par obligation et d’assurance des résultats devant ces clients, Tilikum avait abandonné le projet.

    Des suggestions ?

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  • Pas d’avis éclairés ?

    Tout le monde serait sur des réfrigérateurs du commerce ou des Homemades isolé en mousse PU ?

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    • Bonjour
      Personnellement c’est isolé d’origine par Jeanneau, je pense en mousse PU. Pour ceux que je connais et qui ont refait ou doublé leur isolation, c’est la fabrication la plus simple qui a été retenue : Mousse PU
      Michel

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      • L’utilisation du polyuréthane est généralisée pour les réfrigérateurs. C’est d’ailleurs aussi la solution utilisée pour les chambres froides industrielles.

        Deux points à signaler :

        • On voit parfois signalée une prétendue supériorité du Polyisocyanurate (PIR) sur le polyuréthane (PUR). Ce sont deux produits de la même famille. Cette supériorité apparente est une anomalie liée aux normes de mesure du pouvoir isolant qui se fait à température ambiante. Le pouvoir isolant du PIR diminue aux températures basses ou négatives, ou il devient inférieur à celui du PUR (problème lié à la condensation du pentane utilisé comme agent moussant du PIR).. Donc préférer du PUR.
        • Le PUR voit sa capacité isolante diminuer par absorption de l’humidité ambiante et devrait donc être protégé par un pare-vapeur côté chaud. L’isolation des réfrigérateurs est maintenant protégée par un film (ou par la tole si la cavité est moussée en place). Pour une réalisation sur mesure, on peut utiliser une feuille d’aluminium collée avec une colle contact en aérosol.

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  • Yes !

    En cas de fabrication en mousse, je prévois l’utilisation d’un pare-vapeur avec une couche alu (des restes de la construction de la maison) appliqué sur l’extérieur de l’isolation et jonction au scotch prévu pour.

    L’expérience avec les isolants sous vide me tente quand même beaucoup, mais je n’arrive pas a trouver un retour ou des exemples de fait maison avec ces isolants.

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    • Je pense que la solution de l’isolation sous vide est peu utilisée du fait de l’incertitude sur la tenue dans le temps : la perte du vide amène à une isolation résiduelle moins bonne que celle de la même épaisseur de PUR (donc très insuffisante vu que les performances de l’isolant sous-vide neuf amènent à n’utiliser que 1/4 à 1/5 de l’épaisseur de PUR.
      Le coût élevé et le manque de souplesse de forme des panneaux dont les joints sont difficiles à traiter convenablement achèvent de rendre cette utilisation marginale...

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