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Accueil du site > Articles > Mouillages et ports > Mouillages et ports en Mer de Marmara > Côte turque, Mer de Marmara-Est, Atakoy

Rubrique : Mouillages et ports en Mer de Marmara

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Côte turque, Mer de Marmara-Est, AtakoyVersion imprimable de cet article Version imprimable

Publié Janvier 2014, (màj Janvier 2015) par : Collectif Salacia   

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Turquie, Mer de Marmara-Est, Atakoy

Imray-Rod-Heikell / Turquie/Mer de Marmara/Atakoy

Edition française 2001
Edition anglaise 2013
http://www.4-oceans.com/guide-imray...
http://www.imray.com/Publications/I...

  • Pas d’erreurs.
  • Lacune de mise à jour :
    • Edition 2001 : obsolète
    • Edition 2013 : description dithyrambique, largement démentie, par de nombreux plaisanciers. Nous y sommes passés en 2009 et 2011
    • Tous les feux de la côte turque sont équipés de balises AtoN (transpondeurs AIS)

Approche

  • Sans difficultés apparente, néanmoins, les courants, le trafic maritime intense, les dizaines de cargos au mouillage, en attente pour embouquer le Bosphore méritent une grande attention
  • La cartographie est juste au mètre près... nous sommes dans une des zones les plus fréquentées au monde, les éditeurs de cartes font attention !!!
  • On aura à couper des rails, un bon radar, mais mieux une AIS performante en réception, sont recommandés

Ataköy

  • C’est, ou plutôt c’était la marina emblématique d’Istanbul. Construite en périphérie d’un complexe hôtelier luxueux (Sheraton), elle bénéficie d’un luxe d’aménagements hors normes : deux piscines, une thalasso, un centre de fitness, des magasins de luxes en galerie marchande du très chic Migros de Bakirkoy, elle était fréquentée par du beau linge, mais aussi quelques parvenus
  • Au fil des années, la bonne clientèle a été chassée (ils ont migré vers Pendik), restent les parvenus BCBG, et çà se ressent.
  • On y trouvera néanmoins, du confort, de la sécurité, et... la proximité de l’aéroport Ataturk, que l’on joint en un quart d’heure de taxi.
  • On peut aussi joindre la Corne d’or, en laissant le bateau en sécurité, par trois moyens, tous relevés en couleur :
    • Par des bus, ou un taxi
    • Par ferry rapide, faisant un détour par Haydarpasa, sur le rive anatolienne. C’est le moyen qu’il faut utiliser avant que de se risquer à remonter le Bosphore. il permettra de se faire une bonne idée, du phénoménal bordel (c’est le mot précis) de la circulation maritime ici...
    • On peut aussi prendre le train, à la gare de Kadiköy (20 min à pieds), et qui vous laissera juste à côte de Topkapi...
  • Paradoxalement, elle a été construite à l’envers : les passes orientées vers le courant et les vents dominants... ce qui fait qu’elle est vite polluée

Le port de pêche et le terminal des ferries

  • Juste à l’extérieur de la marina, on trouvera un important terminal de ferries et un petit port de pêche
  • Le port de pêche est largement dédié aux locaux, barques et petits bateaux de pêche. Quelques voiliers locaux arrivent à s’y loger, mais il faut de la surveillance, il est sujet au ressac des ferries.
  • On accède au terminal des ferries en faisant le tour complet des locaux de la marina, jusqu’aux arrêts de bus et taxis... De ce terminal on peut joindre d’autres ports de ferries d’Istanbul, et de là visiter les deux rives de la ville, le Bosphore, et... proche banlieue, toute la Mer de Marmara, et... les Dardanelles, jusqu’à Bozcaada...
    • Pour trouver les lignes, les horaires et les tarifs (en anglais) : IDO

Yesilköy et... l’aéroport Ataturk

  • Paradoxalement, c’est le point le plus proche pour accéder à “Ataturk Airport”, l’aéroport international d’Istanbul. On est à moins de 2 km des pistes, ce qui permettra de cumuler les inconvénients :
    • On bénéficiera du bruit des jets au décollage ou à l’atterrissage.
    • Mais... on pourra dormir tranquilles, le port est inabordable... pris en otage par les locaux... On n’y trouve pas de place
  • Une solution de remplacement sera de tenter de sa loger dans la petite crique avec peu d’eau, à l’Est du port. Certains y sont arrivés, mais, c’est de la haute voltige, et de toute façon, hors de question d’y laisser le bateau sans personne à bord capable de le manœuvrer...

Ambiance

  • Habituellement, la tradition et le savoir vivre ottoman, sauront vous recevoir avec délicatesse et attention... A Istanbul, la café à la turque, se sert de cette façon
    • Sur un plateau d’argent
    • Une bonbonnière, elle aussi, en argent, et quelques douceurs, en l’occurrence des loukoums
    • Un verre d’eau fraîche citronnée
    • Un petit verre d’alcool de menthe
    • Et... le café à la turque, juste prétexte à vous faire honneur

 

  • A Ataköy, on est résolument moderne, foin de turquerie... voir ci contre l’imposant hôtel Sheraton, qui se remarque...
  • Et, de ce qui faisait le charme de la marina, voir les photo dessous :
    • La multitude de cargos venant du monde entier, en attente de pouvoir remonter le Bosphore
    • Les délicieuses et probablement fort onéreuses reproductions de bateaux anciens, ici un remorqueur mignon comme tout...
    • L’arc en ciel saluant une armada de motors yachts prétentieux
    • L’incroyable délire technologique d’une reconstitution de gréement latin
    • Et le petit port de pêcheurs coincé entre ferries, voie express, et parking de voiture...
  • Reste la vision ordinaire, de motors yachts clinquants, les pêcheurs parce qu’ils s’en battent, et les cargos... mais ce ne sont jamais les mêmes...
  • Et les meilleurs ont filé vers Pendik... Et vous, de passage, vous serez largement mal reçus... probablement le syndrome du voleur de poules...

Les dizaines de cargos au mouillage en attente du Bosphore {JPEG}çicek (la fleur en turc) reconstitution réduite d'un remorqueur {JPEG}Bebek 750 (bebek c'est le bébé, soit un mouillage mythique du Bosphore) {JPEG}Arc en ciel sur une armada de plastiques rutilants {JPEG}Le petit port et ses pêcheurs... en arrière plan, les cargos au mouillage... alors, les parvenus d'Atakoy, ils s'en battent {JPEG}

Clearance

  • Rien ici, il faut aller à Karakoy, qui ne pourra pas vous accueillir... Tenter de trouver de l’aide avec la direction de la marina... mais rien n’est moins sûr...
  • Donc prévoir avant si on vient des Dardanelles (Canakkale ou Ayvalik), soit brûler l’étape d’Istanbul, et filer vers Canakkale, si on vient de la Mer Noire occidentale... puis revenir savourer Istanbul

Général

  • C’est dommage de ne pas pouvoir savourer ce port... Il est devenu imbuvable
    • Horriblement cher
    • Malcommode
    • Mal fréquenté
    • Mal approvisionné, à l’exception notoire du carburant.
  • Reste que pour débarquer ou embarquer des équipiers, c’est l’idéal
  • Pour visiter Istanbul, mieux vaut aujourd’hui laisser le bateau plus loin, en sécurité, et utiliser le potentiel des ferries, quadrillant toute la Mer de Marmara

Michel, Laorana, janvier 2014

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