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Pratiques et Techniques de la Plaisance

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Accueil du site > Articles > Traditions et cultures > F Marguet hist. navigation

F Marguet hist. navigation

Version, mis en forme selon le style Plaisance Pratique, du livre publié en 1931 :

Histoire générale de la navigation du XVe au XXe siècle par le Capitaine de Vaisseau Frédéric Marguet

Des versions de l’ouvrage en facsimilé ou en pdf « searchable » y sont aussi disponibles


Articles de cette rubrique :

image Chap 7.1 : Les tables lunaires... par Négofol  yoruk  yvesD  écrit le Décembre 2014, (màj Février 2015)

Présentation

Selon Courtanvaux :

  • c’est par l’astronomie que l’on peut résoudre le problème de la longitude, et c’est par les moyens qu’elle donne qu’on peut régler les montres sur l’heure du premier méridien, obtenir leur marche et déterminer le temps local. Le chronomètre n’est qu’un instrument, pour transporter d’une manière presque immédiatement utilisable les résultats des observations astronomiques faites pour le calcul de l’heure.

A la mer, c’était par des observations lunaires qu’on devait réussir. Pour cela il fallait avoir de bonnes tables de ce satellite

image Chap 5.1 : Latitude et heure locale... par Négofol  yoruk  yvesD  écrit le Novembre 2014, (màj Février 2015)

Présentation

La latitude et l’heure locale s’obtinrent par des observations de hauteur. De nombreux instruments furent employés pour mesurer la hauteur ou pour lire directement ces éléments. Instruments compliqués et d’un usage délicat. Il valait mieux construire des tables, c’est ce que fit Cassini, ou utiliser des graphiques.

image Histoire de la navigation Présentation et calendrier... par Négofol  yoruk  yvesD  écrit le Octobre 2014, (màj Décembre 2014)
Dernier message le 18 novembre 2014 à 18h07

Plus de quatre siècles ont été nécessaire pour faire avancer les progrès de la science et des techniques. C’est ce que Frédéric Marguet, marin, officier et historien de la marine a mis en évidence, retraçant notre histoire maritime un peu oubliée.

image Bibliographie... par Négofol  yoruk  yvesD  écrit le Octobre 2014, (màj Décembre 2014)

Cet ouvrage est d’abord une nouvelle édition de mon Histoire de la Longitude à la Mer au XVIIIe siècle en France. Mais j’ai étendu et remanié considérablement les premiers chapitres, de manière à exposer ce qui a été fait pour se situer et se diriger sur mer a partir de la fin du XVe siècle. J’ai donc été conduit à écrire l’histoire du « point estimé » et celle de la « carte marine ». Ces questions et celle de la longitude n’en font d’ailleurs qu’une seule, comme on le verra. D’autre part le problème de la loxodromie, quand il s’est posé, a présenté des difficulté très grandes ; tout comme la recherche de .la longitude astronomique. Enfin, dans un dernier chapitre, j’ai signalé, à grands traits, les apports du XIXe siècle. Or il n’existe encore aucun travail d’ensemble où l’on ait voulu présenter l’Histoire de La Navigation sous tous ses aspects.

image Chap 11 : Index alphabétique... par Négofol  yoruk  yvesD  écrit le Octobre 2014, (màj Décembre 2014)

INDEX ALPHABÉTIQUE, TABLE DES MATIÈRES ET TABLE INVERSÉE Présentation L’édition originale de 1931 se termine par un index et une table des matières, tous deux fort utiles mais pas bien simples à (...)

image MAJ calendrier F. Marguet histoire de la navigation... par Négofol  yoruk  yvesD  écrit le Janvier 2012, (màj Décembre 2014)

Bonjour Vous avez été redirigé vers cette page, pour avoir activé un lien vers un dossier en attente de parution. Ci-dessous les chapitres traités et leurs dates de parution

image Chap 8– La longitude et les marins ... par Négofol  yoruk  yvesD  écrit le Décembre 2014, (màj Décembre 2014)
Dernier message le 27 février 2015 à 05h34

Présentation

Des habitudes et des pesanteurs culturelles  : on peut comprendre que les pilotes enracinés dans leur savoir-faire empirique, et pouvaient-ils faire autrement, aient résisté aux théories des calculs lunaires ou de la recherche de la longitude. Ils remettaient même en cause les règles de nœuds du loch, c’est dire !!! Il en allait tout autrement du corps des officiers, car d’après Fleurieu :

  • « On ne saurait trop inviter les officiers à se familiariser avec les observations astronomiques », disait-il en 1773 ; puis il critiquait les pilotes et reprochait aux officiers leur obstination à ne pas se mettre à l’ouvrage.

C’est par la formation que l’on s’en sortira, et c’est à quoi s’attelèrent les Académies : l’Académie de Marine, mais aussi l’Académie des Sciences et même l’Académie française !!!

image Chap 9 : Découverte du Pacifique sud... par Négofol  yoruk  yvesD  écrit le Décembre 2014, (màj Décembre 2014)

Présentation

F Marguet conclu :

  • C’est ainsi que les astronomes, les artistes et les navigateurs dessinaient les contours du monde. Le problème de la longitude à la mer était né avec les premiers grands voyages de découvertes. Il s’achevait avec ceux de la fin du XVIIIe siècle et du commencement du XIXe. Ceux-ci furent la conséquence naturelle et presque nécessaire des très longs travaux à la suite desquels on avait trouvé des solutions pratiques à la redoutable question. Sa signification complète ressort de ce rapprochement, et il éclaire, en les réunissant dans un même ensemble, quelles que soient leurs différences, les deux grands élans qui portèrent les hommes, à trois siècles d’intervalle, à parcourir les océans, pour connaître le globe auquel ils sont attachés et en étudier les ressources. Il est le lien qui unit Colomb, Gama et Magellan d’une part, Cook, Lapérouse et Dumont d’Urville d’autre part.

  Partie très largement oubliée de notre patrimoine historique, les découvertes de grands marins français permirent et la mise au point des moyens de pilotage et surtout l’émergence d’une cartographie indigente il y a encore si peu de temps. Voir en particulier trois articles publiés par ailleurs sur PTP sur Marion Dufresne : Marion Dufresne, les hasards malheureux de l’histoire La navigation de Marion Dufresne Le Marion-Dufresne II et les navires océanographiques

image Chap 7.4 : IV – Les procédés de calcul... par Négofol  yoruk  yvesD  écrit le Décembre 2014, (màj Décembre 2014)

Présentation

  • La méthode de Pingré ne présentait rien de spécial. Ce n’était qu’un calcul d’angle horaire.
  • Au contraire, la réduction de la distance de la Lune à un astre posait un problème particulier, le plus compliqué de tous les problèmes de la navigation astronomique. Il en est résulté d’abord la recherche d’un nombre considérable de méthodes, ensuite la nécessite de développer la culture et l’instruction des navigateurs. La méthode était extrêmement laborieuse, et l’on s’orienta rapidement vers des tables pouvant déterminer plus facilement la longitude.

image Chap 7.3 : III – Les méthodes d’observation... par Négofol  yoruk  yvesD  écrit le Décembre 2014, (màj Décembre 2014)

Présentation

  • Quels étaient les meilleurs moyens de situer la lune sur la sphère des étoiles ?

On en discuta beaucoup, mais c’est vers le milieu du XVIIIe siècle que furent proposées, parmi toutes les méthodes logiquement possibles, celles sur lesquelles devaient porter les dernières discussions. D’abord la méthode proposée par Bouguer en 1753, puis Pingré en 1758, La Caille l’année suivante, enfin Rochon, en mars 1768 dans son voyage vers l’île de France, démontra dans cette traversée que la méthode permettait d’atterrir précisément.

image Chap 6.3 : Les voyages d’épreuves.... par Négofol  yoruk  yvesD  écrit le Novembre 2014, (màj Décembre 2014)
Dernier message le 28 novembre 2014 à 13h24

Présentation

  • Stimulés par les prix promis pour la mise au point d’horloges de longitude, des artistes talentueux créèrent des outils d’aide à la détermination de la longitude du bateau à un moment donné . Artistes, car « hommes de l’art ». Il fallait tester en mer leurs réalisations théoriques. Du mois de mai 1767 au mois d’octobre 1772, en cinq ans et demi, on entreprit quatre voyages. Ordonnés et contrôlés par des commandants de vaisseau rompus aux sciences et aux techniques de la navigation, assistés de sommités scientifiques, ces quatre voyages permirent de tester et de valider ces recherches Au final, Berthoud et Le Roy se partageront les lauriers, malheureusement au prix d’une querelle féroce.

image Chap 6.2 : Pierre Le Roy et Ferdinand Berthoud... par Négofol  yoruk  yvesD  écrit le Novembre 2014, (màj Novembre 2014)

Présentation

Julien Le Roy le collaborateur de Sully, avait donné un grand essor à l’horlogerie de notre pays. On lui est surtout redevable, dit Berthoud, de la perfection que la main-d’œuvre acquit de son temps. Pierre Le Roy, son fils, doué d’un tempérament d’artiste, n’a vraiment livré que deux horloges à l’étude des marins et des astronomes. Mais les principes de leur construction étaient simples, clairs et si justes, qu’ils ont été adoptés après lui, malgré de profondes modifications dans leur réalisation Ferdinand Berthoud né à Neufchâtel, vint à Paris, en 1745, à l’âge de 18 ans, et il s’y installa à proximité de Julien Le Roy. Il a incomparablement plus écrit et plus construit que Pierre Le Roy. Tenace et grand travailleur, en 1763, un gros Essai sur l’Horlogerie, annoncé dans son Art de conduire les pendules publié à La Haye en 1759, le fit connaitre avantageusement.

image Chap 6.1 : Huyguens, Sully et Harrison... par Négofol  yoruk  yvesD  écrit le Novembre 2014, (màj Novembre 2014)

Présentation

Les tentatives pour obtenir la longitude par la boussole ou par les satellites de Jupiter ne devaient pas aboutir. Il restait heureusement les montres et le mouvement de la Lune, et le succès devait être assuré ces deux méthodes. De toute nécessité il faut une montre parfaite pour la longitude. Huyghens, le premier réalisa l’emploi du pendule (1656) et du ressort spiral comme régulateurs des horloges et des montres et songea a faire sur mer l’application de ses découvertes. Sully était anglais, et vint s’établir en France, vers 1714 à l’âge de 34 ans. Il construisit une montre à rouleaux et à régulateur spiral. Lui aussi voulu faire l’épreuve de ses inventions sur l’eau. Ce qui fut fait à Bordeaux, en décembre 1726. En même temps que Sully travaillait en France, Harrison, fils d’un charpentier de Foulby, dans le Yorkshire, commençait ses études en Angleterre. De 1762 à 1766, réussissant une montre parfaite, il obtint le prix accordé l’acte de 1714. Malheureusement sa construction trop compliquée ne pouvait pas servir de modèle pour les montres futures

image Chap 5.2 : Jupiter et ses satellites... par Négofol  yoruk  yvesD  écrit le Novembre 2014, (màj Novembre 2014)

Présentation Le moyen le plus simple d’avoir le temps du premier méridien, consistait à se servir des éclipses des satellites de Jupiter. En effet, une fois en possession de tables de prédiction, l’observation brutale d’une immersion ou émersion donne immédiatement l’heure cherchée. La méthode était séduisante par sa simplicité même. C’est après la publication des éphémérides de D. Cassini en 1668, qu’on commença à utiliser les éclipses à la détermination des longitudes. Picard, Huyghens et Cassini furent les premiers qui s’y appliquèrent. La méthode avait un grave inconvénient, sur lequel Verdun, Borda et Pingré insistent :Il y avait des périodes pendant lesquelles on ne pouvait observer une seule éclipse du premier satellite. Mais la grosse difficulté, non résolue encore, était dans l’observation. Il est pratiquement impossible, par suite de l’agitation du vaisseau sur mer agitée, de conserver Jupiter et les satellites dans le champ des lunettes assez fortes nécessaires à cette mesure

image F.Marguet - Chap 4 : Les progrès de l’estime... par Négofol  yoruk  yvesD  écrit le Novembre 2014, (màj Novembre 2014)

Présentation

On a tenté d‘améliorer le loch à nœuds, associé à un sablier : en utilisant la pression sur deux tube dont courbé dans le sens de la marche. La différence de hauteur d’eau donne vitesse, par lecture des différences de pression. Bouguer, a aussi proposé un second système de loch dont la vitesse était mesurée par le choc ou impulsion de l’eau sur un corps immergé. Un jeune allemand, Wallot, amateur d’astronomie, essaya un loch à moulinet dont les tours s’enregistraient sur un cadran à bord. Le système fut abandonné, c’est pourtant le principe de nos speedomètres modernes Si on a su assez vite établir un lien entre les marées et le calendrier lunaire, ce ne fut que tardivement, l’Annuaire des marées date de 1839. Les courants étaient profondément méconnus au XVIIe siècle encore. Les problèmes que posait la boussole furent l’objet de travaux plus considérables que ceux qui étaient relatifs au loch. La nature du pivot et la forme des aiguilles, mais aussi sa position sur le navire firent l’objet de recherches et de nombreuses publications. Le stade ultime de ces recherches débouchant sur la mécométrie. Guillaume de Castelfranc dit Le Nautonier, utilisant les propriétés du géomagnétisme pour tenter de définir la longitude

image Chap 2 - F.Marguet : Le point estimé... par Négofol  yoruk  yvesD  écrit le Novembre 2014, (màj Novembre 2014)
Dernier message le 3 novembre 2014 à 02h59

Présentation

  • Le pilotage et l’estime, sans moyen astronomique, les premiers navigateurs n’avaient que cela pour caler leur route. Pas de moyens objectifs et précis pour évaluer leur vitesse, pas de carte indiquant la présence de la terre, et au large aucun élément situant la position du navire.

Il a fallu classer l’art de la navigation dans les sciences mathématiques, pour trouver des solutions sortant de l’espace limités de leurs certitudes. Et recadrer de faux problèmes de pilotage : des îles fictives, des vigies inutiles, abondamment semées (écueils qu’on croyait avoir aperçu en haute mer et qu’on signalait sans avoir pris la peine d’en vérifier l’existence). Des lignes côte subjectives et erronées. Tout ceci provoquant au pire du sang et des larmes, au mieux des retards couteux et dangereux : pour sécuriser un atterrage, on sondait beaucoup, voire mettre à la cape, sans parler des allongements de routes inutiles Avec la manière d’obtenir les éléments de l’estime, les erreurs sur la dérive, l’ignorance des courants, les faibles vitesses et les durées des traversées, les vents variables, l’abus des calculs graphiques, on trouvera naturelles les énormes erreurs que l’on rencontre dans la position estimée du navire.

image Chap 3 : F. Marguet - l’Acte de 1714 et le prix Rouillé... par Négofol  yoruk  yvesD  écrit le Novembre 2014, (màj Novembre 2014)

Présentation

  • De l’or pour les braves
  • Soucieux de faire avancer la recherche sur le secret des longitudes, Jean II de Portugal, puis Philippe III promirent vers 1600, de donner 120.000 piastres à celui qui résoudrait la question. Un acte célèbre du Parlement anglais, arrêté en 1714, promettait les récompenses suivantes : 10.000 livres sterling à celui qui assurerait la longitude à 1° près ; 15.000 livres si elle était déterminée à 0°75 près et 20.000 livres à 0°5 En France, en 1715, Rouillé de Meslay, conseiller au Parlement, , légua à l’Académie Royale des Sciences, « sous le bon plaisir de Sa Majesté », un fonds pour deux prix. Les sujets du premier devaient regarder le système général du monde et l’astronomie physique. Aux termes du testament, il était annuel et de 2.000 livres ; mais le taux de l’intérêt ayant diminué, il fut porté à 2.500 livres et proposé tous les deux ans seulement. Les sujets du second, pour lequel il s’était sans doute inspiré de l’exemple de l’Angleterre, devaient regarder la navigation et le commerce. Décerné tous les deux ans, il était de 2.000 livres.. Spécificité française, le Bureau des Longitudes, fondé par la convention le 25 juin 1795, ses attributions n’ont pas été limitées comme celles du bureau anglais.

image Chap 1 - F.Marguet : Origines du problème... par Négofol  yoruk  yvesD  écrit le Octobre 2014, (màj Novembre 2014)

Présentation

  • Les grands voyages hauturiers sont entrés dans la pratique de la navigation aux environs de l’année 1500. Deux grands types de problèmes ont immédiatement surgi : 1° que le marin soit capable de déterminer à chaque instant sa position à la surface des mers ; 2° qu’il ait à son usage des cartes côtières et océaniques, exactes, afin d’y repérer sans erreur cette position. On remarquera que dès problème se trouvera posé, pratiquement simultanément, des méthodes furent proposées. Curieusement, les méthodes certainement les plus difficiles en apparence à réaliser au début et les moins simples, au jugement des marins, c’est-à-dire celles qui avaient recours aux astres et aux horloges, devaient finalement triompher, au grand honneur des savants et des praticiens de génie, dont la ténacité finit par avoir raison du redoutable problème.

image Chap 10 : Les apports essentiels du XIXe siècle... par Négofol  yoruk  yvesD  écrit le Décembre 2014, (màj Octobre 2014)
Dernier message le 18 janvier 2015 à 11h24

Présentation

Né en 1874, décédé en 1951 Ferdinand Marguet publia son histoire générale de la navigation du XVème au XXème siècle en 1931. Prophète, il ressenti l’accélération de la technique et conclu son ouvrage de cette citation :

  • L’avenir n’est peut-être pas éloigné où, sur l’étendue des mers, le recours aux astres sera devenu inutile et ou le « point résultera de procédés que l’on pourra faire rentrer dans ceux du pilotage, si on étend ce terme, en le généralisant, aux méthodes qui utilisent directement des points à terre pour fixer une position sur mer.

Historien, il a montré les progrès accomplis pour les théories des calculs lunaires, de l’horloge de longitude, du sextant et de la droite de hauteur. De même pour la boussole et les techniques de loch, où il a fallu trouver des solutions aux problèmes de la déclinaison, de la déviation, et comprendre les phénomènes des courants et des marées

Il montre bien que si les théories étaient perçues très tôt, leur application correcte ne pouvait passer que par les progrès de la technologie. Et quand on pense qu’il n’a pu traiter ni des moyens radiogoniométriques, ni du radar, ni du GPS et de l’AIS, arrivés en si peu de temps, on est pris de vertige sur cette phénoménale accélération technologique…

image Chap 7.2 : II – Les instruments de mesure... par Négofol  yoruk  yvesD  écrit le Décembre 2014, (màj Octobre 2014)
Dernier message le 4 décembre 2014 à 19h02

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  • On était donc en mesure de prédire les positions de la Lune pour les temps de Paris. Pour trouver en un lieu ce temps de Paris correspondant à une heure locale donnée, il restait par conséquent à déterminer en ce lieu, par l’observation, la situation de la Lune sur la sphère céleste, mais il fallait un instrument de mesure précis.

De Hooke en 1666 se servant d’un miroir pour ramener la direction d’un objet sur celle d’un autre et permettre de cette manière la mesure d’un angle, au sextant d’ Hadley et de Thomas Godfrey , en passant par l’octant d’Hadley en 1731, on a su mettre au point les moyens techniques de mesure d’angle.




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