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Pratiques et Techniques de la Plaisance

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Accueil du site > Forum technique > L’électricité à bord -forum- > Eolienne > Choix éolienne ???

Rubrique : Eolienne

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Choix éolienne ???Version imprimable de cet article Version imprimable

Publié Novembre 2012, (màj Mars 2015) par : Nevermind   

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Bonjour,
Je cherche une éolienne avec un bon rendement mais suffisamment silencieuse.

Vers quel type de matériel je dois ne tourner ?
Merci
JP

UP


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(pour répondre à un message en particulier, voir plus bas dans le fil)

35 Messages de forum

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  • 19 novembre 2012 16:21, par Pil-Poil écrire     UP
    Un peu hors sujet mais pas trop : le « rendement » d’une éolienne est considérablement amélioré par un régulateur MPPT.On commence à trouver dans le commerce des MPPT pour éoliennes marines.
    - 
    http://www.plaisance-pratique.com/c...
    - 
    Donc on n’est plus prisonnier du dilemme des éoliennes : débite à faible vent mais mauvais rendement à fort vent et réciproquement.
    GIF - 14.1 ko
    Avec ou sans MPPT sur l’éolienne

    Répondre à ce message

  • 19 novembre 2012 18:08, par tilikum écrire     UP

    Il y en a deux pour lesquelles on a du recul :

    • La très classique Aerogen 6, rendement moyen mais régulier, vraiment silencieuse.
    • La D400, très bonne machine, mais il faut modifier l’empennage comme expliqué ci-dessous :

    D400 modifiée :

    Cette très bonne machine étant dotée d’un empennage très « design » mais absolument inefficace, un de mes amis technicien est finalement tombé sur un client qui était carrément fâché !

    Un bout de tôle d’alu, peinture, quatre boulons et voilà une D400 un peu moins jolie que l’original, mais qui reste dans le vent sans gigoter dans tous les sens ! |-)

    _/)

    JPEG

    Répondre à ce message

    • 19 novembre 2012 18:32, par Nevermind écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

      Merci.
      Je la trouve plus jolie avec l’aileron, sinon elle ressemble à un oeuf.
      jp

      Répondre à ce message

      • 20 novembre 2012 19:49, par L’Adret écrire     UP     Ce message répond à ...

        Bonjour,

        Perso, ma préférence va à celle-ci :

        http://www.superwind.com/swf/fsw350.htm

        J’en ai une depuis 2006, elle tient ses promesses.
        ( et les « Phares & Balises » lui font confiance pour alimenter le feu de « La Parquette » à l’entrée du goulet de Brest)

        Cordialement,

        Laurent.

        JPEG

        Répondre à ce message

        • 21 novembre 2012 09:55, par Nevermind écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

          Bonjour,
          Merci pour vos réponses.
          Quel est son niveau de bruit ?
          JP

          Répondre à ce message

          • 21 novembre 2012 12:40, par L’Adret écrire     UP     Ce message répond à ...

            Bonjour,

            Question bruit, le modèle que je possède chuinte un peu vers 10/15 nds mais ne se discerne guère du bruit ambiant au delà .

            Cependant, cet été au Danemark je me suis trouvé à couple d’un bateau équipé du modèle actuel dont la différence se situe au niveau du bord d’attaque des pales qui sont guillochées (comme les fameuses « pales Portugaises » de remplacement pour « l’Air Marine »), connecté au ponton la mienne était arrêtée, celle de mon voisin était inaudible dans toutes les condition de vent (je suis resté à couple une semaine, vent de 0 nds à coup de vent).

            J’ai donc décidé de commander un jeu des nouvelles pales.

            Pour ce qui est de la partie mécanique, c’est la précision allemande !
            En particulier pour le régulateur centrifuge logé dans le moyeu de l’hélice et qui commande l’angle d’incidence des pales, et régule donc la vitesse de rotation. Cas unique pour une éolienne de cette taille. je joint un .pdf d’un comparatif publié par des canadiens . (si je le retrouve...)

            A mon avis, à la lumière de 6ans d’usage la qualité vaut le supplément de prix.
            Son poids reste raisonnable.
            (nota : cette machine a remplacé une Air 403prmière version qui était en fonction à bord depuis 10 ans et dont le régulateur intégré avais défunté.)

            Vous avez compris, je suis un utilisateur heureux.

            Voili voilou.
            Cordialement,

            Laurent.

            Répondre à ce message

  • 20 novembre 2012 23:33, par Alien écrire     UP  image

    Après deux ans de déception, interrogation, computation et réflexion je peut affirmer que les marchands d’éoliennes sont très forts.

    Ils ont réussi à tromper les gros poilus de PTP ;-)

    Rappel des bases théoriques :
    une éolienne ne peut pas produire plus que
    0,37 x S x V^3 (limite de Betz, certains la conteste)
    (S surface balayée par le rotor, V vitesse du vent à l’entrée du rotor)
    multiplié par son rendement qui est le produit des rendements du moteur éolien par celui du générateur électrique.

    Si on admet (ce qui est raisonnable) que les rendements respectifs sont de 0,7 , le rendement global sera de 0,5 .

    Les données objectives sont difficiles à trouver et les retours d’utilisateurs pas très fiables.

    Grâce à mon ami excel, j’ai calculé les rendements de machines citées dans ce fil à partir des courbes trouvées sur le net.

    La D400 qui semble plaire :
    à 5 noeuds : 0% (c’est logique)
    à 10 noeuds : 94% (no comment)
    à 15 noeuds : 56% (on se rapproche de la réalité)

    L’Aerogen 6
    à 5 noeuds : 668% (c’est pas logique)
    à 10 noeuds : 134% (no comment)
    à 15 noeuds : 89% (on est encore loin de la réalité)

    Explication : les performances annoncées sont fantaisistes et ne correspondent pas aux situations réelles. Mais qui va contester ?

    Beaucoup de fabricants mettent l’accent sur le point d’amorçage.
    C’est faire oublier le terme V^3 .
    Quelques centaines de milliampères à 5 noeuds n’ont aucun intérêt !

    A dix noeuds ce sera 8 fois plus et à 15 plus de 27 fois .

    Conclusion : il n’y en a pas !

    En navigation ou au mouillage, si on est assuré d’avoir 10 à 20 noeuds de vent, on peut espérer une production significative.

    Mais ... au vent arrière elle sera presque nulle . Au près, si l’éolienne se trouve dans le sillage de la grand voile ce sera pareil .

    Pour finir, il faudrait parler de régulation mais cela fera l’objet d’un autre post car c’est sujet complexe..

    Répondre à ce message

    • 21 novembre 2012 02:32, par tilikum écrire     UP     Ce message répond à ...

      Ils ont réussi à tromper les gros poilus de PTP

      Euhh... en ce ce qui me concerne, poilu oui... gros non ! :-O

      Pour en revenir aux éoliennes, je ne calcule jamais rien : toujours je mesure !

      Et ma conclusion est très simple : qu’une éolienne soit grande ou petite, rapide ou lente, il faut toujours au moins 15 nœuds de vent établi pour obtenir une production significative !

      15 nœuds de vent établi, dans ma zone, ce n’est garanti que deux mois par an les bonnes années... ce qui me fait définitivement préférer la production solaire... :o)

      _/)

      Répondre à ce message

    • 21 novembre 2012 09:40, par Pil-Poil écrire     UP     Ce message répond à ...

      A propos de gros velus, je suis maigrelet et imberbe :’-))

      Comme je suis perplexe à l’idée que les fabriquant d’éoliennes pourraient tromper tout le monde tout le temps et indéfiniment depuis des décennies, j’ai pris au hasard la Superwind (http://www.superwind.com/swf/fsw350.htm) et tracé la limite de Betz.

      Cela colle super bien, la Superwind a un rendement global de 30% environ sur toute sa gamme de fonctionnement.

      On peut en conclure que ça vaut le coup de tester un MPPT pour voir ce qui se passe à bas régime.

      Mais bon, je me suis sûrement trompé quelque part ... :-/

      GIF

      Répondre à ce message

      • 21 novembre 2012 10:03, par Pil-Poil écrire     UP     Ce message répond à ...

        Je rajoute le graphique pour la D400, ça a l’air plutôt correct par rapport à la théorie. http://www.atmbmarine.com/Catalogue...

        Pour la mesure à très faible vent (5 kn) faite en milieu naturel (et pas dans une soufflerie), l’erreur sur la mesure de la vitesse du vent devient vite importante.

        GIF

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      • 21 novembre 2012 12:54, par L’Adret écrire     UP     Ce message répond à ...

        Bonjour,

        Au delà de l’achat des nouvelles pales, j’envisage le régulateur MPPT, il va falloir trouver le modèle qui convient.
        Néanmoins, telle que elle (la Super Wind) étale ou dépasse en production ma consomation, mais je navigue généralement dans des région plutôt ventées ( Écosse, Irlande, Islande, Norvège, Féroës, Groënland, etc...)

        Laurent.

        Répondre à ce message

        • 21 novembre 2012 14:10, par Pil-Poil écrire     UP     Ce message répond à ...

          Avec des pales à incidence variable automatique, le gain obtenu avec un MPPT sera intéressant à mesurer : le MPPT va freiner l’éolienne en la chargeant davantage, et l’incidence des pales va s’ajuster en conséquence. Aucune idée de ce que cela peut donner :-/

          Les mots clé « windmill mppt variable pitch » dans Google montrent que le sujet excite beaucoup la R&D !

          Répondre à ce message

          • 21 novembre 2012 17:19, par L’Adret écrire     UP     Ce message répond à ...

            Pour ce qui est de la « Super Wind », je crois me souvenir (à vérifier) que l’angle d’incidence des pales n’est modifié que au delà de 25 nds pour éviter la sur-vitesse du rotor,et de fait dans les bons gros coups de vent encaissés au retour d’Islande en 2009, elle ne donnais pas cette impression d’hélico au décollage si caractéristique de l’Air 403 qui l’a précédée à mon bord.

            Toute fois, dès l’époque de l’Air-Marine, j’avais modifié la position du mâtereau à l’origine au coin du tableau arrière pour une position plus central (autant que ma barre franche me le permet ) de manière à ce que au près l’efficacité soit la même sous les deux amures car déportée au coin du tableau arrière sur le bord ou elle était au vent de la chute de la grand’voile ça turbinait super, mais sur le bord opposé sous le vent de la grand’voile beaucoup d’instabilité d’orientation qui entrainait une grosse chute de production.
            Maintenant, c’est impeccable.

            Laurent.

            Répondre à ce message

          • 21 novembre 2012 21:15, par Alien écrire     UP     Ce message répond à ...  image

            Je suis loin de partager l’enthousiasme de Robert pour le mppt en ce qui concerne nos petites éoliennes.

            Une éolienne, c’est le mariage d’un moteur et d’un générateur.
            Les plus répandues sont en majorité équipées de générateurs à aimants permanents.
            La relation moteur/générateur et déjà une forme de mppt
            La puissance fournie égale la puissance absorbée aux divers régimes.
            La puissance fournie dépend du terme V`3 . V (vitesse du vent relatif) varie beaucoup et assez rapidement . Il suffit d’éxaminer l’anémomètre ou l’éolienne au mouillage pour s’en persuader.

            La puissance absorbée dépend des consommateurs et de l’état de charge des batteries. Elle varie lentement .

            Une éolienne se trouve en général dans une situation où soit elle ne produit pas assez soit elle produit trop . Le tournant est aux alentours de 15 noeuds . A 10 knts(5 m/s) V^3 = 125, à 20 knts V^3 = 1000.

            A 10 knts le générateur va produire qq dizaines de de mA . A 20 knts la production sera 8 fois plus importante soit quelques Ampères .

            A 20 knts on risque d’être en surproduction. C’est pourquoi la majorité des régulateurs d’éolienne incluent des résistances de diversion qui vont évacuer l’excédent en chaleur .

            Si on ne veut pas réchauffer les petits oiseaux, la solution est de court-circuiter le générateur ce qui va freiner voire bloquer les pales.

            Un régulateur mppt connecté à une petite éolienne permettra de gagner qq mA à bas régime. En régime normal, il va s’affoler car si il intégre la fonction essentielle de tout régulateur qui est de protéger les batteries il ne saura plus quoi faire sauf couper ce que font les régulateurs à résistance de diversion.

            Les régulateurs mppt pour panneaux solaires n’ont pas la moindre chance de réussir avec une éolienne.! Les plages de variation sont trop importantes. Il leur faudrait un logiciel capable d’apprécier de très nombreux paramètre (vitese du vent, impédances , rendements, etc...)

            Mon expérience : sur un bateau, les éoliennes sont majoritairement en situation de sous production, de temps à autres elles permettent de produire de la bonne énergie et entre les deux elles en produisent trop .

            Sur mon bateau, j’ai installé une Airbreeze (1m²) dont le régulateur est intégré. Il coupe la charge à une tension (réglable) de 13,5V . Au mouillage sur ma bouée elle assure. En navigation elle n’est guère utile car suivant les bords et les amures elle peut ne produire que du fardage .

            Le principe de régulation est assez simple : quand les batteries sont chargées, elle s’arrête .

            Mais ... en dessous de 15 knts c’est sans espoir ! Elle tourne certes ! Les impédances s’adaptent.

            PS : pour la D400 on a les même sources. Un graphique imprécis. J’ai pris les valeurs médianes .
            Je ne comprend pas les écarts d’appréciation.

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            • 21 novembre 2012 21:41, par Pil-Poil écrire     UP     Ce message répond à ...

              « Je suis loin de partager l’enthousiasme de Robert pour le mppt en ce qui concerne nos petites éoliennes. »

              Je n’ai aucune expérience personnelle des éoliennes, et je n’en ai pas besoin pour mon usage « bateau ». Mais j’aime bien lire ...

              La lecture montre que le MPPT est une question centrale qui occupe l’éolien en général : on découvre une kyrielle de publications scientifiques et techniques. J’en conclu que donc cela doit avoir un intérêt, car je n’imagine pas que tous ces gens qui y consacrent de l’argent et du temps sont à côté de leurs pompes, ce serait présomptueux :-)

              En regardant le graphique de la « Superwind » on se dit qu’il y a probablement des améliorations possibles. Dans la littérature un trouve que le rendement des pales peut monter à 90%, tout comme celui des générateurs. L’’usage « plaisance » de l’éolien est marginal et les efforts technologiques se font ailleurs, dans le terrestre. Leur retombées en « plaisance » viendront à postériori.

              Répondre à ce message

            • 21 novembre 2012 23:46, par tilikum écrire     UP     Ce message répond à ...

              Sur mon bateau, j’ai installé une Airbreeze (1m²) dont le régulateur est intégré. Il coupe la charge à une tension (réglable) de 13,5V . Au mouillage sur ma bouée elle assure.

              (réglable) de 13,5V  ?

              Dommage d’avoir réglé à 13,5 volts, ce qui n’est pas une tension de charge mais une tension de floating !

              A cette tension, la meilleure des éoliennes, même par fort vent ne sera en effet jamais capable de charger correctement la moindre batterie...

              _/)

              Répondre à ce message

  • 21 novembre 2012 20:01, par B30 écrire     UP

    Bonjour,

    J’ai aussi consulté et réfléchit avant de commander la « Silentwind 400 »
    http://ladesirade4.blogspot.fr/2012...
    Surtout caractérisée par son silence, je laisse l’éolienne tourner au mouillage, car pratiquement inaudible par le voisinage.
    Le pack comprenant les pales silencieuses (Portugaises), le plateau de fixation et le nez, ont étés également montées par un Ami sur une « Air breeze » il en est très satisfait ... plus de chuintement désagréable !!!

    Cordialement.

    ALAIN

    Répondre à ce message

    • 22 novembre 2012 00:42, par cepheides écrire     UP     Ce message répond à ...

      bonsoir,

      j’ai également fait le choix de la silent wind, l’an passé donc deux saisons. Le régulateur déporté est hybride (éolienne + panneau solaire (maxi 150). Mais pas MPPT. Je suis satisfait de mon choix.

      Répondre à ce message

  • 22 novembre 2012 09:17, par Nevermind écrire     UP Animateur

    Merci pour les réponses.

    Donc deux choix difficiles à faire :

    Silentwind 400
    Superwind 350

    Répondre à ce message

  • 28 novembre 2012 12:28, par Nevermind écrire     UP Animateur

    Bonjour,
    J’ai depuis le retour des deux fabriquants.

    Il semblerai que la Silentwind soit d’origne chinoise, mais je n’ai qu’un son de cloche.
    Pas de régulateur MPPT
    pas de roulement sur l’empennage pour controler les mouvements intempestifs
    pas de mise en drapeau

    Silentwind D400 environ 2100€ livrée

    La Superwind est livré avec un régulateur et diffuseur de chaleur
    les pales se mettent en drapeau à partir de 40nds

    environ 3000€ livrée complète

    JP

    Répondre à ce message

    • 28 novembre 2012 12:43, par Pil-Poil écrire     UP     Ce message répond à ...

      Un détail qui peut passer inaperçu : si on veut ajouter ultérieurement certains régulateurs MPPT à une éolienne, il faut qu’elle ait une sortie triphasée (3 fils) et aucune électronique interne ... ce qui n’est pas toujours le cas.

      Enfin, c’est ce que j’ai compris en lisant les docs des régulateurs MPPT pour éoliennes « brushless » (sans charbon).

      Au fait (à l’adresse de Tilikum), reste-t-il encore des éoliennes « brushed » c’est à dire avec bobinage sur le rotor, charbons et collecteurs segmentés ?

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      • 28 novembre 2012 13:48, par tilikum écrire     UP     Ce message répond à ...

        Au fait (à l’adresse de Tilikum), reste-t-il encore des éoliennes « brushed » c’est à dire avec bobinage sur le rotor, charbons et collecteurs segmentés ?

        Ça fait plus de dix ans que je n’en ai plus vu, mais je pense qu’aujourd’hui il est moins onéreux de fabriquer des brushless que des dynamos.

        Une des plus connues était la « Windbugger », il parait (mais je n’ai pas vérifié) que leur dynamo était à l’origine un moteur de flaps d’un avion japonais... :o)

        _/)

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  • 28 novembre 2012 12:51, par Nevermind écrire     UP Animateur

    Voici ce qu’il propose comme régulateur :

    http://www.eco-power-solutions.fr/

    Répondre à ce message

    • 28 novembre 2012 13:25, par Pil-Poil écrire     UP     Ce message répond à ...

      Ce n’est pas un MPPT, mais un classique PWM :

      Tension nominale 12 V
      Tension de charge maximale (20°C) 14,4 V Température de compensation 30 mV / °C
      Intensité du courant maximale 40 A
      Valeur total des résistances 0,34 Ohm
      Nombre de charge de sortie 2
      Méthode de régulation de la tension PWM
      Connecteurs M 4

      Répondre à ce message

    • 28 novembre 2012 18:45, par tilikum écrire     UP     Ce message répond à ...

      J’ai regardé la doc, qui ne me donne pas l’impression d’une approche très professionnelle :

      Pour le raccordement des câbles au régulateur de charge, utiliser les cosses de connexion jaunes sans soudure. Ces cosses sont conçues pour une section de câble comprise entre 2,5 mm 2 et 6,0 mm 2 (AWG 13 à AWG 10).

      • Jaune : 6 mm²
      • Bleue : 2,5 mm²

      Du 2,5 mm² dans une cosse à sertir prévue pour du 6 mm²... ce n’est certainement pas fiable ! :-((

      Veuillez utiliser un outil de sertissage approprié pour fixer les raccords isolés (voir photo) et vérifier que la cosse a été solidement sertie sur la partie dénudée du câble.

      « L’outil » présenté sur la doc est d’après mes critères une « écrabouilleuse de cosses » de bricomachin, certainement pas une pince à sertir !

      Si le reste est du même acabit... ça laisse rêveur ! :-/

      _/)

      PNG

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    • 28 novembre 2012 20:47, par L’Adret écrire     UP     Ce message répond à ...

      Bonsoir,

      A l’époque où j’ai acheté ma Super Wind, ils proposaient tout simplement le régulateur de l’Aerogen 6 ; et c’est ce que j’ai .

      Laurent.

      Répondre à ce message

  • 7 février 2015 18:51, par plm écrire     UP  image

    Bonjour, je vais installer une silentwind prochainement, mais les fils électriques comportent des embouts mâles inconnus pour moi « carrés et ondulés » ... photo jointe.
    Certains me conseillent de couper, mais les câbles sont courts et comme c’est du neuf, je préfèrerais savoir de quel type de cosse il s’agit, et si possible, trouver la cosse femelle correspondante.
    Si je dois me résoudre à couper, quelle solution proposez-vous ? Merci de vos avis. Cordialement.

    JPEG

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    • 9 février 2015 16:43, par plm écrire     UP     Ce message répond à ...  image

      Résolu après contact avec le fournisseur au Portugal - il parle français en plus. Pour info les cosses carrés sont prévues pour être serrées dans un domino. Donc à couper ou non selon le souhait de chacun. En tout cas très bon contact téléphonique. à+

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