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Pratiques et Techniques de la Plaisance

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Accueil du site > Forum technique > Mon projet > Le projet de Carthage > A terre ! Les affres du schéma

Rubrique : Le projet de Carthage

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A terre ! Les affres du schémaVersion imprimable de cet article Version imprimable

Publié Avril 2013, (màj Avril 2013) par : Carthage   

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J’ai décidé de commencer simple, et de « schématiser » le circuit d’éclairage intérieur.
C’est pas simple.
Faut-il que le circuit de chaque lampe soit connecté au tableau ? Ou peut-on faire des regroupements (éclairage carré + éclairage pointe + éclairage descente, voire même un seul point : éclairage intérieur) ?
Si on regroupe, comment regroupe-t-on (physiquement) ? Par exemple, si on n’a qu’un fil (un peu gros) du tableau à la pointe (et retour, mais je ne parle pas du retour, il fera comme l’aller, c’est juste pour vous dire que je suis juste un peu moins nulle que ça, je sais qu’il existe), quel est le procédé qui permet de brancher dessus un fil plus petit chaque fois qu’on veut alimenter une ampoule ?
Si vous saviez ce que c’est désagréable d’exposer son ignorance à ce point...

UP


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52 Messages de forum

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  • 29 avril 2013 09:49, par Pil-Poil écrire     UP

    On fait comme dans une maison :

    • on regroupe les éclairages par « pièce » ou « groupe de pièces ». P.ex. dans mon bateau :
      • Une ligne pour le carré qui comprend 7 spots
      • Une ligne pour les deux cabines arrières + toilettes
      • Une ligne pour la cabine avant.
    • On ne change pas de section de fil entre la ligne qui arrive et les branches qui vont aux éclairage, c’est inutile. 2.5 mm² partout.
    • Au point d’arrivée de la ligne (p.ex. le carré avec ses 7 spots) selon la configuration on a deux choix :
      • à chaque spot les deux fils arrivent puis repartent vers le spot suivant
      • ou bien une boite de dérivation (comme dans un maison) de laquelle partent les 7 fils en étoile. Le tout connecté avec un domino de bonne qualité pour les paresseux.

    Répondre à ce message

    • Merci.
      C’est pas tout... :’-( Boîte de dérivation ? Quel type ? Les mêmes que dans les maisons ? On les fixe comment ? Vissées ?

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      • 29 avril 2013 10:00, par Négofol écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

        Attention aux boîtes de dérivation « pseudo-étanches », où l’eau peut rentrer mais ne ressort jamais. Des barrettes (avec protection) peuvent être préférables.

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        • Exact : les boites de dérivation, identiques à celles des maisons (qui ne servent qu’à contenir les barrettes ou les dominos) doivent de préférence avoir une ouverture pour ne pas enfermer la condensation.

          On les fixe comme on peut, ça dépend de l’environnement ! Souvent avec une vis à bois si le support le permet. Sinon collé au Sika p.ex.

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        • Manchonnées, les extrémités des câbles : indispensable pour un serrage performant et durable des dominos
          Sur la photo jointe, le boitier distributeur contient des manchons pour du 0,75, du 1,5 et du 2,5, qui diffèrent par la couleur de la gaine colorée.
          Le cuivre replié sur la gaine bleue c’est un hack immonde utilisé lorsque les manchons dont on dispose sont d’un diamètre trop important. Normalement c’est uniquement le cuivre qu’on rentre dans le petit tube de métal gris, la gaine bleu de dépassant pas le plastique gris.
          Une fois serti, on tire dessus pour vérifier puis on ajoute l’étiquette d’identification (la même au deux extrémités) et on met à jour la doc de câblage (on peut y reporter la section et l’intensité normale d’utilisation, vu par un intervenant récent)

          La pince à sertir coute environ 15€ chez Selectronic, il y a mieux et plus cher mais celle là convient.
          La boite de manchon peut être au même prix

          Le moteur de recherche de PTP, avec les mots clefs ’étiquette’, ’étamé, ’échauffement’ ’autovulcanisant’ et bien d’autres encore va te remonter du gros, tueur d’insomnies. Mais j’anticipe sur la nullitude suivante : mise en oeuvre (with respect, of course, j’adore ces TP là)

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  • 29 avril 2013 12:59, par Négofol écrire     UP Animateur

    La barrette que je montrais est destinée aux cosses type Fast-on.
    Assez courant : http://www.ruedelamer.com/p23621-ba...
    C’est le seul type de connexion utilisé en automobile par sa bonne tenue aux vibrations et au vieillissement (avec des cosses de bonne qualité, serties avec une « vraie » pince). Il y a même eu des séries d’hélicoptères militaires câblées comme ça au moment du Vietnam, quand le taux d’attrition était très élevé...
    J’ai eu une Jaguar MK2 au début de ma carrière, qui était câblée avec des cosses à trou et des écrous. C’était une source d’ennuis électriques sans fin...
    Pour en revenir à la question de départ, attention à prévoir des fusibles / disjoncteurs dédiés pour les circuits importants comme les feux de nav, la VHF, le GPS, le pilote afin de ne pas se trouver en panne critique pour un bête problème de fil qui se balade dans un spot.
    De même, on peut penser à « zoner » : par exemple, le tableau électrique est souvent près de la table à carte et avoir l’éclairage de la table à carte indépendant de celui de la cabine peut éviter de tatonner dans le noir au cas où...
    Sur les « gros », par exemple, chaque lampe de feu de navigation doit avoir son fusible et il y a deux lampes par feu de nav !

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  • 29 avril 2013 20:37, par Carthage écrire     UP

    du genre, le schéma aujourd’hui, la commande demain !!!
    Si vous continuez à m’ensevelir sous des modèles, des machins, des trucs, tous très beaux certes mais que je n’ai jamais vus...
    je vais me sentir si désespérément nulle, si incapable de choisir, que je vais vous envoyer la liste des besoins en vous priant de faire la liste de courses !

    Bonne idée, ma foi ! Vexante, mais...

    Répondre à ce message

  • Je suis tombée dessus aujourd’hui. Il a même du fil de cuivre étamé. Par contre, pour l’outillage (pinces à sertir), c’est pas le top.

    Répondre à ce message

    • Farnell est un excellent fournisseur.
      Il y a d’ailleurs des blocs de connection analogues au Philippi
      http://fr.farnell.com/elkay/2001-4-...
      Prix 6.5 €
      En pince en sertir, ils n’ont que du vrai pro hors de prix.
      Un modèle correct :
      http://www.conrad.fr/ce/fr/product/...
      A éviter à tout prix :
      http://www.conrad.fr/ce/fr/product/...

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      Répondre à ce message

      • Ta pince Farnell à pas trop cher (32,95€) c’est mon modèle plutôt bien que je garde à bord.
        Ma pas chère de chez sélectronic à 20€ (-20% en ce moment) c’est celle que je garde à la maison, je l’ai trouvé très correcte.
        La différence entre les deux n’est pas considérable même si la première est un peu plus .... prem

        Celle à 2,95€, elle, c’est le cauchemar, et du pire.

        Répondre à ce message

        • La pince à bon marché, j’en ai une comme ça à la maison, achetée il y a au moins... trente ans. J’ai fait quelques travaux à l’époque, mais pour l’outillage on n’avait pas Internet ! J’ai donc dénudé à l’Opinel, parce que cette pince ou rien... Je vais la jeter, tiens, il y a longtemps que ç’aurait dû être fait.
          Par contre j’ai fait un stage STW (on ne le dirait pas ; mais avant, c’est bien pire que nulle, que j’étais !), et acquis une petite boîte de matériel/outillage : échantillons de cosses et gaine thermo, petit fer à souder à gaz, pince à sertir correcte mais pour petits diamètres, et un merveilleux outil à dénuder, malheureusement assez limité en diamètre lui aussi.
          Je vais aller demander à mon garagiste si pour les grosses sections il pourrait m’aider.

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          • Pour résumer, les deux techniques : cosses faston et dominos (avec terminaisons de fils serties) sont tout à fait valables et affaire de préférence personnelle ou de meilleure facilité d’installation et rien n’empêche de les mélanger dans la même installation.
            Il existe des interrupteurs, porte-fusibles et même tableaux complets dans les deux techniques.
            Une bonne pince à dénuder est aussi nécessaire que la pince à sertir. Pour un travail « propre » avec des cosses ou embouts, il faut un modèle avec butée réglable.
            Depuis longtemps j’apprécie ce modèle (existe en plusieurs marques, mais éviter les copies chinoises à 5 €) :
            http://www.conrad.fr/ce/fr/product/...
            Pour les gros cables, on n’a pas fait mieux que le Jokari, déjà ancien :
            http://www.conrad.fr/ce/fr/product/...

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            • Je vais commander le Jokari, et aussi, si possible, une ou deux cosses Faston, parce que je ne vois pas du tout comment ça marche.
              C’est quand même marrant qu’on n’ait rien inventé de mieux que bourrer des trous pour raccorder deux fils sur un ! Une connexion en Y, c’est pas rare, tout de même ! Ben j’ai rien trouvé. Je suis sans doute nulle en recherche aussi...:-/

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              • Une cosse faston est constituée d’une tôle de bronze spécial formée pour pouvoir être enfilée sur une languette en assurant un serrage énergique qui assure le contact électrique. Une partie tubulaire permet le sertissage sur le fil par écrasement à l’aide d’une pince (ni trop, ni trop peu, d’où nécessité d’utiliser la cosse adaptée à la section du fil et une bonne pince à sertir). Les bonnes cosses isolées se sertissent deux fois, une fois sur le fil et une fois sur l’isolant, ce qui bloque le fil et limite les efforts en vibrations pour une bonne tenue dans le temps.
                Attention les cosses isolées et non isolées (modèle montré par Yves plus haut, à éviter) nécessitent des pinces à sertir différentes.
                En utilisation marine, prendre de préférence des fastons en laiton étamé comme les fils... et de bonne marque !
                Attention, il existe plusieurs largeurs de languette. La plus courante est 6.35 mm. Les largeurs plus petites sont réservées à l’électronique avec des courants plus faibles.
                En largeur 6.35 : isolant bleu : 1.5 à 2.5 mm2, jaune 4 à 6 mm2, rouge 0.5 à 1 mm2, c’est normalisé !

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                Répondre à ce message

                • Il ne te reste plus qu’à nous dire comment séparer l’ivraie (made in RDC) du bon grain (made in RDC).
                  Bêtisier de l’ivraie :

                  • métal inadapté pour la partie femelle qui enserre la languette male, métal qui peu casser ou qu’il faudra gimnastiquer pour obtenir un résultat (== danger)
                  • 0,8 mm d’épaisseur qui fait plus, ou moins (défaut de contact ou insertion impossible, et la pince sur la partie enserrante, c’est pas fiable/répétable)
                  • 6,35 qui fait plus ou moins (impossible de les marier)
                  • etc ... (c’est l’avantage des bêtisiers, ça reste ouvert, par construction)...

                  Une fois bon grain et ivraie mélangés dans la boite à fourniture, plus moyen de s’en sortir, on se met à vivre dangereusement, et parfois à long ou moyen terme.
                  Une seule solution, n’acheter que du bon grain, mais où (pas au camion, pas chez mercrafouma) et à quel prix (là le chiffre sur l’étiquette n’est aucunement une indication)
                  Où, combien, tout ça mérite réponse, n’est-ce pas ?

                  Répondre à ce message

  • 30 avril 2013 11:43, par Carthage écrire     UP

    Robert a dit que pour le circuit d’éclairage, même pour les dérivations il utilise du 2,5mm2.
    Or il me semble que du 1,5 suffirait largement, peut-être même moins (très courts trajets, lampes fluo faible intensité).
    A part le fait d’acheter et de gérer une moindre variété de fils, y a-t-il un intérêt à garder le 2,5 partout ?

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    • 30 avril 2013 15:55, par Négofol écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

      Il est tout à fait possible de mélanger les sections de fil dans une installation, mais cela oblige à avoir plus de références de fils et cosses disponibles et à en tenir le schéma à jour. En effet, il faudra en tenir compte lors de modifications ultérieures pour ne pas risquer de surcharge en rajoutant des consommateurs en bout de circuit. Le tout en 2.5 est une solution simple et l’économie sur l’installation ne serait au mieux que de quelques dizaines d’euros....

      Répondre à ce message

      • ce n’était pas une question d’économie (+ cher d’acheter des petites longueurs... si on en trouve), mais de perfectionnisme : plus satisfaisant pour l’esprit de raccorder deux petits fils à un gros, quand au bout des petits il n’y a que de petits consommateurs proches, et que le gros, lui, a encore un bout de chemin à faire.
        Sachant que de toutes manières je vais faire des sottises, j’essaie d’anticiper, en m’informant et en essayant de comprendre.
        Après ça... Inch’Allah.
        En attendant, OK, perfectionnisme vs. simplicité... la simplicité gagne, dans ce cas.

        Répondre à ce message

  • 30 avril 2013 12:34, par Carthage écrire     UP

    J’ai vu ça...

    http://www.conrad.fr/ce/fr/product/...

    Intéressant ou pas, je ne sais pas. Mais j’ai découvert un nouveau problème dans le descriptif. Ils disent :

    50 x (1,5 - 2,5 mm²) Ø M4
    50 x (1,5 - 2,5 mm²) Ø M5
    50 x (1,5 - 2,5 mm²) Ø M6

    Je comprends qu’il y a 50 cosses pour diamètre allant de 1,5 à 2,5 mm2 - dia M4
    et autant, dia M5, puis M6.
    C’est quoi, ces diamètres différents ? Deux diamètres différents peuvent donner une surface identique ? Ou M4, c’est 1,5, M5 c’est 2, et M6 c’est 2,5 mm2 ?

    Ma nullité me semblait limitée, au départ ; elle aurait tendance à croître vers l’infini...

    Répondre à ce message

    • 30 avril 2013 12:45, par Négofol écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

      Dans la description des cosses :
      50 x (1,5 - 2,5 mm²) Ø M6 signifie 50 cosses à oeil pour fil de 1.5 à 2.5 mm2 avec trou pour montage sur une vis de diamètre 6
      de ce type : http://www.conrad.fr/ce/fr/product/...
      L’achat de ce type de mallette assortiment est à réfléchir : très souvent on achète en quantité des références qu’on n’utilisera jamais.
      Bien réfléchir à ses besoins en fonction des choix de type de connection permet de limiter les achats en limitant les variations .

      L’adaptateur RS montré plus haut et ci-dessous est destiné à effectuer une dérivation en branchant sur la tôle découpée en Y trois cosses fastons.

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      Répondre à ce message

      • Merci beaucoup

        Jokari commandé, plus quelques cosses pour voir...

        Répondre à ce message

      • Oui, la mallette assortiment était là pour deux raisons : le pb de diamètre du trou de vis auquel tu as répondu ; et aussi, je voulais savoir si quelqu’un hurlerait que la pince à sertir contenue dans le kit est nulle. Personne ne l’a fait, elle ne doit donc pas être pire qu’une autre.

        Donc, non, je n’envisage pas un pareil assortiment ; quand j’aurai pondu mon schéma (et éclairci quelques points de détail - une petite soixantaine -), je saurai ce qu’il me faut et j’achèterai ce qu’il me faut.

        Accessoirement, je me rends compte aussi que limiter les diamètres de fil permet bien sûr de limiter les types d’accessoires.

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        • 30 avril 2013 16:46, par Négofol écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

          Un dernier point : il existe des fils spéciaux pour basse tension avec isolant mince qui peuvent faciliter la vie en limitant les problèmes de passage des fils et d’encombrement au niveau des interconnexions.
          Par exemple pour du 2.5 mm2, diamètre extérieur 3 mm contre 4 à 4.5 pour du fil « normal ».
          Pas très faciles à trouver, mais par exemple ici :
          http://www.autoelectricsupplies.fr/...

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          • je les avais repérés... et ailleurs, j’ai aussi trouvé des fils très minces, non pas tinned, mais silver plated. Je pense que ça ne nous concerne pas, ça sert à quoi ? J’imagine que si je regardais l’échelle des métaux je comprendrais tout de suite, et que plaqué or ce serait encore mieux ? Mais au fait !!!! J’en ai, moi, de l’or !!! (j’ai doré une grille, enfin des parties de grille, avec de l’or en feuilles, il m’en reste) ; tu penses que ça serait bien, sur mes connexions ?

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  • 5 mai 2013 12:54, par Nicodefreja écrire     UP

    Salut Carthage,
    Quelques propositions de réponses par rapport à tes questions :

    Pour l’éclairage, faut il tirer un cable par point lumineux ou peut on brancher en série ?

    Tu as vu dans les réponses que l’on peut faire les deux, mais il faut prendre en considération un point important : chaque point d’éclairage doit pouvoir être allumé ou éteint individuellement. C’est très important une fois au mouillage pour pouvoir limiter l’éclairage et donc économiser les batteries. Une fois au port branché à la borne, là c’est Versailles, on peut tout allumer. Si on cable en série, il faut donc que chaque spot ait son interrupteur et si on cable individuellement, il y aura un interrupteur déporté. Personnellement, les solutions les plus jolies que j’ai vu sont in mixe des deux : des spots de plafond sans interrupteur, avec les interrupteurs regroupé juste en haut de la descente (pour ne pas avoir à descendre dans le noir pour allumer) et des spots de cloisons munis d’un interrupteur. Plus il y a d’éclairage, plus le bateau est joli (mise en valeur des boiseries) et plus il est agréable à vivre (chaque point de travail est éclairé)
    Sur le tableau électrique, en général on regroupe (ou sépare) en fonction des types de fonction : éclairages cabines, éclairages carré, frigo, pompes de douche, instruments, etc, etc. La pompe de cale étant idéalement branchée en direct sur la batterie, avec déclenchement automatique et buzzer d’alarme (1,5 euros chez Conrad !) qui m’a déjà évité une catastrophe suite à une importante voie d’eau de mer. Je trouve d’ailleurs que ce dernier point devrait être obligatoire sur tous les bateaux vu que cela ne coute rien et que cela apporte une grande sécurité, mais bon.

    Comment regroupe t’on physiquement ?

    Sur mon bateau, d’origine tout est cablé individuellement. C’était sympa de la part du chantier (interventions plus faciles), mais cela a été regroupé de façon horrible à la console de la table à carte, et les propriétaires qui se sont succédé (dont moi, il faut l’avouer) y a été de son cablage à la n’importe quoi, ce qui aurait fait dresser les cheveux de n’importe quel contrôleur technique en sécurité. L’année dernière, ayant démonté l’intérieur du bateau pour le refaire, j’en ai profité pour faire ça. Ce sont des bus qui permettent de regrouper ou séparer le cablage, soit en groupant sur une même cosse, soit en groupant par des pontages. C’est assez pratique car on peut modifier à loisir. Il y a des bus positifs, et un bus négatif, ou j’ai séparer principalement en fonction des cablages qui pouvaient poser problème (ex : cablages qui partent à l’extérieur pour les feux de nav et de mat, sujets à potentielle corrosion). Les goulottes, c’est pas cher non plus (j’aurais pu les découper plus proprement ......)

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  • 5 mai 2013 12:57, par Nicodefreja écrire     UP

    Une fois tout implanté sur les bus, il est facile de cabler jusqu’au tableau, de façon propre.

    Ne te décourage pas Carthage, je suis aussi parti de rien il y a longtemps, j’ai trouvé toute l’aide sur le net, et beaucoup de ceux qui m’ont aidé et appris sont ici :-)

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  • 5 mai 2013 13:10, par Nicodefreja écrire     UP

    J’ai un peu honte de le montrer, mais avant c’était ça ..... :-(

    Et encore, c’était la partie visible, la partie cachée était encore pire !

    C’est ce qu’il faut à tout prix éviter !!!!!!

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  • 7 mai 2013 10:13, par Piou écrire     UP

    Bonjour,
    Toujours aussi intéressant de suivre les forum PTP....
    En fouinant sur les sites proposés, j’ai trouvé ça :

    http://www.conrad.fr/ce/fr/product/...

    Ça ne serait pas bien ( en moins gros, bien sûr, mais je n’ai pas encore trouvé !) dans les boites de dérivation dont vous parlez en début de forum ?
    J’essaie de faire le schéma de mon cata, et je me disais qu’un gros fil ( 4mm2 ? 6 ? + ?) qui parte du tableau pour chaque coque, puis une boite de dérivation avec bloc fusible pour distribuer dans la coque... Sinon, comment protéger avec des fusibles ? Le gros au départ du tableau ? Si le cours-jus a lieu dans un fil +fin du bout, quid du résultat ? Évidemment si tout est en 2,5mm2 le problème est + simple, mais 2,5 au tableau, j’ai peur que ce soit un peu juste pour mon cas ( en particulier si je veux mettre un WC électrique plus tard).

    C’était juste pour faire le concours du plus nul que Carthage !
    Quelques belles insomnies studieuses en perspective !
    Merci et cordialement,
    Piou

    Répondre à ce message

    • Je n’ai jamais eu à m’occuper d’un cata, mais on peut penser que les grandes distances à parcourir entre les coques conduisent à un schéma particulier : p.ex. un tableau de distribution servitude avec divers fusibles dans chaque coque, et une liaison en 16mm² entre chacun de ces deux tableaux et la batterie de servitude. Et un troisième tableau servitude pour tout ce qui n’est pas dans les deux coques.

      Mais ce n’est qu’une idée un peu abstraite.

      Répondre à ce message

      • Bonjour Robert,
        Dans mon cas c’est un « petit » cata (12m) et seulement 6m d’aménagé dans les coques( centrage des poids !) avec la batterie de servitude en pied de mat au centre de la nacelle. Je pense que les distances doivent être les mêmes que sur un mono de 14-15m, genre 8m maxi (donc 16 A/R) pour le plus loin... qui doit être le WC à électrifier plus tard éventuellement ( rêve de le « skiperesse » !). Ce qui donnerait pour 25A sur 16m des fils de 10mm2 d’après le beau calculateur de Forcepas.
        Mais c’est sûr que les tableaux élec secondaires dans chaque coque est une bonne idée, plus aboutie que mes « boites de fusibles ».
        Je cogite ! Merci...
        Cdlt Piou

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    • 7 mai 2013 21:22, par yvesD écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

      Vers 1998 et ensuite, Catana pratiquait un schémas de câblage surprenant :
      - d’un point central partait de gros câbles (25 carré, de mémoire) vers des boitiers plexo (de répartition) situés chacun à proximité immédiates des consommateurs, donc un peu partout dans le bateau. Ces 25 carré étaient groupés et chaque groupe protégé par son propre disjoncteur réarmable
      - chaque boite plexo contenait une carte avec relais télécommandés et fusibles réarmables (magnéto-thermique en généra, bouton de réarmement dans la boite quelque part dans le bateau)
      - du tableau électrique partaient des câbles extrêmement fin (0,25 carré ou moins, en nappe enroulé dans une gaine cylindrique. Ces câbles fins véhiculaient les signaux de commande (on, off, retour lumineux)
      - de chaque boite, alimentée en 25 carrée, partaient 6 à 8 (en général) circuits indépendant en 2,5 (en général) et protégés par un magnétothermique de 4 à 20A (selon besoin)

      Cette approche hiérarchisée permettait d’optimiser le poids des conducteurs de puissance.
      Bien sur, pour s’en sortir en cas de pb, il fallait les plans logiques et physiques (tous les conducteurs étaient numérotés, bien sur)

      Si ça intéresse je pense pouvoir retrouver le nom du fabriquant de ces boites (sitel ?)

      Répondre à ce message

      • Merci pour cette info.
        La procédure est « intéressante », mais partant pour 10 ans ( si la santé le permet !) dans le Pacifique une telle « usine à gaz » me fait trop peur, sachant que le seul état stable est la panne !
        N’ayant pas de gros consommateur dans les coques, à part le fameux WC élec, rêve de ma tendre épouse, je pense que l’idée de Robert est bonne pour moi avec un 10 carré ( ou 16) pour arriver dans chaque coque qui alimente un petit panneau de disjoncteurs dédié à chaque coque. Ensuite tout en 2,5 carré ! Je n’y ai actuellement que de l’éclairage à LED, les petits ventilos 12V ( qui « remplacent » la clim des Catana), et les prises 12V pour recharger ordi et portables divers.
        J’essaie de viser moins de 200Ah par jour de conso, avec les 3/4 pour le frigo, le congélo et le pilote auto.
        Mais les Catanas cherchent le confort « appartement » ( et le poids éléphantesque qui va avec !) ce qui n’est pas du tout mon cas. Et c’est bien ce qui explique leurs performances aussi nulles ! Sans compter les problèmes de fiabilité, si j’en crois le copain qui a acheté un 42 neuf dernièrement !
        Cordialement,
        Piou

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        • 8 mai 2013 09:47, par Nevermind écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

          Sur le Privilege 12 le tableau avec disjoncteur est dans la coursive tribord, 25 carré entre les batteries dans le compartiment moteur (dans lequel on peut descendre et rentrer completement) et le tableau disjoncteur , après c’est dispatché au tableau interrupteur du carré. Tout est simple repèré et accessible et en plus j’ai le manuel propriétaire avec tous les plans et schémas.
          jp

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          • Bonjour Nevermind,
            Pourais-tu avoir la gentillesse de me scanner tes plans et shémas et me les envoyer en MP pour me servir d’exemple ? Pour moi le problème est un peu différent par le centrage des poids( et des batteries). Mais faut dire qu’avec 4t7 à vide je ne peux pas mettre mes 700Ah de batterie n’importe où. 240kg quand même ! Et avec des alternateurs de 100A je suis obligé de passer en 70carré...Surtout avec des AtoB !
            Merci d’avance si tu en as le courage !
            Cordialement,
            Piou

            PS : c’est vrai que c’est chouette un cata. Quel plaisir de faire le tout de ses moteurs dans un vaste compartiment ! Quel différence avec mon ex-Dufour ! C’est aussi bien, voire mieux, qu’un Super Maramu...

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        • 10 mai 2013 12:51, par yvesD écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

          Euh, j’avais pris bien soin de préciser « vers 1998 », à l’époque ou les dirigeants étaient des coureurs (Briot-Lavallé je crois)et où le gain de poids était un impératif. Bien sur des clients ont réclamé des plateaux élévateurs pour l’annexe, très efficace en terme de com, c’est le 20h assuré au moment du salon nautique. Mais des bateaux très complets, ça ne se vend pas ou au mieux très mal.
          A-parté :
          Du coup, faillite et reprise et évolution vers plus de paillettes et moins de robustesse. Manque de chance, entre temps tous les autres fabricants ont copié la finition catana (ou plutôt, le look), et que je te met des plans de travail en ceci-celà et des cloisons en stratifié de rabinagrobou du mexique et des vaigrages en alcatanra. Effet assuré au nautic et au grand pavois. En même temps le repreneur a tiré son catana vers le bas (== les autres). Les prix sont à peu près tous les mêmes, la qualité aussi, et la durabilité est conforme aux plans de gestions en loc. Presque tout le monde est content. Ceci dit, le poind éléphantesque, c’était surtout pour les yapluka (l’électricité était de base en 220V, avec conversion en 12V au besoin :-(( )

          Il reste que les versions anciennes (avant 2006) sont un bon shwo-room de la solution techy à défaut d’être économique. Le bureau d’étude s’envoyait en l’air tous les jours. Prévoir tout de même un budget maintenance conséquent.

          Pour partir 10 ans loin des meilleurs plateformes : KISS (keep ity small and simple/stupid), installation électrique simple, en étoile. Bien d’accord.

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